Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Little Hurricane

Un duo à revoir de toute urgence !

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Ce soir, à l’AB, en mode Box, la salle est comble pour accueillir Spinvis ; mais votre serviteur a choisi le Club, endroit plus cosy, où va se produire Little Hurricane, un duo issu de San Diego, en Californie, qui réunit la drummeuse Celeste ‘C.C.’ Spina et le chanteur/guitariste Anthony ‘Tone’ Catalano. Il vient de sortir son nouvel elpee, « Same Sun Same Moon », en avril dernier. Il s’agit de son quatrième, si on compte celui consacré à des covers, le superbe « Stay Classy », publié en 2013. Le style de cette formation ? Un mélange de blues du Delta et de rock lo-fi.

Pas de supporting act. La salle est bien achalandée. Les spectateurs les plus bavards sont agglutinés au bar. A 20h30 précises, le couple monte sur l’estrade. Anthony est coiffé d’un chapeau (probablement un Stetson !) Plutôt sexy, C.C. porte une robe blanche en dentelle, assez courte. Elle laisse apparaître un superbe tatouage sur le bras gauche. Et elle est particulièrement jolie, ce qui ne gâte rien ! Elle ôte ses chaussures en cuir, pour libérer ses petits petons afin de manœuvrer plus facilement les pédales de ses fûts.

« Superblues » ouvre le set. Plutôt percutant, le morceau évoque instantanément Jack et Meg des White Stripes, même si le spectre de Black Box Revelation se met déjà à planer. « Summer Air » nous plonge dans les eaux du Mississipi. La voix de Tone est rocailleuse. Ses tonalités de cordes sont métalliques et frémissantes. Elles virent au surf sur « Sheep In Wolves Clothes », un morceau qui semble déchiré entre americana et bluegrass. Non seulement, la version du « Bad Moon Rising » de Creedence Clearwater Revival est méconnaissable, mais elle est surtout originale. C.C. rencontre un petit problème technique. Et lorsqu’il est réglé, le tandem attaque « Mt Señorita », une compo aux accents chicanos, qui figure sur le dernier LP. Plus groovy, « Isn’t it great » incite à bouger le popotin. Place ensuite à « Bad Business », un hit au refrain entêtant, qui a cartonné sur YouTube. Mr Calatano adapte le « God's Gonna Cut You Down » de Johnny Cash, en mode lap steel guitar, dos de l’instrument sur un fly case. Digne de Ben Harper ! Lors de « March Of The Living », un instrumental de plus ou moins deux minutes, les musicos en profitent pour étaler tout leur registre technique.

Après le très rock « Trouble Ahead », « Natural Blues » baigne au sein d’un climat paisible. C’est une compo signée Moby.

C.C. se réserve le micro pour « OTL ». Sa voix est limpide. Elle devient de plus en plus croquante/craquante (NDR : ne biffez pas la mention utile !) Lorsque Little Hurricane aborde « Boiling Water », la solution sonore entre en ébullition. Et quand il nous quitte, on a des « Crocodile Tears » dans les yeux. Mais les alligators ont encore faim et aimeraient dévorer davantage de morceaux. Qui leur seront servis, notamment, à travers une cover magique et endiablée du blues/funk « Ain’t no sunshine » de Bill Withers. Un duo à revoir de toute urgence !  

Voir aussi notre section photos ici

(Organisation : Ancienne Belgique)

 

 

Hurricane # 1

Find what you love and let it kill you

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Hurricane # 1 s’est donc reformé en 2014, mais sans Andy Bell. Qui est quand même venu donner un coup de guitare sur un titre de cet elpee, « Think of the sunshine ». Un gage d’amitié pour Alex Lowe, victime d’un cancer, qui a composé les morceaux de l’album, alors qu’il suivait une chimiothérapie en milieu hospitalier. Parue en single, cette compo bénéficie d’un refrain particulièrement contagieux. Bref, en remontant le combo, c’était sans doute un acte davantage thérapeutique qu’artistique. Au sein du nouveau line up, figurent les frères Carlo et Lucas Mariani, respectivement gratteur et bassiste, ainsi que l’ex-Teenage FanClub, Chris Campbell, aux drums.

L’album recèle inévitablement des titres britpop, aux mélodies hymniques, sculptés dans des guitares épiques. A l’instar du titre d’ouverture, « Best is yet to come » ou du single (NDR : qui se termine même comme une jam). D’autres plus allègres. Comme « Crash », rogné de claviers ou « Where to begin », une piste bluesy caractérisée par des cordes grésillantes. Des compos sur lesquelles le timbre graveleux de Lowe manque quand même de justesse. On a même parfois l’impression qu’il essaie de pasticher Liam Gallagher. Mais en général, l’ensemble de l’opus est tramé dans l’instrumentation acoustique ou semi-acoustique. Et paradoxalement, c’est dans ce contexte que la voix de Lowe –bien plus limpide– révèle sa face la plus intéressante. Des plages qui sont très susceptibles d’émarger à l’americana. Il y a même de la slide sur la ballade uptempo « Has it begun » (Imitating life) » et de la pedal steel sur la valse « Coyote ahoy ». Enrichi par de superbes harmonies vocales, « Roomed in circles » aurait pu figurer au répertoire de Crosby, Stills & Nash, alors que tapissé de chœurs en arrière-plan et sublimé par une jolie conjugaison de cordes acoustiques, « Heathen mother » lorgne plutôt vers Poco. On se croirait revenu à la fin des 70’s en pleine période west coast. Et l’album de s’achever par le bouleversant « Find what you love, and let it kill you », une chanson hantée (NDR : et le mot est faible) par une chorale…

 

Dave Hurricane Hoerl

Un-Twisted

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Chanteur/harmoniciste/compositeur, Dave Hoerl est né à San Francisco. Il a beaucoup appris de Rick Estrin, le leader des Nightcats. Il réside au Canada, du côté de Vancouver, depuis 1986. Et en 2012, il a acquis la double nationalité, canadienne et américaine. Lorsqu’il débarque dans son pays d’adoption, il devient très proche du pianiste Kenny ‘Blues Boss’ Wayne. Dave fonde les Twisters en 1994. La formation a gravé depuis 4 long playings ; et si elle et toujours en activité, seul Hoerl y milite comme membre originel. Une aventure qui lui a permis depuis de cumuler les nominations aux Awards du blues, décernés par la Toronto Blues Society. Hoerl développe également d’autres projets. En duo ou trio, au sein de Hurricane and the Hooligans.

Ce nouvel opus solo a été enregistré dans le studio Blue Wave, à Vancouver. Il est co-produit par Kevin Burke et Dave. Hoerl a écrit ou co-écrit 9 des 11 plages. Lors des sessions, il a reçu le concours de la crème des musiciens locaux. Et notamment Double D (Dave Dykhuizen) aux guitares, Charles Hart (l'un des Twisters) à la basse, Roger Brant à la batterie, Dave ‘Cob’ Webb aux claviers et Johnny Ferreira aux saxophones.

"Soul mate", titre qui ouvre les hostilités, est sans doute celui qui lorgne le plus vers le Chicago blues. L’ambiance est cool. Dave Webb assure derrière son piano. Parcimonieux aux cordes, James ‘Budd’ Rogers (invité pour la circonstance) est tout aussi efficace sur ses cordes. Mais les interventions de Hoerl à l’harmo sont à la fois personnelles et bouleversantes. Ce n’est pas un musicien extraverti qui en remet constamment trois couches. Il privilégie la sobriété tout en livrant son âme, à l’instar du très swing "Pure & simple blues", une plage au cours de laquelle il est soutenu par Double D à la slide. "I'd rather be blind, crippled and crazy" est issu de la plume de Charles Hodges et O.V Wright (avec la bénédiction du label Hi). Un soul blues indolent, qu’il chante discrètement. Webb tapisse l’expression sonore de ses interventions à l’orgue Hammond. Double D tire son épingle du jeu en mode jazz. "Snake charm" est une plage élégante, dansante et subtilement manouche. La six cordes de Brandon Isaak (le Twister) libère énormément de swing. Ferreira vient apporter son concours au saxophone ; et finalement David se sent comme un poisson dans l’eau au cœur de ce style qui incontestablement aurait plu à notre Toots Thielemans. "Fight of the century" est une piste lente, mais subtilement funky, une plage au cours de laquelle Webb tire son épingle du jeu à l’orgue Hammond. Empreint de délicatesse, "Don't think it can't happen to you" est un autre titre de toute bonne facture imprimé sur un tempo jazzyfiant. Un morceau qui baigne au sein d’un climat fragile entretenu par l'orgue et l'harmo du leader ! Chip Hart amorce "Grand old game" (NDR : une chanson dont le lyrics traitent du baseball), une compo dont le Diddley beat est imprimé par les percus de Hart aussitôt relayées par l'harmonica. "She took back my heart" trempe dans le soul funk. Roots song entraînante, "Long highway" repose sur une jolie ligne mélodique. "A little off the top" adopte un profil r&b emprunté aux 50’s. Câline, la voix s’inscrit parfaitement dans ce climat fin de soirée. Les accents jazz sont entretenus par la contrebasse, le piano et le sax ténor de Ferreira. "I left my heart in San Francisco" est un morceau autrefois popularisé par Tony Bennett. La version proposée est instrumentale. L’ombre de Toots Thielemans plane à nouveau. Hoerl et manifestement un musicien talentueux, mais en même temps créatif. Ce qui ne gâte rien !

 

Hurricane # 1

Only the strongiest will survive

Hurricane #1 clamait, deux ans plus tôt, emprunter une route sise entre les Stone Roses et Oasis. Sans en préciser la direction, cependant. Les choses sont aujourd’hui un peu plus claires. A cause de ce deuxième opus : " Only the strongest will survive ". Pourquoi ? Tout d’abord parce que la grande gueule du groupe, Alex Lowe, chanteur et guitariste, partage aujourd’hui le leadership avec Andy Bell, ancien leader et ex guitariste de Ride. Un équilibre qui ne va pas sans nous rappeler le tandem des terribles frangins Gallagher. Ensuite le style musical s’est métamorphosé. Les lignes de guitares claires et glacées du fabuleux " Step into my world " ont fait place à de plus amples murs de son. Enfin, le groupe a de plus en plus souvent recours à un quatuor à cordes. Une démarche adoptée, en son temps par Oasis. A l’époque de " Definitely Maybe ", lorsque le quintette mancunien s’efforçait d’imprimer un tempo indie sur des mélodies pop. " N.Y.C. " en est d’ailleurs le plus bel exemple. A l’écoute du second titre de l’opus, on pourrait presque faire gober à un néophyte la sortie d’un tout nouveau single du célèbre combo mancunien. Quant à " Remote control ", sorti en single, il reste à nos yeux la composition la plus percutante. Criblée de riffs de guitares chatoyants, elle atteint une intensité électrique proche d’un Gene voire d’un House of Love…

 

Hurricane # 1

De Stones Roses à Oasis…

Ride, c’était avant tout Mark Gardener et Andy Bell. Aussi, lorsque le premier cité a décidé de quitter le groupe, Andy n’a plus eu la force de poursuivre l’aventure. Il a préféré décrocher quelque temps, histoire de remettre de l’ordre dans ses idées. Quelle n’a pas été notre surprise d’apprendre qu’il avait déjà repris du service au sein de Hurricane # 1. Quoique, après avoir écouté leur premier album, nous devons avouer qu’il n’a pas manqué son retour. D’abord, l’opus est excellent, et puis, sur les planches, la formation a vraiment la pêche. A un tel point qu’on se demande si un nouveau super groupe n’est pas occupé de naître. Accompagné de Gareth Farmer, son drummer, Andy s’est enfin décidé de rompre le silence ; bien que de confidences, il en soit toujours aussi avare…


Qui est responsable du split de Ride ? Mark ou Andy, Et pourquoi ?

A : Officiellement, Mark est responsable de la séparation, puisqu’il a quitté le groupe, mais d’une manière générale, nous sommes tous responsables, parce qu’il doit exister une raison à son départ. Je pense qu’il a quitté le groupe parce que personne n’a eu le courage de dire que nous ne partagions plus son point de vue. En fait, l’origine de ce conflit remonte déjà à la naissance de la formation. A cette époque, les personnalités des différents musiciens s’accordaient à la perfection. Et nous n’avons jamais imaginé que nos conceptions de la musique auraient pu un jour, nous diviser. Aussi, plutôt que de parler, nous sommes restés polis, calmes, refoulant nos ressentiments, nos secrets, au plus profond de nous-mêmes. Et ce comportement a perduré jusqu’au moment où on a plus été capables de se supporter. Personnellement, j’ai beaucoup souffert de cette crise, dont le point culminant s’est situé au cours de la tournée que nous avons effectuée entre 92 et 93. C’était vraiment très pénible à supporter. Et puis curieusement, les choses ont commencé à s’améliorer. La vie d’un groupe est une situation que l’on ne peut constamment maîtriser. C’est à la fois étrange et difficile à expliquer. Parce que le public ne comprend pas toujours bien les raisons d’une séparation. Lorsqu’on a été heureux et fier de faire partie d’une formation comme Ride, on tombe de haut de tout voir s’effondrer. En plus, à ce moment là, je ne m’y attendais vraiment pas…

Andy, tu as déclaré que “Tarentula” aurait pu être le premier album de Hurricane # 1. Un regret ?

A : Aujourd’hui, j’ai changé d’avis. C’était un disque curieux pour moi, et je ne suis toujours pas convaincu, même pour l’instant, d’avoir pris la bonne décision en le sortant. Nous vivions, tous les membres, des moments difficiles, et on ne donnait pas cher de la peau de notre album. Aussi, un doute subsistera toujours dans mon esprit ; mais je ne pense pas que les regrets puissent changer quelque chose. Tu dois décider sur le moment ce que tu veux faire et vivre avec…

On suppose que lorsqu’un journaliste s’est permis d’écrire, lors de la sortie de cet album : ‘Oublie Ride, ils étaient occupés de revenir au style du premier album des Stone Roses !’, cela n’a pas dû te faire plaisir ?

A : Qui a écrit cela ?

Le Melody Maker !

A : Je suis incapable de répondre quoi que ce soit à ce propos. Cela ne veut rien dire. Sans commentaire.

Pourtant, tu as déclaré tout récemment que Hurricane # 1 était un secteur de la ligne qui va de Stone Roses à Oasis. A ce propos, tu parlais de britpop ou de Manchester ?

A : Si je dois opter entre la britpop et Manchester, je vous laisse le choix. Mais je suis d’accord pour admettre l’idée que nous faisons partie d’une ligne directe qui mène Stone Roses à Oasis.

Stone Roses et Primal Scream sont des références pour Hurricane # 1. Quels sont leurs disques que vous préférez ?

G : Des influences ? Certainement. Le premier opus des Stone Roses, parce qu’il est aujourd’hui considéré comme un classique.
A : Je préfère le single qui est sorti juste après l’album. Sur ce disque figurent les deux meilleures chansons qu’ils n’aient jamais composées. Quand à Primal Scream, j’ai surtout un faible pour “Vanishing point” et “Screamadelica”.

Quelle est la composition des Beatles la plus importante pour Hurricane # 1, “Tomorrow never knows” ou “Magical mystery tour” ? Et pourquoi ?

A : “Tomorrow never knows”, définitivement ! C’est l’époque où la musique nous a rattrapés, et en même temps c’est le moment où le reste du monde a rattrapé les Beatles. Je pense que Chemical Brothers nous donne aujourd’hui un nouvel exemple de ce phénomène. Et c’est en même temps un souvenir important. J’avais 12-13 ans lorsque j’ai entendu cette chanson pour la première fois, et je n’envisageais pas les Beatles capables de créer une telle musique. Je les imaginais toujours occupés à ressasser des trucs comme “Please, please me” ou “Help”. Et soudain, il y a eu cette chanson, vraiment différente. Je ne pensais pas que c’était permis. Quelque part, c’était peut-être criminel…

Dans les textes de vos chansons, on retrouve souvent des invitations au rêve. Quelle place prennent-ils dans la musique de Hurricane # 1 ? Composez-vous en rêvant ?

A : Lorsqu’on écrit les chansons, on est supposé être responsable de ce phénomène. Donc, il m’appartient de répondre à cette question. Je ne compose pas encore en rêvant. Mais je voudrais essayer ces ‘rêves lucides’. J’étais presque sur le point, un jour, d’acquérir une de ces ‘machines à rêver’. Mais alors quelqu’un m’a dit que Kurt Cobain en avait une, et qu’elle était responsable de son état dépressif. Quand il l’utilisait, il s’enfonçait de plus en plus, et s’approchait du suicide… Mais j’aime l’idée…

Avez-vous un goût particulier pour les tournesols ?

A : Pas particulièrement.

Pourtant, sur de nombreuses photos destinées à la presse, vous êtes entourés par ce type de fleurs.

G : Il s’agissait simplement d’un décor destiné à meubler les poses prises à Amsterdam…

Paul Oakenfoald a remixé la meilleure chanson de votre album, “Step into my world”. Etes-vous satisfait du résultat ?

A : Nous avions toujours rêvé de travailler avec lui. C’est chose faite aujourd’hui. Mais le plus fantastique, c’est qu’il était ravi du résultat. Autant que nous, si pas plus !…

Merci à Jean-Baptiste Ducrotois et à Tim Rowan.

Version originale de l'interview parue dans le n°60 de février/mars 1998 du magazine Mofo

Hurricane # 1

Hurricane #1

Andy Bell, guitariste du défunt Ride, a donc décidé de remonter un nouveau groupe. En compagnie d'un ex bassiste de Thee Hypnotics, Will Pepper, d'Alex Lowe et de Gareth Farmer. Pas pour jouer de la noisy pop de Shoegazers, mais manifestement en affichant la volonté de reprendre l'héritage abandonné par les Stone Roses ; un legs que les Seahorses n'étaient pas parvenus à mettre en valeur, sur leur premier album. Avec, et c'est heureux, des nuances. Notamment un groove digne de Primal Scream, des guitares pétillantes, généreuses (Skids ?), un tempo house réminiscent des Charlatans, parfois trempé dans des claviers hammond, presque ‘doorsiens’, le tout alimenté par le timbre vocal chaud et souple d'Alex qui semble naviguer quelque part entre celui de Ian Mc Nabb et de Mark Morriss (Bluetones). Une exception qui confirme cependant la règle, le délicieux et beatlesneque " Monday afternoon ". Avec guitare acoustique, quatuor à cordes, harmonies vocales caractéristiques et tout le Saint tremblement...