La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (6 Items)

Pills For Tomorrow

Les visions shoegaze de Pills For Tomorrow…

Écrit par

Pills For Tomorrow est un groupe d’indie pop aux accents shoegaze et psychédéliques, originaire de Grenoble. Un univers musical qui sert d’alternative aux analgésiques. Une invitation au mystique et aux expériences transcendantales.

Fondée en 2021, la formation a publié deux Eps la même année, « Confidence » au printemps, et « The promise » à l’automne, sous le patronyme Moleskine. Le band en a donc changé en 2022, année qui a marqué une évolution, la musique devenant plus planante et Nathalie y dévoilant son flow nonchalant. Pills for Tomorrow devient alors un véritable groupe. Nicolas Delmas (batterie) et Laurent Prost (basse) rejoignent la formation. Le band commence à se lancer dans les concerts et prépare la sortie d'un nouvel Ep : 6 morceaux sont enregistrés en avril 2023.

"Pills for Tomorrow" (qu’on pourrait traduire par ‘des pilules pour voir venir demain’), explore les émotions humaines, les expériences de la vie… et ses hauts et ses bas.

Le but absolu des compos serait de chercher à toucher la conscience et à ouvrir l'esprit, mais avant tout, écouter ces morceaux ce serait déjà comme une thérapie an-douleur de l’âme. Le combo rappelle que la musique possède le pouvoir de connecter, d'élever et de rendre l’instant plus lumineux.

Le nouvel Ep 6 titres, « Castle Rock » devrait paraître bientôt…

Le single « We’ll be a light » est également sorti sous forme de clip vidéo et il est disponible

 

 

Cyanide Pills

Cyanide Pills

Écrit par

Ils sont jeunes, pas spécialement beaux, pratiquent du punk et nous viennent de Leeds. De ces quatre vérités, la seule digne d’intérêt est la dernière. Pour le reste, ces héritiers des Pistols ont malheureusement trop écouté Green Day. Certains morceaux ont pourtant la pertinence de certains aïeuls bien plus fiers (« On the outside »), mais une surabondance de mélodies écœurantes rend l’ensemble fort indigeste. « Screw me up » par exemple, le titre le plus pop, sonne comme si Fonzy de Happy Days s’était mis en tête de faire du Offspring. Certes, parfois, certaines chansons séduisent par leur côté immédiat, mais l’ensemble n’en demeure pas moins assez quelconque. Sympa tout au plus, cet album à la pochette plus qu’hideuse est un rappel pertinent que toute bonne recette a besoin d’un minimum de génie, en plus du savoir faire. Never mind the Buzzcocks !

Winterpills

Central Chambers

Écrit par

Un sans faute pour Winterpills. Après le splendide éponyme et le non moins bon « A Light Divide », le quintet propose un troisième essai résolument pop. L’optimisme que l’on reprochait au second essai de la formation prend ici tout son sens et s’allie parfaitement à la beauté des arrangements. Sans atteindre l’éclat de « Winterpills », « Central Chambers » semble être le disque le plus abouti de Philip Price et de ses compagnons. Flora Reed et ses vocalises somptueuses y tiennent d’ailleurs une place prépondérante, renforçant le pouvoir magnétique des compositions de Winterpills.

La formation n’en démord pas, son influence principale demeure Elliott Smith mais elle lorgne cette fois également du côté de leurs contemporains tels que Arcade Fire (« Wire ») ou encore Low (« Everything »). Les majestueux « What Makes Me Blind ? », « Immortal », « Secret Blue Thread » et « Beesting » confirment le talent d’écriture de Philip Price qui, après avoir fait ses armes dans de nombreuses et obscures formations, s’est déniché une famille fiable et soudée. Ne reste plus au public que de découvrir enfin ce génialissime combo qui, bien plus que d’autres, mérite une certaine reconnaissance…  

 

Winterpills

The Light Divide

Écrit par

Winterpills remet le couvert deux ans après son immense premier essai éponyme. « The Light Divide » reprend  à peu de choses près là où Phillip Price et ses potes s’étaient arrêtés. Les paysages désolés se dessinent à nouveau dès les premières notes du morceau d’ouverture, « Lay Your Heartbreak », ravivant le sentiment de faux désespoir provoqué par le disque précédent et qui avait sournoisement laissé ses marques. La formation s’est cependant appliquée à apposer une once d’optimisme supplémentaire. Pas forcément nécessaire. Un petit point négatif qui s’avère insignifiant devant la beauté des harmonies vocales de Price mariées à celles de Flora Reed. Cette dernière s’avère d’ailleurs beaucoup plus présente que sur « Winterpills », ce qui n’empêche pas le fantôme souriant d’Elliott Smith de hanter quasi chacune des compositions de ce nouvel et (presque) impeccable second recueil. A écouter sous la couette, des images plein la tête…

Winterpills

Winterpills

Écrit par

Bienvenue dans le monde féerique de Winterpills, quartet mené par Philip Price, homme aux projets multiples (The Maggies, Feet Wet, Memorial Garage, Gay Potatoes,…) mais qui semble, avec cette formation, avoir enfin trouvé sa voie. Disque aux faux accents de désespoir, « Winterpills » passe en revue les maux de ce monde et se donne comme mission de les éradiquer en n’usant que de la beauté lyrique de son contenu paradoxal. Le micro se partage entre la voix claire-obscure de Philip Price et le souffle divin de Flora Reed contant en chœur les tourments de leurs amis proches, sur des arrangements opaques (« Pills For Sara », « Cranky », « Letter To A Friend In Jail »). Sombre de prime abord, la formation change ensuite la donne en promettant aux âmes les plus amères un futur meilleur (‘you will live forever’ fredonnent-ils sur « Found Weekend »). Bien plus qu’un bout de plastique, le premier album de Winterpills, oscillant entre slo-core et folk acoustique, peut sans aucune difficulté faire office de calmant, de psy ou de confident de substitution. Magistral, intelligent et relaxant.

Pills

Music Soldia

Écrit par

Anthony Sandor, alias Monsieur Pills, draine son lot de détracteurs et de reproches dont le moindre n'est pas d'avoir piqué beaucoup de choses à beaucoup de monde. Vrai ou faux? On peut toujours ergoter. Reste qu'il manifeste un goût certain pour les beats basiques, réguliers comme des métronomes et que, sur ce troisième album (enregistré avec ProTools, comme tout le monde), il a réussi à les faire apprécier par Rachid Taha, Lee Scratch Perry et Mud Bone Cooper???, lesquels leur donnent diverses couleurs, du rap au funk en passant par un brin d'orientalisme. Inutile de vous dire que tout cela ne prendra de sens qu'écouté à plein volume, condition à laquelle les passages les plus répétitifs, et ceux déjà entendus sur "Electrocaïne", l'album précédent, seront les mieux captés.