Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Lightning Dust

Nostalgia killer

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Situation paradoxale pour Lightning Dust, puisque malgré la séparation matrimoniale, le couple a décidé de continuer à bosser ensemble. Depuis la mi-2020, Amber Webber et Joshua Wells ont échangé des fichiers informatiques, pour finalement réaliser ce nouvel opus. Maintenant, effectivement, cette situation influe sur leurs compos qui reflètent la fin de leur aventure amoureuse. Les 12 plages de cet opus sont ainsi empreintes de mélancolie et de douleur, la voix confessionnelle et pourtant déchirante, parfois réduite à un murmure ou carrément angélique (« Fallen new », « Shadow of Verona »), d’Amber, accentuant cette impression. Encore que sur tout au long de « Rapids and rivers », elle emprunte les inflexions de Sinead O’Connor.

Régulièrement, Joshua vient densifier l’expression sonore de ses claviers (synthés, piano électrique, moog, etc.), de son drumming ou de sa guitare, quand il ne la rend pas plus atmosphérique. « Feel that » bénéficie du concours de deux collaborateurs, Meredith Bates au violon ainsi que Rob Butterfield, musicien de tournée, à la six cordes.            

Bien rock, « Only you » est également la piste la plus électrique. Une gratte toute en apesanteur plane tout au long de « 7 year war », une plage dont la montée en intensité semble inspirée de Patti Smith…

Empire Dust

Empire Dust

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Il y a de la poussière et de la sueur chez Empire Dust, un combo dont la rencontre entre les guitares saturées et les flows hip-hop, scandés dans la droite lignée d’Asian Dub Foundation, nous plongent dans un univers claustrophobe. Si Lord Kimo et Batabunde est un duo de Mc londonien, son éclosion procède paradoxalement d’un relais hexagonal. Car c’est leur rencontre fortuite avec le producteur Ghislain Baran qui a servi de détonateur. C’est d’ailleurs ce dernier qui signe les parties musicales. Enregistré en France, ce premier album a donc bénéficié du concours de musiciens locaux ; et en particulier Ton’s au clavier, Cédric Broquaire à la batterie et David Bellec à la guitare.

Dans un esprit très 90’s, les lascars déballent leurs textes engagés sur des instrus alimentés par des guitares et des claviers survoltés (« Dickhead (We Love Benefits »). Quoique légèrement daté, cet elpee reflète parfaitement l’enthousiasme manifesté par Empire & Dust. Un enthousiasme dont la transposition en live devrait être impressionnante (« Look at Me ») !

 

Lightning Dust

Fantasy

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Black Mountain n’en finit plus d’enfanter des sous-groupes de genres différents pour un résultat qu’on ne peut qu’encourager et surtout féliciter. Entre Pink Mountaintops, Blood Meridian et Lightning Dust –qui nous concerne ici– le groupe canadien est un vivier de projets en tous genres. Et ils tiennent tous la route ! Depuis 2007, Amber Webber et le batteur Joshua Wells développent chez Lighting Dust, une vision électro-folk légèrement gothique. Et le duo regorge de bonnes idées. En parvenant à mettre en son ses fantasmes musicaux, il vient d’atteindre son apogée ; car « Fantasy », leur 3ème essai, mélange réellement la lumière à la poussière… Entre beats crapuleux (« Loaded Gun ») et perversité noire quoique bouleversante (« Agatha »), Amber Webber parvient à transcender les compos de sa voix troublante…

 

Cookie Duster

When flying was easy

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Il y a un bon bout de temps qu’on n’a plus entendu parler de Broken Social Scene. En 12 années d’existence, le collectif n’a publié que trois albums. Ce qui explique pourquoi les deux membres fondateurs disposent de pas mal de temps libre pour s’exprimer en solo ou à travers divers projets. A l’instar de Brendan Canning en 2008 et de Kevin Drew, l’année suivante. Néanmoins, ces aventures parallèles sont souvent passées plus ou moins inaperçues et ne sont jamais parvenues à atteindre le niveau du BSS. Le dernier projet en date a été monté par Brendan Canning. Il a été baptisé Cookie Duster. Un groupe au sein duquel on retrouve notamment l’ancien batteur de Danko Jones, Damon Richardson ou encore le claviériste, Bernard Maiezza (ex-Change of Heart). Une belle brochette de musiciens donc…

Tout au long de « When Flying was easy », le groupe déverse une pop-psyché intelligente et accrocheuse. « Cut Me, Focus » ouvre le bal sur un low-tempo. Ce rythme hypnotique nous prépare à aborder la suite. L’instrumentation est aussi dense que chez BSS. Brendan Canning et Jeen O’Brien alternent au micro. La voix de cette dernière rappelle parfois celle de Bilinda Butcher (My Bloody Valentine). Les mélodies sont contagieuses et pénètrent instantanément dans votre boîte crânienne. Malgré l’une ou l’autre plage plus langoureuse (« We stepped on Glass »), Cookie Duster parvient à maintenir le mélomane en éveil, d’un bout à l’autre de l’œuvre…

Si vous appréciez Broken Social Scene, ne passez pas à côté de ce « When flying was easy ». Il y a bien quelques différences subtiles entre BSS et Cookie Duster, mais on y retrouve ce climat si particulier susceptible de vous envoûter…  

 

Lightning Dust

Infinite Light

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Noyé dans les flux tourbillonnants du grand fleuve sonore 2009, le projet parallèle d’Amber Webber et Joshua Wells, membres de « Black Moutain », souffre de ne pas avoir cheminé dans le paysage médiatique de notre continent.

Un deuxième album en duo pour le groupe indé canadien qui offre pourtant un folk dépouillé d’une pureté bouleversante. Une poussière de poussière. Une poussière infinitésimale de lumière qui illumine un monde immobile et serein. Une nostalgie inerte peinte d’une ère post-Woodstock. Un tableau où se profile une cathédrale de sons architecturée par Joshua Wells et effleurée par les traits délicats d’Amber Webber. Un lieu rare et minimaliste suspendu au milieu du vide. Cette œuvre d’art est le fruit de la plume de Webber et de la musique de Wells. Quand lui désirait construire ‘un son plus doux et plus mélodique que « Black Mountain »’, elle rêvait ‘d’explorer un versant plus gothique’ : le résultat est soufflant !

Loin de l’univers électrique et propulsif de « Black Mountain », l’inertie grisante de Lightning Dust nous régale d’un album doux et rêveur où la voix de la belle Canadienne occupe tout l’espace. Une voix au bord de la crise de nerfs qui s’habille de cordes graciles (guitare acoustique, violon, violoncelle), de notes délicates de piano et d’une batterie léchée.

L’introspection s’exprime idéalement sur « Dreamer », morceau reposant sur une orchestration minimaliste aux rythmiques martelées et aux violons insistants. Ecrin idéal pour porter la voix fragile d’Amber Webber jusqu’aux cimes limpides d’un ‘drama-folk’ hautement émotif. Un chant tragique et sanglotant qui frissonne au corps et marbre de froidure les chairs de l’auditeur.

Un elpee 10 titres qui s’ouvre fragilement sur le piano disloqué d’Eno Brian et la voix chevrotante d’Amber Webber s’étirant sur de multiples mesures (« Antonia Jane ») puis s’éteint langoureusement sur un staccato de violon mélancolique qui effleure le mystique (« Take It Home »).

Un délicieux album sans comédie et sans emphase. 

 

Dust Galaxy

Dust Galaxy

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Pionnier de la scène électro, l’omniprésent Rob Garza propose son nouveau projet solo : Dust Galaxy. Après s’être consacré pendant plus de dix ans à Thievery Corporation, flanqué de son acolyte Eric Hilton, notre ami Garza décide de poser sa propre réflexion musicale. Si son duo était influencé par de multiples courants musicaux, il a entrepris de prendre une nouvelle direction musicale. Comment ? En se familiarisant au contact de nouveaux instruments ; mais également en perfectionnant son timbre vocal. Et le résultat est sincèrement réussi.

Pourtant, l’affreuse pochette qui habille « Dust Galaxy » est très loin de traduire l’impression d’être en présence d’un véritable abécédaire de la musique. Difficile à croire, mais il faut dresser les oreilles avant de se forger une opinion judicieuse. Rob Garza se dévoile et nous propose de subtils tours de voltiges. Produit à Londres par Brendan Lynch (Primal Scream, Paul Weller), l’Américain s’est entouré de musiciens notoires ; et en particulier issus de formations telles que Primal Scream, Fugazi, Brazilian Girls, Cornershop ou encore Ted Leo & The Pharmacists.

Alliant ses traditionnelles sonorités psychédéliques indiennes aux racines du rock US, le résultat est plus que surprenant et révèle la véritable face cachée de ce natif de Washington.

Comme pour rendre hommage à Badmarsh and Shri ou encore State of Bengal, « Sun in Your Head » et « River of Ever Changing Forms » nous poussent vers le nirvana, un nirvana peuplé de sonorités électros, mais rythmées par des tablas et un sitar. Mais ce n’est qu’un leurre au moment où retentit « Limitless », titre qui prélude la couleur du reste de cet opus. Dont le rock/punk basique et débridé permet aux riffs de guitares énergiques de se frotter à un orgue dansant. Dans un tout autre registre, douce ballade bercée par une guitare acoustique, « Down » nous plonge dans un univers mélancolique.

« Dust Galaxy » trahit cependant quelques faiblesses. Et en particulier au niveau de la voix de Rob Garza. Car son manque d’énergie contraste avec la majorité des titres accrocheurs. Néanmoins, pour un premier essai, il faut reconnaître que les musiciens accomplissent leur boulot à la perfection. Maintenant, il faut espérer ne plus attendre dix ans avant d’entendre à nouveau parler de Dust Galaxy !

Preston School Of Industry

Monsoon

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Au sein de PSOI, on retrouve Spiral Stairs, alias Scott Kannberg, guitariste et membre fondateur de Pavement. Un personnage qui était toujours resté dans l’ombre ; mais qui depuis la séparation du groupe mythique, a mis les bouchées double. Tout d’abord en fondant son label, « Amazin Grease », et puis en fondant Preston School Of Industry. En 2001, la formation avait d’ailleurs déjà sorti un premier elpee, « All this sounds gas », un disque apparemment constitué de sessions d’enregistrements écartées de l’album « Tenor twilight ». Pour enregistrer « Monson », PSOI a reçu le concours de Wilco (« Get your crayons out ! ») ainsi que de Scott Mc Caughey desYoung Fresh Fellows) et de Minus Five (« Caught in the rain » et « Tone it down »). Ce qui explique sans doute pourquoi l’opus trahit de larges affinités pour la musique country alternative. Une chose est sûre, la plupart des chansons de ce disque manifestent des arabesques héritées en ligne droite de chez Pavement, même si elles sont imperceptibles. Une certaine nonchalance aussi. Tout en empruntant la sensibilité hymnique d’un Lloyd Cole, voire d’un Evan Dando. Scott y a ajouté des cuivres, du violoncelle et même de la mandoline. Et puis surtout ses lyrics véhiculent un engagement sournoisement politique. Opus fort agréable à écouter, « Monsoon » manque cependant de personnalité. Exception qui confirme la règle : « Line it up », un morceau élégamment déchiqueté par l’électricité de la guitare ; presque noisy, si vous préférez. Inutile de dire qu’il s’agit du meilleur morceau de la plaque.

Dustsucker

Rock n´ roll Sniper

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Dans la catégorie du renouveau du rock n' roll qui tache, il y a les bons, les excellents, les mauvais et les très mauvais. Dustsucker appartient malheureusement à cette dernière catégorie. Mal produit, sans une once d'originalité, linéaire et ennuyeux "Rock n' roll Sniper" devient carrément indigeste après 10 minutes d'écoute. Le combo clame avoir été influencé par Rose Tatoo, Motorhead et Ted Nuggent ; pourtant c'est davantage dans le punk le plus primaire que Dustsucker semble avoir trouvé sa source d'inspiration. Très très dispensable !

Dust To Dust

Sick

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Tiens un groupe de néo-metal américain qui ne ressemble ni à Korn ni à Linkin Park ! Et capable de rivaliser avec ces derniers qui plus est ! Ca fait plaisir à entendre... Car Dust to Dust est tout simplement excellent, à tel point qu'il pourrait presque être comparé à l'extraordinaire "The Real Thing" des défunts Faith no More de Mike Patton. Les trois premiers titres "Rot", "Sick" et "Think about it" s'enchaînent merveilleusement et confirment déjà le potentiel énorme de ce groupe de Brooklyn. Trois morceaux, trois hits en puissance... ça promet. Le reste est quasiment à la hauteur du trio de perles ouvrant ce "Sick", un opus qui risque bien de réconcilier tous les fans de metal moderne, perdus ça et là, voire à servir de référence aux non-initiés. Oui, à ce point là! Au fil de l'écoute, l'influence Faith No More s'accentue davantage et on croirait presque entendre la voix de Mike Patton et la gratte de Jim Martin sur le superbe "This Way". Tandis que "Pusher" démarre sur des guitares hyper heavy et un chorus délicieusement mélodique et insidieux, "Blue Sky Lie" boucle en douceur l'œuvre d'un nouveau combo qui affiche une forme éblouissante, s'appropriant avec force le propos d'une scène en manque de sang neuf. Dust to Dust tamise le néo-metal, il respire, prend le contre-pied de la médiocrité cathodique envahissante. A savourer au plus vite !

Duster Bennett

Shady little baby

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Il faut reconnaître que la période baptisée ‘British Blues Boom’, de la fin des 60s, a fait beaucoup de bien au blues. La guitare était reine, et peu d'harmonicistes de grand calibre on fait leur nid au cœur de cette période. Duster Bennett a été l'un de ceux-là. Ce qui lui a valu d'enregistrer plusieurs albums sur le label mythique Blue Horizon, sous la houlette de Mike Vernon.

Il y a un quart de siècle que Duster est décédé tragiquement dans un accident de la route. Le label Indigo a fait un travail extraordinaire pour perpétuer la mémoire de ce musicien si attachant. " Shady little baby " constitue le 6ème album posthume paru chez Indigo ; mais pour la première fois, des archives ont été dépoussiérées. Duster était un homme-orchestre du blues, un adepte de Juke Boy Bonner. Chantant et jouant de tout au même moment, cet homme respirait le blues par tous les pores de la peau. Il possédait un feeling assez déconcertant.

Nous démarrons loin dans le temps, en 1965 très exactement, par "San Francisco Bay blues", une reprise de Jesse Fuller opérée dans le style jug band ; et une très belle version du "Beggin' woman" de Cousin Joe. En 66, il improvise "Take the train out in the morning" sur le riff de "Help me" (de Sonny Boy). Deux plages ont été prises live en 1967, dans le métro. Mais le son est tellement pourri, que ce ne peut être que des documents. J'aimerais encore pouvoir m'arrêter dans les couloirs de l'underground londonien et entendre de tels musiciens. On y retrouve également quelques démos. Elles étaient probablement destinées à lui permettre de décrocher l'un ou l'autre contrat. Elles datent de 68. "Shady little baby" est un remarquable blues marqué par le style swamp des studios de Jay Miller. Le rythmé "Worried mind" est de la dynamite et "Fresh country jam" un instrumental qui prouve toute sa maîtrise de l'instrument à bouche. Cette démo introduite par Peter Green lui permettra de signer chez Blue Horizon. Toutes ces plages seront cependant réenregistrées dans de bien meilleures conditions techniques. Quand j'écoute "All that I need", je me dis qu'hormis le Peter Green de la grande époque, peu d'Anglais ont chanté le blues avec tant de sensibilité. Quand l'homme interprète Gerschwin "Summertime", il laisse filtrer l'émotion. En fin d'album, nous retrouvons Duster pour un répertoire très différent de ce qui précède. Tantôt accompagné d'autres musiciens. Section rythmique ou cuivres. Tantôt entouré de certaines célébrités, telles Peter Frampton, Nicky Hopkins ou Pete Wingfield. Ce nouveau chapitre de la Bennett story est surtout réservé aux inconditionnels.

 

Ned's Atomic Dustbin

Brainblood Volume

Wonderstuff ayant déposé les armes, le quintet de Stourbridge devrait logiquement doubler son potentiel d'aficionados.  D'autant plus que dans le style, la concurrence se fait plutôt rare.  Et comme son nouvel album est tout à fait remarquable, le calcul nous semble même sous-évalué.  Habillé d'une pochette sobre, artistique, illustrée par l'emblème clouté du groupe, "Brainblood Volume" manifeste une palette d'émotions beaucoup plus large. Eveillant des sentiments de colère, de frustration, d'anxiété, d'amertume, de dégoût ou d'angoisse juvénile à travers des compositions plus riches, plus nuancées mais toujours aussi contagieuses. Onze fragments qui allient fraîcheur, puissance et énergie. Depuis l'intro corrosif, échevelé (Therapy ?), "All I ask of myself is that I hold together" jusqu'au hip hop raffiné, vaporeux "Floote", en passant par l'introspectif "Talk me down" et le presque noisy, découpé dans les cordes de guitare chatoyantes, gémissantes, "... to be right" (House of Love ?). Sans oublier les standards grebo, les incursions fugitives dans l'éther psychédélique et le clin d'œil à la pop néo romantique (Duran Duran ?) ; Jon empruntant alors les inflexions vocales de Simon Le Bon. Et pour être complet, sachez que Tim Palmer (James) s'est acquitté à la perfection de sa tâche de producteur...

 

Ned's Atomic Dustbin

0.522 (Ep)

"0.522" n'est pas un nouvel album du quintet de Birmingham, mais un fourre-tout où confluent des versions ‘unplugged’, inédits, raretés et remixes. Des remixes peu inspirés, la plupart du temps gorgés de samplings. Celui de "Kill your television" constituant l'exception qui confirme la règle. Les meilleurs fragments débordent pourtant de dynamisme et de vitalité. Leur ‘groove’ impressionnant, né de la conjugaison de basses funkysantes et des jaillissements de riffs de guitares ‘lacérants’, exsudant les vertus du ‘grebo’ le plus pur. Mais ils ne sont pas légion... M'enfin, pour le prix d'un maxi CD, c'est donné!