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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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The Darkness

Les rêves sur toast de The Darkness…

Le 8ème elpee studio de The Darkness, « Dreams on Toast » paraîtra en mars 2025.

Somptueux étalage de délices sonores, « Dreams On Toast » est un plat dynamique rempli de tubes qui ne manqueront pas de faire mouche. Le single principal « The Longest Kiss », sorti depuis le 18 septembre, en est la meilleure preuve. Ce classique pop entraînant, qui tire son chapeau au génie pop des années 70 de Queen et de Paul McCartney, permet à The Darkness de danser sur des touches de piano enjouées et des licks de guitare irrésistibles.

Justin explique : ‘Misty Orchards (vergers brumeux) ! C'est le genre de paysage que j'aime. Je me suis réveillé devant un tel paysage dans la charmante ville écossaise de Nairn, dans les Highlands, le matin où j'ai trouvé l'inspiration pour les paroles de « The Longest Kiss ». J'étais vaseux enfermé dans une étreinte interminable avec ma partenaire. Il est étrange que je puisse encore chanter, mais c'est un témoignage de la résilience des êtres humains, en particulier des chanteurs.

La musique elle-même est une composition au piano, dont le refrain a été inventé par mon frère et moi-même. Les couplets ont été transposés à partir d'une chanson sur laquelle je travaille depuis des décennies dans le cadre d'une comédie musicale sur l'effondrement de l'industrie de la pêche à Lowestoft. La comédie musicale n'est pas encore terminée. Mais « The Longest Kiss » l'est. Les résultats sont stupéfiants. Nous en sommes tous très fiers’.

Non seulement « Dreams On Toast » présentera sans doute leur meilleur recueil de chansons à ce jour, mais The Darkness prendra également la route en mars prochain pour sa plus grande tournée en tête d'affiche au Royaume-Uni depuis des années, consolidant ainsi son statut de groupe de rock parmi les plus importants de Grande-Bretagne, voire du monde.

Le clip vidéo consacré à « The Longest Kiss » est disponible là

The Darkness

Last of Our Kind

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Héros de l’éphémère ‘glam-rock’ revivaliste qui a sévi au début du millénaire, grâce aux hit –boursouflé, imparable ou génial (biffer la ou les mention(s) inutiles)– « I Believe in a Thing Called Love », un titre issu d’un album qui s’est écoulé à plus d’un million d’exemplaires, en Angleterre !

On n’avait cependant plus trop entendu parler de The Darkness depuis lors, malgré deux autres elpees et une multitude de problèmes d’addiction auquel le leader, Justin Hawkins, a été confronté. Bien sûr, le band avait également mis sa carrière entre parenthèse, avant de se reformer –discrètement– en 2011. Cette pause et ce retour opéré sur la pointe des pieds explique peut être le titre du nouvel LP, « Last of Our Kind ». Faut dire qu’entre-temps, le style proposé par les Anglais est devenu quelque peu suranné. Pourtant dans le domaine de la grandiloquence, le band n’a pas perdu son savoir-faire.

Baroque, « Barbarian » rend hommage aux Vikings (et oui…) Un morceau au cours duquel The Darkness ressort ses riffs putassiers, ses solos de guitares volubiles et autres falsettos emphatiques, en n’oubliant cependant pas d’y injecter une bonne dose d’humour. The Darkness c’est un peu la réincarnation de Spinal Tap, mis en scène dans le film parodique de Rob Steiner, sorti en 1984 ! Entre un AC/DC light (« Open Fire »), des hymnes heavy (« Mighty Wings »), des salves bluesy (« Roaring Waters », « Hammer & Tongs ») et des ballade proto-Scorpions (« Last of Our Kind »), les frères Hawkins et leurs acolytes se permettent un peu tout et n’importe quoi… Ce n’est pas toujours de bon goût, mais c’est réalisé avec talent et sans jamais mentir une seconde sur la marchandise ! Régressivement euphorisant !

 

The Darkness

One Way ticket to Hell… And Back

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Les fidèles sujets de la Reine ont vendu plus de 3 millions d’exemplaires de « Permission to Land », un album hors du temps et autoproduit, il y a déjà deux ans. Alors que le son des combos métal en vogue se veut de plus en plus garage ou soigné, à l’image des groupes pop à la mode, The Darkness débarquait en affichant ses poses glamour, son look kitch, son chant à la Mercury, ses riffs de guitares empruntés à Def Leppard, AC/DC, Motley Crue ou Poison. Bref, le hard rock ‘classique’ (à paillettes diront certains) des eighties retrouvait ses lettres de noblesse par le biais d’un groupe qualifié de parodique pas de nombreux fans de métal. Un nouveau « Spinal Tap » ? Une insulte pour le leader excentrique Justin Hawkins qui affirme ‘Nous sommes le meilleur groupe que nous pouvons être, et nous jouons la musique que nous aimons, même si certaines influences sont évidentes. Mais nous les revendiquons !’
 
La nouvelle galette, un tantinet plus commerciale, est produite par Roy Thomas Barker (Foreigner, Ozzy Osbourne, T-Rex…et Queen). C’est évidemment pour son travail avec ‘Sa Majesté’ que la formation a jeté son dévolu sur le producteur aussi talentueux que réputé. Queen est sans nul doute l’inspiration essentielle de la bande aux frères Hawkins ; et cette nouvelle rondelle enfonce davantage le clou. L’irrésistible premier single «One Way ticket to Hell…And Back » sent AC/DC à plein nez ; et l’expression n’est pas choisie par hasard. Son texte évoque la cocaïne (l’aller/ le retour) et l’intro à la flûte de pan est suivie d’un véritable snif d’un rail de coke !! « Hazel Eyes » et sa cornemuse épousent parfaitement le décor de la plaque dont il est difficile de s’imaginer qu’elle ne renferme pas une solide dose de second degré, quoiqu’en pense le vocaliste des Darkness. Seul « Bald » ne s’inscrit pas dans le contexte global, titre sombre et pessimiste qui contraste avec le positivisme de l’opus. A l’instar de Motorhead, UFO et Def Leppard dans les années 80, The Darkness nous livre un album de courte durée (10 titres), comme si il avait été enregistré sur vinyle. Les kids, fans de la nouvelle sensation british, sont pour la plupart bien loin de se douter que leurs parents écoutaient exactement la même musique il y a un peu plus de vingt ans. Idéal pour se secouer la tête en buvant de la bière ! Un phénomène, incontestablement.