Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (9 Items)

The Poison Arrows

Crime and Soda

Écrit par

« Crime and Soda » constitue le 5ème opus de cette formation américaine, groupe de niche spécialisé dans le post-punk teinté de math-rock depuis déjà 2006. Etabli à Chicago, le trio implique un ex-Don Caballero (le bassiste Patrick Morris) et un ancien employé de Touch&Go. Le groupe apprécie les structures complexes ainsi que la polyrythmie et ne s’en cache pas. La basse appuie une rythmique en grande forme et des guitares ciselées avec talent. Le tout sans oublier les mélodies… Vous l’aurez bien compris, il s’agit d‘un must pour les fans de Girls Against Boys et de June of 44 !

The Poison Arrows

Crime & soda

Écrit par

Né en 2000, The Poison Arrows réunit l’ex-Atombombpocketknife Justin Sinkovich au chant et à la guitare, Adam Reach (NDR : il a bossé au sein du fameux label Touch & Go) aux drums ainsi que l’ex-Don Caballero (NDR : un groupe qui était hébergé chez Touch & Go), Pat Morris, à la basse.

« Crime & Soda » ne constitue que le cinquième opus de la formation chicagoan, une œuvre dont le mastering a été assuré par Bob Weston, le bassiste de Shellac.

Il faut plusieurs écoutes avant de s’imprégner de cette expression sonore. Et puis soudain, la lumière jaillit. The Poison Arrows joue dans la même division que FACS. Même la voix de Sinkovich est aussi rêche et déclamatoire que celle de Brian Case. Oh, bien sûr, l’expression sonore lorgne parfois vers Fugazi et la bande à Albini, notamment lorsque ce post hardcore nous entraîne vers des climats atmosphériques.

Le long playing s’ouvre par le remarquable « Mercurial moments erased », une plage aux chœurs bien mâles, alors qu’en fin de parcours les sonorités de la guitare deviennent de plus en plus âpres.

Les mélodies sont complexes, ténébreuses, mais souvent répétitives et parfois obsessionnelles (« All these kids »). Omniprésentes, les lignes de basse sont inventives et expertes. Les polyrythmies amples. Les sonorités de guitare, sauvages, fouillées, lancinantes ou hypnotiques, mais rarement explosives. Et puis un titre comme « Asynchronous empire of dragonflies » s’autorise une symphonie de dissonances à mi-chemin entre noise, free jazz et prog.

Un excellent album, mais à ne pas mettre entre les oreilles du mélomane lambda…

La Poison

La Poison a besoin de réconfort…

Écrit par

En prélude à son deuxième album, qui devrait paraitre en septembre 2023, La Poison revient avec « Besoin de réconfort », titre pertinent, percutant, Illustré par un vidéoclip fait maison. La Poison s’amuse de l’emprise des écrans sur notre quotidien et nous met face à nos solitudes. Avec humour et dérision, La Poison nous confronte à un monde fantasmé par la réalité virtuelle. Du Jeu de rôle au jeu de dupe en un clic, de l’utopie à la dystopie en deux (.0).

La Poison mixe la fantaisie des B’52s et la folie de Devo, les extravagances de Nina Hagen et des riffs à la Cramps dans les éprouvettes éprouvées d’un rock électro-chimique détonnant.

Nul doute que le goût prononcé pour le travestissement et les looks colorés de ce trio qui pratique le ‘do it yourself’ et une esthétique punk et débridée comme un seconde nature ont l’art de mélanger le ludique et le grave, le léger et le profond, en dispensant une musique, entre le synthétique et l’organique, elle-même en tension.

Et pour en savoir plus sur cette formation, on vous invite à rejoindre la page Artistes en cliquant sur son nom dans le cadre ‘Informations complémentaires’

The Poison Arrows

Le crime gazeux de The Poison Arrows

Écrit par

Le groupe chicagoan, The Poison Arrows, sortira son cinquième elpee en juin prochain. Il s’intitulera « Crime & Soda ».

Cet opus est annoncé plus atmosphérique et plus optimiste que le complexe post-punk mathématique auquel le combo nous avait habitués.

À la fin de la pandémie et débordant de créativité, le trio a emménagé dans un nouvel espace de répétition et d'enregistrement à Chicago et a commencé à écrire de nouvelles compos.

En attendant la sortie de ce nouvel opus, la formation nous propose son nouveau single, « Mercurial moments erased », et il est en écoute

 

 

Poison

Seven Days Live

Écrit par

Icône de la scène glam metal US eighties derrière Motley Crüe et Guns n’ Roses, Poison a succombé, comme tant d’autres, à l’invasion grunge. Dix ans s’écoulent. Conscient du désintérêt du public pour le hard à paillettes, Capitol décide de larguer son poulain qui revient en 2000 en concoctant un « Crack a Smile… and More » pour lequel il parvient à réunir les musiciens du line up des heures de gloire. Au cours de l’année 2006, Poison a célébré ses 20 ans de carrière en jouant à guichets fermés dans toutes les salles des Etats-Unis. Le décevant « Great Big Hits Live » sort dans la foulée, rassemblant les plus grands tubes du combo dans des versions concert.

« Seven Days Live » témoigne d’une autre période de la carrière de la formation célèbre pour ses tenues efféminées.

Ce premier véritable live a été capté à l’Hammersmith de Londres, le 23 avril 93. Le groupe est encore propulsé par les hits écrits quelques années auparavant. On sent que la foi est bien vivace, et que Bret Michaels et ses acolytes y croient encore. Malheureusement, Poison n’a jamais brillé par ses prestations scéniques. « Ride the Wind », « Body Talk », « Unskinny Bob », « Talk Dirty to Me » et les 16 hits interprétés pour le public british ont perdu en efficacité et en pêche. Ajoutons-y une production approximative autant que brouillonne et nous avons suffisamment de bonnes raisons pour se tourner vers les trois premiers efforts studio d’un groupe qui, à ses débuts, avait refusé d’engager un certain Slash en raison de son look trop ‘sobre’. Tout le monde connaît la suite de l’histoire…

 

Poison Sun

Virtual Sin

Écrit par

Madame Frank est chanteuse. Choriste de studio, elle a notamment posé sa voix sur des disques d’UFO et de Weinhold. Monsieur Frank est un guitariste célèbre qui connait la gloire au sein d’Accept, de Victory, de Moon Doc et de Sinner.

Aspirant passer à l’avant de la scène, Madame Frank s’associe à Monsieur Frank (ainsi qu’a deux ex-Silent Decay (Stefan Hammer à la basse et Florian Schönweitz à la batterie) pour fonder son propre groupe : Poison Sun.

Le trône de Doro serait-il menacé ? Est-il possible qu’à travers Martina Frank, l’Allemagne ait enfin découvert une nouvelle prétendante au titre de Reine du Métal ? Hermann Frank, en tout cas, semble croire dur comme fer au potentiel de son épouse.

Inutile de chercher, sur « Virtual Sin », une quelconque structure alambiquée ou même un refrain gothico-symphonique. Les Franks privilégient l’efficacité et proposent dix titres de métal teuton classique, à l’ancienne. Hermann Frank distille ici tout le savoir faire du riff et toute la science du solo si chèrement acquise au cours de sa longue carrière. Certains titres comme « Hitman », « Phobia » ou « Killer » sonnent carrément comme du Accept période « Balls To The Wall ». Bien sûr, Martina n’est pas Udo Dirkschneider. Cependant, sa voix chaude et rauque à souhait, fait merveille sur les titres les plus heavy comme sur les plages plus hard rock. Les amateurs apprécieront la sympathique reprise (version métal tout de même) du hit « I’m so excited » des Pointer Sisters.

Dans son genre, « Virtual Sin » est une réussite. Un disque fait sur mesure pour ceux et celles qui seraient pris d’une irrésistible envie de headbanger.

Poison Pen

The Money Shot

Écrit par

Poison Pen est un grand garçon. Si déjà son gabarit physique a de quoi impressionner les quelques téméraires qui viendraient traiter sa maman de traînée, les micros tremblent et s’affolent également dès qu’il vient y poser son flow. Issu du milieu ‘battle’ new-yorkais (NDR : sorte de joute verbale où les MCs se vannent en impro et en direct devant un public survolté), Poison s’en démarque de manière surprenante et forge petit à petit le respect autour de lui. Remarqué suite à ses victoires sur le ‘ring du verbe’, l’Américain rejoint assez vite le collectif Stronghold où sévissent déjà, entre autres, C-Rayz Walz, Breeze Evahflowin’ ou encore Immortal Technique. Sur cet étage underground du rap, il prend possession de son style définitif et vient balancer du méchant à tire-larigot. On le retrouve sur toutes sortes de compiles ou d’albums, en ‘guest’ (« Cunninlynguists Strange Journey », « Apathy Eastern Philosophy », « Vast Aire Look Mom… No Hands », etc.)

Pour motiver un peu plus son ascension, Rockstar vient tout simplement lui proposer de poser un titre sur la bande son de leur jeu fétiche Grand Theft Auto (GTA : Vice City). Tout roule donc pour l’Américain, qui devient assez facilement une star dans son quartier de Brooklyn. Pour « The Money Shot », le petit Poison a décidé de la jouer en solo, mais en s’offrant quand même les services de quelques acolytes triés sur le volet (Silkk The Shocker, Gillie Da Kid, Block McCloud, …) Construit sur une base west-coast, son rap est chaloupé, à la limite de l’érotique.

C’est donc sur les cendres du Wu-Tang que l’Américain vient déhancher l’auditeur. Il y déballe ses frasques entre potes, ses coups de gueule et de bibines ainsi que quelques sujets chers aux rappeurs, en général. Assez percutant dans l’ensemble, « The Money Shot » est succulent. Les beats se fracassent sur les cuisses des ‘bombass’ qui l’écoutent, les chemises s’éjectent des pantalons qui les enserraient, le poing se lève sur le rythme, tout naturellement. Vu le nounours (NDR : tant sa voix que le gabarit !), on aurait presque envie d’aller chercher quelques shots de rhum pour les partager en compagnie de ce grand gaillard. Hyper généreux, Poison Pen nous balance là encore, une vilaine droite dont lui seul a le secret ; et le pire c’est qu’on y retourne.

Poison The Well

The Tropic Rot

Écrit par

Poison The Well s’est formé en 1998 à Fort Lauderdale, en Floride et a connu son heure de gloire en 2003 en signant un deal chez Universal. Après avoir écoulé 300.000 albums dans leur pays, les Américains reviennent, via Ferret Records, pour un nouvel opus produit par Steve Evetts (Dillinger Escape Plan, The Cure, Everytime I Die).

“The Tropic Rot” est un disque vicieux. La première écoute de ce cinquième album des Américains n’est pas ce qu’il y a de plus excitant. Par acquis de conscience, on se le réécoute une seconde fois, puis une troisième et une quatrième. Sournoisement, les mélodies tortueuses du combo font leur chemin au plus profond de l’esprit. Ce qui, au premier abord, semblait n’être qu’un album ‘Post-Hardcore’ de plus, se révèle être une très grande réussite du genre.

Contrairement à celui de beaucoup de ses collègues, le Post-Hardcore de Poison The Well n’oublie pas de rester accessible. Les mélodies sont imparables, les voix hardcore combinées à d’autres plus mélodiques sont magnifiquement intégrées aux compositions à la fois rageuses et atmosphériques. Les voix claires sont d’ailleurs superbes et constituent l’une des grandes réussites de cet album, au même titre que le son de basse percutant qui rappelle, sans aucun doute possible, le face la plus  hardcore du groupe. Les morceaux percutants comme « Exist Underground », « Cinéma » ou « Celebrate the Pyre » sont contrebalancés par les petits bijoux mélodiques que sont « Pamplemousse », « When you lose it, I lose it as well » ou « Are You Anywhere ? ».

« The Tropic Rot » n’est pas un album immédiat. Il faut se donner le temps de l’écouter et de le réécouter pour en découvrir toute la saveur. Ne passez pas à côté de cette œuvre.

Poison Idea

The early years

Compile pour les poids lourds du punk hardcore issus de Portland. Un quartette qui a trouvé une large audience auprès de la jeunesse yankee désœuvrée, à cause de sa musique agressive et sans fioriture. Mais également à cause des lyrics chargés de nihilisme et de cynisme. Poison Idea avoue même perpétuer la première vague du punk insulaire, avec des groupes comme les Pistols, les Damned et les Lurkers. Ne vous attendez donc pas à un milligramme de subtilité ou d'imagination dans cette bouillie sonore; mais à des riffs de guitares âpres, sales, disgracieux, dispersés en pagaille, et consommés dans la plus grande précipitation. Le genre de truc qui nous reste sur l'estomac...