Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Immaculate Fools

Kiss and punch

En 1989, les frères Ross quittaient le navire, laissant au gouvernail les frangins Weatherill flanqués de trois nouveaux musiciens. Après un silence de plus de cinq ans ils nous reviennent sous un même line-up, mais avec un style plus blues. Hormis "Hard Peace", dernier héritage de "Hearts of fortune" voire de "Dumb poet", toute la texture acoustique, qui faisait le charme d'Immaculate Fools, s'est évaporée. Même la voix de Kevin Weatherill, autrefois si proche d'un Peter Hammill ou d'un Richard Butler a perdu de son registre, de sa superbe; comme si elle souffrait de laryngite aiguë. "Kiss and punch" marque pour le quintette une nouvelle orientation musicale. Davantage tournée vers les seventies. Avec dans le meilleur des cas, des chansons qui avouent un petit faible pour Kevin Coyne voire Van Morrisson. Et dans le pire, qui adoptent le profil prog rock de Genesis circa "The lamb lies down on Broadway"...