Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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Splender

Halfway down the sky

En débauchant Todd Rundgren pour produire son album, Splender a véritablement décroché la timbale. Pourtant, il y a bien cinq ans que le Philadelphien n'avait plus donné signe de vie. Mais il faut croire que la formation de NYC a pu trouver les mots pour le convaincre, et surtout la matière première pour le décider ; terrain fertile qui lui a ainsi permis d'accomplir une performance aussi remarquable que celle qu'il avait réalisée fin des eighties, lors de la mise en forme de l'album " Love junk " pour la formation canadienne, Pursuit of Happiness. Au sein de ses propres studios Utopia à Bearsville, excusez du peu ! Assisté, il est vrai par l'ingénieur du son Mike Shipley (Green Day, Dave Matthews, Aerosmith). Splender n'est cependant pas à Rundgren ce que Nirvana était à Butch Vig. Parce que le combo possède un talent fou pour mettre en forme une pop rock vivifiante, hymnique, aux harmonies vocales soignées, dignes de Tears For Fears ; et dont le sens mélodique subtilement électrique est aussi contagieux que celui du groupe australien, Deep Blue Something. Ce qui ne l'empêche pas, à l'une ou l'autre occasion, d'emprunter l'un ou l'autre accent à Bowie, à XTC et même à Queen...