La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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mercredi, 25 mai 2011 19:31

Fuzzbox (Ep)

Quelques mois après avoir publié leur dernier album, « Aeroplanes », les frères Hanak ont à nouveau décidé de frapper fort en gravant un Ep en version digitale, mais aussi sur vinyle, chez Clapping Music. Les compos sont issues de l’elpee. Elles ont été retravaillées sous la houlette du vétéran Tim Simenon –aka Bomb The Bass– le roi du sampling. Et le coup porté est violent ! Asséné à l’aide de Jon Spencer, il risque de vriller nos tympans, tant les déflagrations sonores dispensées par le duo français sont puissantes…

Si le New-yorkais dirige la manœuvre à la guitare sur le titre maître, les samples de Bomb The Bass s’intègrent parfaitement à cet univers sonore, très proche de l’électro-rock écrasant (NDR : pour ne pas dire lourd !), pratiqué au cours des années 90. Le second morceau, « Sleepwalking » a bénéficié du concours de Jack Danger (Meat Beat Manifesto). Il est moins accablant, mais tout aussi pernicieux et puissant. De quoi satisfaire les dancefloors, même s’il subsiste un risque pour la santé des haut-parleurs… 

samedi, 21 mai 2011 17:24

Depeche Mode remixé

Le 6 juin sortira un tout nouvel album consacré à des remixes de Depeche Mode. Il s’intitulera « Remixes 2 : 81-11 ».

Depeche Mode est à la pointe de la ‘remix culture’ depuis trois décennies et sa nouvelle compilation réunira des travaux opérés par M83, UNKLE, Trentemøller, François Kervorkian et Dan The Automator, ainsi que des nouveaux remixes signés Stargate, Eric Prydz, Karlsson & Winnberg (de Miike Snow) et Röyksopp. Le premier single sera "Personal Jesus" revu et corrigé par Stargate.

Les fans pourront créer leur propre couverture de l'album en s’inspirant de la mouture originale
http://www.remixes28111.com

Tracklist Depeche Mode - Remixes 2 81-11 -  1CD

1. Dream On - Bushwacka Tough Guy Mix Edit - 5'21
2. Personal Jesus - The Stargate Mix - 3'56
3. Suffer Well - M83 Remix - 4'34
4. John The Revelator - UNKLE Reconstruction - 5'03

5. In Chains – Tigerskin’s No Sleep Remix Edit - 7'13
6. Peace - SixToes Remix - 5'13
7. Tora! Tora! Tora! – Karlsson & Winnberg (from Miike Snow) Remix - 7'41
8. Never Let Me Down Again - Eric Prydz Remix - 7'07
9. I Want It All - Roland M. Dill Remix - 6'46
10. Wrong - Trentemøller Club Remix - 6'53
11. Puppets - Röyksopp Remix - 4'43
12. Everything Counts - Oliver Huntemann and Stephan Bodzin Dub - 6'55

13. A Pain That I'm Used To - Jacques Lu Cont Remix - 7'55

Tracklist 3 x CD Triple Disc Edition

Disc One

1. Dream On - Bushwacka Tough Guy Mix - 6'10
2. Suffer Well - M83 Remix - 4'34
3. John The Revelator - UNKLE Reconstruction - 5'03

4. In Chains – Tigerskin’s No Sleep Remix - 7'47
5. Peace - SixToes Remix - 5'13
6. Lilian - Chab Vocal Remix Edit - 6'14
7. Never Let Me Down Again - Digitalism Remix - 4'40
8. Corrupt - Efdemin Remix - 6'28
9. Everything Counts - Oliver Huntemann and Stephan Bodzin Dub - 6'55
10. Happiest Girl - Pulsating Orbital Vocal Mix - 7'56
11. Walking In My Shoes - Anandamidic Mix - 6'11
12. Personal Jesus – The Stargate Mix - 3'56 **
13. Slowblow - Darren Price Remix - 6'27

Disc Two

1. Wrong - Trentemøller Club Remix - 6'53
2. World In My Eyes - Dub In My Eyes - 6'58
3. Fragile Tension - Peter Bjorn and John Remix - 3'47
4. Strangelove - Tim Simenon/Mark Saunders Remix - 6'34

5. A Pain That I'm Used To - Jacques Lu Cont Remix - 7'55
6. The Darkest Star - Monolake Remix - 5'44
7. I Feel You - Helmet At The Helm Mix - 6'43
8. Higher Love - Adrenaline Mix Edit - 4'48
9. Fly On The Windscreen - Death Mix - 5'08
10. Barrel Of A Gun - United Mix - 6'37
11. Only When I Lose Myself - Dan The Automator Mix - 4'58
12. Ghost - Le Weekend Remix - 8'22

Disc Three

1. Personal Jesus - Alex Metric Remix Edit – 3’31 **
2. Never Let Me Down Again - Eric Prydz Remix – 7’05 **
3. Behind The Wheel - Vince Clarke Remix – 6’45 **
4. Leave In Silence - Claro Intelecto The Last Time Remix – 4’59 **

5. In Chains - Alan Wilder Remix – 7’28 **
6. When The Body Speaks – Karlsson & Winnberg Remix 7’00 **
7. Puppets - Röyksopp Remix – 4’43 **
8. Tora! Tora! Tora! - Karlsson & Winnberg (from Miike Snow) Remix
- 7’41 **
9. Freestate - Clark Remix 4’57 **
10. I Want It All – Roland M. Dill Remix – 6’46 **
11. Question Of Time – Joebot Presents ‘Radio Face’ Remix – 5’37 **
12. Personal Jesus - Sie Medway-Smith Remix – 6’28 **

 

La bande à Will Sheff est de retour pour un nouvel opus intitulé « I Am Very Far », il fait suite à la belle parenthèse ouverte en compagnie de Roky Erickson. Et un nouvel album d’Okkervil River est toujours incontournable. En outre, il est annoncé comme d’excellente facture…

http://www.okkervilriver.com
http://www.myspace.com/okkervilriver

 

samedi, 21 mai 2011 17:23

Un Foster The People bien torché…

Premier elpee pour Foster The People, dont la sortie est prévue pour ce mois de juin. Il s’intitulera « Torches » et est annoncé par le NME comme une révolution pop ! En attendant, la formation se produira ce 21 mai au Botanique, dans le cadre des Nuits…

Tracklisting

1. Helena Beat
2. Pumped Up Kicks
3. Call It What You Want
4. Color On The Walls (Don’t Stop)
5. Waste
6. I Would Do Anything For You
7. Houdini
8. Life on the Nickel
9. Miss You
10. Warrant

http://www.fosterthepeople.com
http://www.facebook.com/fosterthepeople
http://www.youtube.com/user/fosterthepeopleVEVO
http://www.myspace.com/fosterthepeople

 

Florent Marchet et Gaëtan Roussel ont donc décidé de partager un duo. Le titre « Des Hauts, Des Bas », est en écoute intégrale sur soundcloud. Il s’agit d’une reprise de Stephan Eicher qui figurait sur l'album « Carcassone », paru en 1993.

http://soundcloud.com/pias-france/florent-marchet-gaetan-roussel

 

samedi, 21 mai 2011 17:22

Lievin Calling : Good Vibrations !

La première édition du ‘Lievin Calling’ sera placée sous le signe du reggae, le 12 juin dès 14h ! Ce nouveau festival a pour vocation de proposer un style musical différent chaque année.

Pour 2011, la fine fleur de la soul et du reggae vont faire vibrer les murs du Stade Couvert Régional de Lievin.

Une occasion de célébrer le soleil peu avant l'été au son de Dub Inc, Tiken Joh Fakoly, Patrice, Danakil et Chinese Man.

http://www.mediafire.com/?9e77v5dw7qe71wq
http://www.lievincalling.com/

 

mercredi, 25 mai 2011 02:00

Dans Ta Rue 3 (best of)

Le label hip-hop bruxellois Same Same remet le couvert en publiant un nouveau volet de sa compilation ‘Dans Ta Rue’, un florilège de ce qui se fait de mieux dans le milieu, en Belgique et en France. La nouvelle collection réunit 18 morceaux inédits pondus par des artistes belges tels que James Deano, 13HOR, Tounsi, K-Libre, Akro, Baloji, Opak ou Sly D, bénéficiant pour la circonstance d’une une série impressionnante de featurings. Essaimés à travers tout le territoire, (Liège, Charleroi, Namur, Bruxelles, etc.), les MC’s et beatmakers s’en donnent à cœur joie, démontrant une nouvelle fois que le hip-hop noir/jaune/rouge ne manque pas de qualité et ne se limite pas à Stromae ou à ‘feu’ Starflam. Il y a bien quelques morceaux plus faibles sur ce recueil, à l’instar de Beretta et Jason Blood qui s’enlisent dans les clichés US en se servant de beats hardcore éculés sur l’insupportable « This is My Hood », même si 13HOR parvient à relever le niveau en fin de parcours. Mais certains morceaux claquent littéralement. Tounsi s’en tire, par exemple, particulièrement bien sur le plus classique mais bouleversant « Depuis Tant de Nuits » alors que Kartier Fantôme répand son flow irrésistible tout au long de l’ingénieux « La Rue N’est Pas à Vendre ». Mention spéciale quand même à K-Libre pour « Un Son d’en Bas » que l’on croirait pioché chez Booba. Manifestement on rencontre des artistes talentueux Dans Nos Rues !

mercredi, 18 mai 2011 19:09

Pourquoi Battait Mon Coeur

Le nom d’Alex Beaupain est systématiquement lié au cinéma. Et en particulier au réalisateur français Christophe Honoré, depuis qu’il a composé la belle et sensible BO pour ‘Les Chansons d’Amour’ (2008), un film inspiré de la propre histoire du chanteur et la mort de sa petite amie… Ce long métrage est d’ailleurs devenu le véritable symbole pour certains jeunes et romantiques citadins ! Beaupain a écrit la musique de toute une série d’autres bandes originales (‘17 Fois Cécile Cassard’, ‘Dans Paris’ ou ‘Non Ma Fille tu n’iras pas danser’) pour le même Honoré ; mais aussi celle de ‘Qui a tué Bambi ?’ pour Gilles Marchand.

« Pourquoi Battait Mon Cœur » constitue le troisième elpee du Besançonnais. Une œuvre qui devrait lui permettre de rejoindre le cercle très fermé des auteurs/compositeurs/interprètes de la chanson française à textes, à l’instar des Gainsbourg, Daho, Biolay ou Souchon. En outre, non seulement ses arrangements sont soignés, mais sa musique est chargée de nuances. Depuis « La Nuit Promet », caractérisé par ses accents discrètement électro en passant par le plus classique « De Tout Sauf de Toi », tramé sur les accords du piano. Ni politiques ni engagés, ses textes abordent des sujets graves comme la séparation (« A Nos Amours » et « Ciel de Traine »), le sexe (« Sur Toute La Ligne », « La Nuit Promet ») et la passion amoureuse (« De Tout Sauf de Toi »), mais avec un détachement salutaire. Même « Au Départ », une chanson contant l’histoire de la Gauche française de 1981 à 2002, qui met en scène Mitterrand, depuis son ascension à la cohabitation, doit se vivre comme une véritable histoire d’amour. Mal assurée mais touchante et mélancolique, sa voix rappelle tantôt celle de Florent Marchet (« Sur Toute La Ligne ») ou d’Alain Souchon (« De Tout Sauf de Toi » ou « Plus de Peur que de Mal »). Beaupain se réserve même un duo sur « Avant La Haine ». En compagnie de Camelia Jordana. Son organe puissant, coquin et bourré de charme y fait même des ravages…

 

Soirée marquée sous signe de l’Hexagone ce vendredi soir, à l’Orangerie du Botanique. Bertrand Belin et Florent Marchet venaient en effet présenter leurs très attachants derniers albums, à Bruxelles. Pour ouvrir leurs spectacles, les deux jeunes et talentueuses plumes de la scène française avaient misé sur l’ex-actrice (pour Eric Rohmer) bruxelloise Stéphanie Crayencour.

Toute vêtue de blanc, Stéphanie Crayencour assure donc le supporting act. La protégée de Suarez a, ce soir, la langue bien pendue. A défaut d’émouvoir, ses compos, issues de son tout nouvel album, « Juste pour voir », sont légères, agréables, mélodieuses et surtout rafraîchissantes…

Bertrand Belin est un artiste un peu particulier sur la scène bleu/blanc/rouge. A cause de ses textes aussi noirs que décalés, mais authentiques. L’an dernier, il avait publié « Hypernuit », un disque truffé de pépites folk, mais surtout une des belles surprises de 2010. Sorte de Bill Callahan frenchie, ce songwriter est responsable de compos ténébreuses, plus americana que nature. Evidemment, en ‘live’, il entretient un climat particulièrement sombre, un climat accentué par son timbre vocal à la fois profond et hypnotique. Sur les planches, il est soutenu par une drummeuse et un bassiste. Evidemment, on n’est pas là pour se fendre la gueule… Le déjà cultissime titre maître de son dernier opus clôt une prestation sobre, solennelle et efficace. Franchement, BB a un talent certain. Et il n’attend qu’à s’exprimer…

Florent Marchet était donc bien la tête d’affiche de cette soirée. Le moustachu n’avait pas besoin de séduire un public déjà conquis d’avance. Faut dire que son dernier elpee, « Courchevel », s’est forgé un joli succès. Et en particulier « Benjamin », un tube bercé de mélancolie allègre. Depuis la sortie de « Gargilesse », le Français se pose en digne héritier d’Alain Souchon. En ‘live’, ses chansons mélancoliques prennent une dimension plus humoristique. A l’instar du personnage paradoxalement drôle, dont l’humour fait mouche à plus d’une reprise. En outre, sur les planches, il parvient à communiquer une intensité à ses compos, intensité qui manque parfois à l’album. Il est soutenu par un backing group particulièrement efficace : le Courchevel Orchestra. Derrière son orgue Wurlitzer ou à la guitare, il passe en revue ses anciens titres comme « Levallois-Perret » ou « Mes Nouveaux Amis », mais également ses nouveaux tubes, dont les très énergiques « La Famille Kinder » ou « Son Idole ». En rappel, le Français nous réserve une séquence émotion illustrée par l’interprétation de « Terrain de Sport » et sa reprise du « Des Hauts et des Bas » de Stéphane Eicher. Parfait !

Bertrand Belin et Florent Marchet ? Deux artistes qui rendent des lettres de noblesse, à la ‘Véritable chanson française’…  

Stéphanie Crayencour + Bertand Belin + Florent Marchet

Taï

Absent de notre paysage scénique depuis de longues années, Sufjan Stevens était l’invité d’honneur pour ouvrir l’édition 2011 des Nuits Botanique. Et pour les spectateurs qui ont eu la chance d’assister à ce magnifique show, je me demande comment ils vont pouvoir apprécier à leur juste valeur, le reste de la programmation ! Même les prestations de Mercury Rev et de dEUS risquent de paraître un peu fades, vu celle accordée par l’Américain et sa troupe, ce mardi soir.

L’excellent DM Stith assurait le supporting act. Pas une partie de plaisir, au vu de la relative indifférence manifestée par l’auditoire tout au long de son set. Un auditoire tellement distrait et bruyant, qu’il était difficile d’entendre la voix d’ange du troubadour. Pourtant, en quatre compos, il a démontré qu’il ne manquait pas de talent. Et les ingrats ont dû se poser de questions, lorsqu’ils se sont rendu compte que l’artiste figurait dans le backing group de Stevens.

La grande messe psyché-folk s’ouvre vers 20h30. Et franchement, celles et ceux qui avaient déboursé 28€ pour ce spectacle ne l’ont certainement pas regretté. Le line up implique trois batteurs, un guitariste, un bassiste, deux trompettistes, un pianiste et deux choristes (NDR : impressionnantes elles dansent aussi !) Le set s’ouvre par le ténébreux « Seven Swans », compo qui nous plonge d’emblée au cœur d’un climat surréaliste, riche et lunaire. La mise en scène est particulièrement soignée et recherchée. Chaque morceau bénéficie d’une chorégraphie spécifique. Les trouvailles sonores et visuelles sont légion. A l’instar du filet de tulle qui donne une autre dimension au spectacle (NDR : un concept qui aurait d’ailleurs été inventé par un Belge !) Le volcan de l’irrésistible « Vesuvius », les illustrations animées de Royal Roberston sur « Get Real Get Right » ou le lâché de ballon final lors de l’époustouflant morceau prog-pop « Impossible Soul », un titre frôlant les 25 minutes (!!!), en sont d’autres démonstrations. Déguisé en cygne noir, Sufjan Stevens semble très heureux d’être là. Son énergie est incroyable. Dans son tracklisting, il alterne, sans difficulté, anciens morceaux folk et superbes plages électro-psyché issues de « The Age of Adz », comme le très dansant « Too Much » ou le plus R&B « I Walked ». Exubérant, pour ne pas dire un peu allumé, Sufjan communique sans arrêt avec le public. Il nous parle de vaisseaux spatiaux, de vie et de mort ainsi que de drogues, non sans faire preuve de beaucoup d’humour. Au cours d’un monologue de près de 10 minutes, il va même nous expliquer la genèse de ses morceaux et sa passion pour le peintre sci-fi Royal Robertson. L’ambiance est particulièrement ‘Out of Space’. Et pas seulement à cause du recours à l’auto-tune et aux voix de robots. Son équipe est composée de musiciens particulièrement doués. Ils sont également déguisés. Des accoutrements fluorescents qui me font penser à une secte intergalactique. Et lors de ce concert complètement démentiel de 2h30, on n’éprouvera jamais la moindre seconde d’ennui. C’est parfois ‘too much’, mais surtout inoubliable. Et pourtant, le plus impressionnant procède de la voix de Stevens. Un coup de chapeau à cet artiste qui n’a pas hésité à jouer « Chicago », en guise de rappel, face à un public conquis, qui n’en demandait pas tant ! Sufjan, tu reviens quand tu veux et je serai à nouveau parmi les spectateurs…

Sufjan Stevens + DM Sith

(Organisation Botanique)