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Dizzee Rascal

Dirtee Cash (single)

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Après avoir commis les bombes « Dance Wiv Me », « Bonkers » ou encore « Hollyday », Dizzee Rascal nous sort son ultime ( ?) tube tiré de son dernier opus « Tongue N’Cheek », paru dans le courant du mois de septembre 2009. Intitulé « Dirtee Cash », cette pépite 90’s bonne à diffuser en trombe sur les dancefloors, contient en réalité des samples de « Dirty Cash », chanson originale du combo britannique The Adventures Of Stevie V, célèbre formation dance qui a sévi au cours des années 90. Kitsch à souhait, le titre ne manquera certainement pas de raviver la flamme dance que tout le monde garde secrètement. Perso, je l’assume clairement ! Par contre, le remix de ce morceau opéré par Sub Focus est totalement à côté de la plaque. Big beat, changement de tempo et sonorités assourdissantes. Pas de quoi pavoiser !

 

Dizzee Rascal

Glorious Basterd

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Le rappeur au phrasé identifiable entre mille consentait un crochet plutôt discret via Bruxelles, ce lundi 23 novembre. Dizzee Rascal, qui avait initialement prévu ce concert aux Halles de Schaerbeek, a du revoir ses ambitions à la baisse. C’est donc au cœur de l’autrement plus intimiste VK* que s’est produit le vainqueur du Mercury Prize, en 2003. Au nez et à la barbe de Radiohead, Coldplay et Athlete, excusez du peu ! Six ans plus tard, le Rascal continue de remuer les foules aux quatre coins du globe. Preuve que ce prix était bel et bien mérité.

En guise de première partie : Newham Generals, première signature de Dirtee Stank Records, le label créé par Dizzee Rascal. Le duo débarque après une petite intro de DJ Semtex responsable des beats et des enchaînements de la soirée. Le début de spectacle s’avère assez maladroit. On croirait presque être en présence des Laurel & Hardy du Grime. Les Généraux originaires de Newham (l’un des coins les plus mal famés de l’Est de Londres) libèrent peu d’énergie et leur flow est plutôt approximatif. Un peu plus à l’aise au bout de trois ou quatre morceaux, les deux rappeurs réveillent enfin la foule à coups de versions bondissantes de certains extraits tirés de « Generally Speaking », leur premier recueil ‘officiel’. Mieux vaut tard que jamais.

Pas de temps mort, le DJ londonien Semtex s’active sur ses machines. Histoire que la pression ne retombe pas. Une petite démonstration qui s’achève au bout de 20 minutes lorsque le bonhomme annonce le maître de cérémonie. Dizzee Rascal, apparaît, un large sourire aux lèvres, et entame sa prestation par « Bad Behaviour » et « Road Rage ». Après la présentation des titres les moins percutants de « Tongue’n’Cheek », le mecton, affublé d’un tee-shirt auto-promotionnel, ratisse ses tubes ; de « Fix Up, Look Sharp » à « Flex », en passant par « Dirtee Cash ». Le public s’excite de plus en plus ; mais alors que le thermomètre atteint son pic dans la petite salle molenbeekoise, Dylan ‘Dizzee Rascal’ Mills se retire en coulisses. A peine une demi-heure après y avoir fait son entrée. Un air interrogateur se lit sur de nombreux visages de l’assistance, tandis que Semtex continue de faire péter les décibels.

Fausse alerte ! Le rappeur opère son retour après une petite pause. Juste le temps pour DJ Semtex de grappiller quelques fans potentiels de plus, but ultime de la manœuvre. Dans la seconde partie de son show, Dizzee Rascal met en exergue le virage Electro-Pop de son nouveau recueil. Seul « Sirens » et « Stand Up Tall » font honneur au Grime. Le concert se boucle sur les hits « Dance Wiv Me » et « Holiday », deux capsules produites par Calvin Harris, qui vont faire bondir toute l’assistance. Et comme la soirée ne pouvait que se terminer sur ce méga-tube, Dizzee Rascal balance les BPM de « Bonkers » en guise de rappel, provoquant un joli mouvement de foule aux premiers rangs. Finalement, le passage des Halles au VK* n’aura pas desservi le Londonien. Bien au contraire.

(Organisation : VK*)    

Dizzee Rascal

Tongue N’Cheek

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Après avoir concocté trois tubes au cours des trois derniers mois (« Dance Wiv Me », « Bonkers » et « Holiday »), l’excellent Dizzee Rascal (Dylan Mills de son vrai nom) est de retour pour un quatrième album. Un disque très différent de ses précédents opus, mais diablement efficace ! En créant son label Dirtee Stank, le rappeur anglais avait l’intention de promouvoir des artistes de la scène grime, style très en vogue depuis quelques années. Malheureusement, les fans de la première heure risquent d’être déçus, car le Rascal a avoué, il y a peu, vouloir se tourner vers un son résolument plus pop, plus électro. Et c’est effectivement le cas à l’écoute de « Tongue N’Cheek », une plaque aux sonorités 80’s et 90’s. Bien sûr, le malheur des uns, peut faire le bonheur des autres et j’avoue que c’est mon cas…

Il existe effectivement un pas de géant entre vouloir se tourner vers la musique électro et concrétiser ce projet. Mais là, il faut avouer que Dizzee Rascal a réussi un bien joli coup en s’entourant pour la réalisation d’un certain Calvin Harris ou encore Armand Van Helden, deux personnages loin d’être inconnus sur la scène électro. Toujours aussi vifs et purs, les flows de Rascal s’illustrent sur des vagues pop à la production sans faille. Outre les tubes dantesques « Dance Wiv Me » (disponible également sur le nouvel album de Calvin Harris), « Bonkers » et « Holiday », la rondelle est sans surprise le reflet des trois titres promotionnels. On notera la présence d’une superbe version du « Dirty Cash » de The Adventures Of Stevie V, célèbre groupe de dance britannique qui a sévi dans les années 90, remodelé et intitulé « Dirtee Cash ». Ou encore du ‘dubesque’ « Can’t Tek No More ». Signée Shy Fx cette compo recèle des samples du film « Babylon ».

Bref, le passage de l’excentrique Rascal dans le monde électro pop est une grande réussite et même si le côté très mainstream de l’album peut décevoir, il ne risque certainement pas d’attrister Dj’s et autres amateurs de dancefloors ! Shake your booty !

 

Dizzee Rascal

Holiday (Single)

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En attendant la sortie de son elpee, Dizzee Rascal, nous propose un troisième single. Intitulé « Holiday » il précède donc celle de l’opus « Tongue N’ Cheek », prévue pour le 21 septembre. A l’instar des rayons de soleil, toujours aussi généreux en ce mois de septembre, il devrait également illuminer toutes les soirées ‘branchouilles’. Caractérisé par sa rythmique dansante, son flow impeccable et ses sonorités ‘mainstream’, il a bien sûr bénéficié du concours à la production (NDR : parfaite !) de Calvin Harris, mais également de Chrome, aux backing vocaux. Si son nouvel album recèle toutes des bombes de ce calibre, il risque fort de devenir une des sensations de cette fin d’année 2009 ! Faut dire que le emcee a beau être un des personnages contemporains les plus extravagants, il ne manque pas de talent. Le disque recèle également une version ‘extended’, une R’n’B  et une autre très alternative intitulée « Live, Large n’in Charge » du titre maître. Plus que quelques jours à patienter avant la sortie du long playing… Yeah !

Dizzee Rascal and Armand Van Helden

Bonkers (Ep)

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Après avoir commis l’excellent « Maths And English », Dizzee Rascal nous promet son nouvel opus avant l'automne. Ce sera son second. En attendant, le Briton nous fait languir en alignant les singles. Après avoir édité « Holiday » feat Chromeo, un disque produit par Calvin Harris et « Dance Wiv Me » feat Calvin Harris, Rascal se fend d’un autre duo étonnant, en compagnie du hitmaker et DJ américain Armand Van Helden ! Et le résultat a de quoi enthousiasmer. Faut dire que son « Dance Wiv Me » était un véritable régal. Et dans la logique des événements, cette deuxième galette ne pouvait décevoir. « Bonkers » prouve donc bien que Rascal est au sommet de sa forme et qu’il permet aussi la renaissance de Van Helden, responsable de l’écriture de la musique de cette véritable tuerie ! Gros beats de techno américaine, voix enflammée du super emcee, « Bonkers » est le tube de l’été. Une énorme claque ! Les deux trublions nous réservent ici trois versions dont une dub. De quoi nous mettre l’eau à la bouche, en attendant la sortie du très attendu « Tongue 'N' Cheek », prévue pour le 7 septembre…

Dizzee Rascal

Maths+English

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Pour ce troisième album, le petit génie du hip hop anglais (22 ans à peine) accouche de son œuvre la plus pop et dansante à ce jour, toutes proportions gardées. Vous n’y trouverez certes pas de duo en compagnie de Céline Dion mais l’atmosphère générale de  « Maths+English » est très éloignée de l’aridité électronique présentée sur le précédent « Showtime ». Dizzee Rascal s’amuse ici à sampler les Arctic Monkeys, produit un duo imparable (et futur tube) en compagnie de Lilly Allen et parvient à faire sonner frais le break ultra pillé du « Think » de Lyn Collins (sur « Pussyole »). Parmi les autres réussites, on citera « Da Feelin’ », sautillant hommage à la drum and bass produit par Shy FX, un des meilleurs dans le genre. Sur l’introspectif « Excuse Me Please », Dylan Mills (le vrai nom de Dizzee) tombe le masque et cesse de rouler des mécaniques. Par contre et dans le rayon éprouvant/inutile, on rangera « Suck My Dick », triste pantalonnade qui parodie les Sex Pistols. A oublier aussi, l’apocalyptique « Sirens » et son déluge de guitares heavy metal. Dans la pure tradition des artistes hip hop qui ont des choses à vendre, Dizzee essaye de nous fourguer, sur « Bubbles », la paire de baskets qu’il a ‘designée’ pour la marque Nike : ‘Nike Air bubbles on my feet looking fresh’… Hormis ces quelques remarques, c’est un disque totalement audacieux et peut-être le dernier sursaut de l’artiste avant qu’il ne se mette à vendre son merchandising à longueur d’album. Sans oublier le flow tout terrain du gaillard.

Dizzee Rascal

Showtime

En un an, Dylan Mills alias Dizzee Rascal, 20 ans au compteur, est devenu une star du " grime " (ou " eskibeat "), ce mélange épileptique de jungle, de hip hop et d’électro dont il est le plus fier ambassadeur. " Boy In Da Corner ", son premier album, a été couronné du Mercury Prize, et s’est vendu à 250.000 exemplaires dans le monde : normal, c’est une tuerie. Avec " Showtime ", Dizzee Rascal persiste dans le beat qui arrache et le flow mitraillette, et signe à nouveau un putain de grand disque. Certes, la surprise n’est plus au rendez-vous. Mais Rascal, au lieu de creuser le même sillon inauguré avec " Boy In Da Corner ", élargit sa palette de sons et son champ d’action, en osant par exemple l’exercice r’n’b (" Get By ", featuring Vanya) et la complainte introspective (" Imagine " et son verbe affûté, qui s’adresse à ceux qui le traitent de vendu). On n’en dira jamais assez sur l’onde de choc que provoque la musique de Dizzee Rascal dans le monde étriqué du hip hop. " Showtime " ? Désormais c’est entre ses mains que se joue le futur d’un genre en pilotage automatique, bien plus conservateur qu’on ne le croit. Stand up : voilà Dizzee Rascal. Sa musique est fantastique, et son succès bien mérité. Parce que c’est clair et net : ce n’est pas tous les jours qu’on croise chez nos disquaires des révolutionnaires. Tayaut !

Dizzee Rascal

Boy In Da Corner

Issu de la génération UK Garage (So Solid Crew, Artful Dodger, The Streets), Dylan Mills alias Dizzee Rascal s'est déjà fait poignarder et a connu la taule. Pourtant, il n'a que 18 ans et va devenir énorme. Tout simplement parce qu'il vient de sortir un album explosif totalement jouissif, qui reconfigure le hip hop anglais en faisant valdinguer toutes les barrières entre les genres. Rap, électro, drum'n'bass, dance-hall : le mix " fracasse grave ". Et de langage ordurier, ce disque en regorge, parce que le Rascal vient de la rue, des bas quartiers de Londres. Ce qui fait de cet album une pierre angulaire de la culture urbaine telle qu'elle se vit en 2003, en plus d'être une tuerie niveau musique. Ca cogne dans tous les sens, à un rythme délirant (plus de 90 BPMS sur certains titres), sur lequel Mills plaque son flow de taré. Ecouter ce disque, c'est comme être enfermé dans un flipper : les sens sont en déroute, la tête se heurte aux parois glissantes et anguleuses, et c'est reparti pour un tour. Que reste-t-il de l'auditeur après tel passage à tabac ? C'est qu'il faut entendre ces beats épileptiques, cette structure rythmique d'une violence rare, ces textes débités avec rage et vitesse… Dizzee Rascal n'est pas une petite frappe : quand il tape, c'est pour laisser des traces. Et celles-ci risquent de marquer le rap à tout jamais.