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Salim Nourallah

Hit Parade

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Malgré un talent certain, traduit par la publication d’excellents albums, que ce soit en solo ou au sein des Nourallah Brothers, qu’il a fondé en compagnie de son frère Faris, en 2000, on ne peut pas dire que Salim fasse un tabac de ce côté-ci de l’Atlantique. Et il a beau avoir intitulé son nouvel opus, « Hit Parade », cet appel du pied risque fort de suivre le même chemin. A près de 45 ans, le Texan continue pourtant à séduire les amoureux de la pop.

Sa carrière solo, il l’a entamée en 2004. Et « Hit parade » constitue déjà son cinquième elpee concocté en solitaire. Puisant encore et toujours ses principales influences chez les Beatles, l’Américain a un don unique pour torcher des mélodies catchy et hyper efficaces, des mélodies susceptibles d’être fredonnées sous la douche (« Channel 5 », « Unstoppable »)

Pour enregistrer ce nouvel essai, il s’est entouré d’un véritable groupe, parmi lesquels figurent des membres de Buttercup, Apples in Stereo et de Polyphonic Spree. Un disque découpé en 14 morceaux que l’artiste, également producteur notoire, a mis en forme dans son studio de la  belle ville d’Austin.

Si vous avez aimé le dernier album des Shins, celui de Salim Nourallah devrait également vous plaire. Surtout si vous appréciez la pop 60’s aux refrains imparables. Bien sûr, les compos sont moins abouties et recherchées que celles de la bande à James Mercer. D’ailleurs ce type de chanson pop-rock un peu trop facile accroche très rarement sur le Vieux Continent, malgré la présence d’un titre consacré à la ville lumière, Paris, et intitulé « 38 Rue de Sévigné »…

 

Salim Nourallah

Constellation

Écrit par

Salim Nourallah est un nom bien étrange pour un artiste texan. Originaire d’Alton, dans l’Illinois, c’est le fils aîné d’un couple d’immigrés afghans. A l’âge de 3 ans, sa famille déménage à El Paso. Sa maman est artiste et son père comptable. Les contraires peuvent parfois enfanter de bien beaux rejetons ! Surtout quand on sait que son jeune frère Farid (NDR : 18 mois séparent les deux naissances) a également été contaminé par la musique. Salim a commencé à écrire dès l’âge de 16 ans. Et c’est cette enfance qui inspire la plupart de ses lyrics. Les deux frangins vont alors se produire sous le patronyme des Nourallah Brothers, dès 1999, duo régulièrement mis en exergue par le magazine Magic. La tribu émigre ensuite à Denton, ville au sein de laquelle Salim ne se plaira jamais. 

Salim Nourallah n’est guère connu aux States. Sa notoriété est d’ailleurs plus conséquente sur le Vieux continent qu’outre-Atlantique. Ses disques sont même signés sur des labels européens. Et le dernier en date, « Constellation » est paru chez Tapete, une écurie allemande.

Notre cowboy moyen-oriental cumule les fonctions de songwriter et de producteur (NDR : il est responsable de la mise en forme d’une multitude de disques enregistrés par des artistes issus de Dallas). 

Influencé par les Beatles (NDR : et en particulier par le « Double blanc »), Salim est responsable de compos sculptées dans une pop/rock mélodique. Ce qui ne l’empêche pas de les tremper dans le power-folk ou de leur coller des sonorités vintage. Et il nous le démontre à nouveau tout au long de ce nouvel elpee. Son cinquième en solitaire. Son timbre vocal n’est pas exceptionnel ; mais il parvient néanmoins à injecter énormément d’émotion dans ses chansons. Et c’est ce qui accroche. Dans ses lyrics, il aborde des sujets comme le temps qui passe et les amours perdus ; mais il a le bon goût de teinter le tout d’une lueur d’espoir. Il aborde aussi le sujet de la mort. « Constellation » a ainsi été concocté suite au décès de son ami et chanteur, Carter Albrecht. Il évoque même cette disparition dans une des chansons les plus réussies de l’opus : « Blink Of an Eye ». On épinglera également le superbe « Western Hills », récit autobiographique cours duquel il étale les dysfonctionnements de sa propre famille ; ou encore la petite pépite pop « Saint Georges », qui clôt le disque. Au fil du temps, on a l’impression que la musique de Salim s’approche de plus en plus de celle d’Elliott Smith. Dommage que la production soit aussi lisse ; l’œuvre aurait ainsi pu atteindre une toute autre dimension…

 

Salim Nourallah

Polaroid

Une belle famille, The Nourallah Brothers : alors que vient d’être réédité leur seul album commun (« Nourallah Brothers »), un magnifique recueil de complaintes bucoliques, sortent coup sur coup deux albums séparés du duo fraternel. « King of Sweden » pour Faris, et ce « Polaroid » pour Salim… Et que dire d’autre aux fans de soft rock et d’harmonies pop qu’il s’agit forcément de deux petites merveilles ? Tout ici transpire la mélancolie sourde, l’extase naïve d’un bel été sans fin. Parfois se profile un orage (les textes sombres), mais sous le parapluie on rit, parce que comme dirait Brautigan, ‘il pleut – toujours - en amour’… « Everybody wants to be loved » est justement le titre d’une chanson. Elle est belle, on a envie d’aimer. On les passe toutes en boucles, pour y croire un instant.