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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Hooverphonic

Une B.O. de série TV pour Hooverphonic…

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La série australienne ‘Love Me’ a choisi pour réaliser sa bande-annonce, Hooverphonic. Il ne s’agit pas seulement d'un classique de son catalogue, mais une toute nouvelle chanson. Elle puise ses influences dance dans les années '90 et les paroles adressent des clins d'œil aux jeux vidéo. Son titre ? « Mysterious ».

‘Une bande-annonce est un outil de promotion pour une série ou un film, mais une bonne chanson peut aussi être un outil de promotion pour une bande-annonce’, explique le frontman et auteur-compositeur Alex Callier. ‘Nous devions avoir un titre que nous pouvions sortir en tant que single, c'était ma condition. Tout devait se mettre en place, car il ne fallait pas perdre l'atmosphère de la série. Il faut avoir un peu de chance avec ça. Nous avons d'abord pensé à une autre chanson et nous étions même en phase de mixage, mais mon intuition m'a dit que « Mysterious » était le meilleur choix’.

‘Notre nouvel album sera très années '90, avec beaucoup de différents styles de dance de cette époque, une pincée de hip hop oldschool, et même un peu de big beat… Maintenant, ce nouvel album n'est pas pour une sortie immédiate. Nous allons d'abord sortir quelques singles. Retour comme dans les années soixante : tous les singles seront compilés par la suite. Le plus tôt sera le mieux dans le climat musical actuel. Les chansons n'ont pas le temps de vieillir…

La série ‘Love Me’ est sortie sur les écrans 15.09.2022, le single « Mysterious », le 16.09.2022 et il est disponible sous forme de clip,

 

 

Hooverphonic

Encore à décanter…

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C’est la première fois que Hooverphonic foule les planches du Lotto Arena. La salle est archicomble pour accueillir la formation drivée par Alex Callier et Raymond Geerts, dont une nouvelle chanteuse vient d’être recrutée. En l’occurrence une lauréate du télécrochet ‘The Voice’ versus Flandre : Luka Cruysberghs. Toute jeune chanteuse, elle n’avait alors que 17 printemps. Lors de ce concours, elle avait brillé en interprétant « Mad to you », un hit du groupe. Son coach, Alex, avait alors décidé de l’intégrer à son combo. Une première ! Hooverphonic a prévu de partir en tournée, cet été, aux USA. Mais, le baptême du feu de Luka est prévu ce vendredi 28 décembre, à Anvers. La sixième vocaliste du band a la lourde tâche de reprendre le flambeau laissé, par ses ‘prédécesseures’. Elle a cependant, déjà participé aux sessions d’enregistrement du 10ème opus, « Looking For Stars », un disque paru ce 16 novembre ; et le résultat est concluant. On attend donc de la voir et surtout de l’entendre, en ‘live’…

Une cape noire recouvre la tête de Luka qui laisse néanmoins entrevoir de longs cheveux blonds platine. A côté d’Alex ou de Raymond, elle paraît toute petite. Ils auraient d’ailleurs pu être leur père.

Tour à tour rouge ou bleu, suivant les variations du light show (NDR : 6 rampes de 4 spots superposés, sont disposés de chaque côté du podium alors que 6 projecteurs sont destinés à se focaliser sur les différents artistes), un rideau est tendu derrière le drummer planté sur une estrade. A sa droite, Pieter Peirsman se charge de claviers, d’une gratte semi-acoustique et assure les backing vocaux.

Le set s’ouvre par deux titres issus du dernier elpee, « Concrete Skin » et « Lethal Skies », des compos qui collent parfaitement à la voix de Luka. A l’issue de ce dernier morceau, elle ôte sa cape, laissant apparaître une robe bouffante de couleur rouge, enfilée au-dessus d’un pantalon, lui même enfoncé dans des bottes ; le tout de teinte noire. Alex troque ses claviers contre une basse et attaque « Ether » (« Reflection »). A cet instant, malgré son potentiel vocal, on se rend compte qu’elle n’a pas encore complètement assimilé l’ancien répertoire de Hooverphonic. Alex évoque les 23 années de carrière du band, au cours desquelles la formation a eu recours à des cuivres, des cordes et même à un orchestre symphonique. Mais ce soir, il en est revenu à une formule plus basique. D’ailleurs ces cordes et ces cuivres sont samplées par les synthés de Peirsman. Luka enlève sa robe et se retrouve en body, falzar et bottillons. Peirsman la seconde tout au long de « Horrible Person » et « Badaboum », aux vocaux. Caractérisé par ses grandes envolées, de riches contrastes, des touches subtiles et une mélodie envoûtante, le futur single, « Romantic » (NDR : sortie prévue le 18 avril), baigne au sein d’un climat vintage. Plus dansant, « Uptight » reflète très bien l’ambiance du nouvel opus. Et dans le même esprit, « Looking For Stars » est hanté par un Simple Minds au sommet de son art. Alex à la gratte et Luka, qui pour la circonstance a endossé une mante argentée, interprètent en duo l’inévitable « Mad About You ». Le contraste est flagrant, mais la voix manque de maîtrise. Et au bout de 90’, Hooverphonic clôt le show par un « Amalfi » d’anthologie.

Les artistes saluent et vident les lieux, mais accorderont un rappel dont une cover du « Suspirium » de Thom Yorke, bien réappropriée. Et c’est « Long Time Gone qui achève un concert au cours duquel on s’est rendu compte que l’intégration de la nouvelle chanteuse était encore en pleine phase de rodage…  

Setlist : « Concrete Skin », « Lethal Skies », « Ether », « Vinegar & Salt », « Heartbroken », « Anger Never Dies », « Horrible Person », « Eden », « Romantic », « Sleepless », « Jackie Cane », « The Night Before », « Hiding In A Song », « Mad About You », « Uptight », « One Two Three », « Badaboum », « Looking For Stars », « Amalfi ».

Rappel : « Suspirium » (Thom Yorke cover), « 2Wicky », « Long Time Gone ».

(Organisation : Greenhouse Talent)

Hooverphonic

Reflection

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Après avoir enregistré deux albums en compagnie d’un orchestre symphonique, dont le second dans le cadre d’une longue tournée, Hooverphonic a donc voulu en revenir à une formule plus épurée. Et pour y parvenir, il a décidé d’enregistrer chez le particulier. Un appel à candidature qui a suscité plus de 180 propositions. Finalement la formation s’est limitée à quatre endroits différents. Les sessions ont duré 4 semaines et le mixing a été réalisé au sein d’un studio analogique. Certaines voix ont quand même été captées dans une église. En résulte un opus plus pop, oscillant entre morceaux enjoués et titres mélancoliques, dominés par le piano et soulignés par la superbe voix de Noémie Wolfs. Un minimum d’arrangements, et une instrumentation limitée à la guitare (acoustique et électrique), à la basse, aux drums ainsi qu’aux claviers vintage (un peu de mellotron quand même). Sans oublier la présence de trois choristes. Vous avez certainement déjà eu l’occasion d’entendre le superbe single « Amalfi ». Bien balancé, « Boomerang » en a tout le potentiel pour le devenir également. Les 13 autres plages sont agréables à écouter, particulièrement soignées (NDR : étonnant vu que les musicos déclarent avoir voulu conserver le son naturel), mais un peu trop ‘hooverphoniques’ pour sortir du lot…

 

Hooverphonic

With Orchestra

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Autant l’avouer tout de suite, Hooverphonic part avec un petit handicap en ce qui me concerne, toujours pas remis du départ de Geike. Même si sa remplaçante est parvenue à faire ses preuves depuis. Pour cette petite parenthèse, Alex Callier s’est offert l’un de ses fantasmes : interpréter les morceaux de son projet en compagnie d’un véritable orchestre. Un rêve qui se concrétise de jolie manière puisque le trio délivre non seulement un disque en compagnie d’un ensemble symphonique dirigé par Cédric Murrath, mais ce dernier l’accompagne également pour quelques dates sur la scène de la salle Reine Elizabeth à Anvers. Une tournée déjà pratiquement sold out chez nous. Les nouveaux arrangements proposés par la formation belge et les musiciens qui l’accompagnent au sein de ce « With Orchestra » rehaussent fabuleusement les morceaux du trio, au point que le départ de Geike n’est désormais plus qu’un lointain souvenir.

Entre « The Night Before » et « With Orchestra », Noémie Wolfs s’est incontestablement transcendée. Plus sûre d’elle, la chanteuse exhibe des vocalises supérieures à celles déployées au sein de la première œuvre à laquelle elle a participé. Même les plus vieux morceaux ne souffrent d’aucune fausse note, hormis sur « 2Wicky » et « Vinegar & Salt » qui ne collent pas vraiment à la peau de la demoiselle, originaire de Scherpenheuvel. Légère incartade dissipée par les excellentes versions de « George’s Café », « Expedition Impossible » ou encore une jolie reprise du « Unfinished Sympathy » de Massive Attack ».

Le nouvel habillage d’Hooverphonic lui va à ravir. Reste à savoir si le trio sera à la hauteur en octobre prochain pour le second volet de leur odyssée acoustique « Sit Down and Listen to…» qui avait donné le jour en 2003 à un album tout simplement splendide. Approuvé, le Hooverphonic version 3.1 !

Live : Tournée « With Orchestra » à la salle Reine Elizabeth d’Anvers du 27 au 29/04 (sold-out) et le 26/10. Ensuite, « Sit Down and Listen 2 », le 11/11 à l’AB.

 

 

Hooverphonic

The Night Before (a)

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Pour réaliser son huitième album studio, Hooverphonic a dû composer avec les événements.  En effet, le départ de celle qui a été la voix du groupe 10 années durant, Geike Anaert, a provoqué un moment particulier dans la vie du combo belge. Après avoir auditionné des dizaines de candidates, le duo Alex Callier /Raymond Geerts, aux manettes depuis 1995, a porté son choix sur Noémie Wolfs, 22 ans, Brabançonne d’origine mais Gantoise d’adoption depuis 4 ans et sans aucune formation musicale à son actif !

Un coup dans le mille ! La voix chaude et assurée de la belle Noémie Wolfs se marie parfaitement au style et la sonorité du groupe qui reste cantonné de façon magistrale dans une pop catchy, nous proposant –et c’est une bonne habitude– des cordes efficaces, des cuivres super soignés, des ambiances mystérieuses. Bref, une orchestration riche. Et une plage comme « Heartbroken » pourrait tout à fait servir de générique au futur James Bond. Digne de John Barry. Magique !

Les fans du band belge ne seront pas dépaysés par la voix de Noémie. Elle possède plus de coffre mais se révèle aussi plus ténébreuse, intrigante et se met totalement au service des compositions toujours accrocheuses d’Alex Callier.

Dès les premières notes du titre initial de l’album on a compris que la comparaison s’arrêtait avant de commencer. La venue de Noémie permet même de ressortir quelques superbes titres comme « Anger Never Dies » ou « Danger Zone », jusque là volontairement oubliés dans les cartons, mais parfaitement interprétés par la nouvelle chanteuse à la grande joie du duo fondateur.

L’album épingle également des nouveaux morceaux dont certains écrits sur le pouce durant des sessions improvisées par Callier et Geerts, dont les excellents « The Night Before » ou « One, Two, Three ».

Du reste, on retiendra encore quelques perles dont la splendide ballade « How Can You Sleep » et le très sombre « Danger Zone ». On épinglera également, juste pour le fun, le très ‘Portisheadien’ « George’s Café »…

Les mélodies racées et immédiates, véhicules ‘trois étoiles’ pour la voix de Noémie, restent la marque de fabrique de « Hooverphonic » et démontrent une nouvelle fois tout le talent de ce groupe que ni les années, ni les changements n’altèrent.

Hooverphonic nouvelle formule n'aura pas eu besoin d'un album de chauffe pour revenir en belle forme.

Pas de surprise majeure donc, reste la qualité… l’excellente qualité de la musique dispensée par ce groupe au nom bizarre qui a lui-même subi (par obligation) un remaniement ! Mais qu’est-ce qui leur avait pris de se prendre pour un aspirateur ?

Hooverphonic

The Night Before (b)

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Exit Geike Arnaert. Enter Noemie Wolfs. Il s’agit de la troisième chanteuse de la formation belge, qui a perdu deux ans auparavant l’une des plus jolies voix de la pop issue de nos contrées. Mais ce qui frappe à la première écoute du septième recueil d’Hooverphonic, ce sont les intonations de Noemie Wolfs, étrangement proches de celles de Geike. Pas fou le Callier ! La jeune femme, qui n’a aucun complexe à avouer qu’elle n’était pas nécessairement fan de la musique du trio avant de rejoindre ses rangs, n’a donc pas grand-chose à envier à celle qu’elle remplace. Enfin presque. Noemie étale donc ses vocalises au cœur de treize nouvelles compositions qui rappellent vaguement la discographie la plus pop du combo, à savoir « Jackie Cane » et « No More Sweet Music ». Deux plaques qui ne sont pas nécessairement les meilleures de la formation.

« The Night Before » est sympathique, sans casser des briques. Bien qu’elle possède de solides cordes vocales, la nouvelle interprète du trio aurait peut-être eu besoin d’un peu plus de temps avant de se lancer dans l’aventure. En cause, les quelques chants trop académiques qui font surface au sein des morceaux les plus down-tempo (« More », « How Can You Sleep », « Danger Zone »). Mais toujours est-il que la petite a du mérite, vu que la comparaison est inévitable. Ce sont donc ses acolytes, Alex Callier et Raymond Geerts, qu’il faut pointer du doigt. Ces derniers nous avaient habitués à mieux. Comme sur les impeccables « The Magnificent Tree », « The President Of The LSD Golf Club » et, surtout, « A New Stereophonic Sound Spectacular », la petite perle confidentielle jamais égalée. Il n’empêche que si « The Night Before » devait être le tout premier disque de la formation, on ne pourrait que saluer le travail d’orfèvre au niveau de la production. Joli, mais peut manifestement faire mieux.

Hooverphonic

No More Sweet Music

Écrit par

Le groupe bruxellois recueille l’unanimité. Hooverphonic, c’est le Nord et le Sud du pays, Kim Clijsters et Justine Henin sur la même portion de terrain. Depuis la sortie de « Blue Wonder Power Milk » en 1998, le projet totalitaire d’Alex Callier est devenu un buzz énorme. Chouchou en sa patrie, admiré par une cohorte de spectateurs internationaux, Hooverphonic revient aux affaires par l’entremise de « No More Sweet Music ». Le groupe, représenté par le trio Geike Arnaert (voix), Alex Callier (Dieu tout-puissant) et Raymond Geerts (guitare), arpente le même tapis rouge que lors de ses précédentes réalisations. Sous les flashes, les paillettes et le strass de la réussite, ce sixième (double) album trotte sur les hits, bottes en cuir et costard en flanelle pour tout apparat. « Plus de musique douce ? » Et le cul des auditeurs, c’est du poulet ? Soyons sérieux : Hooverphonic inscrit ce disque dans la continuité de son œuvre et, si les 11 titres de cet album ne scintillent pas d’une originalité éblouissante, ils ont le mérite d’afficher une propreté irréprochable. De « We All Float » à « Your Heart Me » en passant par « Wake up » ou l’éponyme « No More Sweet Music », les hits radio sont à nouveau au rendez-vous. Cette collection de tubes, impeccable et propre sur elle, accentue les contours d’une musique évoluant aux confins de l’electronica, de la pop et d’une imagerie cinématographique condescendante Complété par deux DVD et une remise en contexte électronique des titres originaux de « No More Sweet Music », l’album affiche sa générosité et sa volonté exploratoire. Cet album est donc la suite réussie des aventures d’Hooverphonic : une évolution qui conflue au gré d’un long fleuve. Tranquille, forcément. « No More Sweet Music ? »

Hooverphonic

The magnificent tree

Écrit par

Cinq années d'existence, quelques apparitions sur des soundtracks cinématographiques, trois albums et déjà une réputation sans faille pour le trio belge le plus en vogue de l'an 2000. Leur premier opus les avait, on se souvient, propulsés au top de la scène underground belge et européenne. Le second allait définitivement les conforter dans la haute hiérarchie du rock noir jaune rouge. Pour ce " Magnificent tree ", Hooverphonic s'oriente encore et toujours dans la bonne direction. En introduisant aux tonalités ambiant et trip hop d'antan (NDR : pensez à Tricky, Portishead, Massive Attack) de nouvelles perspectives musicales. Le groove est davantage présent. Comme sur le somptueux single " Mad about you ", sorte de " trip blues " qu'un Garbage aurait très bien pu interpréter. Les samples, les sons synthétiques, les effets électroniques n'ont pas été négligés. La version longue de " Vision ", morceau atmosphérique interprété lors de l'inauguration de l'Euro 2000, est par exemple, doté d'une intro des plus surprenantes. Leur participation à la cérémonie officielle avait suscité nombre de critiques. Critiques que nous trouvons ridicules. Il est en effet erroné de croire que la culture musicale de tout amateur de football ne se résume qu'au grand Jojo. Et puis finalement, les trois membres du groupe n'ont-ils pas été les meilleurs belges à fouler la pelouse du stade Roi Baudouin, durant la compétition ? Ceux qui ont apprécié les précédents albums ne seront pas déçus.