Le cœur brisé de Peter Kernel

Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de…

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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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Magnapop

Rubbing doesn't help

Pour enregistrer son troisième album, le quatuor géorgien a reçu le concours de Geza X à la production, vénérable figure de proue du légendaire Germs. Et alors qu'on aurait pu s'attendre à une solution sonore bien crade, punk et filandreuse, "Rubbing doesn't help" constitue probablement le disque le plus équilibré de Magnapop. Alternant compositions fougueuses et tendres. Affrontant une majorité de thèmes autobiographiques. Des expériences vécues mais également un sentiment d'incompréhension face à la mort. Faut dire que le groupe a vu disparaître ces deux dernières années plusieurs de ses proches ("Open the door"). Notamment un ami qui rêvait de devenir leur nouveau drummer, mais que la maladie a emporté avant qu'il ne puisse réaliser son rêve ("Dead letter"). Un album dont la sensibilité profonde, presque tragique contraste singulièrement avec le sens mélodique excentrique, presque allègre des compositions. Depuis les ‘pixiesques’, "I don't care", et "This family", la new wave de la new wave de Cherry Bomb, le post grunge de "Snake" (Hole?), la popcore féminine de Veruca Salt ou des Breeders ("Jucy Fruit", "Radio Waves"), le punkcore à la limite du noisecore de "Come on inside", jusqu'aux intimistes "Down on me" et "My best friend". Et surtout le superbe, intense, presque ‘remesque’, "Firebrand". Un album pour lequel Ruthie, la guitariste, participe davantage à la magie des harmonies vocales, apportant aux compositions un sens de la contre mélodie inimitable et irrésistible...

 

Magnapop

Hot Boxing

Première constatation, ce quartet géorgien n'a plus fait appel à Michael Stipe pour produire son deuxième CD. Pas que Magnapop soit en froid avec le leader de REM. Au contraire! Mais le groupe souhaitait reproduire un son plus énergique, plus métallique, plus trash. Et dans cette optique il s'est tourné vers Bob Mould. Evidemment, connaissant la réputation de cet ex-Hüsker Dü, il ne faisait aucun doute que l'objectif serait atteint. Hormis une version acoustique de "Merry" et un détour par le punk pur et dur ("Pretty Awful"), les quatorze fragments consomment une électricité juvénile crépitante, torturée, à la croisée des chemins de Buffalo Tom, de Belly et bien sûr de Sugar. Une électricité sauvageonne, abrasive, vitriolée de lyrics menaçants, fiévreux, sensuels et grinçants mais conduite par un sens mélodique pop à la fois irrésistible et excitant...