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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Stéphane Reignier

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Helvète aux racines italiennes, Veronica Fusaro annonce la sortie prochaine d’un premier elpee. Elle y travaille, pour l’instant. Son nouveau single est un peu plus 'torch song' que d'habitude. Il a été finalisé à Londres par Paul O'Duffy (producteur et arrangeur qui a notamment bossé pour Amy Winehouse, Dusty Springfield, John Barry et Ian Dury) et pourrait facilement servir de B.O. dans un film de James Bond, ou alors pour un hypothétique drame romantique signé Tarantino…

Veronica reconnaît pour inspiration majeure Dusty Springfield et Lana Del Rey, mais aussi les musiques de films qui sonorisent les films de Fellini ainsi que le jazz italien !

L’intrigue : mensonge, trahison et cœur brisé. Une manière de lutter contre la douleur de la blessure par la force que procure la prise de conscience. Elle chante ‘Don’t think that I am foolish/ Don’t think that I am blind!’. Dans cette ballade aux accents blues et à la touche rock, Fusaro confirme son talent de chanteuse capable des plus grandes variations dans la voix, passant de la douceur du velours à l’intensité la plus rock…

Le clip de « Fool » est disponible ici

Inspirées par les voyages et les rencontres, les chansons de Michel Linden naissent de l’émotion des partages et racontent des histoires dans lesquelles chacun peut se reconnaître.

Ses premières expériences artistiques, dans son enfance, lui font découvrir le dessin, la musique classique, le jazz, le rock et la chanson française. Mais c’est avec la bossa nova qu’il ressent un véritable appel. Il en apprivoise les rythmes sur les plages de Rio et de Salvador de Bahia en compagnie de musiciens brésiliens. Le jazz, il s’y lance lors des ‘Lundis d’Hortense’ en se perfectionnant à la guitare et l’harmonie au Conservatoire de Liège, tout en étudiant l’architecture à la Cambre. À New York, où il travaille pendant quatre ans, Michel suit des cours de capoeira dans la communauté brésilienne et se consacre énormément à la musique.

En 2010, il rassemble ses amis autour de ‘Mana’, sa comédie musicale. Dix ans plus tard, il enregistre son premier album avec quelques amis musiciens, figures incontournables de la scène jazz belge et internationale : Ivan Paduart, Patrick Deltenre, Jean-Pierre Onraedt, Roberto Gervasi, Yannis Constans, Nicola Giammarinaro et Nyllo Canela, avec la participation active et la prise de son de Dan Lacksman.

« Aux couleurs des gens que j’aime », son nouvel opus, sortira ce 15 mai 2021. Paru en single, le titre maître est en écoute ici

 

Evie c'est une voix rare, sans artifice, grave, qui nous souffle à l'oreille des mots troublants sur les failles de l'âme, une artiste singulière qui a tout d'un trésor caché dans le paysage musical français.

Un joyau brut avec sa voix rauque, son regard fier et ses mélodies peuplées de solitudes ultramodernes. On y danse sur un fil ténu entre pop et chanson française sans jamais laisser les rimes tourmentées obscurcir complètement le paysage. Rares en tous cas sont les chanteuses dont la sincérité bouleverse autant. Et c'est encore le cas sur ce nouvel album en forme de retour à ses premières amours électroniques.

On pense au souffle mélancolique d'une Françoise Hardy qui aurait troqué les orchestrations de cordes pour d'envoûtantes programmations et des synthés lunaires. Composé entre Pigalle et le refuge familial en Bourgogne, « Le Hic », son nouvel album, arrangé par Fred Perriot et mixé par Fabien Martin (Emilie Marsh, Robi, Monsieur Lune) et Soria, est un éclat de pop électronique planté en plein cœur qui bouleverse par l'intimité brûlante de ses mélodies.

Le parti pris est radical, les boîtes à rythmes se frottent au velours de la basse, une dark pop sans filtre, précieuse, semblable à une flamme ténue qui circule au sein d’une nuit noire…

Le clip de « Nuit noire » est disponible

Pour réaliser son deuxième Ep, Purple Ashes a de nouveau composé à quatre mains. Syan fabrique l’univers, modélise le tempo et bâtit ce territoire musical éclectique et brillant. Clémence écrit les textes, ancre ses mélodies puissantes et envoûtantes au travers d’une poésie tout en clair-obscur. Et si les influences du duo oscillent du duo oscillent de l’électro industriel et expérimental (projet LYYNK) à l’alternative électronique (projet PRIMEED), variées, les références sont à chercher du côté de Nine Inch Nails et Massive Attack...

Afin d’enrichir sa palette, Purple Ashes a reçu le concours du compositeur additionnel et arrangeur Stéphane Schott (LYYNK).  

De ce travail est né « Dreamers », un Ep où se côtoient avec finesse électro pop, trip hop, chanson et accents rock. Les textes sont ciselés, poétiques et intimes. Les quatre titres posent un regard sur un monde qui change, où les rêveurs ne dorment plus, où la lumière cherche sa route, où les saisons passent, mordues par le temps, où le corps traverse, éprouve et reflète…

« Dreamers » bouscule et caresse, griffe le monde d’aujourd’hui et invite à voyager dans l’ère de ce nouveau siècle, et Purple Ashes nous y conduit tout droit.

Pour découvrir le clip de « Dreamers In Sleepless Night », c’est

 

dimanche, 16 mai 2021 11:18

Est-ce que tu sais ?

Il a d’abord sévi chez Louise Attaque et Tarmac, puis s’est lancé en solo et ensuite en duo, notamment en compagnie de Rachida Brakni, mais a également enfilé le costume d’auteur et de producteur, et tout particulièrement pour Bashung et Vanessa Paradis. Il faut le reconnaître, Gaëtan Roussel multiplie les expériences musicales avec une facilité déconcertante depuis de nombreuses années.

A l’aube du 25ème anniversaire du groupe qui l’a porté à l’autel d’un succès populaire et critique, l’énigmatique chanteur à la signature vocale singulière nous propose son quatrième opus. Un disque aussi détonnant que grisant… 

Partiellement écrits avant le confinement, les onze titres de ce disque traitent de la condition humaine, de la capacité de résistance ("Les Matins difficiles"), du partage générationnel ("La Photo") en passant par le réconfort amoureux ("Je me jette à ton cou", "Tout contre toi").

Tramée essentiellement sur la guitare acoustique et la voix, la musique du presque quinqua agrège allégresse et délicatesse ; et pourtant, son timbre éraillé apporte un côté dramatique et intimiste au propos. 

"Est-ce que tu sais?", c’est avant tout un disque d’amour et de résilience au cours duquel l’auteur et son réalisateur Maxime Le Guil (Christophe, Camille, Vincent Delerm…), sans chœurs, ni anglicismes, mais en épinglant quelques duos (Camélia Jordana sur "La photo" et Alain Souchon pour "Sans sommeil") et en s’autorisant quelques envolées de violons ci et là, ont accompli un travail  sans concession où l’à-propos de l’homme rejoint celui du grand mélodiste.

Une œuvre ambitieuse mais aboutie dont la diversité et l’amplitude sont tempérées par cet ersatz de sobriété propice à l’introspection et au dépouillement.

En gravant "Est-ce que tu sais?", Roussel (se) pose des questions, sans parvenir pour autant à donner des réponses, chacun étant invité, au fond, à trouver les siennes…

mercredi, 21 avril 2021 18:56

Son nom est Person…

« Can’t Stop Running » constitue le nouveau single de Zach Person. Le jeune chanteur de 24 ans est très souvent considéré comme ‘le futur de la musique indépendante américaine’ mais également ‘l’enfant illégitime de The Black Keys et Lenny Kravitz’.

Après avoir gravé un premier Ep baptisé « Listen », en 2016, il avait publié, l’année suivante, un premier opus intitulé « Working on tomorrow ». En mars 2020, il avait enregistré un autre Ep, sous la houlette du producteur Will Loconto (Information Society/T-4-2). Mais à cause de la pandémie, la promotion avait été interrompue et reportée à cette année.

Il a donc décidé de retourner en studio pour enregistrer un nouvel album. Les sessions ont de nouveau bénéficié du concours de Will.

Zach a prévu de partir, en tournée mondiale. Ce sera aussi la première fois qu’il touchera le sol européen. Son périple commencera mi-août 2021 des concerts ont déjà été confirmés aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suède et en Belgique.

En attendant, le clip de « Can’t Stop Running » est disponible ici

 

mercredi, 21 avril 2021 18:54

L’esprit de famille des Pierce Brothers

Le nouveau single des Pierce Brothers s’intitule « Brother », un hymne indie folk énergique et enivrant, qui figure sur le second opus, intitulé « Into The Great Unknown », et dont la chronique figure ici

« Brother » est un clip musical léger, basé sur un live brillamment épicé d’images douces et nostalgiques de l’enfance des deux frangins ; et il est disponible

Joué en concert durant des années avant d’être finalement enregistré en studio, « Brother » se distingue par son crescendo exaltant, véritable marque de fabrique qui a permis aux Pierce Brothers de s’illustrer en ‘live’, à travers le monde...

Filmé par Dara Munnis (Tash Sultana, Teskey Brothers) et réalisé par Patrick Pierce, le clip de "Brother" constitue une interprétation délicieusement ludique de la rivalité entre frères et sœurs, entrecoupée de vieilles images de la maison familiale, afin de souligner l’importance de la famille. ‘Nous voulions juxtaposer le sérieux de la chanson avec un peu de légèreté’, explique d’ailleurs Pat.

mercredi, 21 avril 2021 18:51

Aurel, se remémore la plage, hier…

Nos vies plus faciles au soleil. Cette phrase entêtante, Aurel la chante dans "Hier la plage", nouveau titre, accompagné d'un clip, qui annonce tout en légèreté l'arrivée de son premier Ep.

Un bel avant-goût pour Aurelio Mattern qui ouvre, grâce à ce projet solo, un autre chapitre de son parcours de musicien après Lucy Lucy, Paon et plus récemment Sonnfjord. 

Aurel est à la croisée des chemins, celui d’un Voyou (avec qui il entretient une relation épistolaire 2.0), d’un Odezenne et d’un Flavien Berger, en plus chanté, plus posé.

Pour ce premier Ep signé, il a reçu la collaboration de Perceval Carré, producteur pour l’Impératrice et Isaac Delusion, entre autres.

Le clip est à découvrir ici

mercredi, 21 avril 2021 18:48

Fel œufs en chocolat…

Agé de 25 ans, Fel est un tout nouvel artiste issu de la scène belge. C’est le projet de Félicien. Rêveur et tête en l’air, ce Bruxellois recherche l’introspection active, bricolant sa personnalité à travers une musique en perpétuelle mutation.

Depuis ses débuts, il teste, tente et s’essaie à coup d’influences folk, techno et riffs de guitare baveuse sans oublier la plus libre des musiques, le jazz.

En quelques mots, on pourrait comparer la musique de Fel à du Nirvana un peu plus heureux, qui utiliserait de l’auto-tune, mais pas trop.

“Chocolat”, premier single de Fel est sorti ce 15 avril. Il reflète le contraste de son premier projet.

On y goûte les paroles d’un amoureux en manque de sa douceur quotidienne, sous une couche de rock amer.

Cette conversation illusoire se traduit en vidéo par une solitude extrême. On y découvre un homme enterré dans le sable jusqu'aux épaules, articulant ses paroles sans être perturbé par ce qui l’entoure ; mais sans pouvoir y échapper pour autant.

De la façon la plus sincère, Fel se languit au bout du fil avant de se laisser emporter vers le lâcher prise que la chanson exige.

Réalisé par Charline Albert, le clip est à découvrir ici

 

Lors de l’enregistrement de son dernier opus, « Quand la nuit tombe », Louis-Jean Cormier avait troqué ses habituelles six cordes pour renouer une idylle avec le piano, son premier instrument.

Le chanteur de la Belle-Province avait profité d’une éclipse plus longue que d’habitude - cinq ans séparent la sortie de cet elpee du précédent, « Les grandes artères » - pour casser les codes de son processus d’écriture.

Précédemment davantage axé sur les guitares, on le retrouvait extatique, aérien, plein de souplesse dans les textures de ses morceaux, en quête d’élans de renouveau. « Quand la nuit tombe » est le fruit d’un bricolage pop nourri par des influences inédites.  

Aussi créatif qu’hyperactif, Louis-Jean Cormier met à profit la pause obligée par l’année 2020 pour enregistrer sa quatrième échappée solo, « Le ciel est au plancher ».

Le disque est une éclatante palette de sentiments, de tons, d’atmosphères : des montées intenses, des contre-pieds, des routes escarpées, des morsures brûlantes. Un art qui s’affine ainsi dans l’équilibre entre joliesses, et torsions organiques et électroniques. En découlent des chansons foisonnantes et riches, un percutant dédale pop dans lequel il est bon de s’abandonner.

C’est un disque de cœur battant et de flux bouillonnants. C’est surtout un disque où tous les voyants sont au vert pour que la taille de son fan-club hexagonal s’agrandisse considérablement. Une bonne fois pour toutes.

Issu de ce long playing, « L’ironie du sort », est disponible en clip,

 

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