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Foreigner

Greatest Hits Live

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Foreigner est une formation anglo-américaine particulièrement populaire à travers le monde. Son style ? Un mélange de hard rock et de pop FM. Outre ses 65 millions d’albums vendus, ce groupe de heavy metal est responsable de hits incontournables. Ex-Spooky Tooth, Mick Jones –le leader– est le seul rescapé du line up initial, au sein duquel figurait, quand même, au départ, l’ancien King Crimson, Ian McDonald.

Ce concert a été immortalisé le 26 novembre 2005, au Texas Station de Las Vegas. Le chanteur Kelly Hansen y apparaît pour une des toutes dernières fois. Lors de cette tournée, le combo impliquait également Tom Gimbel (NDR : cet ancien membre de tournée d’Aerosmith se consacre à la guitare, au saxophone, à la flûte et aux chœurs), Jeff Jacobs  aux claviers, Jeff Pilson (ex-Dokken, Dio et MSG) à la basse et Jason Bonham, le fils du célèbre John Bonham, aux drums.

Ce show avait déjà été restitué, en édition limitée, sur l’album « Can’t Slow Down », en 2009. Epuisée sous cette forme, cette réédition ne contient plus le cd studio.

Au sein du tracklisting, on épinglera la présence des tubes inévitables « Cold As Ice », « Hot Blooded », « Urgent » (NDR: superbement cuivré pour la circonstance), « Juke Box Hero » et « Waiting For A Girl Like You ». Sans oublier le slow crapuleux « I Want To Know What Love Is ». Mais encore « Starrider » qui se distingue par un excellent solo de gratte, ainsi qu’une solide version du classique de Led Zeppelin, « Whole lotta love ».

 

Foreigner

Acoustique

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Pour les ignares –comme votre serviteur– Foreigner est un groupe anglais formé en 1976 par Mick Jones, l’ex-King Crimson Ian McDonald et le chanteur américain Lou Gramm. Il s’agit alors du noyau dur d’une formation à taille variable. Depuis sa naissance, cette formation a vendu plus de 70 millions d’albums à travers le monde…

Et, après avoir écouté « Acoustique », un opus sensé fêter leur 35 ans de carrière, on est en droit de se demander comment cette immonde soupe FM a pu rencontrer un tel succès ! Pour le fun, courez redécouvrir leurs hits : « I Want to Know What Love Is », « Cold as Ice » ou encore « Feels Like the First Time » ; et vous vous rendrez rapidement compte que ce band, pourtant formé d’excellents musiciens, n’avait qu’un seul objectif : se faire de la tune ! En outre, il est particulièrement difficile de supporter les vocalises du remplaçant de Lou Gramm, Kelly Hansen ; elles sont tout bonnement insupportables. Tout aussi exaspérants, les saxos viennent constamment parasiter les quelques bonnes idées, lorsque ce ne sont pas les claviers dégoulinants qui viennent les gâcher. Et pour corser le tout, la mise en forme a été réalisée dans un esprit proche de Phil Collins voire de Bon Jovi. L’horreur 80’s dans toute sa splendeur ! Le summum du mauvais goût ? Il atteint sur « The Flame Still Burns », un fragment caractérisé par ses chœurs guimauves. Enfin, mieux vaut peut être en (sou)rire… En sachant que ces versions acoustiques doivent probablement s’avérer bien plus digestes que les versions originales, on risque la crise de diabète en y pensant.

 

Foreigner

Can’t Slow Down

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Dire que les fans l’attendaient depuis longtemps est un doux euphémisme. Quinze longues années après la sortie de « Mr. Moonlight », le nouvel album de Foreigner débarque enfin. L’inquiétude et l’anxiété des aficionados du rock racé de la formation anglo-américaine manifesté à l’égard du contenu de cette nouvelle galette est probablement à son comble. En effet, il ne reste plus grand-chose, aujourd’hui, du line-up qui, de la fin des seventies à la moitié des eighties, a enregistré les plus grands hits du groupe. Et, la peur d’avoir la mauvaise surprise de découvrir un Foreigner dont la musique n’aurait pas grand-chose à voir avec celle de la mouture première est bien présente.

Du line up original, il ne reste plus que Mick Jones. En bon capitaine, il a refusé de quitter le navire. Au lieu de laisser couler son embarcation, il a préféré recruter un nouvel équipage.

Suivant la trace de ses collègues de Journey, pour remettre son embarcation à flots, le Capitaine Jones a recruté un nouveau vocaliste et signé un contrat de distribution exclusif pour les Etats-Unis avec la chaîne de supermarchés ‘Walmart’. Cependant, a contrario du groupe de Neal Schon, Foreigner n’a pas recruté un ‘frontman’ amateur sur base de vidéos diffusées sur Youtube. Il a confié ce job à un vétéran de la scène hard rock américaine : Kelly Hansen, un ex-Hurricane. A cet égard, il faut avouer que Jones a eu du flair. En choisissant un chanteur dont le timbre vocal est très proche de celui de Lou Gramm, il évite de déstabiliser ses fans. Il suffit d’écouter « Can’t Slow Down », le titre d’ouverture de l’album pour que toutes les frayeurs soient balayées. Foreigner sonne toujours comme Foreigner et Kelly Hansen, magnifique, n’a aucun mal à remplacer son illustre prédécesseur.

A l’instar de la voix d’Hansen, les nouveaux titres composés par Jones et de ses nouveaux compagnons rassurent le fan de la première heure. L’elpee alterne, comme dans le passé, titres rock racés et ballades langoureuses ; et nous avons même droit à une pléthore de hits potentiels ; notamment « When it comes to love » et « I’ll be home tonight ».

Foreigner est l’un de ces groupes que l’on aime comme il est et que l’on n’a pas vraiment envie de voir évoluer. De ce côté-là, c’est gagné. Magnifique retour pour ce combo qui a marqué l’histoire du rock mélodique.

Signalons pour terminer qu’il existe une version deluxe (3 CDs) de « Can’t Slow Down ». Outre le nouvel album (treize titres produits par Marti Frederiksen (Aerosmith) et Mark Ronson (Amy Winehouse), le package comprend un Cd live intitulé « Foreigner Live » enregistré à Las Vegas en 2005 (jamais sorti –officiellement– à ce jour) et un Dvd réunissant entre-autres, des interviews, des reportages sur la tournée européenne du band et des titres immortalisés live.

Foreigner

Mr Moonlight

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Aujourd'hui encore, il existe des esprits obtus qui se demandent pourquoi le punk a éclaté à la fin des seventies. Or, si demain la scène musicale devait à nouveau souffrir d'une prolifération de tels orchestres surfaits, préjudiciables à l'évolution du rock, il faudrait impérativement réveiller cet esprit de fronde. Habillé d'une pochette en forme de croissant de lune, "Mr Moonlight" accumule les clichés hardeux le plus mollassons empruntés aux Scorpions et à Bon Jovi. Exceptions qui confirment règle: l'humblepiesque "Under the Gun"; mais sa poudre est mouillée. Et puis "Hand on my heart", qui ment comme il respire lorsqu'il jure ne pas s'être inspiré de Kansas...