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Jori Hulkkonen

Man From Earth

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Jori Hulkkonen est originaire de Kemi, en Finlande. Il a entamé son parcours comme Dj et producteur. Au cours des années 90. Mais sa carrière démarre réellement en 1996, lorsqu’il concocte son premier essai pour la défunte écurie française F Communications (NDR : une maison de disques créée par Laurent Garnier et Eric Morand). « Man From Earth » constitue déjà son dixième opus. Il est paru chez Turbo Recordings (NDR : le label de Tiga), où il a trouvé refuge. Hulkkonen a changé de boîte, mais pas le style. Et pour cause, les nappes techno cosmiques, teintées de house et d’electronica ambient demeurent manifestement le fonds de commerce du Nordique.

Une exception ? La plage d’ouverture. « I Am Dead ». On croirait presque que Jori est passé de vie à trépas… Et puis ces beats cérébraux ainsi que sa voix et ces synthés ‘jarriens’ font un peu ‘cloche’. Heureusement, la suite est beaucoup plus intéressante. Dès le titre suivant, « Boying In The Smokeroom », on est plongé dans la deep techno créative et énergique. Et le très « Bend Over Beethoven » (NDR : rien à voir avec le morceau de !!! figurant sur l’album « Myth Takes » ; enfin, c’est ce qu’il nous raconte) confirme la tendance embrassée sur le reste de l’elpee. Bref, si cet opus n’est pas transcendant, il se laisse écouter facilement et sans prise de tête… Et ma foi, on ne s’en plaindra pas.

Hulk

The Codeïne Session Ep

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Pour faire patienter les fans du sauvage « Cowboys coffee n’burned Knives », le plus puissant trio belge actuel nous balance « The Codeïne Session », un maxi cinq titres concocté aux States en compagnie d’une pléiade d’invités (Chris Goss, Brant Björk…). Enrichie de deux clips exclusifs réalisés par Marco Laguna, la pièce est limitée à 1000 copies numérotées. Lors de l’album paru en 2004, le ‘géant vert’ puisait son inspiration dans les racines les plus profondes du rock, avec l’arrogance du punk et la puissance sonique du hard rock des seventies. Proche à la fois des Stooges, d’AC/DC, de Marvin Gaye et de Black Sabbath, la musique du combo était diantrement puissante et ralliait les amateurs de stoner comme les plus furieux des punks ! Osons espérer que ce maxi CD n’est qu’une parenthèse dans la carrière de Hulk, car si l’originalité et l’innovation sont bien au rendez-vous, la sauvagerie spontanée des premières années a totalement disparu. Moins métallique, plus orientée pop/alternatif - hormis le très bon « Keep Talking » - les nouvelles compos nous font craindre le pire ! Enregistré cet été, un nouvel album devrait voir le jour… cet hiver. S’il est du même calibre, Hulk perdra ses aficionados de la première heure pour séduire un public plus hétéroclite. Affaire à suivre…

Hulk

Cowboy Coffee n´Burned Knives

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Sous ce patronyme qui évoque le célèbre géant vert (pas celui des petits pois !), Hulk évolue forcément dans la catégorie des costauds. Révélation incontestable du festival d’Hiver rock de Tournai, le bouillonnant trio bruxellois, qui a aussi assuré la première partie du MC5 à l’AB, dévoile sa personnalité sur une deuxième plaque qui sent toujours aussi fort le kérosène et la bière tiède. Plus abouti et mieux produit que son prédécesseur, « Cowboy Coffee » reste profondément ancré dans les seventies. Comme à la grande époque des Stooges et des débuts d’AC/DC, les riffs robustes se succèdent sans défaillir, une énergie qui reste néanmoins au service d’un indéniable sens de la mélodie. Des titres comme « My Nation », « Bad Girl » ou « Real Rocker » confirment le potentiel énorme du trio qui n’a pas à rougir face aux grands noms du stoner rock. Hulk s’est même payé le luxe d’inviter des ex musicos des groupes américains cultissimes Kyuss et Masters of Reality pour pousser la chansonnette sur quelques morceaux. Une première dans l’histoire du rock belge. Hulk ne restera pas dans la confidentialité, il se prépare à une carrière internationale.

Hulk

Party Time

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Affublé d'un nom qui évoque le célèbre et incroyable géant vert, Hulk évolue forcément dans la catégorie des poids lourds. Fan de Nashville Pussy et d'AC/DC, le trio bruxellois dévoile sa personnalité sur un premier album qui fait suite à une démo quatre titres enregistrée au Magasin 4, haut lieu de la culture rock du pays. Accro aux seventies, Hulk possède une patte bien à lui, même si sa musique respire le Stoner et le Rock n' roll graisseux à plein nez. Si certains les comparent déjà à La Muerte, soulignons néanmoins que la production de ce premier effort est signée Marc François, un rat de studio réputé pour son travail opéré chez quelques pointures de la pop "made in Belgium" telles que Vaya Con Dios ou Ozark Henry. Inspiré tant par le hard rock que par la soul music ou le blues, Hulk s'autorise même une reprise bien sentie du "Life Kills" de Human League, un des groupes phares de la scène electro pop british des années "new wave". Les riffs se succèdent sans défaillir et l'énergie est ici au service d'un indéniable sens de la mélodie. Hulk pourrait sans rougir assurer la première partie d'un Monster Magnet ou des White Stripes.