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Elephant Stone

Pour Elephant Stone, l’histoire se répète…

Le groupe psychopop montréalais Elephant Stone vient de sortir son nouveau single "History Repeating", un nouvel extrait de son futur elpee, "Back Into The Dream ».

A propos de ce single Rishi Dhir déclare : ‘L'histoire a une tendance obsédante à se répéter. Cela va des cicatrices du colonialisme à la montée des régimes autoritaires. C'est comme si nous étions piégés dans une boucle, rejouant sans cesse les mêmes tragédies. La chanson "History Repeating" est ma façon d'affronter ces dures réalités, en particulier en ce qui concerne mon pays d'origine, le Canada, qui s'est construit sur les bases profondément troublantes d'un génocide visant les peuples indigènes. Cette chanson est un appel pressant à briser ce cycle. Tirons les leçons des chapitres les plus sombres de notre histoire pour créer un avenir plus juste et plein de compassion’.

Dhir, la force créatrice d'Elephant Stone, navigue avec expertise sur la scène psycho-pop depuis plus de 14 ans. La discographie du groupe, chargée de textes introspectifs et d'une musicalité transcendante évoquant la perte, la douleur et les crises existentielles, trouve un écho profond auprès des auditeurs du monde entier.

Prévu pour le 23 février 2024, son prochain album, "Back Into the Dream", est l'aboutissement ultime de son évolution musicale, offrant aux auditeurs un passage envoûtant à travers les mondes de l'introspection et de l'émerveillement.

La force motrice du groupe, Rishi Dhir, a une capacité innée à mettre son âme à nu à travers la musique, en sondant la profondeur de ses fragilités et de ses réflexions. ‘Je suis souvent pris dans la toile de rêves intenses et récurrents qui, je pense, reflètent ma quête permanente d'identité et de sentiment d'appartenance’, explique-t-elle.

La richesse du paysage sonore d'Elephant Stone est complétée par des piliers tels que Miles Dupire à la batterie, Jason Kent au clavier et à la guitare, ainsi que Robbie MacArthur à la guitare. Ensemble, ils veillent à ce que chaque chanson témoigne de l'évolution constante d'Elephant Stone et de leur engagement inébranlable à repousser les limites musicales.

La ‘lyric’ vidéo de "History Repeating" est disponible

 

 

 

 

Elephant Stone

Elephant Stone est perdu dans ses rêves

Écrit par

Chargée de textes introspectifs la musique d’Elephant Stone aborde pour sujets principaux, la perte, le deuil et les crises existentielles.

La formation montréalaise vient de sortir un nouveau single, « Lost In A Dream », une compo qui mêle les grooves à la Tame Impala au sens mélodique envoûtants d’un Todd Rundgren.

À propos de ce titre, Rishi Dhir a déclaré : ‘La création de 'Lost In A Dream' a été un voyage passionnant pour nous, un voyage où la fascination pour les rêves et leurs liens mystérieux avec la réalité ont pris le devant de la scène. Bien qu'il y ait de subtiles allusions à des inspirations telles que « Open My Eyes » de The Nazz et « Killing Moon » d'Echo and the Bunnymen, cette chanson trace notre propre voie musicale. Nous avons tissé un paysage auditif qui, nous l'espérons, permettra aux auditeurs de plonger dans leurs pensées et leurs rêves. Il s'agit de se perdre dans la musique, dans l'histoire qu'elle raconte, et de trouver une résonance dans sa propre vie…’

Ce nouveau single fait suite à son elpee, « Dawn, Day, Dusk », paru le 2 mai 2023.

« Lost in a dream » est en écoute

Photo : Bowen Stead

 

Elephant Stone

The Three Poisons

Écrit par

« The Three Poisons » constitue le troisième opus d’Elephant Stone, un trio canadien qui pratique une forme de rock psychédélique à coloration orientale. Et pour cause, il a également recours à des instruments issus de la musique traditionnelle indienne, comme le sitar, le tabla ou le dilruba. Le trio réunit Rishi Dhir (chant, basse et sitar), Miles Dupire (drums) et Gabriel Lampert (guitares et choeurs). En ajoutant un peu de patchouli, quelques volutes de ganja et beaucoup de fleurs, on pourrait se croire revenu en 1970, sur la côte Ouest des States. Encore que le combo évoque plutôt les Black Angels, Brian Jonestown Massacre et même Stone Roses, comme références majeures. Solides, il faut le reconnaître. La naissance d’Elephant Stone remonte à 2008/2009. Rishi Dhir venait de quitter The High Dials pour monter ce nouveau projet. A ce jour, le band a publié deux long playings, « The Seven Seas » en 2009 et « Elephant Stone » en 2013.

Tout au long de « The Three Poisons », le son est clair, limpide et soyeux. Le sitar constitue le fil conducteur de l’œuvre. Il supplante rapidement le riff de guitare sur « Motherless (Love's Not For War) » et se révèle souverain sur le grisant « Child Of Nature (Om Nava Shivaya) ».

Enrobés de chœurs, le titre maître et « All Is Burning » libèrent un excellent groove. « Wayward Son » est hanté par John Lennon. « Echo & The Machine » adopte un profil plus contemporain. Si « Worlds Don't Begin And End With You » manque un peu de puissance, il constitue une invitation à rejoindre la piste de danse en compagnie de votre partenaire.

Manifestement, ces musicos sont doués et ont bien assimilé les références de leurs maîtres es psychédélisme. Les esprits chagrins les taxeront probablement de revivalistes ; mais perso, j’estime que leur approche est finalement bien dans l’air du temps, évoquant même parfois en mon for intérieur la formation belge, Moaning Cities…