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Paleface Swiss

Paleface Swiss + invités, Ancienne Belgique, Bruxelles le 20 janvier 2026 – Photos

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Avec Stick to Your Guns et Static Dress en invités spéciaux

Un concert de Paleface Swiss n’est pas un simple spectacle, c’est un véritable coup de poing. Ceux qui étaient présents lors du Graspop Metal Meeting se souviennent probablement encore des circle pits et de l’adrénaline.

Le groupe de metalcore était de retour.

Depuis sa création en 2017 à Zurich autour du chanteur Marc ‘Zelli’ Zellweger, Paleface Swiss renverse tout sur son passage grâce à un mélange de deathcore, beatdown et hardcore. Sur leur dernier album, ‘Cursed’ (2025), ils poursuivent dans cette voie. Ce disque prolonge la brutalité de ‘Fear & Dagger’ (2022), mais avec des thèmes comme la douleur, la trahison et la lutte intérieure, il est encore plus lourd et sombre. Armé de ce nouveau matériel, Paleface Swiss est prêt à reconquérir les salles.

Concert : Coproduction entre Ancienne Belgique, Biebob et Live Nation.

(Source : Live Nation/AB)

N’hésitez pas à jeter un œil aux photos :

Paleface Swiss

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8985-paleface-swiss-20-01-2026?catid=category

Stick to Your Guns 

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8986-stick-to-your-guns-20-01-2026?catid=category

Static Dress 

https://www.musiczine.net/index.php/nl/component/phocagallery/category/8987-static-dress-20-01-2026

(Org : Live Nation + Biebob + Ancienne Belgique, Bruxelles)

 

Caïman

Les songes lucides de Caïman

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Avez-vous déjà eu cette sensation, en vous réveillant un matin, d’avoir le cœur rempli, les sanglots dans la gorge, comme si vous aviez repris dans vos bras quelqu’un qui vous manque depuis très longtemps ? Le souvenir du rêve est très furtif, il vous échappe quand vous essayez de l’attraper… alors vous tentez sans relâche de retrouver le chemin, chaque nuit, comme un ‘shifter’, sur les traces de votre fantôme. 

Caïman aime les sensations fortes, les forêts hantées, passer par les petites routes, raconter des histoires et ne jamais s'accorder pareil. Dans le chorus dense de sa guitare électrique, les mots de l'autrice-compositrice et interprète Chloé Serme-Morin tissent des incantations libérées et mystiques. Parfois comparée à une Patti Smith lyonnaise qui aurait fusionné avec Marika Hackman ou avec Liz Fraser des Cocteau Twins, Caïman dessine une aquarelle amplifiée à l’image des créatures qu'elle invoque : sombre, tendre, sincère, traversée par des récits de métamorphose, d'insurrection, de magie et de fantômes.

Trois ans après la sortie de son premier album, Caïman dévoile « Dreams are ways to see dead people again », premier single et clip de son prochain album à paraître à l’automne. Un voyage dream-folk psychédélique au pays des rêves, guidé par une voix sensible et énigmatique.

Le clip de « Dreams are ways to see dead people again » est disponible ici

Il figure également dans le Podcast # 95 de l’émission Inaudible

https://shows.acast.com/inaudible/episodes/inaudible-220725

Ou alors

https://open.spotify.com/show/2f3XFKYz2vuBgR4oVgeSF1

https://www.deezer.com/fr/show/1001021432

https://www.amazon.in/Inaudible/dp/B0D7C7G5FQ (mais vous devez être connecté sur votre compte)

 

Michel Polnareff

Polnareff, pour les diseurs de Polnaventure…

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C’est le retour d’un artiste tellement culte que sa légende est devenue notre vérité. Avec « Sexcetera », sa première composition depuis six ans dans un monde qui a tant changé, et « Tu n’m’entends pas », son nouveau single au son d’ivoires inimitable, forgé par des années de conservatoire, Michel Polnareff démontre que sa voix, reconnaissable entre toutes et restée intacte, le place à la fois hors du temps et dans une modernité éclatante. Plaisir d’entendre cette voix préservée, de capter ses antennes toujours ouvertes : il est de notre époque, et son génie mélodique, une fois de plus, plie le ‘game’.

Son ultime album, « Un Temps Pour Elles », sera défendu lors d’une dernière tournée. Les influences pop y côtoieront Debussy et la Californie, pour notre plus grand bonheur. Somme toute, Polnareff, c’est un peu de France en Amérique.

L’artiste est un homme de défis, en perpétuelle remise en question, avec pour mission de nous rassembler. Populaire, certes, mais exigeant, toujours. Le public se reconnaît en Michel Polnareff, quelle que soit sa sensibilité, car il est authentique, ne triche jamais et ne concède rien. Ce nouveau son, c’est lui.

« Mais on est où ? » Chut, on ne ‘spoile’ pas ! Pour les diseurs de Polnaventure, la fête continue.

Michel Polnareff bouleverse par la profondeur de son âme et son universalisme. Entendons-le : il habite nos solitudes, c’est un diamant brut.

Pour sa tournée d'adieu, Michel Polnareff fera escale à Bruxelles le 17 mai 2025, à Forest National. On t’attend, Capitaine !

Malgré son âge respectable, Polnareff reste l’un des derniers piliers et une valeur sûre de la chanson française !

Le clip consacré au single « Sexcetera » est disponible ici

 et la ‘lyric vidéo’ de l’autre single « Tu n’m’entends pas » est en écoute

 

 

 

Faïence…

La tendance de Faïence…

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Faïence, c’est la réunion de deux musiciens aux parcours déjà riches, Médéric Gontier (Tahiti 80) et Julien Bouchard. Ces deux-là se connaissaient déjà à travers le travail de l’autre pour lequel ils avaient le plus grand respect. Mais il a fallu une véritable rencontre pour que se nouent une vraie amitié et un projet musical qui se concrétise désormais

Ce premier disque emprunte son nom à un premier single entêtant, intitulé « J’ai tendance ». Le chant nonchalant de Julien ou la diction plus incisive de Med répètent à l’envi combien en toutes circonstances ils ont ‘tendance à [s]e perdre’, mais si l’on aime l’âge d’or des 90s, les singles power rock de Blur ou les Dandy Warhols, on se repère très vite ! Ou plutôt on se ‘re-perd’ dans ce titre immédiat qui appelle vite la touche replay…

Le clip de « J'ai tendance » est à découvrir

Salah Khaïli

Le blues rock de Salah Khaïli…

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Salah Khaïli a sorti son second elpee, « Out Of The Blues », ce 17 janvier 2025. Enregistré en Belgique par le producteur Rudy Coclet (Jet Studio Brussels), ce nouvel album confirme le talent de ce batteur au groove inimitable sur neuf titres naviguant entre blues et rock. Eric D Larsen met en lumière le talent de cet artiste aux multiples facettes : batteur, auteur, compositeur, interprète et producteur.

Né à Saintes, il s’installe à Paris en 1990 pour matérialiser ses aspirations artistiques. Dans un premier temps, ce batteur à la technique impressionnante expérimente un vaste spectre de styles qui oscille du jazz au blues en passant par la soul et la world.

Depuis ses débuts, son appétit insatiable de rythmes et d'échanges l'amène à se produire en concert sans répit, autant dans de prestigieux festivals que dans des salles de spectacles ou dans les émissions de télé et de radio. On a pu le découvrir aux côtés d'artistes comme Etienne Daho, Elli Medeiros, Tchéky Karyo, Axel Bauer, Sapho, Lucky Peterson, Richard Bona et bien d'autres…

Au chant, Eric D Larsen pose sa voix et impose son charisme avec justesse et sûreté, accompagné d'Emmanuel Sunee à la basse, de Christophe ‘Tito’r Taddei à la guitare et de Fred Lafage à la réalisation.

Tout au long de cet opus, Salah Khaïli parle de sujets de société qui lui tiennent à cœur comme l'exil et la précarité, maniant parfois l'ironie, sans jamais se départir de sa grande sensibilité.

Issus du long playing, « Dolly », qui évoque le revival fifties telle une renaissance du passé sous des formes nouvelles, et « No Borders », ont été clippés

Le premier titre est disponible ici et le second,

 

 

 

Bloom Effect

Presente (single)

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Originaire de Vancouver, Bloom Effect est un trio responsable d’un shoegaze aux paysages sonores introspectifs et fuzzés

La fusion de voix éthérées, de batterie explosive ainsi que de guitares imprégnées de synthés et de réverbération, a donné naissance à quelque chose de neuf. Le lyrisme qui combine l’espagnol et l’anglais et les influences reflètent une nouvelle vision de ce mouvement.

Son premier Ep, « Portent », paraîtra ce 3 janvier 2025. Il fera suite à 4 singles, dont le mélancolique mais puissant, « Presente », réunis sur cet Ep. 

Envoûtante, cette compo nostalgique se caractérise par des harmonies vocales luxuriantes, des nappes de guitares rêveuses et une profondeur émotionnelle, s’inspirant des années 90 et 2000.

« Presente » est en écoute ici

Podcast # 59 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

Maxïmo Park

Le flux existentiel de Maxïmo Park…

Maxïmo Park publiera son nouvel elpee « Stream Of Life », ce 27 septembre 2024. L’information du huitième album studio du groupe arrive en même temps que la sortie du premier single, « Your Own Worst Enemy ».

Pour préparer » Stream Of Life », la formation s'est à nouveau associée à Ben Allen (Gnarls Barkley, Animal Collective), producteur lauréat d'un Grammy pour le long playing « Nature Always Wins », en 2021, ainsi qu'au producteur Burke Reid (Courtney Barnett, Julia Jacklin, Sports Team). En conséquence, c'est la première fois qu'ils se retrouvent tous ensemble dans un studio pour enregistre un LP, depuis 2016.

Le band se trouve dans l'état le plus réfléchi qu'il ait jamais connu. Le chanteur Paul Smith a emprunté le titre de l'album à une nouvelle de l'écrivaine brésilienne d'origine ukrainienne, Clarice Lispector, inspiré à la fois par son style de flux de conscience et par la façon dont il incite à la réflexion sur les mécanismes internes de l'esprit des gens. Elle pose la question de savoir pourquoi ils font ce qu'ils font, même si cela peut sembler contre-intuitif pour un observateur extérieur. Il y a un flux intérieur dans chaque individu ; un courant de vie.

La forme et le concept s'intègrent parfaitement à la façon dont « Stream Of Life » a été créé : enregistrement rapide, prises de décisions rapides, pas de montage excessif. « Your Own Worst Enemy » examine les choses que nous nous cachons à nous-mêmes, et aux autres, afin de maintenir un certain équilibre intérieur.

À propos de ce single, le chanteur Paul Smith déclare : ‘Your Own Worst Enemy’ est différent de tout ce que nous avons fait jusqu'à présent. C'est une chanson souple et légère, mais toujours aussi rock ! Ce morceau parle de ce sentiment horrible où l'on réalise soudain que l'on a commis une erreur familière et aussi des mensonges que l'on se raconte tous les jours pour éviter la confrontation ou la tourmente.’

À propos de l’opus, il ajoute : ‘Nous avons toujours essayé de décrire le monde qui nous entoure à chaque étape de notre vie, tout en faisant subtilement avancer la musique à chaque fois. Aussi, cet album poursuit cette mission. Travailler avec Ben à Atlanta et Burke à Byker a été plus stimulant que jamais, et je pense que nous avons su capter cette énergie. Sur le plan thématique, l'album traite de la passion, de la politique et des privilèges, entre autres sujets’.

Le clip de « Your Own Worst Enemy » est disponible

 

 

Two Trains Left

L’excuse pathétique de Two Trains Left…

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Formation post/punk parisienne, Two Trains Left a sorti son premier Ep, "Sorry & Pathetic", en 2018.

Durant l'été 2021, il embraie par un deuxième Ep, intitulé "As Safe As Yesterday". Ce disque marque le début d'une nouvelle ère pour le groupe dont le style baigne dans une ambiance plus douce, entrainant sa musique au sein d’une toute nouvelle atmosphère. 

Après avoir commis plusieurs singles, en 2023 ("Lack of Sleep", "Feeling Fine" et "Comfort Zone"), il nous en propose un nouveau, "Alone", dont l’ambiance mélancolique alimentée par des guitares accrocheuses et des paroles introspectives, incarne un voyage à travers l'incertitude et le désir ardent.

Dans ce morceau, le groupe explore les complexités des relations et la peur de la solitude, le tout enveloppé au sein d’un climat à la fois nostalgique et apaisant.

Le clip agrège des images de vie du groupe : en concert, sur la route, sur scène, en studio, et est disponible ici

 

Aïtone

Follow

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« Follow » constitue le second elpee d’Aïtone, un album qui fait suite à un éponyme, paru en 2018. Selon sa propre bio, cet artiste d’origine corse puiserait son inspiration chez Radiohead, Arcade Fire et Pink Floyd (excusez du peu !) mais aussi chez des artistes hexagonaux comme Ben Mazué ou Bashung.

De son véritable nom Antoine, il nourrit sa musique de britpop, de folk et de rock progressif… il met donc logiquement les claviers et les guitares en exergue. Le résultat est convainquant et le lyrisme rock assumé est transporté par une voix en tous points remarquable. Toutefois l’ensemble est, en général, trop lisse, même s’il rappelle les plus belles heures des autrefois stars d’Aaron. Du rock ‘anthémique’ de belle qualité donc à qui il manque toutefois –selon votre chroniqueur– ce supplément de folie qui fait la différence…

 

Droïd Fantôm

Pour Droïd Fantôm, le vide prend du temps…

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Droïd Fantôm est le projet solo de Mickael Montaroux, le guitariste de Flèche. Il vient de graver son premier album. Pour la circonstance, il a reçu le concours de Loic Salmon, le drummer de Flèche. « Emptiness Takes Time » a été composé et enregistré et joué chez lui, seul, à l'exception de la batterie et de quelques overdubs réalisés en compagnie d’Alexandre Mazarguil au studio UFO. La musique y est clairement influencée par la scène indie des années 90, du grunge au shoegaze, avec une touche emo : des refrains clairs contre des refrains lourds et des breaks surprenants.... Avec beaucoup de fuzz…

Issu de « Emptiness Takes Time », « Far and Fast » est paru en single et il est disponible sous forme de clip

« Far & Fast » est une chanson sur la solitude mais avec quelqu'un d'autre, l'isolement dans un espace vide, la perte de souffle parce que vous ne pouvez pas partir. Vous avez besoin d'être ici, mais vous ne pouvez pas le supporter. Tu aimes celui ou celle qui t'entoure dans cette situation, mais tu ne peux pas t'empêcher de te sentir coupable et seul. Et le fait d'être ici rend l'autre si seul... Cette chanson a été écrite lors du premier confinement à la suite de la COVID...

 

Stef Kamil Carlens

Stef Kamil Carlens & The Gates of Eden play Bob Dylan – Live 2021-2022

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Stef Kamil Carlens & The Gates of Eden

Le 24 mai 2021, dans le cadre du 80ème anniversaire de Bob Dylan, Stef Kamil Carlens a diffusé en streaming un concert préenregistré au sein de son studio à Hoboken. Pour ce set, il avait réuni un solide backing group afin d’interpréter des compos, pour la plupart, méconnues du Zim. C’est cette session ‘live’ qui figure sur le premier cédé de cet opus. Dans la foulée, le team est parti en tournée et a remis le couvert, mais en public ; et ce sont des enregistrements immortalisés à De Roma (Anvers), Merz (Breda) et au Tivoli (Utrecht) qui figurent sur le second compact disc.  

Stef a toujours été un grand fan de Dylan. Mais ici, il ne se contente pas de reproduire ses chansons. D’abord, le collectif se les réapproprie, les rafraîchit, alors que Carlens les chante, sans jamais calquer sa voix sur celle de son idole.

Un bel exercice de style en 17 versions, consacré à une partie du répertoire, trop souvent ignoré, d’un monstre sacré de l’histoire du rock…

Big Thief

L’empire qui vampirise Big Thief…

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Big Thief présente son nouveau single, « Vampire Empire », extrait de son prochain 7", « Vampire Empire » / « Born For Loving You », qui sortira le 20 octobre.

Enregistrée et produite par Dom Monks au Teatre de cal Eril Studio de Guissona, en Espagne, lors d'une récente tournée, "Vampire Empire" parle de la belle complexité de l'identité sexuelle et de la rupture des cycles internes destructeurs.

Adrianne Lenker ajoute : ‘Pour moi, il s'agit de sortir de schémas internes toxiques. De quitter l'empire des drains énergétiques qui obscurcissent l'essence pure, d'apprendre ce que sont les limites saines et de trouver le pouvoir de les mettre en œuvre pour avoir la possibilité de donner et de recevoir (intérieurement et extérieurement) un Amour ininterrompu et infini.’

« Vampire Empire » est en écoute ici

 

Aïtone

Le cauchemar d’Aïtone…

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Aïtone publiera son second elpee, « Follow », ce 21 avril 2023.

Inspiré entre autres par Radiohead et Pink Floyd, Aïtone donne enfin une suite à son premier album sortie en 2018. La Corse ancrée sous la peau, aimanté par le folk, la Britpop, et le rock progressif, Antoine, auteur-compositeur et musicien que l'on découvre sous le patronyme d’Aïtone, nous emporte avec sa musique, ode à l’enfance, à notre innocence, à nos rêves, à nos peurs et à nos vérités. Intensément lyriques, et flamboyants, les titres d'Aïtone sont profondément enraciné dans le rock, celui de Thom Yorke, des Beatles et d'Arcade Fire pour ne citer que trois références parmi le rock anglo-saxon dont Aïtone se réclame, sans oublier des influences françaises, de Bashung à Ben Mazué.

La voix charismatique d’Aïtone plane sur les guitares et les nappes de synthés. Il s’offre le luxe par moments de pointes aiguës donnant à son interprétation un style unique et immédiatement reconnaissable.

Pour l'enregistrement de « Follow », Aïtone a fait appel à François Poitou, arrangeur aux sonorités originellement plutôt tournées vers le jazz, et qui apporte aux compositions un souffle et une ampleur nouvelles. Nous retrouvons aussi sur le disque Benjamin Colin et Quentin Gouraud à la batterie et aux guitares, et François Poitou à la basse.

Après avoir dévoilé le clip d’« Inner Child » en décembre, Aïtone sort son nouveau single « Nightmare » accompagné d'une vidéo acoustique. De quoi plonger dans ses plus beaux cauchemars. Aïtone l'a composé quand il avait dix-sept ans. Ce titre évoque les doutes et cauchemars de son adolescence. A découvrir de toute urgence.

Le clip de « Nightmare » est à découvrir

 

 

Jeff Beck

Décès du guitariste légendaire, Jeff Beck

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Le guitariste légendaire Jeff Beck est décédé ce 10 janvier 2023, des suites d’une méningite bactérienne. De son véritable nom Geoffrey Arnold Beck, il est né le 24 juin 1944 dans la banlieue sud de Londres, à Wallington très exactement. Il a étudié l’art à l’université de Wimbledon.

Il s’est d’abord produit dans des petits clubs au sein de formations de rhythm’n’blues comme Nightshift, le Johnny Howard Band et les Crescents, avant d’embrasser une carrière professionnelle dès 1963, en rejoignant les Tridents qui accompagnaient l’excentrique Lord Sutch, en tournée. Mais en 1965, il remplace Eric Clapton chez les Yardbirds, parti rejoindre les Bluesbreakers de John Mayall. C’est Jimmy Page qui avait été sollicité. Mais ce dernier recommande Beck, avant de le suppléer en 1966, après s’être côtoyés quelques mois au sein du line up.

Il entame ensuite une carrière solo puis fonde le Jeff Beck Group, notamment en compagnie de Rod Stewart, du pianiste Nicky Hopkins et du bassiste Ron Wood, la formation consommant plusieurs drummers. Mais suite à une mésentente (NDR : ce qui va forcer le band à déclarer forfait pour le festival de Woodstock, en 1969), Rod Stewart et Ron Wood partent fonder les Faces, cédant alors le relais à la section rythmique de Vanilla Fudge. En 1973, ils vont d’ailleurs former un trio sous le patronyme de Beck, Bogert & Appice.

Il décroche son premier succès en 1967, grâce à l’instrumental « Beck’s Bolero », un morceau auquel participent les futurs membres de Led Zeppelin, Jimmy Page et John Paul Jones, ainsi que le futur batteur du Who, Keith Moon.

L’histoire de Jeff Beck est très riche en rencontres et en collaborations, mais au cours de sa carrière, il n’a jamais cessé d’expérimenter, se frottant au blues, au hard rock, au classique, au funk, au jazz/rock, à la soul, à la techno et même à l’opéra.

Il était réputé pour son style instinctif, spontané et nerveux, la plupart du temps, uniquement à l’aide de ses doigts, sans se servir du plectre.

Jeff Beck appartient au panthéon des guitaristes rock de la fin des sixties, à l’instar d’Eric Clapton, de Jimmy Page ou de Jimi Hendrix. Il a été intronisé à deux reprises au Rock and roll Hall of Fame ; d’abord au sein des Yardbirds en 1992, puis comme artiste solo en 2009. Il a été classé cinquième dans la liste des 100 plus grands guitaristes de tous les temps par le magazine Rolling Stone.

Il ne s’est jamais pris pour une star, préférant l’ombre à la lumière et multipliant les jam sessions sur les planches, au cours desquelles ce virtuose de la six-cordes excellait. Dernièrement, il était monté sur scène en compagnie de Johnny Depp.

Sa carrière n’a jamais atteint des sommets commerciaux. Perfectionniste, il préférait enregistrer des disques instrumentaux…

RIP

 

Aloïse Sauvage

Chanson française 2.0

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Chanteuse, actrice, danseuse, circassienne, Aloïse Sauvage a plus d'un tour dans son sac. Son premier Ep, « Jimi », confirmait en 2019 tout le bien qu’on pensait d’elle et a littéralement fait le buzz... Dans la foulée, son premier elpee, « Dévorantes », était paru fin février 2020, juste avant le confinement. Pas de chance, les ventes de cet opus se sont arrêtées et elle a dû annuler plus de 50 concerts. Elle vient de publier son second LP, « Sauvage ».

À bientôt 30 ans, Aloïse a compris que la vulnérabilité était une force. Elle questionne celle qu’elle était et qu’elle reste. Dans ses oreilles, Kanye West, Noga Erez, Stromae, Orelsan, Justin Bieber. Dans son regard, Oeeping Tom, Vimala Pons, James Thierrée, Wim Vandekeybus. Elle conjure les tabous, scande la rue, la nature, la sensualité, le courage d’être soi et fait don au public de son inépuisable vitalité.

Le concert qui va se dérouler ce soir, était prévu depuis 3 ans. Il avait été reporté à 3 reprises. L’Orangerie du Botanique est pleine à craquer…

Le supporting act est assuré par Simia. Un jeune rappeur originaire du 13ème arrondissement de Paris, qui a vécu une partie de sa vie au Canada. C’est la première fois qu’il se produit en Belgique.

L’artiste a commencé à sortir des clips en 2016, mais ce n’est qu’aujourd’hui qu’il commence à récolter les fruits d’un travail de longue haleine en proposant une musique hybride oscillant entre hip hop et rock. Tour à tour chantée ou rappée, elle lui ressemble furieusement. Et pourtant, il reconnaît comme influences majeures, les Strokes, Arctic Monkeys, Oxmo Puccino, Népal, Radiohead, Pixies, The Cure, Joy Division et Nirvana. Son dernier Ep, « Trop tard », est paru en mai dernier, un essai produit par PHAZZ (Orelsan, Oxmo Puccino, SCH) qui dépeint la vie de Simia, ses sentiments, ses épreuves. Et son premier elpee, « Spécial », remonte au mois d’octobre 2019.

Sur scène, il est uniquement soutenu par Renaud à la guitare. Un PC est placé à la gauche de ce dernier qui lui permet de lancer les samples de percus et les beats. On comprend alors encore mieux ses chansons, sorte de post punk à l’énergie viscérale, délicieusement mélodique, mais dont le groove entêtant est hérité du hip-hop.

Tout au long de l’entraînant, « Trop Tard », le titre maître de l’Ep, tout le monde saute sur place, tant sur les planches que dans la fosse et particulièrement au sein du public très jeune… et féminin. Lors des morceaux interprétés en piano/voix, la voix de Simia évoque celle de Jean-Louis Bertignac. A l’instar de « Elle te Hante ». « Doucement » fait craquer les cœurs des minettes. Les paroles parlent de la vie, de ses joies, de ses désespoirs et de ses perspectives. Dans la dernière chanson de son set, il revisite « Je ne sais pas danser » de Pomme, dans un style mi-rap, mi-rock.

Le gaillard a de l’avenir sur les planches, il est généreux, sympa, humble et sait mettre de l’ambiance…

Trois estrades ont été installées sur le podium de l’Orangerie. Une pour accueillir le drummer Mathieu Épaillard (un pote à Roméo Elvis, dixit ses parents, postés à côté de votre serviteur), une pour Aloïse (NDR : of course, au centre) et une dernière pour le claviériste Victorien Morlet.

Aloïse débarque. Elle est vêtue d’un body noir et d’un pantalon mauve (NDR : un survêtement de sport !) Le set d’ouvre par « Montagnes russes », la première plage de l’album « Sauvage ». Une chanson criante de criant de vérité car vécue par l’artiste. Chaleureuse, interactive, telle une amie, elle confie ses joies, ses humeurs, ses malheurs et ses émotions à son public. La voix est vocodée et semble sortir d’un cyborg. Et pourtant, il s’agit bien d’Aloïse. Dans « Soulage », elle demande de pouvoir décoller dans sa carrière. Elle se regarde dans un miroir et se livre, à travers sa poésie. « XXL » apporte un peu de douceur.

Suivant les morceaux, Eloïse s’assied sur le bord de l’estrade ou danse le hip hop. La chorégraphie est superbement exécutée.

Issu de l’elpee « Dévorantes », « Si On S’Aime » parle d’amour et de déception amoureuse.

Résolument hip hop, « M’Envoler » reflète la fragilité de l’artiste. Elle joindra le geste à la parole et s’envolera dans les airs. Elle rappelle sa présence à Forest Naional, le 22 décembre, en première partie d’Angèle (NDR : elles sont amies). ‘Depuis minus on est focus’, scande-t-elle dans son nouveau single « Focus », où elle se libère de liens qui l’entravent et où elle souligne son insatiable appétit artistique et son refus de l’hypocrisie. Un r’n’b abordé dans l’esprit de Juicy.

Aloïse Sauvage a des convictions et les clame haut et fort. Elle dédie notamment plusieurs titres de « Dévorantes » à la lutte contre l’homophobie, et tout particulièrement « Jimy » et « Omowi », presque considéré aujourd’hui comme un chant militant. Ces deux titres associés à « A l’horizonale », associés en medley, ce sont 3 hits, au cours desquels, c’est le souk dans la salle, surtout pour ce dernier morceau. L’artiste sert sa lutte par ses propos, mais aussi par le débit effréné avec lequel elle déclame chacun de ses mots. Chaque phrase percute de plein fouet…

Lors du premier rappel, elle nous réserve « Toute La vie ». Mais le public est très chaud et en réclame encore ; à tel point qu’elle reviendra encore, à deux reprises.  

Le rap est l’avenir et le renouveau de la chanson française et Aloïse Sauvage en est manifestement devenue un de ses brillants fers de lance…  

Setlist : « Montagnes Russes », « Soulages », « XXL », « Si On S’Aime », « M’Envoler », Pépite », « Joli Danger », « Fumée », « Focus », Medley : « Jimy -Omowi - A L’Horizontale », « L’Orage », « Crop Top », « Love », « Unique », « Paradis ».

Rappel : « Toute La Vie ».

(Organisation : Le Botanique)

 

Sïan Able

La face nocturne de Sïan Able

Écrit par

Un accord de piano lève le voile sur une mélodie épurée, Sïan Able erre dans une rue bruxelloise éclairée à la lueur des réverbères.

Sa voix contrastée accompagne la mélodie qui s'intensifie au fil des refrains, c'est frissonnant et envoûtant.

« The Ones Who Don't Sleep » est une ode aux artistes et à l’insomnie.

Inhérentes au processus créatif, les insomnies sont aussi sombres que lumineuses, révélatrices que destructrices.

Pour certains, le sommeil est une évidence, pour d’autres, c’est la quête d’une vie.

Dans ce nouveau single hors de l'espace et du temps, on découvre une Sïan plus transparente, plus sombre, dont le regard se perd dans les abysses de l'irrésolu.

Le morceau est livré avec un clip truffé de références cinématographiques et picturales, qui se révèlent à l'œil au fur et à mesure des visionnages.

En invitant le fantôme de Nina Simone à se saisir de ce titre onirique et mélancolique, Sïan Able plante définitivement le décor de son album à venir.

Laissez-vous bercer par ‘The Ones Who Don't Sleep’ ici

 

Zaïmoon

Le western de Zaïmoon…

Écrit par

Derrière Zaïmoon se cache Simon Rakovsky, conteur bruxellois et anthropologue musical de sa cité. Amoureux éperdu de Bruxelles, il promène son enregistreur dans la capitale comme Björk capte chaque soubresaut d'un volcan.

Son terrain de jeu à lui, son terreau, son ‘nouveau western’, ce sont les Marolles, c'est le Parvis de Saint-Gilles, c'est Flagey, c'est Sainte-Catherine. Il capte les sons du métro, des night shops, des passants, des ruelles du centre, et réalise dans ses textes une photographie sonore de ce qu'il vit, ressent, transpire.

Le single "Deux hivers", sorti le 15 septembre, est une histoire d'amour entre deux amants qui s'aimèrent deux hivers, mais seulement un printemps. C'est aussi une histoire de rap, de rumba et de Duvel, le genre d'histoires qu'on croise dans les rues de Bruxelles.

Et cette pulsion a été retranscrite visuellement par deux réalisatrices françaises Mariane et Jule, habituées des clips de la scène rap parisienne et qui se sont immergées à Bruxelles pour en tirer l'urgence nocturne.

Le clip de "Deux hivers", qui ouvre l'album "Aprem Typique", est à découvrir ici

 

 

Under The Reefs Orchestra

Under the Reefs Orchestra en concert ce 14 septembre au Botanique de Bruxelles

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Under the Reefs Orchestra est un power trio naviguant entre post rock hypnotique et jazz tempétueux. Sa musique ne semble trouver son rythme de croisière que dans la tempête et le chambardement permanent.

Etabli à Bruxelles et drivé par le guitariste Clément Nourry, le groupe implique également le saxophoniste Marti Melia et le batteur Jakob Warmenbol, qu'on a pu voir notamment chez Don Kapot.

Après avoir sorti un premier album éponyme en 2020, Under The Reefs Orchestra nous propose donc son second, « Sakurajima ». Il sortira ce 23 septembre 2022.  

La musique d'Under The Reefs n'en est pas pour un simple commentaire sur le monde : dénuée de paroles, plus visuelle que véritablement discursive, elle en appelle autant au voyage qu'elle nous ramène à la réalité concrète à laquelle on se heurte.

Peu importe alors que l’on croise autant des échos de Jim O'Rourke que de la musique de chambre française du 19e siècle ou que les premières amours classiques de Nourry se heurtent à son goût adolescent pour Soundgarden, King Crimson ou encore Morphine, dans la musique d'Under The Reefs Orchestra, seule semble compter l'instantanéité de l'action, et la liberté offerte à l'auditeur de se saisir de cette profusion d'humeurs et d'affects comme bon lui semble.

Le titre maître bénéficie d’un clip vidéo, et il est disponible

En concert ce mercredi 14 septembre au Botanique de Bruxelles. Pour plus d’infos voir ici

 

 

Leftfield

Les pulsations de Leftfield

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Leftfield vient d'annoncer la sortie de son nouvel opus "This Is What We Do". Il paraîtra ce 2 décembre. Après une longue pause de près de sept années, ce sera le quatrième en 28 ans d'histoire pour un des groupes considérés comme pionnier de la musique électronique anglaise.

"Pulse" est le premier titre qui en est extrait. ‘Je voulais que "Pulse" soit la première déclaration du nouvel album. C'était fort. Une piste de danse. Humain. Positif. Et j'adore la basse. C'est Leftfield’, a déclaré Neil Barnes.

Le clip est disponible

Le fidèle ingénieur du son, Adam Wren, s’est chargé de la mise en forme. En outre, l’elpee a reçu le concours de quelques invités, dont Grian Chatten, le frontman de Fontaines D.C.

Leftfield a été à la pointe de la musique dance au début des eighties, publiant des long playings qui sont devenus, pour certains, une influence majeure, sur de nombreuses formations électro. Son premier LP, "Leftism", est d’ailleurs considéré comme l'un des albums électroniques les plus avant-gardistes jamais publiés.

 

Sïan Able

Le choix de Sïan Able…

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Après avoir sorti "It wasn't your fault" (toujours disponible en clip , un premier single très touchant traitant des traumas, des violences physiques et psychologiques faites aux femmes, du patriarcat et de la force d’avancer, Sïan Able publiera son second, "The choice is yours", le 10 juin prochain.

Ce deuxième single constitue un hymne à la vie, un hymne à l’action et à la force de décision.

Inspiré du philosophe et écrivain Dr Wayne Dyer, ce morceau invite un chœur d’enfant pour incarner la force vitale, et se conclut divinement sur un gospel.

Sur une musique qu’elle compose,

Influencée par la néo-soul et le classique, Sïan Able chante d'une douce voix des textes empreints de sincère, magnétique et instinctifs. C’est également elle qui signe la composition et l’écriture de ses chansons.

Et la sortie de son deuxième Ep, "Vini Vidi Sensi", est prévue pour septembre.

Maïté Merlin

L’échappée belle de Maïté Merlin…

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Maïté Merlin chuchote, scande et chante de véritables hymnes à la liberté, au romantisme, à l’espoir.      

‘Dis, et si on passait notre vie, à s’offrir comme présents, des souvenirs précieux, dans un écrin banal ?’

Poétesse combattante, Maïté Merlin décroche de précis uppercuts en un battement de cil.

Si la poésie de ses mots se loge au fond d’un gant de boxe, la puissance de sa présence sur scène tient aussi à sa voix.

Cette voix solide et sincère, qui s’envole avec aisance pour faire trembler les étoiles et revient avec délicatesse, comme les épines d’une rose sur du velours ancien.

Inspirée par le rock français des années 2000 mais aussi par la finesse de la chanson française, Maïté est portée par 3 musiciens complices, sur scène comme en studio.

Elle nous offre aujourd’hui, avec détermination et sans détour, son premier album « Échappée », dont le titre maître est à voir et écouter

 

 

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