La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Uriah Heep

Living The Dream

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Pas de doutes à ce sujet, Uriah Heep a toujours une pêche phénoménale ; et le nouvel elpee en est une nouvelle démonstration. Un disque qui s’ouvre par l’énergique « Grazed by Heaven ». Fidèle à lui-même, Mick Box, s’illustre toujours à merveille dans ses soli et rythmiques magiques, le ‘wizard’ de la guitare c’est définitivement lui ! Il a beau être le seul membre d’origine, Bernie Shaw et Phil Lanzon respectivement chanteur et claviériste, sont quand même en poste depuis le début des années 80 et assurent toujours brillamment leur rôle. Le premier est toujours aussi convaincant au chant. A cause de sa conviction, sa fougue et un certain lyrisme. Le second balise les plages de ses vagues de claviers, au son vintage, gorgé d’emphase, cachet typique du groupe. Davey Rimmer (basse) et Russel Gilbrook (Batterie) les membres arrivés dans les années 2000, sont déjà aguerris et soutiennent l’ensemble de leur section carrée et inébranlable.

Les harmonies vocales dynamiques (autre griffe du groupe, qui revient souvent dans l’album), la batterie volubile, les envolées prog de la plage titulaire, les riffs entrainants et le long passage planant empreint de nostalgie, qui se poursuit dans une montée en puissance sur « Rocks in the Road », la superposition des voix, sur la ballade aux accents folk, bien imprégnée du prog style 70’s sur « Water’s Flowin’ », les  variations d’ambiances entre ballade romantique sur fond de nappes de claviers et embardées heavy sur « It’s All been Said », le bien épique « Falling Under your Spell », caractérisé par ses riffs galopants, ses chœurs flamboyants et ses soli impétueux, décrivent ces  excellents titres qui figurent sur cet elpee et confirment la forte teneur progressive de cet LP. Bien qu’ancré dans les racines du groupe, sa production sonne de façon moderne, à grands éclats de rock puissant.

Un des grands incontournables de 2018, estampillé au fer rouge de la marque de fabrique ancestrale de cette institution du rock britannique.

Uriah Heep

Décès de Trevor Bolder, le bassiste des Spiders of Mars de Bowie et d’Uriah Heep.

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Trevor Bolder est décédé ce mardi 21 mai des suites d’un cancer. Il était âgé de 62 ans. Il avait rejoint le backing group de Bowie, The Spiders of Mars, en 1971. Il avait participé à l’enregistrement des albums “Hunky Dory”, “The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders From Mars”, “Aladdin Sane” et “Pin Ups”. En 1976, il avait rallié Uriah Heep, groupe qu’il avait quitté après l’enregistrement d’“Into the wild” en 2011, pour raisons de santé. R.I.P.

 

Uriah Heep

Live in Kawasaki Japan 2010 – Official Bootleg

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Seuls les collectionneurs les plus pointus réussissent l’exploit d’énumérer la longue liste des enregistrements live d’Uriah Heep, un des groupes les plus influents des années 70, aussi bien pour la scène metal que prog.

Troisième volet de la trilogie des « Official Bootleg », ce « Live in Kawasaki Japan 2010 » fait suite à « Budapest Hungary », sorti l’an dernier, mais aussi à « Sweden Rock » paru en 2009. Et les trois objets rassemblés constituent un excellent témoignage de la troisième carrière du gang de Mick Box, seul rescapé du line up originel. Pourtant, l’interprétation des nouveaux et des anciens titres, combine très adroitement la fidélité aux ingrédients propres au Heep ; une façade heavy mais des mélodies de haute volée, des thèmes aux apparences simplistes, mais d’une grande complexité. Box assure comme jamais, entouré d’une tripotée de musiciens soigneusement sélectionnés. Le bassiste Trevor Bolder et le dernier venu, le batteur Russell Gilbrook, fusionnent à merveille dextérité et puissance de feu. Fameuse section rythmique !

Même s’il ne peut atteindre les notes les plus aigues du regretté David Byron, Bernie Shaw affiche toute sa maîtrise en réadaptant les lignes de chant du répertoire des Anglais. Phil Lanzon, derrière ses claviers, ne se risque pas à copier son célèbre prédécesseur Ken Hensley, favorisant les sonorités modernes au détriment du ‘Hammond Sound’. Notons encore la participation de l’ex-Whitesnake Micky Moody à la slide guitare, venu spécialement au Japon pour épauler son vieux pote Mick.

Les vingt-deux titres s’écoutent donc d’une oreille particulièrement attentive, d’autant plus que les versions proposées sur ce ‘pirate officiel’ sont toutes assez éloignées des enregistrements studio. A revoir en concert absolument !

 

Uriah Heep

Official Bootleg Live At Sweden Rock 2009

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S’il existe un groupe qui mérite autant sa place que Deep Purple, Black Sabbath et Led Zeppelin au panthéon des formations anglaises les plus influentes de la scène heavy rock, c’est bien Uriah Heep. Pourtant, ce patronyme est un peu moins connu du grand public que celui des trois groupes précités. Etonnant, lorsqu’on sait que depuis sa formation, en 1969, la formation britannique a tout de même vendu plus de trente millions d’albums. Et puis, aujourd’hui encore, elle constitue une référence pour de nombreux groupes de métal et de rock progressif.

En octobre de l’année dernière, Uriah Heep célébrait ses quarante années d’existence, en réenregistrant quelques uns de ses plus grands classiques pour un album intitulé « Celebration ». Bien que l’idée soit excellente, elle était loin d’être suffisante pour marquer un tel événement. Edel Music semble avoir décidé de remettre les pendules à l’heure et de permettre à Uriah Heep de remercier un peu plus dignement ses fans les plus fidèles pour leurs quatre décennies de support inconditionnel. C’est pourquoi, le prestigieux label allemand éditera, dans le courant de l’année 2010, une série d’albums ‘live’ en édition limitée. Le premier de ces véritables objets de collection s’intitule « Official Bootleg Live At Sweden Rock 2009 ». Comme son nom l’indique, il s’agit ici d’un ‘bootleg’, autrement dit un enregistrement pirate qui, s’il est d’une qualité acceptable, n’a tout de même pas le son d’un album concocté dans de bonnes conditions. A ce titre, il ne sera probablement apprécié à sa juste valeur que par les inconditionnels du groupe. Ceux qui, d’aventure seraient passé à côté du phénomène et auraient soudain envie de découvrir ce groupe culte feraient probablement mieux de se rabattre sur l’un des nombreux enregistrements live officiels du combo comme, par exemple, le génial « Uriah Heep Live » paru en 1973 ou le plus récent « Electrically Driven », en 2001.

Néanmoins, « Official Bootleg Live At Sweden Rock 2009 » n’est pas du tout dénué d’intérêt, puisqu’il démontre combien le band est encore au top de sa forme malgré le poids des années. Mick Box, le guitariste et unique survivant de la formation originale maîtrise toujours son art à la perfection. Ses soli sont fluides et aussi bourrés de feeling qu’à la grande époque du groupe. Le chant de Bernie Show (intégré au groupe depuis 1986) est toujours aussi superbe. Phil Lanzon, quant à lui, continue d’hydrater de somptueuses nappes d’orgue Hammond, la solution sonore, conférant cette aura si particulière à la musique d’Uriah Heep.

Mais « Official Bootleg » n’est pas seulement intéressant à cause de la présence des classiques du groupe, tels que « Gyspsy », « Sunrise », « Look at Yourself » ou « Easy Livin’ » ; il recèle des versions ‘live’ inédites de « Ghost Of The Ocean » et « Angels Walking With You », deux extraits de « Wake The Sleeper », l’excellent dernier elpee studio du groupe.

Présenté sous la forme d’un digipack, « Official Bootleg Live At Sweden Rock 2009 » est un superbe cadeau pour tous les inconditionnels du groupe. Vivement le prochain épisode de la série.

 

Uriah Heep

Transmissions

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Combo britannique fondé en 1969, Uriah Heep a longtemps été considéré comme un sous-produit du heavy rock, un dérivé de Deep Purple, en plus pop. Toujours en activité, et impliquant le guitariste Mike Box (NDR : c’est l’unique survivant de la formation originale), Uriah Heep a connu son apogée entre 1970 et 1978, époque à laquelle il a délivré des pépites telles que « Salisbury », « Look at Yourself », « Demon’s and Wizard’s » ou « Return to Fantasy ». Des œuvres qui ont probablement donné naissance à un style dont aucun média ne parlait à l’époque, et qui défraie la chronique aujourd’hui : le métal progressif. Les ex Spice ont en effet été les premiers à marier des riffs lourds façon Sabbath, à des chœurs grandiloquents soutenus par d’épaisses nappes de clavier. L’orgue Hammond était la marque de fabrique du Heep.

Ce « Transmissions » semble refléter une célébration audiovisuelle du fabuleux chanteur qu’était David Byron, renvoyé du groupe en 1976. A cause de son éthylisme, devenu trop insupportable pour la vie sur la route. Enregistré live durant la tournée de « Return to Fantasy » –la dernière de Byron– la pièce ravira les collectionneurs. Le premier Cd réunit 8 titres, dont les hymnes « Easy Livin » et « Stealin ». Multimédia, le second permet, le temps de cinq morceaux, de visionner un document filmé aux USA en 1975 et de savourer une légende au sommet de sa forme. Le tout est glissé dans un luxueux book de 72 pages où le journaliste anglais Bob Carruthers livre des réflexions et analyse l’ère David Byron avec un sens du détail particulièrement pointu, et une humanité laissant supposer que l’écrivain a été très proche de certains membres du Heep durant cette période aussi riche que chahutée. Un beau document, réservé aux vrais fans !