La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Lenny Kravitz

Le bleu électrique de Lenny Kravitz…

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En tant que force créatrice inlassable - musicien, écrivain, producteur, acteur, auteur, designer – Lenny Kravitz continue d'être une présence dynamique mondiale dans les domaines de la musique, de l'art et de la culture. Il sortira son 12ème elpee studio, « Blue Electric Light », ce 24 mai 2024. Il a écrit et enregistré l'album dans son studio des Bahamas.

« Blue Electric Light » est une suite de chansons passionnées qui élargit cette distinction et constitue la dernière contribution d'un homme dont la musique - sans parler de son style singulier - continue d'inspirer des millions de personnes dans le monde entier. Sur cet album, les talents de Kravitz en tant qu'auteur, producteur et multi-instrumentiste résonnent puisqu'il a écrit et joué la plupart des instruments lui-même, avec son guitariste de longue date Craig Ross.

Le clip de Human est disponible

Lenny Kravitz se produira ce 7 juillet à Rock Werchter, en tête d'affiche.

Lenny Kravitz

It Is Time For A Love Revolution

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Le tombeur de ses dames revient sur le devant de la scène, quatre ans après « Baptism ». Une période durant laquelle Lenny Kravitz se serait assagit, mettant le sexe de côté afin de trouver l’amour. C’est en tout cas ce que reflète cet « It Is Time For A Love Revolution » plein de bons sentiments. L’étalon a rangé sa hargne et sa fougue au fond de l’étable et se contente désormais de galoper le long des sentiers sur lesquels il avait laissé d’inaltérables empreintes, quelques années auparavant. Le « Let Love Rule » de 1989 refait surface ici et là, mais ne convainc jamais réellement.

Les rythmes funky des très efficaces « This Moment Is All There Is », « Will You Marry Me » et « Dancin’ Til Dawn » ainsi que la touche psyché de « Bring It On » s’éclipsent rapidement pour laisser place à des riffs de guitare quelconques (« Love Revolution », le ‘Red Hot Chili Pepper-esque’ « Love Love Love ») et une petite mais crispante série de ballades plus mielleuses que d’ordinaire (« Good Morning », « A New Door », « A Long and Sad Goodbye »). On ne retient alors de l’ensemble que ces futilités radiophoniques et ces vocalises fluettes et irritantes dont une bonne partie de cet ouvrage aurait pu s’abstenir. Sieur Kravitz devrait en revenir à sa philosophie originelle : un peu moins d’amour, un peu plus de cul.

Lenny Kravitz

Lenny

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Après avoir commis un cinquième album franchement consternant, puis ficelé une compilation plus que banale, Lenny semble en être revenu à de meilleurs sentiments. Tout d'abord, les ballades aux arrangements plus que mielleux ont pratiquement toutes disparues. Attention, pas que le sixième opus ne recèle plus de ballades, mais elles ont beaucoup plus de corps. Et je pense tout particulièrement au lennonesque " A million miles away ", sur lequel Lenny joue de la guitare acoustique ou encore au final " Let's get high ", un slow crapuleux qui aurait pu figurer dans le même bac de 45 trs que " Guitar man " de Bread, " Im not in love " de 10CC ou encore " All the young Dudes " de Mott The Hoople. La technologie moderne n'est cependant pas absente ; mais jamais envahissante, elle se résume à des bruitages, des collages, quelques samples et rythmes digitaux. La bonne nouvelle est tout bonnement électrique. Car Lenny a retrouvé toute la magie de son groove et le phrasé à la fois dévastateur et contagieux de sa six cordes. Des sensations qu'il puise, bien évidemment, en s'inspirant de Jimi Hendrix et du Led Zeppelin. Et une technique qui lui avait permis de concevoir des tubes comme " Mr Cab Driver " ou encore " Are you gonna go my way ? ". Single en puissance, " Battlefield of love" en possède toutes les caractéristiques. " Pay to play " est aussi saignant que " Cold turkey " du Plastic Ono Band, alors que vivifiant, décapant, carré et hymnique, " Dig in " nous replonge dans l'univers du Free. Enfin la frénésie virevoltante de " Bank robber man " nous réconcilie définitivement avec son soul rock. Dommage que tout l'album ne soit pas de cette trempe !

 

Lenny Kravitz

Greatest hits

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Déjà que son dernier opus n'était guère brillant; mais nous faire patienter près de trois ans pour nous gratifier d'une compile aussi banale relève de l'indécence, et ne redorera certainement pas le blazon de Kravitz. Il y a bien, sur ce disque, les inévitables " Are you gonna go my way ", " Rock and roll is dead ", " Mr Cab driver ", la cover du Guess who, " American woman " et un malheureux inédit, "Again". Mais pour pour le reste, insipidité et complaisance n'ont jamais fait aussi bon ménage. Autrement dit, ce " Greatest hits " est une belle opération de marketing. Rien de plus !

 

Lenny Kravitz

5

Huit mois pour accoucher d’un disque aussi insipide, ça dépasse l’imagination ! Surtout lorsqu’on connaît le talent de ce New-yorkais. Bien sûr, à sa décharge, on lui attribuera le mérite d’avoir assuré la quasi-totalité du boulot sur cet opus ; y compris la production et les arrangements. Il y a bien quelques choristes et une poignée de musiciens de studio, mais leur rôle est vraiment réduit au strict minimum. Tout au long de " 5 ", Lenny se contente de rabâcher un funk tellement éclectique qu’il en finit par concurrencer Lionel Ritchie en personne. Consternant !

 

Lenny Kravitz

Circus

Pour Lenny Kravitz, le panthéon des dieux du rock est hanté par Hendrix, Sly Stone, George Clinton (rien à voir avec Bill!), Led Zep et Bob Marley. Et son véritable objectif, c'est un jour de figurer auprès de ses idoles dans l'encyclopédie du rock. Mais il est tellement obsédé par les seventies qu'il éprouve le besoin d'en épouser le mode de vie. Celui d'une star qui découvre des groupies dans les placards (ça rime!). Ses guitares, ses amplis et même le studio d'enregistrement embrassent toutes les caractéristiques techniques de cette époque. C'est la raison pour laquelle nous estimons que Lenny est probablement le meilleur revivaliste de notre époque ; un adaptateur, pas un véritable créateur. Ce qui ne l'empêche pas de commettre d'excellentes chansons qui peuplent inévitablement ce nouvel opus. Comme le hit en puissance qui ouvre le CD, "Rock 'n roll is dead", composition autobiographique à prendre au second degré. N'est-il d'ailleurs pas paradoxal de vilipender son propre comportement?

Enrichi d'un livret, incluant des poses artistiques de Kravitz dans le plus simple appareil, "Circus" alterne titres au groove crépitant, décapant, sensuel, transpirant même parfois le feeling d'un Red Hot ou de Prince, et slow sirupeux, à la limite du ‘crimsonien’ (mellotron oblige!) sur "God is love". Un disque ponctué par un fragment régénérateur (!), excitant, irrésistible, "The Resurrection"...