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Richie Havens

Décès de Richie Havens

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            Richie Havens est né le 21 janvier 1941 à Brooklyn. Il a sorti son premier opus en 1965, « A Richie Havens Record ». Mais celui qui entrera le premier dans les charts s’intitule « Something Else Again ». C’était en 1968.

            Richie Havens a notamment participé au festival de Woodstock, où son interprétation de « Freedom » a enchanté la foule. Il va se produire pendant trois heures, jusqu’au moment où il n’aura plus de répertoire, le public sous le charme, ne cessant de le rappeler sur scène. Il improvise alors, sur un air de Gospel, « Motherless Child ». En trois ans, il publiera 5 albums : « Stonhenge », « Alarm Clock », « The Great Blind Degree », « Richie Havens On Stage » et « Portfolio ». De quoi le rendre populaire auprès des mélomanes, de plus en plus enthousiasmés. Ecologiste avant l’heure, Richie Havens s’est évertué à éduquer les jeunes sur les questions environnementales. On se souviendra aussi que le Dalaï-lama lui avait demandé de jouer « Lives in the Balance » et « Freedom », à Los Angeles, pour défendre la cause tibétaine. En 2003, l’Américain a reçu l’American Eagle Award pour sa voix rare et stimulante, son intégrité et son sens de la responsabilité sociale ». A 67 ans, il avait accompli une tournée européenne afin de promouvoir son dernier long playing baptisé « Nobody left to crown », un disque paru en 2008. L’artiste a succombé à Jersey City, des suites d’une crise cardiaque, à l’âge de 72 ans, ce lundi 22 avril 2013.

 

Catfish Haven

Devastator

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Originaire de Chicago, Catfish Haven est un groupe pratiquant un rock à l’ancienne, mâtiné de touches de blues et de soul. La grosse voix rocailleuse de George Hunter domine ce troisième album apparemment inspiré par une histoire d’amour vécue en compagnie d’une certaine Valerie. Ce « Devastator » lui est d’ailleurs dédié. Un opus découpé en une douzaine de titres pas tellement mémorables dont l’originalité n’est pas le point fort ; mais des compos qui ont le mérite de la sincérité. Mais cette sincérité ne suffit pas, car le temps semble s’allonger à l’écoute de ces plages un peu monotones, surtout lors des ballades tire-larmes. L’écoute est plus agréable lorsque le tempo s’emballe ; le son rêche et l’énergie permettant à l’ensemble de ne pas sombrer dans la ringardise absolue. On conseillera donc cet elpee aux fans de photos de lingerie (allez voir la pochette), de Lynyrd Skynyrd ou encore de My Morning Jacket.

 

Haven

Between the senses

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Ce quatuor insulaire nous vient de Cornwall, en Angleterre. " Between the senses " constitue son premier album. Un disque qui a bénéficié de la production de l'ex guitariste des Smiths, Johnny Marr. Ce qui explique sans doute pourquoi, les vocaux et les guitares tissent alternativement les mélodies et les contre-mélodies. Des vocaux assurés par un certain Gary Briggs, dont le falsetto éthéré évoque tantôt Thom Yorke, Matthew Bellamy et bien sûr feu Jeff Buckley. Et des six cordes conjuguées par le tandem Briggs/Watson, sur un mode britpop. Vous pensez à Muse et au Radiohead de la moitié des nineties ? Vous avez raison. A cause de cette intensité électrique luxuriante communiquée par ces cordes de guitares tour à tour bringuebalantes, sauvages, torturées, vivifiantes, houleuses, tempétueuses, mais toujours savoureuses. Et puis de ce sens hymnique particulièrement contagieux, mélancolique et tellement britannique. Pourtant, les dernières compositions de l'opus évoluent sur un mode semi-acoustique. Elles sont même parfois même tapissées de légers motifs psychédéliques. A l'instar de la superbe ballade " Is this bliss ". Un psychédélisme qui hante également le superbe denier morceau de l'elpee, " Holding on " ; mais un psychédélisme atmosphérique, tourmenté, raffiné, réminiscent du Verve de " A storm in heaven ". Bref, si cette plaque n'apporte pas grand chose de neuf, elle ne manque ni de charme, ni de fraîcheur…