Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
giaa_kavka_zappa_03

Un concert… phosphorescent…

Écrit par - -

Dans le cadre du festival Autumn Falls, Phosphorescent se produisait à l’Orangerie du Botanique. Drivée par Matthew Houck, la formation est habituée des lieux, puisqu’il s’agit déjà de la cinquième fois qu’elle se produit au sein du complexe culturel bruxellois. Au fil du temps, Phosphorescent est devenu une valeur sûre de l’indie rock. Pas étonnant que le concert de ce soir soit sold out. Un public impatient de découvrir en ‘live’ « C’est la vie », le septième opus de ce band originaire de l’Alabama.

Il est tout juste 21 heures lorsque les lumières s’éteignent. Matthew Houck se plante au centre du podium. Coiffé d’une casquette il a enfilé un tee-shirt rentré dans le pantalon qui laisse apparaître un léger bide. Quelque part, à l’instar de plusieurs de ses musicos –deux claviéristes, un guitariste, un drummer et un percussionniste– il illustre bien le stéréotype du routier sudiste, aux States. Le set s’ouvre par « New Birth in New England », un morceau issu de son dernier elpee. Mais va ensuite piocher dans l’ensemble du répertoire du combo yankee, alternant ballades langoureuses telles que « My beautiful Boy » et « Christmas Down Under » et compos énergiques, comme « Terror in the Canyons (The Wounded Master) » ou « Around the Horn ». Et finalement, l’aspect americana ressort davantage sur les planches que sur disque. Phosophorescent n’en oublie pas pour autant sa reprise du « Hey That's No Way To Say Goodbye » de Leonard Cohen. Les musiciens maîtrisent parfaitement leur sujet. Pas une seule faille dans l’ensemble. L’équilibre est parfait. Manifestement, Phosphorescent est aussi apte à se produire dans les grands festivals qu’au sein d’espaces plus intimistes. Quant à l’expression sonore elle navigue quelque part entre celles de War on Drugs, Wilco et Bruce Springsteen. Après une bonne heure de prestation, le groupe vide les lieux, avant que Matthew Houck ne revienne seul sur l’estrade, seul, armé de sa gratte. En l’espace de deux morceaux dont l’excellent « C’est la vie », il va nous démontrer toute l’étendue de son talent, mais également communiquer un feeling déchirant à l’ensemble de l’auditoire. Impressionnant ! Ses musicos le rejoignent ensuite pour interpréter le morceau final, « Song for Lula ».

Très inspiré, Matthew Houck et son team nous ont accordé, ce soir, un concert… phosphorescent…

(Organisation : Autumn Falls + Botanique)

Informations supplémentaires

  • Band Name: Phosphorescent
  • Date: 2018-10-23
  • Concert Place: Botanique (Orangerie)
  • Concert City: Bruxelles
  • Rating: 8
Lu 2297 fois