Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Robert Forster

Inferno

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« Inferno » constitue le septième elpee solo de Robert Forster, un disque enregistré à Berlin, alors que les sessions du précédent, « Songs to play », s’étaient déroulées près de chez lui, du côté de Brisbane, en Australie.

Quand on parle de Robert Forster, on ne peut s’empêcher de penser aux Go-Betweens, un groupe mythique qui a mis un terme à son aventure, suite au décès du coleader, Grant McLennan, en 2006. Il est disparu à l’âge de 48 ans, des suites d'une crise cardiaque, dans sa maison à Brisbane. D’ailleurs sur ce nouvel elpee, Robert ravive ce souvenir, à travers « The morning », une chanson au cours de laquelle il exprime le sentiment d’être encore vivant, lors d’une carrière au cours de laquelle de nombreux amis ne sont plus de ce monde…

Entre compos allègres et ballades tendres, Robert reste égal à lui-même. Ses cordes acoustiques, semi-acoustiques, parfois un peu plus électrifiées, sont toujours aussi délicates et limpides. Il nous réserve quelques percus latino sur « Life has turned a page » et son épouse Karin, vient enrichir les backing vocals, à plusieurs reprises. Un album brillant, dramatique, tendre, agréable à l’écoute, parfois bouleversant, mais qui ne révolutionnera certainement pas la planète pop/rock…

Robert Forster

Song to play

Écrit par

Bob ne nous avait plus donné de nouvelles depuis 7 ans, lorsqu’il avait enregistré un album (« The evangelist ») en hommage à Grant McLennan, son fidèle compère chez les Go-Betweens, décédé d’une crise cardiaque en 2006.

Pour enregistrer cet opus, il a reçu le concours de deux membres du John Steel Singers, mais aussi de son épouse, en compagnie de laquelle il partage notamment le chant (« Songwriter on the run »), un peu à la manière d’Amanda Brounsch, fin des 80’s, chez les Go-Betweens ; et puis de son fils, préposé au violon. Un violon qui communique une belle allégresse à la chanson qui ouvre cet elpee, l’entraînant « Learn to burn ». Un LP enregistré sous la houlette de l’ingénieur du son Jamie Trevaskis, en analogique, et dont le titre (« Song to play ») adresse, bien sûr, un clin d’œil à Léonard Cohen. Si l’opus propose des titres plus mélancoliques, au sein desquels l’instrumentation acoustique est davantage mise en exergue, il recèle également des compos bien moins conventionnelles. A l’instar de l’épique « A poet walks », une piste balayée de cuivres mariachi et des violons gémissants. Puis de « Love in where it is », un morceau entraînant, imprimé sur un rythme de bossa nova. Sans oublier le final ‘velvetien’ « Disaster in motion », caractérisé par ces cordes de gratte acoustiques dispensées sur une tempo hypnotique, et infiltré par un filet de clavier vintage.

Un coup de cœur quand même : « Let me imagine you », une romance lumineuse, fragile, contagieuse, qui mêle habilement instrumentation acoustique et électrique.

On n’en oubliera pas pour autant la voix chaude et empreinte de sensibilité de Robert Forster qui donne ici vie à des textes ironiques, riches en métaphores…

 

Robert Forster

Warm nights

En marge de la réédition des six premiers elpees des Go-Betweens en compact disc, Robert Forster nous propose son quatrième album solo. Un disque pour lequel il a reçu le concours d'Edwyn Collins à la guitare et puis surtout à la production. Sur les dix compositions de cet opus, on retrouve une reprise, mais elle est de taille, puisqu'il s'agit d'un classique des mêmes Go-Betweens, " Rock'n roll friend ". Pour le reste, hormis quelques bordées d'électricité dispensées un peu plus généreusement, un zeste de claviers rognés, quelques arrangements symphoniques clairsemés, une incursion dans le reggae et une autre dans la polka, la musique épouse le profil folk pop mélancolique, fragile et hymnique typiquement et savoureusement australien...

 

Robert Forster

I had a New York girlfriend

Pour enregistrer son troisième album solo, cet ex-Go Betweens a voulu se faire plaisir. Puiser dans le répertoire d'autres artistes pour y interpréter ses chansons préférées. Depuis "Nature's way" de Spirit à "Look out here comes tomorrow" de Neil Diamond, en passant par "Echo Beach" de Martha & The Muffins, "Tell me that it isn't true" de Dylan, "Locked away" de Keith Richards et "2541" de Hüsker Dü. Une composition de Grant Hart qui a d'ailleurs bénéficié d'une gravure en single. Une œuvre pour laquelle il s'est fait épauler par Graham Lee des Triffids ainsi que par Mick Harvey et Conway Savage des Bad Seeds. Des reprises auxquelles Robert parvient, par son audace, sa spontanéité et sa délicatesse, à sculpter de nouveaux angles. Des chansons qu'il caresse d'une voix tourmentée, poignante, à la manière d'un Simon Bonney ou d'un David McComb...