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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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C’mon Tigre

Le moteur de C’mon Tigre tourne au ralenti

Écrit par

C’mon Tigre revient avec « Driver Idle (feat. Perry Maysun) », le deuxième single extrait de leur prochain album, dont la sortie est prévue en 2026. Après le titre « K//A\K//A », sorti le 19 septembre 2025, « Driver Idle » est disponible sur toutes les plateformes depuis le vendredi 24 avril et constitue une nouvelle étape vers un opus volontairement sans titre et en constante évolution, une œuvre façonnée autant par la performance live que par le travail en studio.

Aujourd’hui, le groupe dévoile le superbe clip qui accompagne le morceau : « Driver Idle » parle de désorientation — non pas individuelle, mais collective. Un protagoniste vit dans une cellule qu’il ne reconnaît pas comme telle, se peint le visage comme un acte d’identité, trouve les siens par hasard ou par nécessité, et construit en leur compagnie  quelque chose de fragile et temporaire. La vidéo suggère que lorsque les systèmes collectifs cessent de fonctionner, les gens ne cherchent pas de grandes solutions : ils cherchent des micro-points d’ancrage. Un point de contact. Une présence reconnaissable. La femme, le van, la danse partagée sont autant de tentatives pour rétablir un minimum de repères dans un espace devenu illisible. La fin ne résout rien — et c’est volontaire : le foyer n’est pas un lieu fixe. C’est une condition qui se construit et se perd, et qui prend parfois la forme de quelque chose que le monde qualifierait de crime.

Le morceau accueille Perry Maysun, rappeur et auteur-compositeur basé à New York, dont la production prolifique — plus de vingt projets et plus de 25 millions d’écoutes sur les plateformes numériques — a fait de lui une voix singulière du hip-hop alternatif expérimental. Son travail se caractérise par une approche brute et introspective, souvent centrée sur des thèmes comme la santé mentale, la douleur et l’identité. En 2024, Maysun a été diagnostiqué d’un ostéosarcome. Pendant sa chimiothérapie, il a continué à écrire et enregistrer depuis son lit d’hôpital, jusqu’à son rétablissement complet en octobre de la même année. Sa contribution à « Driver Idle » porte cette intensité vécue, une expression façonnée par la vulnérabilité, l’endurance et la présence.

Le clip de « Driver Idle (feat. Perry Maysun) » est disponible

 

Trainfantome

Les adieux incessants de Tainfantome

Écrit par

Dispersé entre Lorient et Nantes et formé autour d’Olivier Le Tohic, le quartet Trainfantome n’a jamais été si proche de ses ambitions artistiques qu’avec « Constant Farewells », un troisième album en forme d’aboutissement.

 La conception de « Thirst », précédent opus du groupe, avait laissé Olivier dans un état de doute créatif. La perte de sa mère et la venue au monde de son premier enfant ont fait renaître chez lui un besoin vital de création. De retour à Lorient, sa terre natale battue par les tempêtes, Olivier plonge alors à corps perdu dans l’écriture de ce disque et l’enregistre au studio Nennock, pas bien loin de chez lui, entouré d’invité·e·s rencontré·e·s sur les routes ou à l’école : Clarence, Teenage Bed et Terreur. Ainsi qu'un autre dont la participation a des allures de rêve devenu réalité : Kellii Scott, batteur des légendes space rock US Failure, qui tient les baguettes sur le single "Here The Mermaids Play".

Il n’y a pas de traîtrise des émotions dans la musique de Trainfantome, qui ouvre son cœur avec pour seule promesse de laisser la mélancolie se déverser d’une manière brute et belle. Il suffit d’entendre ces notes de piano qui apparaissent soudainement sur « Origami » pour s’en convaincre.

A l'écoute de ce nouveau disque, on pense à Pile, dont l’indie rock complexe ne perd jamais de vue une certaine efficacité mélodique, ou à un certain sens du son cassé et bricolé, partagé avec des groupes comme Duster ou They Are Gutting A Body Of Water.

Constant Farewells paraîtra le 22 mai 2026 chez les labels Howlin' Banana, Flippin Freaks et Influenza rds.

Le clip de « Here The Mermaids Play » est disponible ici

 

 

 

Swapmeet

Le Mont Zéro de Swapmeet

Le groupe émergent d’Adélaïde Swapmeet revient pour annoncer la sortie de son premier album, *Mount Zero*, prévue le 17 juillet, et pour dévoiler le single « Sand ».

« Sand » est imprégné du passage du temps, de la monotonie et du gaspillage. Le clip qui l’accompagne, réalisé par David Milan Kelly, retrace les récents voyages du groupe à travers l’Amérique et évoque cette sensation omniprésente d’inertie au cœur d’un changement profond.

Jack Medlyn, qui chante en duo avec Venus O'Brien sur « Sand », dit à propos du morceau :  ‘ 'Sand” parle du fait de gaspiller son temps, puis d’être tellement, tellement en colère contre soi-même. Et un peu en colère contre les gens qui rendent les applications et les téléphones si addictifs.’

Véritable road trip grandiose porté par la guitare, qui rappelle et redonne vie à l’alt-rock et au slowcore des années 90 et du début des années 2000, « Mount Zero »é marque le moment où Swapmeet trouve sa voie. Mêlant douceur aérienne et surréalisme déchiqueté, l’opus transforme tant de regrets et d’incertitudes du début de l’âge adulte en une confiance naissante et retrouvée.

Même si les membres de Swapmeet commencent souvent à composer leurs chansons chacun de leur côté, les morceaux de « Mount Zero » ont fini par s’articuler autour de thèmes communs : les premiers amours, les premiers chagrins, les premières situations embarrassantes, les premiers désastres. Comme ils le font depuis leurs débuts en tant que groupe, les membres de Swapmeet ont échangé leurs instruments tout au long de l’enregistrement de « Mount Zero » et se sont partagé les tâches de production à quatre, développant leur son en superposant des dizaines (parfois des centaines) de pistes au sein de chaque chanson, puis en retirant soigneusement des éléments jusqu’à ce que la production prenne une forme claire.

En résulte une œuvre où Swapmeet capture l’intensité poignante de se sentir changer au niveau cellulaire sous les pressions implacables de la réalité. C’est un hommage à toutes les vies qui ne pourront jamais être vécues, à tous les chemins qui ne seront jamais empruntés, et également une ode à celui qui se trouve juste devant nous.

Swapmeet est un groupe de quatre musiciens originaires d’Adélaïde, en Australie, composé de Venus O’Broin (guitare, chant), Joshua Doherty (basse), Maxwell Elphick (guitare, batterie, chant) et Jack Medlyn (guitare, batterie, chant). Le groupe s’est formé à l’adolescence et n’a cessé de gagner en popularité depuis la sortie de son premier EP en 2024.

Le single « Sand » est disponible sous forme de clip,

 

 

The Afghan Whigs

Le bilan existentiel de Greg Dulli…

Les Afghan Whigs viennent d’annoncer la sortie du single « Duvateen » via Royal Cream/BMG. Il s’agit d’un hymne balisé par le piano qui montre le groupe sous son jour le plus dynamique. Le titre de la chanson fait référence à ce tissu capable de manipuler la lumière, qui sert ici de symbole de la mortalité, cet abîme sombre qui encadre toujours le décor de nos vies.

‘Quand j’ai terminé “Duvateen”, j’ai eu l’impression de voir ma vie défiler devant mes yeux’, explique Dulli. ‘Les références au professeur qui me poursuivait dans le couloir m’ont rappelé mon enfance. Creuser un trou était une allusion évidente à une tombe. Je me trouve à un tournant de ma vie où je peux regarder en arrière et voir clairement la forêt de ma jeunesse, mais je peux aussi voir le chemin qui mène de l’autre côté. Et cela va déterminer ce que je ferai pour le reste de mes jours.

Cette sortie fait suite à « House of I », leur premier titre depuis 2022. Ces deux singles ouvrent la voie à la sortie d’un album des Afghan Whigs plus tard cette année.

Les Afghan Whigs partent en tournée pour fêter leur 40e anniversaire : une tournée nord-américaine de vingt-et-une dates en tête d'affiche, avec Mercury Rev en invités spéciaux.

Greg Dulli, cofondateur de la formation, a déclaré à propos de cet anniversaire : ‘40 ans plus tard, je continue de faire ce que j'aime par-dessus tout : écrire des chansons et les interpréter avec mes amis aux quatre coins du monde. J'ai vraiment du mal à y croire.’

Le clip de « Duvateen » est disponible ici

 

Matmatah

L’embardée de Matmatah…

Écrit par

Après avoir célébré ses 30 ans d’existence, Matmatah revient avec « L’Embardée »  un album de reprises pensé comme une « embardée » à travers l’Europe et le temps. Le disque aligne 20 titres, du XVIIIe au XXIe siècle, réinterprétés en 10 langues, et revendique le pas de côté : s’approprier des univers parfois loin de l’ADN rock du groupe tout en élargissant sa palette sonore et linguistique. Pour pimenter le voyage, Matmatah s’entoure de Fanny Gillard, Morgane Mercier, Patrick Marie et Kevin Camus. Un premier extrait est déjà à découvrir en images avec le clip « Tombé pour la France » .

 

The Roost

La montagne noire de The Roost

Écrit par

Révélé sur le circuit des festivals en 2026 (lauréat de l’Arc-en-Musique en Belgique), The Roost poursuit son ascension grâce à  un nouveau single heavy et mélodique : « Miss You Every Day ». Entre riffs massifs, tension rythmique et chant lead expressif, le groupe livre un titre taillé pour les amateurs d’émotions brutes et de refrains qui s’impriment.

Dans la lignée d’influences assumées (Alice In Chains, Royal Blood, Foo Fighters), « Miss You Every Day » explore ces silences qui éloignent et la douleur persistante d’un lien qui s’efface lentement. Le morceau s’inscrit comme un premier aperçu de Black Mountain, un album qui promet de conjuguer puissance et mélodie avec une signature résolument moderne.

Pour une production à la hauteur, le titre a été mixé par Stefan Boman, ingénieur reconnu pour son travail avec Ghost, The Hives et The Hellacopters.

Le clip de « Miss You Every Day » est disponible

 

Front 242

Front 242 annonce l'album live de sa tournée d'adieu (Alpha-Matrix)

Après plus de quatre décennies passées à (re)définir la musique EBM (Electronic Body Music), FRONT 242 a, on le sait, mis un terme à sa carrière en janvier 2025. Aujourd'hui, le groupe livre son testament scénique avec « Black Out », l’enregistrement live ultime de sa tournée d’adieu. Enregistré à l’Ancienne Belgique en janvier 2025, cet album capture l’intensité, la précision et l’énergie brute qui ont caractérisé les performances live de FRONT 242 depuis des générations.

« C’est avec une profonde émotion que nous clôturons cette formidable aventure, fruit de près de 40 ans de travail. Nous sommes impatients de partager ces derniers concerts mémorables avec nos fans, qui nous ont accompagnés tout au long de ce parcours », a communiqué le groupe.

Marquant un moment historique, cet album inclut également les premières sorties officielles des nouveaux titres que le groupe avait présentés en concert ces dernières années (« Generator », « Fix It », « Hide & Seek »).

Pour « Black Out », les membres de FRONT 242, Patrick Codenys, Jean-Luc De Meyer et Richard23, sont rejoints sur scène par Tim Kroker à la batterie. Le mixage et la production en studio ont été assurés par David Baboulis (ex-SOLDOUT).

Couvrant l'intégralité du répertoire de FRONT 242 – des premiers morceaux fondateurs aux hymnes emblématiques du genre – « Black Out » constitue à la fois un adieu poignant et un ultime témoignage de l'esthétique innovante et intransigeante du groupe.

Un nouveau coffret collector de « Black Out » est également disponible, l'édition vinyle transparent violet étant épuisée. Ce coffret mis à jour comprend le double vinyle transparent ainsi qu'une sélection d'articles supplémentaires.

Pour plus d'infos et pour pré-commander, rendez-vous sur le site du label Alpha-Matrix. https://store.alfa-matrix-store.com/product/front-242-black-out-essential-pack/

L’album « Black Out » sera disponible dans les formats suivants :

FRONT 242 – Black Out (+ 3 titres bonus) Digipak 2 CD

FRONT 242 – Black Out (vinyle transparent) Double vinyle

V/A – Recovery for You 2 – Tribute to FRONT 242 (2 CD)

V/A – Sounds From The Matrix 26 CD

V/A – Sounds From The Matrix 27 CD

CD track list

CD1

W.Y.H.I.W.Y.G.

Moldavia

Body to Body

Don’t Crash

Operating Tracks

U-Men

Funkhadafi

Quite Unusual

Generator

Commando Mix

MasterHit*

 

CD2

Gripped by Fear

Take One

Red Team

Fix It

Punish your Machine

Tragedy for You

Soul Manager*

Hide and Seek

No Shuffle*

Welcome to Paradise

Happiness

HeadHunter

* exclusive on double- CD edition

 

Vinyl track list

 

A SIDE

A1. W.Y.H.I.W.Y.G.

A2. Moldavia

A3. Body to Body

A4. Don’t Crash

A5. Operating Tracks

 

B SIDE

B1. U-Men

B2. Funkhadafi

B3. Quite Unusual

B4. Generator

B5. Commando Mix

 

C SIDE

C1. Gripped by Fear

C2. Take One

C3. Red Team

C4. Fix It

C5. Punish your Machine

 

D SIDE

D1. Tragedy for You

D2. Hide and Seek

D3. Welcome to Paradise

D4. Happiness

D5. HeadHunter

 

Various Artists – Recovery 2 For You (Tribute to Front 242) 2CD track list

CD1

Implant . Until Death (Implanted)

Aesthetische . Neurobashing

Kant Kino . Operating Tracks

Krystal System . Headhunter

Nigra Nebula . Welcome To Paradise

Neikka Rpm . Gvdt

Cubic . With Your Cries

Frontal Boundary . U-Men

To Avoid . Controversy Between

Diffuzion . Masterhit (2.0)

Aiboforcen Feat. Jean-Luc De Meyer . Loud

Llumen . Gripped By Fear

Lovelorn Dolls . Quite Unusual

Cut.Rate.Box . Matrix Megahertz

Circumpolar . Kampfbereit

Armageddon Dildos . Tragedy For You (Joy After Cancer)

 

CD2

The Breath Of Life . No Shuffle

The Names . Sacrifice

Komor Kommando Feat. The True Union . Religion

Acylum . Serial Killers Don’t Kill Their Boyfriend

Aiboforcen . Don’t Crash

Star Industry. Headhunter

Kant Kino . With Your Cries

The Psychic Force . Special Forces

Alien Vampires . Body To Body

Darkness On Demand . Tragedy For You

C-Lekktor . No Shuffle

First Aid Tech Feat. Stahlgeist . Happiness (Club)

Ad:Key . Never Stop

Technoir . Rhythm Of Time

Digital Factor . U-Men

Elektroklänge . Take One (S S S Science)

 

 

Sting

Sting en tête d'affiche des Francofolies “nouveau style”

Les Francofolies de Spa prennent un nouveau départ en 2026. Lors de la conférence de presse à Bruxelles, le président Cédric Théate et le directeur Yoann Frédéric ont présenté cette 32e édition, qui se déroulera du 20 au 26 juillet 2026.

Le festival sera désormais déployé sur sept jours, articulé en deux tempos complémentaires. Une premiére séquence en salle, plus intime, suivie d’une seconde en plein air, plus ouverte et plus festive. Autre évolution: les sites ont été entièrement repensés pour offrir davantage de confort et de fluidité, au profit d’une expérience plus qualitative.

Au niveau de la billetterie, un effort a également été fourni afin de permettre des parcours et des expériences multiples et de rendre le festival plus accessible encore. Et bien sûr, au cœur du projet, la programmation se veut plus ouverte tout en étant en prise avec les dynamiques actuelles de la scène francophone et internationale.

En lever de rideau, du lundi 20 au jeudi 23 juillet, la Grande Salle du Casino rouvrira ses portes pour 4 concerts exceptionnels: LORIE (en première partie: BILAL HASSANI), LAURENT VOULZY (+ NICOLAS B.), MICHEL JONASZ et ALAIN CHAMFORT et, enfin, JULIEN CLERC (+ la Liégeoise ZOE JOSEPHINE).

Le vendredi 24 juillet, le volet “plein air” du festival sera lancé sur la Place Royale grâce à la tête d'affiche GIMS. Il sera précédé par SOOLKING, l'artiste nord-africain le plus streamé en France, et par JOK'AIR.

Dans un Village Francofou réaménagé pour plus de fluidité, le festival accueillera le Bruxellois PEET et ses accents urbains, jazz, soul et funk, BEKAR, ASFAR SHAMSI, JEREMIE MAKIESE, le Liégeois ABSOLEM et, enfin, LVDV. Pour compléter cette affiche, un groupe qui fait danser toutes les générations: MAGIC SYSTEM et l'incontournable ALICE ON THE ROOF.

Autre nouveauté de cette 32e édition: le “Club Galerie”, une boîte de nuit installée au centre du Village, où les festivaliers pourront danser de 14h à 02h sur la musique des plus grands DJ internationaux. On y retrouvera DADDY K., 30 ans de carriére et toujours le feu sacré, OLI SOQUETTE et, enfin, TRAGEDIE, NADIYA et KAMINI.

Le samedi 25 juillet, la scène Pierre Rapsat fera honneur à STING, qui sera accompagné par son guitariste et collaborateur de longue date Dominic Miller. L'ancien leader de THE POLICE présentera ses plus grands tubes et quelques perles rares de sa discographie dans le cadre sa tournée mondiale « Sting 3.0»! Un concert en exclusivité en Belgique, sold-out en quelques semaines.

Avant lui, on pourra (re)découvrir le Belge THOMAS FRANK HOPPER, connu pour son blues rock puissant et RAZORLIGHT, révélés par leur méga tube mondial “America”. Le Village sera toutes guitares devant grâce à PUGGY, à HOOVERPHONIC, RORI, JERONIMO et ROSCOE. Sans oublier Thomas Medard au sein de son projet THE FEATHER, et une révélation de la nouvelle génération: TEDDYBEAR. A 24 ans, le Montois possède une voix habitée qui explore les émotions humaines les plus intenses. Un interprète puissant déjà considéré comme doute l'une des révélations belges de l'année.

Notons aussi la présence du collectif LES REMARQUABLES, un groupe d'artistes en situation de handicap, un projet soutenu par BJ SCOTT et la RTBF.

En fin de soirée, on fêtera comme il se doit les 50 ans (!) de carrière de STTELLLA avec sa Tournée Royale !

Le Club Galerie proposera le duo liégeois CALUMNY, MEGANE BRESCICH, Hubert « Boombass » Blanc-Francart, qui fait renaître les hits de CASSIUS sur les dancefloors du monde entier, et ETIENNE DE CRECY, autre pionnier de la “French Touch”.

Epinglons également le “Labo des Francos”, qui succède aux Franc'Off en tant que dispositif de détection et d'accompagnement des artistes émergents. Après une sélection en plusieurs étapes, quatre artistes seront accompagnés et préparés à une expérience unique : monter sur la scène Pierre Rapsat, pour jouer en format acoustique pendant les changements de plateau. Un fameux tremplin!

Le dimanche 26 juillet, place aux pointures MATT POKORA, HELENA et MOSIMANN, qui enflammeront la Place Royale. Au Village, l'affiche comprendra KYO, AXELLE RED, MARINE, CAMILLE YEMBE, LEMAN, MPL, CYELLE et les GAUFF'.

Rappelons enfin la scène KONEXION, qui fera à nouveau chanter le centre-ville, gratuitement, trois jours durant, dans le piétonnier de la ville thermale.

Pour plus d'informations et pour acheter vos tickets, c'est ici.

 

Massive Attack & Tom Waits

Massive Attack et Tom Waits ont les pieds bien sur terre…

Massive Attack et Tom Waits viennent de sortir une nouvelle collaboration intitulée « Boots on the Ground », dont une face B exclusive sur vinyle signée Waits : un morceau drôle et sarcastique intitulé « The Fly ». Ce nouveau titre marque la première sortie du nouvel elpee de Massive Attack.

Le groupe partage également un film qui accompagne ce titre, réalisé en collaboration avec l’énigmatique photographe américain thefinaleye. Ce montage évocateur et intense dépeint une époque américaine décisive, qui reste encore à nommer, et s’inscrit dans le sillage des plus grandes manifestations publiques de l’histoire des États-Unis, ces dernières étant axées sur l’opposition aux raids de l’ICE, à la militarisation des forces de l’ordre nationales et à l’autoritarisme d’État.

Parallèlement à la sortie du film et du morceau, le vendredi 17 avril, Massive Attack a publié une réflexion exclusive en ‘spoken word’ (forme de poésie orale) sur les thèmes de l’œuvre, rédigée par le romancier Omar El Akkad, auteur des romans ‘American War’ et ‘What Strange Paradise’, ainsi que du chef-d’œuvre de non-fiction ‘One Day, Everyone Will Have Always Been Against This’.

« Boots on the Ground » est le premier titre de Massive Attack diffusé dans le cadre d’une dérogation accordée par Spotify. D’autres sorties sont prévues avant et après la série de concerts de la formation, notamment lors de leur prochaine tournée européenne et de leurs prestations en tête d’affiche des festivals estivaux.

Massive Attack : ‘C’est un honneur de collaborer avec un artiste de l’envergure, de l’originalité et de l’intégrité de Tom, mais ce morceau arrive dans un climat de chaos. Dans tout l’hémisphère occidental, l’autoritarisme d’État et la militarisation des forces de police fusionnent à nouveau avec la politique néofasciste. Vu à travers l’urgence américaine, chez nous et à l’étranger, ce morceau contient des pulsations d’impulsions cruelles et d’esprit abandonné.’

Massive Attack reversera l’intégralité des bénéfices issus de la vente de l’édition vinyle à l’American Civil Liberties Union et à l’US Immigrant Defense Project.

La vidéo de « Boots on the Ground est disponible

 

 

The Strokes

The Stokes face à la réalité virtuelle

« Reality Awaits », le septième album studio des Strokes, sortira le 26 juin chez Cult Records/RCA Records.

Enregistré au Costa Rica sous la houlette du producteur Rick Rubin et finalisé aux quatre coins du monde, « Reality Awaits » marque le retour musical du groupe depuis l’elpee « The New Abnormal », paru en 2020, et la grande tournée mondiale qui a suivi.

Originaires de New York, The Strokes se produiront dans les plus grands festivals du monde ce printemps et cet été. Depuis leurs débuts en 2001, leur discographie très appréciée a défini le son d’une génération.

En attendant la formation a partagé le single « Going Shopping », et il est en écoute

 

Chest.

chest. s’intéresse à un inventeur autodidacte et industriel allemand

Écrit par

Sur « Otto », Chest envoie valser le post-punk dans le futur. Un morceau magnétique et électrique qui mêle guitares, chant entêtant et électro imparable. Une petite bombe à classer entre DITZ, Chalk et The Horrors, et dont les paroles se payent au passage la masculinité toxique.

Ce nouveau single est tiré d'un premier album à paraître cet automne chez Howlin' Banana et Exag Records (Belgique).

Le single « Otto » est disponible sous forme de clip ici

 

Hermetic Delight

Hermetic Delight ajoute de l’insulte à l’injure

Le groupe français Hermetic Delight vient de dévoiler le clip de son single « Adding Insult to Injury », un titre extrait de « Vagabond Melodies », son dernier album sorti le 7 novembre 2025 chez October Tone.

« Adding Insult to Injury » prolonge l’une des veines les plus sombres de « Vagabond Melodies », le deuxième album d’Hermetic Delight. Réalisé par Laurens Saint-Gaudens et produit par Tamara Films, le clip met en scène Atef Aouadhi et Delphine Padilla dans les rôles de deux personnages blessés, qui se remettent d’un accident avant de traverser un drive-in hanté, peuplé de figures féminines, tandis que Zeynep Kaya apparaît à l’écran comme une présence centrale du film.

Tourné en 16 mm, le clip déploie un univers nocturne, sensuel et spectral, à mi-chemin entre le désir et le romantisme noir, à la croisée du clip vidéo, de la fiction et du cinéma de genre.

Hermetic Delight est actuellement en tournée européenne.

Pour découvrir la vidéo du single « Adding Insult to Injury », c’est

 

 

Jack White

Deux nouveaux titres et un bouquin pour Jack White

Jack White opère son grand retour en publiant deux nouveaux titres endiablés, « G.O.D. and the Broken Ribs » et « Derecho Demonico ».

Produits par White avec le soutien de son groupe de scène de longue date, Patrick Keeler (batterie), Dominic Davis (basse) et Bobby Emmet (claviers), les nouveaux morceaux « G.O.D. and the Broken Ribs » et « Derecho Demonico » marquent le retour musical de celui qui vient d’être intronisé au Rock & Roll Hall of Fame, pour la première fois depuis 2024, une année marquée par la sortie de « No Name ». Sixième elpee studio de White, il a été récompensé par une nomination aux ‘GRAMMY Awards 2025’ dans la catégorie ‘Meilleur album rock’.

Après avoir passé une grande partie de 2024 et 2025 à parcourir l’Amérique du Nord, l’Europe, le Royaume-Uni et le Japon pour accomplir son épique ‘No Name Tour’, White reprendra la route cet été pour une série de concerts en tête d’affiche à l’international et des prestations dans les plus grands festivals en Europe, aux États-Unis et en Asie.

Par ailleurs, le mois d'octobre 2024 a vu la publication officielle de « Jack White Collected Lyrics and Selected Writing Volume 1 », désormais disponible sur https://www.thirdmanbooks.com/ thirdmanbooks.com et auprès des libraires aux États-Unis et au Royaume-Uni. Édité par Ben Blackwell, cofondateur de Third Man Records, ce nouvel ouvrage de référence comprend des poèmes et des textes inédits de White, des photos rares et exclusives, ainsi que de nouveaux essais rédigés spécialement pour ce livre. Il rassemble également les paroles de tous les albums solo de White à ce jour, ainsi que celles de ses travaux acclamés avec The Raconteurs, The Dead Weather et d’autres collaborations

« G.O.D. and the Broken Ribs » est en écoute ici

 

Eckhart

Un groupe mis à l’Eckhart

Écrit par

Le trio électro‑punk suisse Eckhart sortira son troisième album, « He's Dancing, He Says He Will Never Die », le 8 mai 2026. Le projet mené par John Silvestre poursuit son évolution sonore et esthétique, tout en affirmant la radicalité et l’énergie qui ont fait la singularité du groupe depuis « Far From God » (2024).

Toujours nourrie par l’exploration des outils électroniques et du sampling, la musique gagne ici en ampleur grâce à la batterie puissante et frénétique de Laurent Glur, rapprochant encore davantage la production de l’expérience live, explosive et cathartique, qui caractérise Eckhart sur scène.

Olivia Madhuri signe également son retour en featuring sur plusieurs titres, apportant sa voix cristalline sur une relecture habitée de « Wicked Game » et sur « Cracked Egg », morceau intégrant un sample de Clams Casino. Le titre de l’album, extrait de Méridien de Sang de Cormac McCarthy, fait écho à des textes traversés par des questionnements existentiels : la mort, l’amour, le destin, la modernité et l’art, sans jamais renoncer à l’élan vital de la danse et de l’euphorie.

Trois singles ont précédé la sortie de l’album : « Stereo » (3 octobre 2025), « Apostatic Selection » (23 janvier 2026) et « Inlove » (20 mars 2026). « He's Dancing, He Says He Will Never Die » confirme la place d’Eckhart dans le paysage des artistes trans‑courants, quelque part entre la frontalité du punk et l’expérimentation électronique.

 

The Ultimate Dreamers + Implant

Les implants paradoxaux de The Ultimate Dreamers

Écrit par

Après avoir gravé l’album « Paradoxical Sleep », The Ultimate Dreamers poursuivent leur exploration sonore en proposant « Paradoxical Implants », un EP de remixes aussi audacieux qu’inspiré. Ce projet particulier est né d’une collaboration étroite avec leur producteur de longue date Len Lemeire, figure emblématique de la scène électronique et cerveau d’Implant.

À l’origine simple commande de remixes, « Paradoxical Implants » a rapidement pris une toute autre dimension. Emporté par l’élan créatif, Len Lemeire a déconstruit puis reconstruit six morceaux de Paradoxical Sleep – des titres qu’il connaissait intimement pour les avoir déjà façonnés en studio. Le résultat ? Bien plus qu’un EP de remixes : une véritable fusion entre deux univers, où le post-punk mélancolique de The Ultimate Dreamers se confronte à l’électronique tranchante et industrielle d’Implant

Sur « Paradoxical Implants », The Ultimate Dreamers livrent une relecture audacieuse de leur propre matière musicale et bâtissent un pont fascinant entre post-punk et électronique, confirmant une fois de plus leur goût pour les croisements artistiques forts et singuliers.

The Vaccines

“Do You Remember Rock’n’roll Radio ?”,15 ans plus tard, mais pas seulement…

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En 2026, The Vaccines célèbrent les quinze ans de leur premier elpee devenu culte, « What Did You Expect From The Vaccines ? » (NDLR : un titre emprunté à une compo des Ramones, datant de 1980). Le quatuor britannique choisit de marquer l’événement sur les podiums, en proposant l’intégralité de ce disque fondateur, complétée par une sélection de titres couvrant l’ensemble de son répertoire. À Bruxelles, la formation londonienne investit le Cirque Royal sous une atmosphère déjà électrique, propice à une soirée festive.

Publié en mars 2011, ce long playing a atteint directement la quatrième place des charts britanniques, décroché une certification platine et inauguré une série d’opus classés sans interruption dans le top 5 outre-Manche. La trajectoire s’est poursuivie jusqu’à « Pick‑Up Full Of Pink Carnations », paru en 2024, sixième LP studio du combo, désormais solidement installé sur la scène rock internationale. Considéré comme l’un des grands disques rock britanniques des années 2010, ce premier opus aligne des titres devenus incontournables, à l’instar de « If You Wanna, Post Break‑Up Sex » ou « Wreckin’ Bar (Ra Ra Ra) », encore capables de fédérer anciens fidèles et nouveaux adeptes.

Deux ans après un concert belge à guichets fermés, The Vaccines reviennent offrir une parenthèse de nostalgie, construite autour de riffs incisifs et de mélodies immédiatement identifiables.

La mise en jambes est assurée par GANS, duo britannique à l’énergie brute, parfois présenté comme une version 3.0 des Sex Pistols. Originaire de Birmingham, l’ensemble publie en 2025 « Good For The Soul », premier opus où se croisent post‑punk primaire et accents électro‑rock. Le tandem, composé d’un guitariste‑claviériste et d’un batteur, s’adjoint ponctuellement un flûtiste‑saxophoniste‑chanteur, véritable détonateur scénique. Le chant se partage, la tension ne retombe jamais et l’exécution exige un engagement total.

Sur les planches, GANS privilégie l’impact direct sans renoncer aux nuances. L’ouverture, structurée autour de « A Fool, In Time et It’s Just Life », plante immédiatement le décor. Leur électro‑rock évoque par instants les Viagra Boys, tout en cultivant un punk amplifié et dansant. Les tempos soutenus entraînent la fosse dans une transe quasi continue, tandis que certaines plages s’autorisent des détours noisy, alternatifs, voire légèrement funky, comme sur « I Think I Like You ». Lors du final, « Oh George », le drummer descend au cœur du public pour conclure un set aussi minimaliste que dévastateur (page ‘Artistes’ ici). 

Setlist : « A FOOL », « IN TIME », « IT’S JUST LIFE », « I THINK I LIKE YOU », « STEP-PSYCHOSIS », « THE KING'S HEAD », « THIS PRODUCT », « OH GEORGE ».

Une fois la salle chauffée à blanc, place aux maîtres de cérémonie. Pas de décor superflu pour The Vaccines : une tenture en fond de scène, une estrade à trois niveaux exclusivement réservée au batteur, et deux guitaristes positionnés en première ligne. À 21 h précises, les lumières s’éteignent tandis que résonne « Do You Remember Rock ’n’Roll Radio ? » des Ramones. « Blow It Up et Wreckin’ Bar (Ra Ra Ra) » déclenchent d’emblée une réaction en chaîne dans la fosse.

Après une salutation succincte, le band enchaîne « Post Break‑Up Sex » et « Wetsuit », transformant le Cirque Royal en salle survoltée. Les morceaux du premier elpee, courts, nerveux et fédérateurs, s’enchaînent sans temps mort. Nørgaard provoque les premiers pogos, tandis que « If You Wanna » et « Family Friend » accentuent encore la montée en intensité. À mesure que le disque anniversaire touche à sa fin, seule la version acoustique de « Somebody Else’s Child » manque à l’appel. Pour l’occasion, Freddie Cowan troque sa guitare pour les claviers, tandis que Justin Young s’assied brièvement, rare moment de respiration dans un concert mené tambour battant.

Puisant ensuite dans un répertoire plus large, The Vaccines déroulent une seconde partie accueillie avec le même enthousiasme. « Your Love Is My Favourite Band », malgré son vernis légèrement kitsch, est repris en chœur, tout comme « Headphones Baby ». La preuve qu’une pop indé simple et efficace suffit encore à fédérer un auditoire entier un lundi soir. « Heartbreak Kid » et « I Can’t Quit » préparent le terrain avant un final constitué de « Teenage Icon » et « I Always New ».

Lors du rappel, Justin Young revient seul sur l’estrade pour interpréter « No Hope », gratte acoustique en main, un titre composé non loin de là, à l’AB. La foule immortalise l’instant, tandis que le reste du quatuor rejoint finalement les planches pour dévoiler de nouvelles compositions. « Ten Years Too Far » offre un avant‑goût prometteur du septième long playing actuellement en préparation, avant que « All My Friends Are Falling In Love », interprété à la demande, ne clôture la soirée dans une explosion collective.

En célébrant le quinzième anniversaire de « What Did You Expect From The Vaccines ? », la formation rappelle sa capacité intacte à captiver une salle entière. Une prestation généreuse, qui donne déjà un avant‑goût d’été et annonce un retour attendu, notamment au Rock Werchter le 2 juillet prochain.

Setlist : Intro préenregistrée : « Do You Remember Rock 'n’Roll Radio ? » (Ramones song),

LP » What Did You Expect From The Vaccines ? » en intégralité mais dans le désordre.

« Blow It Up », « Wreckin' Bar (Ra Ra Ra) », « Post Break-Up Sex », « Wetsuit », « A Lack Of Understanding », « Nørgaard », « Under Your Thumb », « Wolf Pack », « All In White », « If You Wanna », « Family Friend », « Somebody Else's Child ».

« Your Love Is My Favourite Band », « Headphones Baby », « Handsome », « Heartbreak Kid », « Lunar Eclipse », « I Can't Quit », « Teenage Icon », « I Always Knew ».

Rappel : « No Hope » (Acoustique), « Ten Years Too Far » (New song), « Tiger Blood » (sur demande du public), « All My Friends Are Falling In Love »

(Organisation : Live Nation)

 

Quand la Lap Steel rencontre l'électronique : l'odyssée moderne de Marco Bartoccioni

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Pour Marco Bartoccioni, qui se produit sous le nom de scène Bartok, l'actualité est brûlante : il sort son quatrième album, simplement intitulé Bartok, le 5 juin 2026.

C’est un artiste italien fascinant, souvent décrit comme un "architecte sonore" du blues moderne. 

Oubliez le blues traditionnel acoustique. Bartoccioni mélange le Blues primitif avec du Rock alternatif et des touches d'électronique minimaliste. 

Il joue de la guitare Lap Steel debout, une rareté technique qui lui permet une présence scénique très rock. 

Il utilise des synthés analogiques et des guitares brutes pour créer des atmosphères denses, presque hypnotiques. 

En attendant, la sortie de l’album, vous pouvez découvrir son nouveau single He Comes To Me ici.

Downtown Boys

Le luxe public de Downtown Boys

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Le nouvel elpee de Downtown Boys ; « Public luxury », paraîtra le 26 juin 2026. Successeur de « Cost of Living », ce disque marque une nouvelle étape pour le groupe, tant sur le plan musical que politique.

Pour accompagner cette annonce, les Downtown Boys partagent un premier extrait massif : « No Me Jodas » ainsi que son clip officiel. Réalisée par John McKay, la vidéo capture le groupe en pleine décharge d’énergie face à un public survolté dans un petit club de Brooklyn, et met également en scène le Mariachi Internacional Tapatío de Álvaro Paulino. Et il est à voir et écouter ici.

Co‑produit par Joey La Neve DeFrancesco et l’ingénieur du son Seth Manchester, « Public Luxury » a été enregistré au studio Machines With Magnets à Pawtucket (Rhode Island) et masterisé par Heba Kadry. Le long playing recèle notamment « The City Begins », « Sirena », « Viva La Rosa », « You’re a Ghost », le morceau‑titre, ainsi que plusieurs chansons chantées intégralement en espagnol.

Sur « Public Luxury », les Downtown Boys poursuivent leur trajectoire singulière, mêlant punk, indie et influences latines, tout en plaçant la politique et le collectif au cœur de leur propos. Le combo décrit cet album comme le plus vaste et le plus proche de l’intensité de leurs concerts à ce jour : un son cathartique, dense et fédérateur.

Pensé comme une affirmation radicale —‘tout pour tout le monde’ — « Public Luxury » s’inscrit dans la continuité idéologique de « Full Communism », tout en regardant résolument vers l’avenir. Un disque puissant, urgent et profondément vivant, à l’image d’un groupe qui n’a jamais cessé d’avancer.

 

 

Fruit Bats

La décharge de Fruit Bats

Eric D. Johnson, alias Fruit Bats, annonce la sortie prochaine de son tout nouvel album, « The Landfill », le 12 juin chez Merge Records, suivie d’une grande tournée aux États-Unis avec son groupe au complet.

Le titre de l’opus s’inspire d’un élément familier du paysage du Midwest où Johnson a grandi : ces collines tranquilles qui surgissent de manière inattendue d’un terrain par ailleurs plat. Pour Johnson, ces lieux sont devenus une puissante métaphore. « The Landfill » imagine que l’on se tient au sommet d’un immense tas d’histoire – personnelle, émotionnelle et culturelle – et que l’on utilise ce point de vue improbable pour scruter ce qui nous attend. Le résultat est un elpee qui traite de la mémoire, des conséquences et des possibilités, où les débris du passé deviennent le terreau d’où émergent de nouvelles visions.

La vidéo conceptuelle du titre phare de l’album a été réalisée par Adam Willis. Johnson commente ce clip plein d’esprit : ‘C’est ma sixième vidéo avec le génial Adam Willis. À vrai dire, Fruit Bats a connu un parcours étrange, en tant que groupe plus ou moins culte pendant longtemps. Les choses ont pris de l’ampleur ces dernières années en Amérique du Nord, mais nous restons assez méconnus en Europe. C’est un clin d’œil à peine voilé à cette réalité’.

Au cours des plus de vingt années passées à sortir de la musique sous le patronyme de Fruit Bats, Johnson a soigneusement façonné ses chansons au fil du temps. Ce processus a évolué après « Baby Man », qui adoptait une méthode d’écriture de type ‘flux de conscience’ et capturait les chansons presque aussi vite qu’elles surgissaient. Cette expérience a libéré quelque chose en Johnson, qu’il a directement transposé dans la création de « The Landfill ».

Ensemble, ces compos constituent l’une des déclarations les plus ambitieuses de l’œuvre des Fruit Bats. « The Landfill » trouve un équilibre entre l’énergie collective de la collaboration et une écriture profondément personnelle, révélant des paroles qui se débattent avec le regret, la nostalgie et l’espoir. Johnson explore un paysage façonné par tout ce qui a précédé pour y trouver de nouvelles voies à suivre.

Le single « The Landfill » est en écoute là

 

The Bevis Frond

Les hauteurs terrifiantes de Bevis Frond

« Horrorful Heights » marque un nouveau chapitre dans la discographie riche des légendaires The Bevis Frond, mettant en avant la créativité intacte du compositeur, guitariste et leader, Nick Saloman alors qu’il entame une nouvelle décennie d’enregistrements. Reconnu depuis longtemps comme l’une des voix les plus singulières du rock underground britannique, Saloman continue d’affiner le mélange caractéristique du groupe : psychédélisme mélodique, épopées guitaristiques nerveuses et compositions incisives et pleines d’émotion. « Horrorful Heights » offre l’une des portes d’entrée les plus accessibles à l’univers du groupe depuis des années : un elpee qui rassemble leurs atouts fondamentaux en un ensemble cohérent et saisissant.

Enregistré avec le batteur de longue date Dave Pearce et le guitariste Paul Simmons, aux côtés du nouveau bassiste Louis Wiggett, l’opus oscille fluidement entre pop psychédélique cliquetante, passages de guitare puissants et rêveries pastorales apaisantes. Wiggett apporte également une nouvelle couleur surprenante à la palette de The Bevis Frond, en jouant de la pedal steel sur « Best Laid Plans » et « Momma Bear », rappelant le rock britannique teinté de country du début des années 70 de Bronco ou Cochise.

Bien qu’indéniablement éclectique, « Horrorful Heights » dresse un portrait précis de The Bevis Frond en 2025 : un combo plein de vitalité, mélodieux et libéré de toute nostalgie. Saloman décrit ce long playing en quelques mots : les meilleures chansons qu’il ait écrites ces dernières années, composées sans forcer et de manière instinctive. Le résultat est l’un des sommets de la période mature de l’un des groupes underground britanniques les plus discrètement influents.

Le single « Horrorful Heights » est en écoute ici

 

 

The Reds Pinks & Purples

Le passé, le présent et le futur de The Reds, Pinks and Purples

The Reds, Pinks and Purples sortira son nouvel album, *Acknowledge Kindness*, le 24 avril. Les 11 titres mettent en lumière la vie du compositeur prolifique Glenn Donaldson à travers un mélange émouvant de passé, de présent et d’avenirs possibles.

Donaldson vient de partager le single « Houses », à propos duquel il commente : ‘Cette chanson est atypique pour moi dans la mesure où elle est en 6/8 et aussi parce qu’elle ne parle pas directement des gens. Elle parle des espaces entre les maisons, où poussent les plantes et s’accumulent les objets. Eux aussi ont peut-être une vie. Mon ami Steven R. Smith joue de la guitare baryton sur le canal gauche, et la vidéo est réalisée par Katiana Mashikian, qui joue de la basse dans le groupe live The Reds, Pinks & Purples et fait partie du groupe April Magazine’

*Acknowledge Kindness*est né d’un nouvel état d’esprit, d’un plateau plus assuré où Donaldson observe à la fois le présent et le poids de ce qui l’a précédé. Les chansons semblent ancrées dans un sentiment de nostalgie plus profond et plus actif, Donaldson s’appuyant sur cet instinct tout au long de l’opus, se permettant de regarder en arrière et de passer au crible de vieux sentiments. ‘Cet album parle probablement d’apprendre à vivre avec ses fantômes et d’essayer d’être vivant dans le présent’, commente Donaldson.

Inspiré par de vieux journaux intimes, la poésie, des disques bouleversants et des balades dans le parc sous l’emprise de la drogue, Donaldson compose une indie pop magnifiquement mélancolique pour les fans des Go-Betweens, de The Cure et des Smiths, transformant les moments de calme en univers lumineux chargés d’émotion. Les guitares cristallines qui ponctuent l’elpee transforment les souvenirs pesants en une source d’espoir, dévoilant un univers à la fois nostalgique, intime et discrètement expansif. ‘J’ai travaillé sur cet album pendant huit mois, en essayant de trouver les arrangements parfaits tout en gardant les émotions au cœur de l’œuvre’, explique Donaldson.

Le clip du single « Houses », est disponible

 

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