Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Denver ou DNVR ?

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Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

mardi, 04 mai 2010 23:30

Swim

‘Cariboooooooou’ hurlait Frank Black, à tue-tête, il y a quelques années. Et son appel n’a pas été ignoré. Aujourd’hui, le renne canadien a investi les terres internationales, avec la ferme intention d’y déverser sa pop électronique. Après nous avoir entraînés en plein cœur des splendides plaines d’« Andorra », Dan Snaith nous pousse, la tête première, dans les abysses de son imparable « Swim ». Contemplatives à souhait, les neuf étendues liquides de Caribou, sont parcourues, de long en large, sans manifester le moindre essoufflement. Les mélodies psychédéliques de Snaith évoluent à la même vitesse que le compteur de la platine. Et le travail d’écriture y est, évidemment, irréprochable.

Le multi-instrumentaliste, autrefois connu sous le pseudonyme de Manitoba, s’offre le pendant orienté dance-floor du dernier Four Tet. La froideur en moins. « Swim » regorge de rythmiques qui vous retournent le cerveau d’un gros coup de bois, sans révérence. Les obsédants appels à l’évasion « Odessa », « Bowls », « Hannibal » et « Sun » en sont les parfaits exemples. Caribou délivre, une fois encore, une œuvre subtile et fascinante. « Swim » constitue tant un retour aux sources qu’un regard résolument tourné vers l’avenir. Et si vous ne deviez jeter votre dévolu que sur un seul disque cette année, le Caribou nouveau est celui qu’il vous faut. A condition de pas tomber dans les filets de l’énorme Flying Lotus, troisième du nom.

 

mardi, 04 mai 2010 23:22

You Need Pony Pony Run Run

Boosté par l’imparable single « Hey You », « You Need Pony Pony Run Run » constitue le premier essai des Nantais de Pony Pony Run Run. Sa date de sortie initiale remonte déjà à juin 2009. Depuis, bien des choses ont changé pour le trio. Soutenus par Canal + et France 2, entre-autres, les frangins Gaëtan et Amaël Réchin Lê Ky-Huong flanqués de leur acolyte Antonin Pierre, ont remporté, en mars dernier, le titre de ‘Révélation du public de l’année’, aux Victoires de la Musique. Un bon coup de pub pour les trois gaillards. Et une occasion en or pour stimuler les ventes du disque en assurant une deuxième vague de promo. En l’espace d’un single, Pony Pony Run Run est d’ores et déjà considéré comme une valeur sûre de la scène  pop française. Un peu trop tôt, peut-être… Car  à l’écoute des balbutiements musicaux de la formation, « Hey You » n’est, finalement, rien d’autre que de la poudre aux yeux. Pony Pony Run Run ou comment miser sur le mauvais cheval.

En matière de reconnaissance internationale, ce n’est donc pas grâce à « You Need Pony Pony Run Run » que la France gagnera plus de points. Le disque, tout à fait instantané, évoque une partie de jambes en l’air entre The Killers (« Out Of Control », « Show Me Show Me ») et White Rose Movement (« First Date Mullet », « Girl I Know »), au terme de laquelle chacun rentrerait chez lui complètement frustré. Entre morceaux faussement énergiques (« Walking On The Line », « 1997 (She Said It’s Alright) ») et passades insipides (« What I Feel », « Future Of A Nation »), l’œuvre introductive de Pony Pony Run Run est de celles qu’on oublie aussi vite qu’une intrigue des « Experts ». N’est pas Phoenix qui veut…

mardi, 04 mai 2010 23:19

Only Mirrors

« Only Mirrors », premier essai de Drew Andrews n’est pas une nouveauté en soi. Publié pour la première fois en 2008, le disque n’est parvenu à traverser l’Atlantique que deux ans plus tard. Le chanteur, originaire de San Diego, n’en est pas à son coup d’essai puisque c’est au sein de The Album Leaf qu’il a fait ses premières armes. Il profite donc aujourd’hui de la sortie de « A Chorus Of Storytellers », nouvel LP de sa formation originelle, pour hisser son nom vers le haut de l’affiche, dans un même mouvement. Mais « Only Mirrors » est de ces œuvres discrètes dont l’existence même repose sur la confidentialité de sa sortie. Un secret bien gardé, tout à l’honneur de son géniteur.

« Only Mirrors » recèle 14 proses aigres-douces et intimistes. Une pop acoustique solaire à mi-chemin entre un Elliott Smith et un Ed Harcourt, testée et approuvée par Rogue Wave et The Black Heart Procession. Ce qui n’est pas rien. Drew Andrews est de ces artistes qui vous prennent par la main et vous entraînent au cœur de panoramas resplendissants, dressés au gré de leur imagination. « I Could Write A Book », « I Will, You Won’t », « Angeli », « Hospitals Again » sont autant de refuges contre l’ennui, des abris ‘cosy’ au sein desquels on peut se blottir au bras de l’être aimé. Qui a dit que le romantisme était mort ?

 

mardi, 04 mai 2010 23:16

Avi Buffalo

Avi Buffalo est un quatuor originaire de Long Beach en Californie. Des garnements dont l’âge moyen doit osciller autour des 19 ans, réunis par la force de l’imaginaire d’Avi Zahner-Isenberg, à l’époque où il n’avait encore que 16 printemps. Autour de lui, gravitent Sheridan Riley, chargée des grosses caisses, Rebecca Coleman au piano et Arin Fazio à la basse. Le leader de la bande, plutôt spontané, conte le récit de la rencontre de ces quatre entités et de l’avènement d’Avi Buffalo au cœur du livret accompagnant la jolie plaque. Jeune protégé de Sub Pop, le quatuor propose une première œuvre folk tant gracieuse qu’atmosphérique. Côté harmonies, ces petits artistes en herbe en connaissent déjà un rayon. Les vocalises féminines et masculines se partagent équitablement l’espace sonore. Et lorsque les voix se croisent, Avi Buffalo s’offre de belles mélopées lyriques qui feraient fantasmer bon nombre de ses aînés.

L’éponyme d’Avi Buffalo évoque Los Campesinos!, sous analgésique, interprétant des ‘mash-up’ de The Shins et The Beach Boys sur une plage déserte. Les surprises s’enchaînent. De l’introductif « Truth Sets In » au tendre « Where’s Your Dirty Mind », en passant obligatoirement par l’indispensable single « What’s In It For? » et les sept minutes magiques de « Remember Last Time ». En concoctant un premier LP de cette trempe, Avi Buffalo a de grandes chances de constituer une formation de référence pour la prochaine génération de folkeux. Tout simplement exemplaire.

A voir en ‘live’ dans le cadre des Nuits Botanique le 16 mai 2010.

 

lundi, 04 mai 2020 11:00

Drum’s Not Dead

En 2008, These New Puritans se produisaient à l’Ancienne Belgique, dans le cadre des Now:Series sur la scène d’une ABBox comptant une cinquantaine de curieux tout au plus. Forts d’un nouvel LP à l’ambiance sombre et ‘tranchée’ ainsi que d’une tournée aux côtés de The XX, les quatre Anglais récoltent les fruits de la hype en se produisant à guichets fermés sous la coupole de la Rotonde du Botanique.

En guise de mise en bouche, These New Puritans propose « Time Xone », suivi immédiatement de « We Want War », le premier extrait de « Hidden ». Un morceau long de plus de sept minutes, magnifié par un emballage très cinématographique. Le genre de compositions qu’un réalisateur de film glauque en quête de fond sonore ne renierait pas. Outre la tendance à produire des morceaux pop déconstruits, le son caractéristique de la formation originaire de Southend-On-Sea procède essentiellement de l’effet fulgurant des grosses caisses. George Barnett, préposé à la batterie, tape très fort. Et lorsque les percussions de Thomas Hein viennent s’y greffer, les chansons de These New Puritans prennent une dimension presque oppressante. Dans le bon sens du terme. A cela s'ajoutent les instruments insolites tels le hautbois ou encore des couteaux (!) qui procurent toute leur richesse aux écrits de la bande. Et il faut l’avouer, sans cette instrumentation, These New Puritains ne serait qu’un groupe pop parmi d’autres.

« Three Thousand », « Numbers (AKA Numerology) », « Orion », « Fire-Power », « Attack Music », « Infinity Ytinifni » s’enchaînent en toute cohérence. Mais certains morceaux souffrent d’une similarité flagrante, ce qui rend la prestation moins percutante. Jack Barnett s’adresse à plusieurs reprises à la foule avec un accent à couper au couteau et un chouia trop de reverb’ dans le micro. Le mec aurait pu parler en chinois que l’effet aurait été identique… Le set s’achève sur le single « Elvis », en guise de rappel. Un concert d’une heure tout rond. Une prestation pas désagréable mais manquant cruellement de relief.

(Organisation : Botanique)

mercredi, 28 avril 2010 23:47

‘M.I.A. Coming Back With Powa Powa…’

M.I.A., qui sera sur la scène des Lokerse Feesten en août, vient de dévoiler la date de sortie de son troisième album ainsi que son tracklisting. Le disque, dont la sortie est fixée au 28 juin, n’a pas encore de titre et la chanteuse se dit ouverte aux suggestions, à poster sur son twitter.
 
« Born Free », au sample emprunté à Suicide (« Ghost Rider »), en est le premier single. Il accompagné d’un clip vidéo qui risque de faire du bruit, sorte de Punishement Park pour rouquins. Dirigée par Romain Gavras, le réalisateur déjà responsable du « Stress » controversé de Justice, la vidéo ultra-violente et longue de 9 minutes s’est déjà vue retirée de Youtube.
 
 
 
Tracklist :
 
The Message
Born Free
Meds And Feds
Lovealot
Tequilla
It Is What It Is
XXXO
Tel Me Why
Story Told
Space
mercredi, 28 avril 2010 23:47

Holy Ghost! sur le fil

Holy Ghost!, responsables de nombreux excellents remixes pour, entre autres, MGMT, Phoenix, Michael Jackson, Cut Copy ou plus récemment LCD Soundsystem, s’apprêtent à publier leur premier EP. Intitulé « Static On The Wire », il sera composé de quatre nouveaux morceaux. John MacLean, alias The Juan MacLean apporte sa contribution sur le titre-maître de l’EP. Disponible dès le 18 mai.

Tracklist

Static on the Wire
Say My Name
I Will Come Back
I Know, I Hear
Qu’EMI lui ai claqué la porte au nez lui importe peu, Ed Harcourt reviendra le 14 juin avec un cinquième album qu’il publiera sous son propre label, Piano Wolf Recordings. Le disque s’intitule « Lustre ». En guise de guest, le singer-songwriter à invité ses sœurs et sa femme à pousser la chansonnette sur un morceau, sous le sobriquet de The Langley Sisters. Un premier extrait, « Killed By The Morning Sun », en version live, est disponible gratuitement sur son site internet. Depuis le 23 avril, le chanteur propose chaque jour un nouveau morceau du disque, en streaming.
 
Rendez-vous donc sur  www.edharcourt.com
Le magazine NME à révélé le top 50 des plus grandes fortunes de l’industrie du disque en Grande-Bretagne. Parmi celles-ci, on retrouve Chris Martin (Coldplay), les membres de Led Zeppelin, Phil Collins, George Michael, les frangins Gallagher ou encore Simon Cowell et Simon Fuller, les grands nababs des télés-crochets (responsables ensemble des émissions American Idol, Britain’s Got Talent, The X Factor et tous leurs dérivés internationaux).

Le top 10 et ce qu'ils pèsent en millions de livres :

01: Edgar Bronfman – boss de Warner (£1645 millions)
02: Clive Calder – boss de Zomba Records (label appartenant à Sony) (£1300 millions)
03: Andrew Lloyd-Webber (£700 millions)
04: Cameron Mackintosh – producteur de comédies musicales (£635 millions)
05: Paul McCartney (£475 millions)
06: Simon Fuller (£350 millions)
07: Mick Jagger (£190 millions)
08: Elton John (£185 millions)
09: Sting (£180 millions)
10: Keith Richards (£175 millions)










mercredi, 28 avril 2010 23:45

Reformation de Republica

Depuis quelques années, les reformations sont une tendance qui a le vent en poupe. Si bien que même des groupes dont quasi personne ne se souvient de l’existence décident de tenter à nouveau leur chance. C’est ainsi que dans la famille des one-hit-wonders, Republica est la dernière formation en date à se lancer dans une réunion inattendue. Les responsables du tube « Ready To Go », publié en 1996, s’étaient séparés en 2003. Ils reviennent dès le 7 juin avec une version remaniée de ce même morceau. On-hit-wonder bis ?
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