Le petit monde d’Abstract Concrete

Abstract Concrete publie « Small World », son premier titre inédit depuis son disque éponyme de 2023. Le single s’accompagne d’un clip disponible là Cette parution intervient après deux tournées européennes menées dans onze pays. Le collectif londonien s’est…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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The Scabs

Décès du guitariste Willy Willy…

Écrit par

De son véritable nom Willy Lambregt, Willy Willy est décédé ce 13 février 2019, des suites d’un cancer. Il aurait eu 60 ans en août prochain. Au cours de sa carrière, il a milité chez Arbeid Adelt, Voodo Band, une aventure qu’il avait mise au goût du blues, et surtout les Scabs. Ce guitariste a également joué au sein du backing group de Vaya Con Dios, en 1985, formation qu’il avait d’ailleurs cofondée…  

RIP

The Scabs

Sunset over wasteland

"Silly me", dernier single des Scabs, nous avait mis au parfum. Un avant-goût qui a tenu toute ses promesses. Car ce "Sunset over wasteland" mérite franchement toutes nos félicitations. Tjenne Berghmans, ex-guitariste de Clouseau, puis de Betty Goes Green, a réussi, avec fruit, son examen de passage. Et l'expression sonore de l'ensemble diestois a gagné en intensité, en pugnacité. Un opus qui a en outre bénéficié du concours de Mark Thijs à la production. Méconnu dans le monde de la pop ou du rock, il jouit d'une fameuse réputation sur la scène blues. Un harmoniciste talentueux dont le plus grand plaisir est de jammer avec les plus grands artistes de blues ou même de jazz. Flanqué de l'ingénieur du son Peter Bulkens, il vient de ciseler ce qui doit probablement être le meilleur opus des Scabs. Un morceau de plastique qui alterne, pensez-vous, compositions rigoureuses, carrées, trempées dans le rhythm’n’blues rollingstonien, et ballades contagieuses, mielleuses. Faudra revoir votre impression, puisque le quartet parvient ici à sortir des sentiers battus. Se permettant des incursions dans le garage crazyhorsien ("The truth", "Can cry over"), le jazz funk insidieux ("Cookie") voire purulent ("Silly me") ou plus insolite encore, se forge, sur "Please explain", un style aux jaillissements atmosphériques. Sans oublier les clins d'œil adressés respectivement à Tom Petty sur "It's true" et à Buffalo Tom pour "Life & love". Un album épatant qui possède tous les atouts pour affronter les charts internationaux. Suffit maintenant qu'ils le veuillent bien!

 

The Scabs

Live dog

A force de le répéter, vous finirez par nous croire. Sur les planches, les Scabs sont au sommet de leur art. Nous avions eu la chance de les applaudir en août 93, lors de leur set exécuté au Martrock de Louvain. Un concert mémorable immortalisé sur ce " Live dog ". Un double CD. Une face électrique. Ponctuée de deux covers de Neil Young. " Rockin' in the free world " et " Like a hurricane ". Une acoustique. Presque countrysante. Pourtant, une question nous turlupine l'esprit. Par quel subterfuge un concert d'une grosse heure peut-il accoucher d'une bande sonore de cent-dix minutes ? Mystère et boule de gomme !