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Francis Rossi

L’inspiration accidentelle de Francis Rossi…

« The Accidental » de Francis Rossi vient de sortir chez earMUSIC et constitue une véritable surprise. Une surprise, surtout pour Francis Rossi, qui n'avait pas prévu d'enregistrer un album. ‘Cela est vraiment sorti de nulle part’, explique Rossi. ‘Je passe ma vie à entrer et sortir du studio, à répéter, à bricoler, mais quelque chose s'est produit au début de l'année et, avant même que je m'en rende compte, nous avions créé quelque chose de spécial’’

Alors que les précédents albums solos de Rossi exploraient son amour pour les ballades acoustiques, les harmonies vocales et le mélange de rock britannique et d'influences country, cet album, le premier de Francis Rossi en sept ans, marque un véritable retour au son énergique et guitaristique qui a fait de lui une légende avec Status Quo.

« The Accidental » voit Francis Rossi jouer sur ses points forts, mais prendre des risques, se lâcher et explorer de nouveaux territoires. Cet album est à la fois ancien et nouveau.

Le sang neuf en question provient en grande partie de Hiran Ilangantilike, un guitariste qui était à l'origine un camarade de classe d'un des enfants de Francis, et du coproducteur Andy Brook. Ce qui est devenu les sessions de « The Accidental » est né au départ d'une simple envie de brancher les instruments et de faire du bruit, mais quelque chose a fait tilt dans le studio. Il y avait du swing et du groove, et les chansons ont commencé à jaillir. En compagnie de John ‘Rhino’ Edwards et Leon Cave qui ont ensuite enregistré les parties de basse et de batterie, et Amy Smith qui a de nouveau apporté une dimension supplémentaire aux chœurs, ce projet a pris une dimension et un ADN qui lui sont propres, même si le jeu de Francis reste toujours aussi caractéristique.

‘Pour tous ceux qui ont aimé mes précédents albums solo’, déclare Francis Rossi, ‘... eh bien, je ne sais pas ce que vous penserez de celui-ci, car c'est un véritable changement, mais je l'adore. Il est puissant, les guitares sont au premier plan et il contient de superbes chansons’.

Sur ce nouvel elpee, Francis Rossi est une fois de plus au sommet de son art, avec une collection de morceaux rock à la fois brûlants et réfléchis qui plairont à tous ceux qui aiment les compos heavy mélodieuses et énergiques.

Pour écouter « Something in the Air (Stormy Weather) » extrait de l’elpee « The Accidental », c’est

 

 

Francis Rossi

Live at St-Luke's London

Écrit par

Pendant plus de quarante ans, Francis a vécu l'aventure de Status Quo, avec beaucoup de succès, il faut le souligner. Au cours des sixties, le Quo avait entamé sa carrière en publiant de petites plages psyché/pop, baptisées nuggets, dont l’aspect commercial était indéniable. Suffit de penser à "Pictures of Matchstick men", gravé en 1966! Fin de cette même décade, le combo change de formule et emprunte un style davantage orienté vers un cocktail de boogie, de blues et de pop. Et il faut reconnaître que depuis, le band n’a guère changé de fusil d’épaule. Faut dire que ce créneau va leur permettre d’arpenter les plus grandes scènes, à travers le monde.

Si Status Quo est toujours bien vivant en 2011 et continue à tourner, Francis s’offre de temps à autre une petite récréation en solo. Il a ainsi enregistré un opus ‘live’, au sein de l'église St-Luc à Londres, face à un public acquis à sa cause. Et il s’agit déjà de son septième essai en solitaire. Pour la circonstance, il s’est entouré à la fois de musiciens confirmés et de jeunes pousses, dont son fils Nicholas et Freddie Edwards, préposés aux six cordes. Paul Hirsh se réserve les claviers, également la guitare et l’harmonica, Leon Cave les drums et Gary Twigg la basse ; sans oublier la participation de quelques choristes. Ce concert épingle 18 plages, dont 17 sont issues de la plume de Francis ; encore qu’il cosigne la majeure partie du répertoire, en compagnie de son vieux partenaire des jours glorieux, Bob Young.

Rossi avait concocté un elpee studio, l’an dernier. Intitulé "One step at a time", il a servi de socle à la setlist de ce long playing. Comme chez le Quo, Rossi ouvre les hostilités par le tube "Caroline", un hit paru, à l'origine, en 1973. Il est ici traité à la manière d'un boogie shuffle. Moins linéaire et primaire que la version originale, mais plus accrocheur, il est caractérisé par des échanges de gratte entre les trois solistes. Ballade rock mélodique, dont le refrain évoque les Eagles, "Claudie" est une compo qui ne manque pas de charme. "All we really wanna do" est sculpté dans le pur Status Quo! Offensif, "You'll come round" est un rockin' blues de bonne facture soutenu par des chœurs féminins. L’elpee recèle quelques pistes un peu plus légères. Néanmoins, on épinglera encore "My little heartbreaker", "Electric arena", traversé de belles envolées de cordes, le blues enlevé "Diggin' Burt Baccharach" et un "Twenty wild horses" aux accents celtiques. Et le set de s’achever par un ancien hit du Quo, datant de 1991, "Can't give you more".