Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (9 Items)

Tau & the Drones of Praise

Le retour à la bravoure lumineuse pour Tau & the Drones of Praise…

Écrit par

« Misneach », c’est le titre du troisième album du groupe irlandais Tau & the Drones of Praise. Après « Tau Tau Tau » en 2016 et « Tau & the Drones of Praise » en 2019, ainsi que l’Ep « Seanóirí Naofa, » il s’agit d’une nouvelle étape dans la vision folk de l’auteur-compositeur, multi instrumentiste et chanteur Seán Mulrooney.

Désormais officiellement passée de Tau à Tau & the Drones of Praise, la formation s'engage encore une fois dans les traditions folkloriques irlandaises, la patrie de Mulrooney, tout en intégrant les enseignements des premières nations indigènes de Turtle Island, sur le continent américain.

« Misneach » constitue un retour à la maison pour Mulrooney qui établit l’Irlande comme toile de fond sur laquelle les chansons sont construites. Ce dernier a déclaré pour le magazine Hot que son retour en Irlande, depuis Berlin, en 2019 l’a amené à se reconnecter à la magie, au mystère et au mythe de l’Irlande… ‘J’apprends à jouer du violon. Le folklore et nos vieilles coutumes sont nouveaux pour moi, mais je les reconnais depuis longtemps. Pour moi, ce qui est formidable avec la musique traditionnelle, c’est qu’elle doit évoluer. Elle le fait constamment dans le respect de l’authenticité des origines, d’une manière très naturelle.’

Les célèbres troubadours folks irlandais Damien Dempsey et Pól Brennan, du légendaire groupe Clannad du comté de Donegal, ne sont que deux des seize invités qui figurent sur l'album.

L’album paraîtra ce 21 octobre 2022. En attendant, la formation nous en propose un extrait sous forme de clip, "It is Right to Give Drones and Praise", et il est disponible là.

https://www.youtube.com/watch?v=ZRNsM80u-Mg

 

Throneless

Throneless

Écrit par

Throneless vient de publier son premier opus ; et il est éponyme. Un trio établi à Malmö, en Suède, réunissant le chanteur/guitariste Johan Sundén, le bassiste Patrik Sundberg et le drummer Johan Burman. Son doom rock est plus écrasant que le Mjölnir de Thor (NDR : dans la mythologie nordique, c'est le marteau à manche court de Thor, le dieu de la foudre et du tonnerre).

Le Doom Metal puise ses sources chez Black Sabbath ; et tout particulièrement le premier long playing de la bande à Ozzy Osbourne. Throneless cherche à reproduire ce doom originel, un style à la fois puissant, lourd, graisseux et primaire…

Tout au long de cet elpee, le combo scandinave nous entraîne au cœur d’un périple plus redoutable qu'une excursion aux coeur de l’enfer… Une œuvre partagée en 4 pistes, pour 35 minutes, destinée à sortir les masses de cette lobotomie généralisée que l'on nomme le Système. (‘On s’ajuste tous à la vision qu’on nous impose de la vie, une vie dont seuls sont bénéficiaires ceux qui nous régissent. On nous apprend que la seule issue est de trimer sans dire mot, on gâche nos précieuses existences dans un job pourri, à mettre de l’argent de côté et acheter des amplis pour pouvoir au final nous exprimer et dire à quel point on hait tout ça’).

Le rouleau compresseur est prêt à vous écraser. Sous une forme volontairement monocorde, tout au long de « Masters Of  Nothing » (9:02). En se nourrissant de riffs écrasants empruntés au sludge et au stoner sur « Cavedrones » (8:02). Par son approche obsessionnelle, notamment en fin de parcours, à l’aide de « Thinning The Herd » (8:05). Avant qu’en finale, « Reaching For The Dead  » (10:13) n’émette une lueur salvatrice susceptible de faire émerger les âmes du tréfonds des ténèbres…

A conseiller aux fans de Conan, Yob, Bongripper et Ufomammut.

 

Rone

Tohu Bohu + Tohu Bonus

Écrit par

Chronique un peu tardive de l'album de Rone. Mais l'occasion de revenir sur ce Français qui est devenu l'un des artistes de musique électronique les plus prisés, au cours de ces dernières années. Erwan Castex a le grand mérite de toucher un public assez jeune grâce à des compositions mélodiques et des arrangements délicats influencés par la musique classique. Ses concerts, qui drainent des foules considérables, prouvent en effet qu'il n'est pas toujours nécessaire d'asséner des gros beats et des sons saturés pour s'attirer l'adhésion des moins de trente ans.

Ce talent pour les textures agréables lui a notamment valu la reconnaissance et le soutien de Massive Attack, Laurent Garnier ou Jean-Michel Jarre. "Tohu Bohu", deuxième réalisation pour Infiné, est avant tout un album à écouter chez soi ou sur une autoroute. Il oscille entre ambient, electronica et techno downtempo. On le rapprochera des premiers travaux Neo-Trance d'artistes comme Gui Boratto, Natan Fake, James Holden et Max Cooper. C'est particulièrement le cas sur le morceau le plus hymnique "Parade" ou sur "Fugu Kiss". On a aussi comparé le résident berlinois à Radiohead dans ses moments les plus électroniques. Il y a, en outre, un petit côté lyrique voire symphonique dans ses compositions comme sur "Icare", sur lequel il a reçu la collaboration du violoncelliste Gaspar Claus ou "Beast (Part2)".

Le mini album qui accompagne la deuxième édition de "Tohu Bohu" est bien plus que du remplissage destiné à relancer les ventes suite au succès toujours grandissant du natif de Boulogne-Billancourt. Il me semble même supérieur. La nouvelle version de "Let's Go", pour laquelle il a reçu le concours du rappeur High Priest (Anti-Pop Consortium), est bien plus intéressante. Et l'on appréciera aussi la rencontre avec John Stanier des Battles sur l'envoûtant et cinématographique "Pool". "Tag" et sa techno hypnotique est également une réussite.

Rone sortira son prochain opus "Creatures" le 9 février prochain. D'ici là, il est encore temps de se plonger ou de se replonger dans les paysages rêveurs de "Tohu Bohu". Une oeuvre qui porte bien mal son nom tant elle est propre et bien ordonnée. Un peu trop peut-être.

 

The Loved Drones

The Tangible Effect Of Love

Écrit par

The Loved Drones est un groupe belge issu de la famille Freaksville, label fondé par Miam Monster Miam. Un concept que Benjamin Schoos, son fondateur, a imaginé afin de faire de la musique autrement avec d’autres gens…

Rappelez vous de ces ‘Fantômes’ qui ont accompagné Lio, Marie-France et Jacques Duval. Et bien, sous l’impulsion de Benjamin, ce band belgo-belge a assuré une nouvelle vie à des artistes pourtant considérés comme morts ou presque…

Finalement ces spectres ont muté et se sont transformés en drones ; amoureux qui plus est !

Autour du producteur multi-instrumentiste, gravitent Marc Wathieu (Marc Morgan) et Jampur Fraize aux guitares, Jérôme Danthinne aux drums, Pascal Scalpschyns à la basse, ‘Man From Uranus’ et Brian Carney aux claviers ainsi que Philippe Laurent à la trompette. Il s’agit du line up de base ; car si on tient compte de tous les intervenants et invités, on peut presque doubler le nombre de musicos impliqués dans l’aventure. On est donc davantage en présence d’une concentration de musiciens adhérant à un même projet que d’un groupe proprement dit.  Soit, l’idée peut paraître séduisante, reste à écouter l’album.

Dans un vaisseau aux couleurs rock et électro, Schoofs et sa bande d’amoureux nous emmènent dans un voyage rétro-futuriste (ça existe ?) En effet, tout au long de ce parcours quasi instrumental –la voix d’Emmanuelle Parrenin opérant quelques apparitions furtives– le style supposé avant-gardiste se révèle au final plutôt revivaliste. Un peu comme si on assistait à un film de science-fiction tourné dans les années 70 ou 80, friand de décors en carton-pâte et de trucages grossiers. Pas que la musique dispensée soit ringarde ou dépassée, mais vu l’instrumentation à la sauce Kraftwerk et les sonorités adoptées, on pourrait facilement imaginer que les partitions avaient été oubliées au fond d’un tiroir durant quelques années (au moins). Et comme par enchantement, elles réapparaissent ré-instrumentées à la sauce seventies. Drôle !

D’ailleurs, y’a pas que du Kraftwerk là-dessous. La première plage, « The Tangible Effect of Love » concède des relents du Floyd période « Meddle », et… Ian Anderson n’aurait-il pas apporté discrètement sa flûte sur « Red City » ? Les comparaisons ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Jean-Michel Jarre ou Alan Parsons semblent également avoir mis un pied dans « Love Interlude » et Barry White l’autre lors sur « Easy Love ». Bref, vous en avez conclu que ces neuf morceaux nous ramènent quelques années en arrière. Jamais désagréable, l’opus multiplie les références et c’est avec un plaisir non dissimulé qu’il se laisse écouter de bout en bout.

Une bonne surprise de fin d’année. Fallait simplement avoir de l’audace et le talent pour concrétiser un tel projet !

 

Verone

La fiancée du crocodile

Écrit par

Coupable d’un premier album intitulé « Retour au zoo », en 2005, le trio Verone s’est mué en un duo cinq années plus tard. Lors de la sortie de ce premier ouvrage, la critique avait été unanimement… partagée ! Elle portait le groupe aux nues ou la précipitait aux enfers, c’est selon. Style nouveau, inventif à souhait, nouvelle révélation de la chanson française, pour les uns ; exercice de style hypnotique, sans énergie, irritant, pour les autres.

Pour « La fiancée du crocodile », ne restent plus à la barre que le chanteur/auteur/compositeur Fabien Guidollet et sa comparse Delphine Passant. Les deux rescapés de la première heure apprécieront toutefois l’aide précieuse apportée par une flopée de collaborateurs ; et notamment Yann Arnaud (Air, Syd Matters, Jeanne Cherhal, Camille...) et Paul Kendall (Depeche Mode, Nitzer Ebb, Recoil, NIN...) au mixage. Plusieurs musiciens et amis sont venus ajouter circonstanciellement leur grain de sel aux sessions d’enregistrement : Jeanne Balibar, qui a accepté d’être l’interprète féminine de « Transparent », Frédéric Lo (Daniel Darc), Dominique Mahut (l’homme de l’ombre derrière Jacques Higelin), Sammy Decoster, Mark Kerr (le batteur écossais des Rita Mitsouko et de Joakim), Jérôme Bensoussan (Dominique A), et quelques autres encore… Chaque invité apporte sa pierre à l’édifice comme si on invitait différents corps de métier pour la construction d’une habitation. Le tout se transformant en une maison difforme et bigarrée à souhait. Des musiques pop, entraînantes et variées. Une instrumentation très riche et originale, dont un banjo, une trompette, une clarinette par-ci, de nombreux bruitages ménagers par-là, apportent aux compositions un son vraiment particulier mais tellement nouveau et amusant. A ce stade, on parlera d’une réussite totale. Quelle inventivité, quelle richesse !

Tout au long de cet opus, Verone nous entraîne dans une farandole de format pop, pimpant, et pointu, mais les paroles laissent poindre la fantaisie et un peu de noirceur. ‘J’sais bien que quand je casserai ma pipe / Elle versera pas une larme pour moi / L’enterrement il sera pas utile / Avant de m’bouffer elle m’noiera...’ Le reste est à la hauteur, on oscille de la bonne humeur et de l’humour à la tristesse, en passant par la dérision, le loufoque ou le saugrenu.

Bref ? Dix morceaux qui se succèdent sans lien logique entre eux si ce n’est qu’on a l’impression (excellente d’ailleurs) d’être entré dans un cirque où les numéros se suivent pour le plus grand plaisir des grands et des petits (dont je suis !) Il suffit d’écouter en finale « Le concours d’imitation », de fermer les yeux et… c’est comme si on se retrouvait sur un champ de foire foraine !

Enfin, observez bien la pochette. Elle a été imaginée par Olaf Hajek, peintre et illustrateur berlinois, reconnu internationalement pour son travail d’orfèvre, et qui compte parmi ses clients Dior ou Givenchy, un artwork réalisé entièrement à la main, surréaliste et riche en couleurs. On croirait y apercevoir Alice du pays des merveilles, le serpent qui a corrompu Eve, des oiseaux, un crocodile, une petite rivière et d’autres images paradisiaques, féériques ou complètement décalées. « La fiancée du crocodile » est un album riche, sensible, comique même, original et tellement pop. Mais ne nous focalisons pas seulement sur cette pochette sublime, car la musique de Verone est tellement colorée, inventive ; et puis, elle véhicule des textes ironiques exquis.

Du pur plaisir. Vivement conseillé !

The Drones

Havilah

Écrit par

Cinquième album pour cette formation australienne fondée à Perth en 1998. En un peu plus d’une décennie, le line up a connu toute une série de changements ; le dernier en date remontant à 2006, lorsque Dan Luscombe a remplacé Rui Pereira à la seconde guitare. Parce de l’électricité, The Drones n’en est pas avare. Ce qui explique aussi certainement son patronyme. Gareth Liddiard est l’autre gratteur. Mais aussi le leader et le lyriciste. Et en général ses textes sont plutôt trempés dans l’acide, traitant aussi bien de Dieu, de la mort, du divorce, de l’interracialité (un thème récurrent), de la pornographie sur internet que de la politique. Des lyrics qu’il chante d’une voix nasillarde, abrasive, parfois déclamatoire, empruntant parfois des inflexions à Mick Jagger. L’intensité sonore de The Drones est, en général, très impressionnante. Tantôt on pense au Crazy Horse de Neil Young, aux Scientists, à Birthday Party, Sonic Youth, Green on Red, Leather Nun ou encore Died Pretty. Mais ce sont les compos les plus hymniques qui sont aussi les plus irrésistibles. A l’instar de « The minotaur », « I am the supercargo » et « Careful as you go », trois plages absolument remarquables et terriblement contagieuses. Et le reste de cet “Havilah” ne manque pas d’allure. Il y a bien un zeste d’acoustique, un chouia de festif (le final « Your aching’s like the end of the world »), histoire de reprendre son souffle ; mais le bain d’électricité est garanti. D’ailleurs si vous aimez la conjugaison vivifiante, venimeuse, épique, cinglante, sauvage, torturée des guitares, vous ne pouvez passer à côté de cet album…

 

The Drones

Custom Made (Ep)

Écrit par

Ne pas confondre The Drones, obscure formation punk ayant sévi à Manchester à la fin des 70’s et The Drones, groupe australien né au début du XXIème siècle, qui a émigré en Europe, à l’instar des Triffids, des Go Betweens, de Nick Cave et de Dirty Three, en 2005. Mais du band originel, il ne reste plus que le chanteur/guitariste Gareth Liddiard. Un personnage dont le timbre vocal rocailleux colle parfaitement au style de leur musique. Au fil de leur histoire, on ne compte plus les changements de line up. The Drones pratique une sorte de psyché/rock/blues/garage rappelant surtout Green On Red, même si le groupe revendique pour influences majeures le Velvet Underground, Bad Brains (NDR : du côté des doigts de pieds, sans doute), Birthday Party, Suicide, Neil Young, Van Morrison, Bob Dylan et Nina Simone…

All Tomorrow Parties, leur label, leur a demandé d’inaugurer toute une série d’EPs (dont 1 000 exemplaires seront édités sous la forme d’un double vinyle), au cours desquels les artistes ou formations issus de la maison de disques, seront invités à interpréter quatre compos : une ancienne, une récente, un emprunt et quelque chose ayant un rapport avec la couleur bleue. Le quatuor aussie a ainsi choisi un extrait de son premier opus « Here come the life » (« Cockeyed lowlife of the highlands ») qui figurait également sur un 7 inches paru en 2002, un titre issu de leur dernier opus, « Gala Mill », paru en 2006 (« I don’t ever want to change »), une cover de Charles Aznovour (« I drink ») et un blues figurant dans le tracklisting de l’elpee « Wait Long By The River and the Bodies of Your Enemies Will Float By » (« Shark fin blues »), édité en 2005.

The Drones

Live in Madrid (Dvd)

Écrit par

The Drones est un quatuor australien. Fondé à Perth en 2000, il a décidé de s’installer sur le Vieux Continent. En 2005. Une résidence quasi-permanente, même si la formation retourne encore ponctuellement aux Antipodes pour s’y produire en ‘live’ ou tout simplement pour retrouver leurs familles respectives. Un exil destiné à mieux faire connaître une musique dont les Européens sont assez friands. Et pour cause, particulièrement électrique est essentiellement influencée par Neil Young, The Velvet Underground, Green on Red et The Birthday Party. Déjà responsable de 5 albums à ce jour, le groupe a vécu, depuis sa fondation, quelques changements de line up. Mais sous une formule toujours identique : un drummer, un guitariste, un chanteur/guitariste et un bassiste. Encore qu’aujourd’hui ces quatre cordes soient caressées par une bassiste (très jolie par ailleurs !) Sur ce Dvd figurent tout d’abord 10 morceaux immortalisés live au Gruta 77 de Madrid. Des prises de vue particulièrement réussies alternant les images en couleur et en noir et blanc. En outre, la qualité du son est irréprochable. Ensuite trois titres interprétés au Tote Hotel de Melbourne. Et enfin deux clips vidéo.  

The Drones

The Miller's Daughter

Écrit par

L’Australie a souvent été considérée comme le berceau de losers patentés, de psychotiques désespérés et d’âmes en peine en tous genres. Bref, de quoi enfanter soit un assassin à la gâchette facile, soit une icône coruscante à l’ego démesuré. Gareth Liddiard, maître d’œuvre des Drones, adepte de Blind Willie Johnson, de Coltrane, d’Alan Vega et de L. F. Céline, semble être un peu tout ça à la fois. Leur premier album, « Here Comes The Lies » a été acclamé par la presse australienne. Après d’innombrables concerts et une tournée qui les a menés même en Europe, le deuxième disque « Wait Long By The River And The Bodies Of Your Enemies Will Float By » (on vous avait prévenus), a reçu un accueil chaleureux jusqu’en France. Un début de reconnaissance ? Pensez-vous ! Peu importe, la musique des Drones n’est pas faite pour les radios et les stades. Un rock’n’roll lettré, sale et sauvage né pour s’exprimer dans l’intimité crasseuse des bouges les plus reculés, là où miasmes et notes copulent à l’envi dans un dernier assaut de bruit et de fureur. Au fait, ce disque est un assemblage de titres issus des sessions des deux galettes précitées dont, selon son propre aveu, Gareth était trop enivré et cassé pour s’en souvenir. Avant d’ajouter ‘Lots of people think we are shit and I hope this makes them think we are even worse’. Si ça vous fait plaisir.