La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Moslyve

Moslyve sauve sa peau…

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Moslyve, Le trésor le mieux caché de l’indie pop underground française est de retour.

10 ans et 3 albums se sont écoulés depuis le dernier concert parisien en 2015, au ‘feu le 114’.

Après la COVID et ces périodes d’isolement et de désolations collectives, Sylvain, Amaury et Séverine ont voulu revenir à leurs racines pop et conjuguer lumière, plaisir et musique en reformant Moslyve.

Et c’est tout naturellement, que le trio a renoué avec le réalisateur de ses 3 premiers elpees, le trop méconnu artiste et producteur, Nicolas Leroux (Overhead, Fugitive Kind).

C’est dans le studio de Nicolas Leroux, Factory Studio, que Moslyve a enregistré un paquet de nouvelles chansons de pop sonique. Nicolas a réussi, une nouvelle fois, à transcender le son des compositions dream pop du combo. Les influences sont à chercher du côté du shoegaze (Ride, My Bloody Valentine), de la dream pop (Beach House, Cocteau Twins) et de figures tutélaires de la pop indé comme The Cure, The Smiths ou Oasis.

« Save your Life » évoque candidement le pouvoir de la musique et de ces mélodies qui peuvent sauver !

Moslyve

Have faith

Écrit par

C’est lors du festival parisien ‘Rock en Seine’, en 2009, que deux amis, Amaury (batterie) et Sylvain (guitare-chant), décident de constituer un groupe. C’est la naissance de Moslyve dans sa forme primitive.

Enregistré dans l’urgence et quasi dans la plus grande spontanéité, le premier LP est accueilli favorablement par Magic et DLMDS. Ce qui encourage le combo à s’investir davantage et de privilégier la qualité. Cet encouragement lui donne aussi des ailes qui lui permettront de s’envoler vers un succès d’estime amplement mérité.

Nicolas Leroux, devenu notoire par l’entremise de son band Overhead, est devenu la véritable charnière dans l’histoire du combo. Ses conseils avisés et sa rigueur professionnelle ont été d’un grand secours. Du second long format, « Slave to modern age », ont été issus l’Ep « Walk Inside », et un premier 45 tours, « Lucky 13 ».

Le départ du batteur a été une véritable remise en question. Afin d’assurer les engagements live, notamment à l’International, un appel du pied a été lancé au drummer de Chinese Robots. Le bassiste a également été sollicité en renfort rythmique. De fil en aiguille, ils ont activement participé à la trilogie.

Prolifique, Moslyve a enregistré trois long playings en seulement six années d’activité au sein du paysage indé.

Pour des raisons qui lui appartient, la formation a aujourd’hui, décidé de tirer sa révérence.

En guise d’adieu donc, ces artistes dans l’âme ont donc pris le parti, non pas d’offrir aux aficionados un opus, mais trois ! Enfin, pour être précis, une déclinaison en trois versions façon triptyque : “Have Faith”, “Faith In The Sound” et “Faith”.

La démarche est intéressante et particulièrement audacieuse par les temps qui courent. Elle ne peut être comprise que par celles et ceux qui vouent un culte sans nom à la beauté formelle au détriment de tout autre valeur mercantile. L’artistique reste la pierre angulaire de cette approche musicale ; l’envie inextricable d’explorer l’univers de chaque chanson et d’en tirer le meilleur résultat, revisité façon Moslyve bien sûr !

Une revanche prise à l’égard de celles et ceux qui les ont boudés trop longtemps. Ou alors, un clin d’œil. C’est selon…

La version officielle du deuxième volet s’intitule « Have faith ». Neuf titres qui privilégient l’accessibilité ! Ce long format aurait pu constituer un joli clap final. Il est plus pop, moins complexe et moins torturé que ses deux petits frères.

Marqué par des sonorités de guitares ici et là atmosphériques (« Winning Days »), mais aussi parfois plus ravageuses et incisives (« Thousand », « Clue »), ce disque pousse l’auditeur dans des retranchements subtils et l’invite à découvrir de manière intuitive le cursus de cet éphémère band au talent non conventionnel.

On mettra en exergue au passage l’excellent « Flowers », une ode rétro aux senteurs seventies où voix lead et chœurs flirtent érotiquement avec les nappes synthétiques. Un bijou !

Moslyve

Faith in the Sound

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C’est lors du festival parisien ‘Rock en Seine’, en 2009, que deux amis, Amaury (batterie) et Sylvain (guitare-chant), décident de constituer un groupe. C’est la naissance de Moslyve dans sa forme primitive.

Enregistré dans l’urgence et quasi dans la plus grande spontanéité, le premier LP est accueilli favorablement par Magic et DLMDS. Ce qui encourage le combo à s’investir davantage et de privilégier la qualité. Cet encouragement lui donne aussi des ailes qui lui permettront de s’envoler vers un succès d’estime amplement mérité.

Nicolas Leroux, devenu notoire par l’entremise de son band Overhead, est devenu la véritable charnière dans l’histoire du combo. Ses conseils avisés et sa rigueur professionnelle ont été d’un grand secours. Du second long format, « Slave to modern age », ont été issus l’Ep « Walk Inside », et un premier 45 tours, « Lucky 13 ».

Le départ du batteur a été une véritable remise en question. Afin d’assurer les engagements live, notamment à l’International, un appel du pied a été lancé au drummer de Chinese Robots. Le bassiste a également été sollicité en renfort rythmique. De fil en aiguille, ils ont activement participé à la trilogie.

Prolifique, Moslyve a enregistré trois long playings en seulement six années d’activité au sein du paysage indé.

Pour des raisons qui lui appartient, la formation a aujourd’hui, décidé de tirer sa révérence.

En guise d’adieu donc, ces artistes dans l’âme ont donc pris le parti, non pas d’offrir aux aficionados un opus, mais trois ! Enfin, pour être précis, une déclinaison en trois versions façon triptyque : “Have Faith”, “Faith In The Sound” et “Faith”.

La démarche est intéressante et particulièrement audacieuse par les temps qui courent. Elle ne peut être comprise que par celles et ceux qui vouent un culte sans nom à la beauté formelle au détriment de tout autre valeur mercantile. L’artistique reste la pierre angulaire de cette approche musicale ; l’envie inextricable d’explorer l’univers de chaque chanson et d’en tirer le meilleur résultat, revisité façon Moslyve bien sûr !

Une revanche prise à l’égard de celles et ceux qui les ont boudés trop longtemps. Ou alors, un clin d’œil. C’est selon …

« Faith in the sound » est le plus ambitieux des trois opus. Ici, Moslyve a laissé libre cours à l’expérience de Ly last Stand qui mixe les onze titres, procurant ainsi une ode récréative amusée en guise de départ.

Il y a un véritable lâcher prise. Une démarche presque militante. Une cérémonie d’adieu à contre-courant en quelque sorte. Subjuguant !

Une poudre d’escampette en forme de happy end, il fallait oser !

Ce n’est qu’un au revoir mes frères …

 

Moslyve

Faith

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C’est lors du festival parisien ‘Rock en Seine’, en 2009, que deux amis, Amaury (batterie) et Sylvain (guitare-chant), décident de constituer un groupe. C’est la naissance de Moslyve dans sa forme primitive.

Enregistré dans l’urgence et quasi dans la plus grande spontanéité, le premier LP est accueilli favorablement par Magic et DLMDS. Ce qui encourage le combo à s’investir davantage et de privilégier la qualité. Cet encouragement lui donne aussi des ailes qui lui permettront de s’envoler vers un succès d’estime amplement mérité.

Nicolas Leroux, devenu notoire par l’entremise de son band Overhead, est devenu la véritable charnière dans l’histoire du combo. Ses conseils avisés et sa rigueur professionnelle ont été d’un grand secours. Du second long format, « Slave to modern age », ont été issus l’Ep « Walk Inside », et un premier 45 tours, « Lucky 13 ».

Le départ du batteur a été une véritable remise en question. Afin d’assurer les engagements live, notamment à l’International, un appel du pied a été lancé au drummer de Chinese Robots. Le bassiste a également été sollicité en renfort rythmique. De fil en aiguille, ils ont activement participé à la trilogie.

Prolifique, Moslyve a enregistré trois long playings en seulement six années d’activité au sein du paysage indé.

Pour des raisons qui lui appartient, la formation a aujourd’hui, décidé de tirer sa révérence.

En guise d’adieu donc, ces artistes dans l’âme ont donc pris le parti, non pas d’offrir aux aficionados un opus, mais trois ! Enfin, pour être précis, une déclinaison en trois versions façon triptyque : “Have Faith”, “Faith In The Sound” et “Faith”.

La démarche est intéressante et particulièrement audacieuse par les temps qui courent. Elle ne peut être comprise que par celles et ceux qui vouent un culte sans nom à la beauté formelle au détriment de tout autre valeur mercantile. L’artistique reste la pierre angulaire de cette approche musicale ; l’envie inextricable d’explorer l’univers de chaque chanson et d’en tirer le meilleur résultat, revisité façon Moslyve bien sûr !

Une revanche prise à l’égard de celles et ceux qui les ont boudés trop longtemps. Ou alors, un clin d’œil. C’est selon …

Troisième chapitre, « Faith » constitue une version alternative de la version officielle.

Mixé par le leader du groupe, l’elpee reprend notamment quelques unes des chansons figurant sur « Have faith », telles que « That day », « All of a sudden », « Crisis », « Faith » ou encore « Thousand ».

Il s’agit d’un support audacieux dans sa démarche intellectuelle, mais qui n’apporte hélas aucune plus value à l’ensemble de l’œuvre. L’absence de véritable prise de risques est flagrante !

Cet adieu aux armes fait office de vilain petit canard parmi la trilogie ! Dommage !

Moslyve

NTL REV (Ep)

Écrit par

Quelques mois après avoir publié « Slave to Modern Age », un album qui puisait aux sources essentielles de la musique indépendante des 90’s –et notamment Wilco, Pavement et Sonic Youth– Moslyve vient de graver un nouvel Ep. Intitulé « NTL REV », il a été produit par Nicolas Leroux (Overhead) et bénéficie d’une sortie en vinyle sur l’honorable maison parisienne Mind Riot, limitée à 500 exemplaires. Identifiant toujours 3 voix qui se conjuguent à merveille, la musique de ce trio français est relativement complexe. Une forme de pop/rock teinté de noise et de shoegaze. Toutes guitares dehors, Moslyve nous propose des titres aux mélodies puissantes. Mes coups de cœur ? « Prague ». Caractérisé par ses grattes bruitistes et son refrain scandé, il remporte tous mes suffrages. Mais, dans un style moins rageur, « On Plane » est également très réussi. Ep particulièrement percutant « NTL REV » est une bonne mise en bouche, avant la sortie de « Nothing to Lose Revisisted », remise en forme du premier opus de la formation française, annoncée pour novembre, et un tout nouvel elpee, dont la parution est prévue pour 2014…

 

Moslyve

Slave to Modern Age

Écrit par

Moslyve est une formation française née en 2009. Avant de publier ce premier opus, elle avait gravé deux Eps. Produit, par Nicolas Leroux (Overhead), « Slave to Modern Age » marque donc le retour de ce combo injustement méconnu. Rien que le titre de l’elpee suggère une expression sonore au climat mélancolique voire ténébreux. Ce n’est pas le cas. En fait, la musique de Moslyve est empreinte de douceur et d’une grande délicatesse. A cause des voix. Deux féminines et une masculine qui se conjuguent parfaitement en harmonie. Le pop/rock visionnaire de Moslyve est, en outre, illuminé par des cordes de guitares presque shoegaze. Les influences puisées dans les 90’s sont manifestes (Seam, Pavement). Les mélodies souvent efficaces (« Walk Inside », « Lucky 13 »). Si les membres de Moslyve craignent de devenir les esclaves du monde moderne, leur musique planante et paisible devrait permettre à leur esprit de facilement s’évader….