L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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The Wolf Banes - De Casin...
Stéphane Reignier

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dimanche, 19 avril 2020 08:53

Un premier EP pour Philemon

La musique de Philemon c'est avant tout la mélodie. Sa pop lo-fi est la rencontre de ses influences 60's, 90's et du folk indie actuel. Elle évoque bien-sûr les Beatles et Grandaddy, mais aussi Elliott Smith et Andy Shauf. 

Ses textes parlent du temps, du vieillissement et de la fugacité, sans jamais trop verser dans la mélancolie, comme par exemple dans le single "Belly Dancers".

Anton De Boes, l'homme derrière Philemon, a grandi avec la musique. Son père est un véritable Beatles nerd, tandis que sa mère, professeur de musique, s'est chargé de le nourrir aux gammes dès sa naissance.

En 2017, Anton ose enfin sortir du bois en tant que chanteur et frontman, il forme Philemon, et entre-temps le groupe a déjà joué à l'AB en ouverture pour Dope Lemon (Angus Stone), au Trix avec Phosphorescent et sera aux Nuits Botanique (5 octobre).

"Hourglass" le premier EP de Philemon est sorti le 3 avril sur 62TV Records.

Pendant ce temps, Philémon reste actif avec des séances on line sur les médias sociaux.

Découvrez la reprise de John Lennon ici 

 

dimanche, 19 avril 2020 08:50

Symphonie Confinée : "La Tendresse"

45 artistes de la chanson française enregistrent une vidéo de confinement « Mais vivre sans tendresse, il n’en est pas question ».

Valentin Vander a réuni 45 musicien.nes et chanteur.ses pour interpréter une version symphonique, confinée et bouleversante de cette sublime chanson immortalisée par Bourvil en 1963.

L’objectif de cet enregistrement ? Montrer que même en cette période de confinement imposé, une œuvre collective peut jaillir d’artistes des quatre coins de la France (et même d’ailleurs !) pour apporter du baume aux cœurs à tous ceux qui, de près ou de loin, sont affectés par la pandémie de Covid-19.

Les enregistrements ont été effectués avec les moyens du bord, et le montage a duré une semaine entière. L’intégralité de ce travail a été réalisé bénévolement.

Avec l’amicale et joyeuse participation de Gauvain Sers, Leïla Huissoud, Aurélien Merle, Clémence Monnier, Marjolaine Piémont, Louis Huissoud, Deny Lefrançois, Paul Vanderhaegen, Garance, Julii Sharp, Chouf, Lise Martin, Julia Vander, Sylvain Rabourdin, Nicolas Thevenin, Jonathan Mathis, Brice Perda, Louise O’sman, Renan Richard-Kobel, Pierre Pichard, Laura Wild, Leonor Bolcatto, Anaîs Bertrand, Viviane Hélary, Robin Pharo, Fanch, Timothée Chabot, Riccardo Peruffo, Philippe Géhanne, Nour, Jeanne Chevalier, Lily Luca, Sophie Le Cam, Bastien Lucas, Vanessa Pichard, Lucie Malet, Eric Gombart, Daniel Mizrahi, Gildas Thomas, Margot, Camille Feist, Mathieu Gabard, Côme Huveline et Isabelle Balcells.

Pour voir et écouter le clip de La Tendresse, c’est ici 

En pleine période de confinement, quarante-cinq musiciens de la chanson française se rassemblent pour une vidéo enregistrée à distance qui porte un message fort d'entraide, d'affection et de solidarité.

‘Mais vivre sans tendresse. Le temps vous paraît long. Long, long, long, long. Le temps vous parait long...’ chantait Bourvil dans le titre « La Tendresse », écrit par Noël Roux, composé par Hubert Giraud, interprété par Bourvil en 1963.

Valentin Vander rassemble avec ce titre quarante-cinq artistes, connus ou non, qui depuis le lieu où ils sont confinés, rassemblent leurs voix et leurs notes de musique, grâce à une vidéo montée par Julia Vander.

"Quelle douce faiblesse. Quel joli sentiment. Ce besoin de tendresse. Qui nous vient en naissant. Vraiment, vraiment, vraiment..."

 

 

En 2000, des musiciens et artistes liégeois se rassemblent pour promouvoir leurs projets musicaux.

Ils créent un site internet. Ils mettent en avant les valeurs d'union et de solidarité.

Le Collectif JauneOrange est né.

En avril 2020, les musiciens du monde sont coincés chez eux. Il ne reste bientôt plus qu’internet.

JauneOrange revient à ses fondements d’union et de coopération.

Alors que les Compilations JO ont jalonné les années 2000-2010, JO présente aujourd’hui sa COMPIL-19 !

Dix-sept artistes se sont livrés à l'exercice de la démo « home studio », laissant une liberté totale à leur créativité individuelle, sans passer par le prisme du « groupe » ou du producteur.

La démarche est spontanée, brute et singulière. Le résultat est riche, collectif et varié.

Les sorties de disques sont repoussées, les nouveautés se font rares. La COMPIL-19 vous permet d'écouter de manière quasi instantanée ce qui se crée chez les artistes confinés.

Si on ne peut pas se voir, on peut toujours s’écouter. La COMPIL-19 est gratuite/prix libre. Si vous voulez soutenir la culture locale, vous pouvez soit utiliser le #playlocal ou acheter cette compile. Les bénéfices iront directement aux artistes.

Tracklist :

Jeremy Alonzi / Jasmine Tamaz
(The Experimental Tropic Blues Band, Ginger Bamboo, Müholos)
Mermaids War Chant

Xavier Guinotte / Antoine Litt
([MLCD] My Little Cheap Dictaphone / Valeero, Grand Curseur)
Don't You Know

Antoine Flipo
(Glass Museum)
Jaar

Gilles Dewalque
(Pale Grey, Tsu, The Feather)
Dark

Anthony Sinatra
(Hollywood Porn Stars, Piano Club)
480

Simon Fontaine
([MLCD] My Little Cheap Dictaphone, Pale Grey, The Feather)
Drawn

Léticia Collet
(Condore, Dan San)
May Tree

Louan Kempenaers / Damien Chierici
(Piano Club, Kowari / Yew, Dan San)
Damian's Birthday

Boogie Snake / Devil d'Inferno / Dirty Coq
(The Experimental Tropic Blues Band)
The Miracle of Life

Thomas Medard
(The Feather, Dan San)
In My Room

Jimmy Geers / Adrien Chapelle
(Romain Cupper, OSH)
Adrijim

Yannick Gregoire
(Duane Serah)
Finding Franck

Soutenez ces artistes ici :

mercredi, 16 décembre 2020 18:19

Incandescence (Ep)

Bercée par la musique dès son enfance, Karine Germaix découvre l’accordéon à l’âge de 13 ans, instrument dont elle a fait aujourd’hui, un de ses principaux atouts artistiques.

Après avoir intégré des formations aussi diverses que variées telles que Orange Blossom, Rue d’la Gouaille ou Laoun Sharki, elle décide, en 2013, d’entamer une carrière solo. 

Elle publie alors un premier opus qu’elle baptise « Ondes étourdies », une œuvre au cours de laquelle elle risque une interface entre chanson et expérimentations sonores. Elle donne enfin, une suite à ce long playing, un Ep 5 titres, intitulé « Incandescence ».

Soutenue par une rythmique hypnotique et percutante, constituée de Flavio Maciel de Souza à la basse et de Didier Fontaine à la batterie, l’artiste révèle toute l’étendue de son talent sur des textes inspirés de Michaël Serré (Mickomix).

Difficilement classable, ce disque s’affranchit de règles conventionnelles et nous réserve des chansons tantôt faussement poussiéreuses (« Des mots crazy ») ou dont la démarche urbaine et moderne s’autorise un soupçon d’électro (« Je brûle »), des morceaux sur lesquels elle pose sa voix grave et puissante.

Elle a en tout cas le mérite d’oser sortir des sentiers battus en proposant une musique étrange, iconoclaste, sombre et mélancolique, mais pas dénuée d’intérêt.

La mécanique trouvera un intérêt auprès des mélomanes avertis. C’est une certitude.

mardi, 07 avril 2020 16:22

Un hôtel, une étoile

Originaire de Lyon, Victor Roux a fait ses armes au sein de plusieurs groupes rhônalpins (Azrael, XX Mariani, entre autres) avant de se lancer dans une carrière solo. Et manifestement, c’était un bon choix. 

En 2015, il opte pour le patronyme Grimme et se forge un univers bien personnel, jonglant aussi bien avec les sons, la peinture, la sculpture que les images.

« Un hôtel, une étoile » est une invitation au voyage animée d’une espièglerie finement dosée. Un aller-retour passé/présent au cours duquel un grain de voix clandestin subtilement craquant se pose sur de jolies envolées orchestrales.

Très poétique dans l’âme, l’œuvre surprend par ses compositions pop/folk aériennes et colorées, hybrides dans la construction, où se mêlent transversalité vintage et horizontalité contemporaine.

Les propos du songwriter prennent une dimension particulière lorsqu’ils s’abandonnent sur un lit de guitares réverbérées et synthétiseurs old school, laissant le mélomane dans un entre-deux rêve éveillé où le libre arbitre n’a plus raison d’exister. On se laisse submerger par une vague d’émotions soudaines aux horizons lointains.

Superbes, les arrangements communiquent davantage de profondeur à cette musique intergénérationnelle où les fluctuations vivifiantes et chatoyantes permettent de mieux traverser les affres du temps.

Si vous aimez l’univers sulfureux de Syd Matters, alors cet opus est fait pour vous.

Finalement, et si Grimme était un conte ?

mardi, 31 mars 2020 18:02

La musique, toujours en vie !

 

‘Music is Alive’ réunit, sur une même plateforme, les initiatives positives pour faire face à cette situation sans précédent. Des ‘live’ et home-sessions diffusés sur les réseaux sociaux par des artistes et qui nous réconfortent.

Pour se rapprocher, se rassurer, partager et essayer de continuer à vivre la musique, ensemble.

Les artistes vous invitent dans leur cuisine ou dans leur salon, pour des sessions home-made, dont la qualité visuelle et sonore est parfois artisanale, mais qui ont toutes le mérite de créer une émotion. Ces contenus sont partagés sur ‘Music is Alive’ et restent hébergés sur les plateformes où ils ont été publiés à la source. Les artistes qui le souhaitent peuvent également soumettre une vidéo via le site.

Avant ‘tout ça’, on vibrait face à nos héro.ïne.s, les artistes se produisant ‘en vrai’, en ‘live’ ! Là, il nous faut composer à distance, jouer le jeu, avec des concerts annulés, des sorties repoussées. Composer, jouer, créer, c’est ça la clé !

Mais sans la scène, sans les corps qui s’échauffent dans des salles confidentielles ou bondées, il reste le cœur : la musique, la créativité, les sons, les images, les humeurs, ce besoin vital qu’ont les artistes de propager et de traduire leur vision du monde.

La musique, notre passion, notre baromètre, celui qui prend la température de nos envies, de nos réalités, de nos angoisses, de notre société.

https://musicisalive.org/

Après avoir joué plus de 60 dates en Belgique, en France, aux Pays-bas et au Québec en 2019, la révélation de l'année des Decibels Music Awards a dévoilé son premier EP ce vendredi 27 mars.

Pour accompagner cette sortie, le band a publié un clip intitulé "Vivre", un nouveau titre pour lequel il a lui-même réalisé la vidéo at home, au cours des dernières semaines.

Un titre fort qui résonne particulièrement bien avec l'actualité : "On est tous voué à vivre". 

Le clip étonnant est à voir et écouter ici

Issu de Ninove, Watchoutforthegiants est un combo rock indé qui figurait parmi les finalistes lors du dernier concours Humo's Rock Rally.

Baignant dans l’Art Pop, la musique de cette formation brasse des influences qui oscillent de Midlake à Wire.

Son premier EP devrait sortir du mois de mai. Extrait de ce disque, « Patient Zero » est en écoute ici

mardi, 31 mars 2020 17:59

Pas si MOU que ça !

MOU dévoile aujourd'hui "Katanas et kimonos", un nouvel extrait de son premier album intitulé « Bijoux d'amour ». Ce titre figure de la compilation iconique « Kitsuné Parisien ». À écouter sans modération !

"Katanas & Kimonos" constitue un hymne à l’amour et ses attraits. MOU l’illustre avec umour et poésie.

Comparant les traits de caractère à un café corsé ou expliquant qu’il faut ranger ses Katanas et kimonos afin d’éviter le combat rapproché.

Encore une fois, il nous emmène sur le terrain d’une relation, toujours avec son vocabulaire et ses imageries décalées, afin de vivre le confinement comme une réconfortante tarte à la fraise. 

« Katanas et kimonos » est en écoute ici

 

BBCC dévoile "How The Fuck Did She Survive The Nuclear Holocaust ?", un nouvel extrait de l'album “Altered States of Consciousness”. L’album sortira le 12 juin via October Tone.

Le nouvel album de BangBangCockCock (BBCC), sextet aux influences multiples (de Broadcast à Talking Heads en passant par Can), est la promesse d'une virée krautrock dans un monde agité où se côtoient armes à feu, ressources humaines, adultère et sandwiches.

Un nouvel album de BBCC est aussi la promesse de concerts envoûtants, où planer sur des rythmes syncopés est possible, où danser comme si ton corps était scindé en trois est espéré.

La vidéo de “How the Fuck did she Survive to Nuclear Holocaust” est disponible ici