L’errance de Russ Tolman

Russ Tolman a annoncé la sortie de son nouvel album le 18 septembre 2026 (vinyle/CD), lequel est déjà disponible en version numérique (Flatiron Recordings). En attendant, il a partagé le single « Streets Of Denim ». Russ Tolman est un…

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Selon Immersion, ce qui est perdu reviendra

L'album « What Is Lost Will Return » d'Immersion sortira chez Swim ce 4 septembre et réunira huit morceaux oscillant entre une conception sonore électronique méditative et une écriture musicale épurée aux accents psychédéliques. Le disque joue délibérément…

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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

Un violent orage avait frappé la région la veille et laissé de nombreux dégâts derrière lui. Le domaine du Chant d’Éole semble pourtant épargné : les vignes restent intactes, tout comme le podium.

Dans ce décor préservé, la dernière journée du festival rassemble plusieurs artistes de premier plan, parmi lesquels Pia, Bastian Baker et Stephan Eicher, venu présenter son projet parallèle aux côtés de son fidèle batteur Simon Baumann, alias Osomo.

Un duo face aux machines

Peu après 20 h 30, les deux musiciens prennent place sans un mot. Devant eux, une batterie minimaliste et un impressionnant arsenal de machines : MPC, Elektron Rytm et effets analogiques soigneusement sélectionnés dans ce que Stephan Eicher qualifie volontiers de « musée personnel ».

L’ouverture surgit d’emblée par « Eisbaer », hymne intemporel de Grauzone, formation fondée par son frère Martin Eicher, à laquelle Stephan participe au début des années 1980. Plus de quarante ans après sa sortie, le morceau conserve son pouvoir de fascination et provoque aussitôt la réaction de la foule.

Un laboratoire électro

À 65 ans, Stephan Eicher multiplie encore les expériences artistiques. Tandis qu’il défend son dix-huitième opus, Poussière d’or, et poursuit la tournée de son spectacle Seul en scène, mis en scène par François Gremaud, il explore auprès d’Osomo un territoire plus inattendu : une électronique organique nourrie de racines new wave.

Né presque par hasard d’un court intermède électro conçu pour son spectacle théâtral, le projet se transforme rapidement en véritable duo après une invitation des fondateurs du mythique club lausannois Dolce Vita. Cette collaboration donne naissance à une formule pensée avant tout pour les clubs, où l’énergie du dancefloor prime sur le confort des salles traditionnelles.

Sur les planches, cette philosophie prend tout son sens. L’espace reste volontairement dépouillé, entièrement dévolu aux machines et aux textures électroniques. Les morceaux s’enchaînent, de « Noise Boys » à « Toutes les filles du Limmatquai », dans un alliage assumé d’électro, de new wave, d’italo-disco et de post-punk. Plutôt que de céder à la nostalgie, le duo revisite son héritage en le confrontant aux possibilités des technologies actuelles.

Cette approche singularise le projet. Là où de nombreuses productions contemporaines privilégient une perfection presque clinique, Eicher et Baumann revendiquent le goût du risque, de l’accident et de l’imprévu. Le concert prend ainsi des allures de laboratoire sonore : les classiques y côtoient des titres plus confidentiels du répertoire d’Eicher, comme « Combien de temps », extrait de Silence (1987), ou « Two People In A Room », issu de I Tell This Night (1985).

Retour à la chanson

La seconde moitié du concert modifie progressivement l’atmosphère. Stephan Eicher abandonne un instant les machines pour retrouver la guitare. Le climat gagne en intimité lorsque surgit « Tu ne me dois rien », extrait d’Engelberg (1991), rehaussé par les mots de Philippe Djian. L’émotion s’installe sans rompre le fil conducteur du spectacle.

Puis vient un ultime clin d’œil. Guitare électrique en main, Eicher livre un faux rappel particulièrement énergique par « Déjeuner en paix ». Ce classique de 1991, immense succès populaire, retrouve ici une vigueur nouvelle, comme si l’artiste réconciliait les deux facettes de son univers : l’expérimentation électronique de ses débuts et la chanson qui l’a imposé auprès du grand public.

Une liberté intacte

En un peu plus d’une heure, Stephan Eicher et Osomo ont démontré que revisiter son passé n’oblige pas à le figer. Leur proposition écarte le simple exercice nostalgique pour privilégier l’invention permanente. Après plus de quatre décennies de carrière, le musicien bernois conserve ainsi une liberté rare dans le paysage francophone.

Lorsque les dernières notes s’évanouissent, les spectateurs quittent progressivement le site. Les vignes du Chant d’Éole poursuivent leur œuvre, tandis que les échos du concert se dissipent dans la nuit. Il reste cette impression persistante d’avoir assisté à un moment singulier. Pour « Combien de temps » ?

Organisation : Eole Music Experience

Fondé en 2010 par la famille Ewbank de Wespin, le Domaine du Chant d’Éole, à Quévy, près de Mons, s’impose aujourd’hui comme le plus vaste vignoble de Belgique, sur 54 hectares.

Si ses bulles jouissent d’une belle réputation, le festival organisé entre ses vignes commence lui aussi à trouver sa place.

Pour sa deuxième édition, l’Éole Music Experience réunit, du 26 au 28 juin, Stephan Eicher, Puggy, Mustii, Alice on the Roof, Bastian Baker, Doowy, Lemon Straw ou encore The Magician. La programmation vise une jauge limitée à 3 000 festivaliers sur l’ensemble du week-end, autour d’un podium unique, des restaurants du domaine et d’une offre œnotouristique assumée.

Les fortes chaleurs de cette fin juin contraignent votre serviteur à déclarer forfait pour la soirée d’ouverture du vendredi 26 juin. Dommage : Puggy y déploie son énergie devant une foule conquise, tandis qu’Alice on the Roof défend son nouvel opus et que Sennen Bay, projet anglophone du Montois Marc Pinilla (Suarez), complète l’affiche. The Magician clôture ensuite la soirée.

Le samedi affiche quelques degrés de moins que la veille, assez pour rendre l’air plus respirable. Contrairement à beaucoup de festivals, celui-ci ne s’étire pas jusqu’au bout de la nuit : les traces de la première soirée restent donc discrètes sur les visages.

Cette deuxième soirée tient ses promesses : l’électro-pop lumineuse de Doowy, le folk-rock écorché de Lemon Straw et le rock théâtral de Mustii se succèdent sur l’unique estrade du site, avant qu’un orage n’écourte la fête.

Le set de Doowy lance la soirée. Derrière ce patronyme, sans rapport avec le cuisiniste homonyme, on retrouve Thibaud Demey, ex-musicien de Lost Frequencies et de Mustii, entouré ici d’un clavier et d’une guitare électrique. Le projet possède déjà du métier et dégage une énergie mûrie au fil des concerts.

Après deux EP remarqués et des concerts complets à la Rotonde puis à l’Orangerie du Botanique en 2024, Doowy franchit un cap grâce à la sortie de son premier disque, annoncée dans la foulée d’un retour à l’Ancienne Belgique le 29 septembre 2026.

Révélé par une électro-pop solaire nourrie d’influences disco, l’artiste belge séduit par son énergie directe et son naturel. En noir, chaussé de Dr Martens, il cultive une allure de bad boy qui accroche les regards de l’auditoire.

La formation ouvre logiquement sur un registre électronique, avant de laisser les guitares soutenir des titres plus introspectifs, dont « Jouer seul », chanson lumineuse sur l’amour de soi, fraîchement sortie.

Le set, bien construit, alterne morceaux dansants et plages plus mélancoliques, fidèle à une écriture focalisée sur l’exploration des émotions.

Parmi les temps forts, « INSTAddict », nourri par les échanges auprès de la foule, questionne la place croissante des réseaux sociaux dans l’industrie musicale. « Mon étoile », dédié à la mère du frontman, disparue prématurément, apporte l’un des moments les plus intimes du set.

Au terme d’une heure de concert, Doowy imprime sa marque dans les vignes du Chant d’Éole.

Place ensuite à Gianni Sabia et à Lemon Straw. Originaire de Frameries, le chanteur a aiguisé ses premières armes scéniques à New York, où il interprétait des reprises dans le métro tout en travaillant dans un bar. Le nom du quatuor renvoie à la paille et au citron qu’il servait alors.

Ce soir, Grégory Chainis se consacre à la basse, Boris Lori la guitare steel et Martin la batterie. Le line-up traverse une zone de turbulences en 2017, lorsque le claviériste Xavier Bouillon — lui-même successeur de Renaud Lhoest — quitte le navire et pousse Sabia à envisager un temps une carrière solo. L’arrivée de Chainis et de Martin redonne depuis un nouvel élan au band.

La guitare steel, signature sonore de la formation, ouvre le bal sur « Game », titre qui met en valeur les vocalises chaudes et puissantes de Sabia. Le frontman, longtemps hanté par la crainte de finir sa carrière à l’usine, se livre par une intensité rageuse, entre folk, rock, blues et pop.

Très en forme, le combo enchaîne sur un convaincant « Angels Never Die », extrait de l’opus « Puzzle », dominé par la lap steel que Boris joue à l’horizontale au bottleneck (NDR : technique consistant à glisser un objet cylindrique sur les cordes pour former les accords).

Lemon Straw convainc surtout dans le registre du spleen, à l’instar de « Home », composé par Gianni à 15 ans dans sa chambre. Le set se referme sur « Leave Me Alone », morceau rock et incisif propulsé par la basse de Grégory.

La prestation, solide malgré une météo exigeante, rallie un auditoire réceptif. On regrette toutefois l’absence de « See You On The Other Side », titre éponyme du premier elpee, ballade écrite pour Renaud Lhoest, arrangeur et multi-instrumentiste bruxellois (Yann Tiersen, Pierre Rapsat, Dominique A), disparu en 2014 après une longue maladie.

Dernier rendez-vous de la soirée, et sans doute le plus attendu : Mustii. Dans une salopette pailletée qui évoque une boule à facettes, l’artiste belge confirme une trajectoire en mouvement, où les références rock et new-wave prennent peu à peu le dessus sur la pop, pour un résultat plus électrique et plus mordant.

Acteur, auteur, compositeur et interprète, Thomas Mustin maîtrise les codes des planches : prestations théâtralisées, gestes millimétrés, présence physique constante. Cette précision interroge toutefois : à force de chorégraphie et de dramaturgie, l’artiste laisse parfois peu de place à la spontanéité du moment.

« 21st Century Boy », dans un registre pop-électro plus aérien, met en valeur sa puissance vocale. Les références aux années 80 — Pet Shop Boys, Culture Club — rappellent aussi une identité queer pleinement assumée depuis son adhésion à la communauté LGBTQIA+.

Le concert bascule vers un climat plus intime lors de « It’s Happening Now », titre éponyme d’un deuxième disque remarqué, où Mustii évoque son oncle Michel, atteint de schizophrénie et décédé après une longue maladie. Les guitares dominent et confirment les aspérités du nouveau son du Belge.

« Feed Me », au tempo frénétique, et « The Maze », plus torturé, racontent le parcours sinueux de l’artiste. Ce dernier titre renvoie à l’échec de sa participation à l’Eurovision 2024, où il interprétait « Before The Party’s Over », repris ici en guise d’outro.

Entre post-punk, glam rock, pop et électro, Mustii passe d’un univers à l’autre sans se laisser enfermer dans un style. Ce concert, l’un des plus personnels de sa carrière, l’amène à évoquer ses zones d’ombre et ses excès sur la trame d’une fête qui semble ne jamais s’arrêter. Une prestation exigeante, tenue de bout en bout.

Alors que le ciel bleu domine toute la journée, les nuages s’amoncellent en fin de soirée. Des alertes météo annonçant de violents orages entraînent une sortie rapide du site, sans ternir le bilan positif de cette deuxième journée de festival.

(Organisation : Eole Music Experience)

Après le succès de TRUMPETS OF MICHEL-ANGE - salué par la critique, cumulant des millions de streams et donnant lieu à plus de 140 dates de concerts à travers le monde - Ibrahim Maalouf poursuit et approfondit son projet avec la sortie de l’album TRUMPETS OF MICHEL-ANGE VOL.2. Un nouvel album qui marque une étape décisive dans l’aventure musicale et humaine initiée autour de la trompette à quart de ton.

Ce deuxième volume affirme plus que jamais la place centrale des Trompettes de Michel-Ange : un ensemble de trompettistes professionnels formés et réunis autour d’Ibrahim Maalouf grâce à une vaste initiative pédagogique visant à rendre accessible la trompette à quart de ton, créée par son père dans les années 60. En mettant à disposition une gamme d’instruments identiques à la trompette qu’il utilise lui-même, mais aussi à travers une académie associée à ses concerts et à ses enregistrements, ce projet permet à des musiciens du monde entier d’accéder à un même langage musical. Là où le premier album incarnait un acte fondateur, TRUMPETS OF MICHEL-ANGE VOL.2 s’inscrit comme un passage de relais, consacrant l’émergence d’un ensemble désormais pleinement acteur, presque autonome, porté par une identité sonore collective forte.

Musicalement, ce deuxième volume prolonge la narration du premier tout en élargissant son horizon. Les voix multiples des trompettistes dialoguent, s’entrelacent et dessinent un récit collectif où l’amour, la filiation et la transmission demeurent au cœur du propos, tandis que s’affirment avec force les notions de groupe, d’écoute et d’indépendance artistique. Cette ouverture se manifeste également par la participation de guests internationaux prestigieux invités en featuring sur l’album qui viennent enrichir et élargir encore le spectre musical de l’album : Nai Barghouti, Jon Batiste, MonoNeon, Las Migas, Gonzalo Rubalcaba, Pedrito Martinez, Trombone Shorty, Weedie Braimah, Rasika Shekar, Richard Galliano et Hamilton de Holanda.

Avec TRUMPETS OF MICHEL-ANGLE VOL.2 Ibrahim Maalouf confirme son rôle de passeur et de visionnaire, tout en laissant la lumière à une nouvelle génération de musiciens, capables de faire vivre et d'inventer l'avenir de cet instrument singulier sur les scènes et dans les studios du monde entier.

Un album manifeste, vibrant et fédérateur, qui transforme une initiative pédagogique en une aventure musicale collective d’envergure.

Toujours guidé par la philosophie de transmission qui anime Ibrahim Maalouf depuis ses débuts, l’album TRUMPETS  OF  MICHEL-ANGE  VOL.2  approfondit l’exploration artistique de la trompette à quart de ton, devenue le symbole d’un langage musical ouvert, accessible et universel. Aujourd’hui les Trompettes de Michel-Ange ne sont plus seulement les héritiers d’un savoir : ils en sont les porteurs, les interprètes et les créateurs.

“TRUMPETS OF MICHEL-ANGE est né comme un rêve de partage et de transmission. Aujourd’hui, ce rêve prend une nouvelle dimension : voir ces musiciens s’exprimer ensemble, s’émanciper et porter cette musique par eux-mêmes est l’aboutissement le plus précieux du projet”, explique Ibrahim Maalouf.

Après sa reconnaissance au Tremplin Music'al 2022, un premier EP sorti en juin 2024, orienté chanson française, Camille Anssel opère un virage assumé avec L’ÉTINCELLE, son nouvel EP indé-pop.

Porté par des sonorités plus modernes et une énergie renouvelée, L’ÉTINCELLE conserve l’ADN poétique de Camille Anssel : une voix sensible, des textes ciselés, et cette mélancolie lumineuse qui fait sa singularité.

Trap, incandescente, avec une tension brute et des mots à vif.

Librement inspiré du roman Ces orages-là de Sandrine Collette

Un extrait ici.

Mosimann dévoile 'SOON' en featuring avec Gaëtan Roussel, son nouveau single inspiré de sa série virale Dream Track (plus de 300 millions de vues).

Après le succès de “Halo” avec Tribbs et ‘Ghosts’ avec Skip The Use, il revisite le titre iconique certifié platine 'Help Myself', en mêlant héritage pop/rock, production électronique contemporaine et paroles en anglais.-

Cet été, Mosimann performera aux Francofolies de Spa le 26 juillet et le 25 juillet à Tomorrowland.

Le titre est à découvrir ici.

« Il faut trouver le loup avant qu’il ne fasse d’autres victimes. » Derrière les apparences d’une comptine sombre,

Pomme signe avec « le village » une chanson aussi envoûtante que politique. Une œuvre qui s’inscrit dans la continuité de son parcours tout en ouvrant de nouveaux horizons créatifs, à la croisée de l’intime, du symbolique et du collectif.

Depuis la parution de Saisons en 2024, Pomme n’a cessé d’explorer d’autres territoires artistiques. Désormais indépendante, elle avance selon son propre rythme, affranchie des schémas traditionnels de l’industrie musicale, laissant chaque création trouver sa forme et son moment.

C’est dans cet état d’esprit qu’est née « le village », une chanson écrite par Pomme et co-composée avec Aaron Dessner. Comme souvent dans leurs collaborations, le morceau est né dans l’instant, à travers un processus d’écriture automatique où les mots surgissent au même moment que l’enregistrement. Inspirée à l’origine par l’univers du jeu du loup-garou, auquel Pomme joue depuis l’enfance, la chanson s’est progressivement révélée comme une métaphore bien plus profonde.

À travers les figures du loup, de la sorcière ou du chasseur, « le village » évoque les violences systémiques faites aux femmes et aux personnes queer, la peur qui accompagne certains gestes du quotidien, mais aussi le désir de reprendre le pouvoir. Sous ses airs de fable populaire, le morceau porte une colère sourde face à une réalité persistante, tout en laissant entrevoir la possibilité de la résistance, de la solidarité et de la réparation.

Plus rugueux, plus grunge que certaines de ses compositions récentes, « le village » puise son énergie dans cette colère transformée en élan créatif. Les arrangements, portés par la sensibilité cinématographique d’Aaron Dessner et la vision artistique toujours plus affirmée de Pomme, dessinent un paysage à la fois inquiétant et magnétique.

L’univers visuel du morceau prolonge cette réflexion. Entre références au Loup et l’Agneau de La Fontaine, iconographie biblique et esthétique gothique inspirée des gravures anciennes, Pomme met en scène la figure de l’agneau, symbole de vulnérabilité et d’innocence, et face à lui, le loup qui incarne la menace.

Avec « le village », Pomme confirme une nouvelle fois sa capacité narrative, son exigence artistique et sa sincérité. En transformant une expérience à la fois intime et collective en une chanson universelle, elle poursuit son chemin singulier.

Tous les bénéfices liés à la vente de son single sur le store seront reversés à une association de soutien aux victimes de VSS.

Le clip est à voir ici.

Feu! Chatterton rejoint le roster du milieu !

Feu! Chatterton est de retour avec un clip et un radio edit pour Ce qu'on devient, extrait de leur quatrième album studio Labyrinthe paru en septembre 2025. Déjà disque d'or et bientôt disque de platine en France, cet album confirme la place du groupe parmi les figures majeures de la scène française, porté par une tournée triomphale, plusieurs nominations aux Victoires de la Musique et un second Forest National annoncé ce jour, pour le 14 février 2027 !

Réalisé par Sacha Teboul, compagnon de route de Feu! Chatterton depuis leurs débuts, le clip a été tourné en pellicule 16mm sur trois jours, comme un court-métrage. Il met en scène Arthur Teboul et la comédienne Marie Colomb dans le rôle de deux amants traversant le temps et les épreuves. À l'image de la chanson, il explore avec délicatesse la question de l'amour qui dure et, plus largement, celle des liens que nous cherchons à préserver dans un monde qui tend à les fragiliser.

"Ce qu'on devient est une chanson qui regarde l'amour sans illusion mais sans cynisme. Je voulais faire un film à cette image : mélancolique, parfois inquiet, mais traversé par une confiance obstinée dans la possibilité du lien" explique Sacha Teboul.

Le clip est à découvrir ici.

samedi, 06 juin 2026 17:00

Les Nuits Secrètes

Les Nuits Secrètes, c’est un festival indépendant de musiques actuelles ancré dans son territoire où se rassembleront plus de 50.000 festivalier•es.
Où ? À Aulnoye-Aymeries.
Quand ? Les 10, 11&12 juillet 2026.

La musique, la majorité d’entre nous peut la ressentir, la voir et l’écouter. Plus que toute autre chose, elle favorise et contribue à préserver un état d’esprit collectif.

Mais plus largement, depuis sa création, l’association Les Nuits Secrètes participe activement au développement culturel, économique et social de son territoire au travers des festivals de musique qu’elle produit (Les Nuits Secrètes à Aulnoye-Aymeries depuis 2002, La Bonne Aventure à Dunkerque depuis 2017) et des actions culturelles qu’elle réalise.

L’engagement des Nuits Secrètes dans le domaine musical s’appuie le plus souvent sur l’expérience live. Mais au-delà de ses festivals, l’association encourage la diffusion et l’émergence de la musique, elle développe des créations musicales à partir d’envies artistiques et par le biais des résidences de création proposées dans l’année. 

Une édition 2026 sous le signe de la découverte. Fidèle à son ADN, Les Nuits Secrètes affirme son rôle de défricheur artistique. À contre-courant des algorithmes et des programmations standardisées, le festival défend la rencontre, la surprise et la curiosité. Indie rock belge, grime britannique, astro techno bruxelloise, dub jamaïcain, néo-soul française, house new-yorkaise, influences latines, techno breaks, DJ sets à vélo ou sono mobile reggae… 

L’édition 2026 célèbre la pluralité des scènes et la liberté des formes. 

Vous y verrez donc : MIKA - Bigflo et Oli - Madness - Feu! Chatterton - Disiz - Adèle Castillon - Mosimann - Gaël Faye - Thylacine - Yelle - Queen Omega & The Royal Souls - Ino Casablanca - Sam Sauvage - Rio Kosta - Didier Super - Habibi Sly - Lynx IRL - Johnny et Wallace - Ofenbach · Sebastien Tellier · ascendant vierge · ANNA · The Haunted Youth · Barbara Butch · Flava D · Frànçois and The Atlas Mountains · Mad Professor · Juste Shani · Planete Boum Boum · Radio Meuh · EV · Bleech 9.3 · Hyas · Debasement · Ensemble National de Reggae · Bankra Bike Soundsystem · Lauravioli · Furie · EG · Dj Keutch · Kaleidos Club et bien d’autres encore … 

Sans oublier évidemment, le fer de lance des Nuits Secrètes ! Oui, c’est le secret le mieux gardé du Nord, et pourtant, tout le monde se passe le mot... Aux Nuits Secrètes, la plus belle des traditions, c'est de se laisser surprendre : fermer les yeux, oublier la programmation et se laisser guider par son instinct. Oui, nous parlons bien des Parcours Secrets. 

Le deal n'a pas changé : on vous embarque pour une destination inconnue parmi 6 au choix pour un live hors du temps dont vous ne saurez rien à l'avance. 

Alors, suivez Facette, la mascotte, votre curiosité s'occupe du reste. 

Plus d’info ici.

Après avoir été pendant des années une musicienne accompagnatrice, la batteuse et chanteuse Isolde Lasoen s'est émancipée pour créer son propre groupe et écrire sa musique. Elle a sorti un premier EP en 2012 puis deux albums, dont Oh Dear en 2023 qui a fait le tour du monde. Isolde s'illustre à travers une pop cinématographique, mélancolique et éclectique. On reconnait chez elle des percussions élégantes et raffinées, une voix et des choeurs saisissants, des arrangements fins et des parties instrumentales riches.

Tous ces ingrédients sont ceux qu'Isolde elle-même apprécie dans la musique qui l'inspire depuis toujours, comme les bandes originales emblématiques et méconnues, le psychédélisme des années 60 et 70, la pop baroque, la French Touch ou la musique symphonique grandiose

Après "Egoland", "My Kind of Drama" et "Love Language", Isolde Lasoen présente un nouvel extrait de son album My Kind of Drama attendu le 28 août chez Mayway Records.

Avec ses rythmes rétro brumeux et son refrain notable, "Nothing Is Forever" est un voyage kaléidoscopique qui évoque l'esprit doré d'Aphrodite's Child ou de Love : une musique riche et onirique, d'une grande vitalité.

Isolde Lasoen est la reine de son propre univers depuis une dizaine d'années, donnant une dimension cinématographique à la musique pop et faisant scintiller la mélancolie. Dans son troisième album solo My Kind of Drama, elle ajoute une touche de brillant à son univers musical sur dix titres qui mêlent pop baroque, synthés rétro-futuristes et French touch.

Fidèle au style DIY qui caractérise Isolde Lasoen, elle écrit et compose toutes ses chansons, crée les arrangements et co-produit l'album. Pour la production et le mix, elle s'est tournée vers le maestro français Michael Declerck (connu pour ses collaborations avec Kavinsky, Justice, Jungle, Daft Punk...) qui est tombé sous le charme de ses démos.

Les musiciens invités au studio ont apporté des textures, des idées et des couleurs supplémentaires aux chansons. Ainsi, les instruments live et les synthétiseurs vintage revêtent un son rétro des années 70 et 80, les arrangements se montrent ludiques, les sons chics et la batterie entraînante.

L’artiste est à écouter ici.

Damso invite ses fans à une expérience unique au Dour Festival et aux Ardentes.

L'artiste l'a annoncé lui-même ce mercredi : ce ne sera finalement pas une mais deux dates qu'il offrira à ses fans en Belgique cet été.

Damso, déjà annoncé le samedi 18 juillet au Dour Festival, sera également présent le dimanche 5 juillet aux Ardentes pour clôturer l'édition anniversaire du festival.

Et ce n'est pas tout...

Dans ce cadre, Damso a imaginé, en collaboration avec Dour Festival et Les Ardentes, deux piliers incontournables de la scène musicale belge et européenne, une opération spéciale inédite dans l'histoire des festivals : une offre billetterie commune pensée pour proposer aux fans une expérience unique et inoubliable.

Dour Festival et Les Ardentes unissent leurs forces autour d'une offre billetterie commune, disponible le jour des performances de Damso. Celle-ci permettra aux festivaliers d'assister aux deux concerts de l'artiste, mais aussi de profiter de l'ensemble des programmations des journées concernées.

CONCRÈTEMENT ?

Côté Ardentes : le « Pass Duo Damso » offre un accès aux Ardentes le dimanche 5 juillet et au Dour Festival le samedi 18 juillet, permettant aux festivaliers de vivre les deux performances exceptionnelles de Damso.

Côté Dour Festival : grâce au « Pass Duo Damso », les festivaliers bénéficieront d'un accès au Dour Festival le samedi 18 juillet ainsi qu'aux Ardentes le dimanche 5 juillet.

COMMENT ?

Vous avez déjà un pass jour pour les Ardentes le dimanche 5 juillet ? Une newsletter dédiée sera envoyée à tous les détenteurs de billets. Elle leur permettra d'upgrader leur ticket vers l'offre combinée Ardentes + Dour Festival. L'upgrade est possible via l'espace client, moyennant 1,50€ de frais de dossier : https://tickets.lesardentes.be/client.html

Vous avez déjà un pass jour pour le samedi 18 juillet au Dour Festival ? Une newsletter dédiée sera envoyée à tous les détenteurs d'un billet pour le samedi 18 juillet. Elle leur permettra d'upgrader leur ticket vers l'offre combinée Dour Festival + Ardentes, moyennant un supplément de 30€. La procédure est détaillée sur : www.dourfestival.eu/infos/upgrade

Ces tickets combinés seront disponibles dès le vendredi 5 juin à 11h, en quantité très limitée.

Toutes les informations pratiques sur lesardentes.be et dourfestival.eu.

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