Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Taï

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La formation touareg Tinariwen publiera son nouvel opus ce 29 août prochain. Intitulé « Tassili », il a bénéficié du concours de musiciens de TV On The Radio ainsi que de Nels Cline (Wilco). Les maîtres de Tamikrest se produiront, en outre, à l’AB le 19 octobre afin de défendre leur blues rock du désert.

Tracklisting

1.  Imidiwan Ma Tenam (feat Nels Cline of Wilco)
2.  Asuf D Alwa
3.  Tenere Taqhim Tossam (feat Tunde Adebimpe & Kyp Malone of TV On The Radio)

4.  Ya Messinagh
5.  Walla Illa
6.  Tameyawt
7.  Imidiwan Win Sahara
8.  Tamiditin Tan Ufrawan
9.  Tiliaden Osamnat
10. Djeredjere
11. Iswegh Attay

http://www.tinariwen.com

 

vendredi, 17 juin 2011 14:25

Pete Philly Sound

Libéré de ses Perquisite, Pete Philly s’est donc lancé dans une carrière solo. Et son premier elpee personnel, « One », paraîtra ce 3 octobre. Dans la foulée, l’artiste partira en tournée, un périple qui passera par l’AB le 14 du même mois.

http://www.petephilly.com
http://www.facebook.com/petephillymusic 

 

vendredi, 17 juin 2011 14:24

Des Shoes fait(es) pour danser.

The Shoes, duo français ultra médiatisé, vient de publier son très attendu 1er album, « Crack My Bones ». A l’affiche de Pukkelpop, ce 20 août, rien ne semble pouvoir arrêter l’irrésistible ascension de Guillaume et Benjamin, déjà producteurs pour Shakira et Raphael…

Gonzales, Esser et Wave Machines ont participé aux sessions d’enregistrement de cet elpee, apparemment influencé par Hot Chip, LCD Soundsytem et The Cure.

http://www.lmflf.be/theshoes/

 

La maison de disque N.E.W.S. Records a lancé N.E.W.S. tv.

La chaîne présentera régulièrement des émissions abordant divers aspects de la société et du ‘business’ : interviews d’artistes nationaux et internationaux, reportages en tournée, regard dans les coulisses de la société elle-même, reportages événementiels,...

N.E.W.S. tv est diffusée via la chaîne Youtube de N.E.W.S. Records.

La première émission propose de suivre l’icône DJ et directeur de label Dr. Lektroluv durant sa tournée, accomplie le mois dernier, au Brésil.

http://www.youtube.com/newsrecords

http://www.facebook.com/newsrecords

http://www.twitter.com/newsrecords

  

mercredi, 15 juin 2011 21:10

Kaputt

A contrario du patronyme à consonance guerrière, Destroyer n’est pas un énième groupe de Death-Metal, mais un projet du très prolifique Dan Bejar, actif tant chez Swan Lake que The New Pornographers. Et, s’il est question de destruction ici, c’est seulement celle des carcans musicaux classiques… quitte à ce que ce soit opéré à l’encontre du bon goût !

Formation à profil variable, Destroyer est né en 1995, et « Kaputt » constitue déjà son 9ème album. Pour décrire sa musique, l’artiste canadien évoque une forme d’‘European Blues’. Parfois envoûtante, elle est empreinte d’une grande sensibilité ; mais très riche, elle s’avère assez difficile à décrire. Un style qu’on pourrait qualifier, mais sous les réserves d’usage, d’indie-glam inspiré et luxuriant, véhiculant des textes abstraits et poétiques. Une rencontre hypothétique entre Bowie et Pavement, en quelque sorte.

« Kaputt » est une œuvre qui ne s’impose guère de limites. « Songs for America » évoque inévitablement le Duke, une compo cuivrée, éclaboussée de saxos dégoulinants circa 80’s et d’interventions de trompette. Plus délicat « Blue Eyes » est enrobé de chœurs féminins. Constamment à cheval entre l’exubérance des eighties et le rock indie des nineties, Béjar compose également des chansons pop lyriques et bouleversantes. A l’instar de « Chinatown » ou du titre maître qu’il chante d’un timbre légèrement nasillard. Les synthés vaporeux côtoient constamment les guitares voire même les flûtes, comme sur le kitch « Suicide Demo for Kara Walker », une plage superbe de plus de 8 minutes.

Plus accessible que ses œuvres précédentes, « Kaputt » privilégie les morceaux à tiroirs, un peu dans l’esprit de la version longue de « Bay of Pig », qui figurait sur l’Ep précédent.

En concert ce 26 juin au VK de Bruxelles.

 

mercredi, 15 juin 2011 20:53

Wit’s End

Cass McCombs s’est forgé une réputation de songwriter depuis la publication de deux excellents albums : « Dropping the Writ » (2007) et « Catacombs » (2009). Le Californien est manifestement très doué pour mêler folk et pop au sein d’un climat particulièrement énigmatique. Un orfèvre en la matière ! Tout en manifestant une attitude détachée, il élabore des chansons vaporeuses, délicates, précieuses, envoûtantes, cinématographiques (on pense à David Lynch), mais toujours extrêmement mélodiques.

Son nouvel album, « Wit’s End », s’inscrit parfaitement dans la lignée de « Catacombs » ; et en particulier du titre qui ouvrait l’elpee, « Dreams Come True Girls ». Pourtant, le propos est plus aride et plus sombre. Lentement, progressivement, en creusant des méandres, ses compositions dessinent des mélodies. Des mélodies bien moins évidentes que dans le passé. Pas de refrains ni de breaks, mais de longues divagations folk. Si le piano et les claviers hantent la plupart des plages de l’opus, des instruments à vent comme le basson et le hautbois y sont également intégrés. Minimaliste, « Wit’s End »est une œuvre qui nécessite plusieurs écoutes avant d’être appréciée à sa juste valeur. Et elle regorge de pépites. A l’instar de la ballade qui ouvre la plaque, « County Line », même si elle est peu représentative du reste de l’elpee. Ou encore de « Memory’s Train », caressé par un hautbois. Mais le sommet de l’album est atteint par « A Knock Upon the Door », 9 minutes belles à en damner les fantômes du folk US. Splendide ! En donnant plus de profondeur à son dark folk, Cass McCombs n’est finalement plus très loin de l’univers de Timber Timbre. Frissons garantis !

samedi, 11 juin 2011 20:24

Un nouveau Beirut en août…

Après quatre années de pause, Beirut est de retour. Il publiera, son nouvel opus, « The Rip Ride », ce 29 août ? sur le label personnel et totalement indépendant de Zach Condon, Pompeï.

Extraits de cet elpee, « East Harlem » et « Goshen » figurent sur le nouveau single, qui vient de sortir. Beirut se produira ce 14 septembre à l’AB de Bruxelles.

http://soundcloud.com/revolver-usa/beirut-east-harlem

Full tracklisting :

01 A Candle's Fire
02 Santa Fe
03 East Harlem
04 Goshen
05 Payne's Bay
06 The Rip Tide
07 Vagabond
08 The Peacock
09 Port of Call

samedi, 11 juin 2011 20:23

Pas de reddition pour No Surrender ?

No Surrender est un pur produit de la scène underground new-yorkaise. Il est le fruit de la rencontre entre quelques amis, parmi lesquels figurent le leader de TV On The Radio, Tunde Adebimpe, des membres de Radioclit ainsi que FreQ Asty, gourou des breaks et coproducteur du hit de Santogold "Creator". Leur deuxième album a été enregistré au studio Zerokilled. Il s’intitule « Medicine Babies » et propose un mélange d'électro-punk, de dance-rock et de rap alternatif…

 

mercredi, 08 juin 2011 21:28

Colour of the Trap

Miles Kane, c’est le compère d’Alex Turner au sein des magnifiques Last Shadow Puppets, mais également l’ex-leader du groupe The Rascals. Pas étonnant que le projet solo de la petite frappe anglaise ait déclenché un véritable un raz-de-marée médiatique, au cours de ces dernières semaines. Mais l’engouement populaire provoqué par le natif de Liverpool est-il mérité (NDR : le concert au Botanique est complet, alors qu’il n’a pas encore sorti d’album !)

Dans les grandes lignes, la musique de Miles Kane évoque une version ‘croonée’ de celle d’Artic Monkeys. Alex Turner a d’ailleurs coécrit la moitié des compos de « Colour of the Trap ». Suffit d’écouter « Kingcrawler » ou le single « Inhaler », pour en être convaincus. Produit par Dan Carey et Dan The Automator, l’album trempe dans la pop bien britannique, au sens mélodique si caractéristique. La britpop, si vous préférez. Ainsi, « Telepathy » et « Quicksand » se révèlent très ‘Merseysound’ dans l’esprit de The Coral (NDR : Miles est d’ailleurs le cousin de James Skelly…), « Colour of the Trap » est une ballade réminiscente de The Verve, « Rearrange » affiche une gouaille que n’aurait pas renié Supergrass alors que pour le classieux « My Fantasy », Kane est soutenu par Noël Gallagher. Sans oublier le single imparable « Millions Miles Away ». Autre duo, celui qu’il partage auprès de la Française Clémence Poésy, sur « Happenstance ». Sexy, mais décevant !

Outre son sens mélodique très aiguisé, Miles Kane possède la classe de Plan B tout en affichant la morgue et la nonchalance des frères Gallagher. A ne pas manquer le 18 août au Pukkepop !

mercredi, 08 juin 2011 21:22

Where It All Began

Sommes-nous sensés applaudir à tout rompre, après avoir écouté « Where It All Began », le premier album d’Applause ? Ce groupe franco-belge –il réunit trois musiciens bruxellois et un chanteur hexagonal– jouit, en tout cas, d’une réputation de nouvelle sensation rock, après avoir publié un Ep, très remarqué, en 2010. Et il faut reconnaître que le quatuor s’est donné les moyens de ses ambitions. En bénéficiant du concours de Daniel Presley (The Breeders, Faith No More, Dionysos), à la production. A l’instar de Ghinzu, Applause puise ses influences majeures chez Radiohead (l’électro-rock) et Jeff Buckley (le lyrisme). Des références de choix, il faut le reconnaître.

Soignée, la musique d’Applause l’est assurément. « Where It All Began » propose ainsi compos pop-rock tour à tour enrichies de cordes (« The Woods »), légèrement teintées de folk (le sensuel « Hope You’re Better » et un « Feelings » lorgnant carrément vers Timber Timbre), de jazz (« Closer ») et d’électro (l’excellent énigmatique « White Funeral »). L’opus recèle quelques tubes destinés aux ondes radiophoniques, comme le sautillant « All About You », le romantique « Road to Nowhere » et le cuivré « It’s About Time », une compo portée par la voix épique de Nicolas Ly. Deux plages me restent néanmoins sur l’estomac : « A Way Out of Blue » et « Witches », deux compos qui pompent un peu trop chez Muse. Et ce n’est vraiment pas une bonne idée…

Manifestement, Applause dispose d’un potentiel énorme pour surfer sur la vague du succès, à défaut d’afficher une originalité folle. Varié, élégant voire classe, ce « Where It All Began » en est une parfaite illustration. Des applaudissements mais pas d’ovation… pour le moment.

La formation se produira ce 19 juin, dans le cadre des Fêtes de la Musique, à Saint-Gilles (Bruxelles), au Carré de Moscou.