Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Dernier concert - festival

Epica - 18/01/2026
Suede 12-03-26
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Issus d’Herentals, célèbre pour avoir enfanté le champion cycliste Rik Van Looy, Klaas Leyssen (19 ans), Cis Druyts (24 ans) et Jef Krieckemans (22 ans) militent au sein de Yummy Mouths, un trio dont la musique oscille entre Parquet Courts, Squid, The Fall et The Strokes. Son premier Ep, « Ugh ! » paraîtra ce 25 juin 2021.

Pour découvrir « White noise », single extrait de cet Ep, c’est ici

 

Issu de Chambéry, Noiss avait publié son dernier Ep, « Deafining », en avril de l’an dernier, un disque qui s’embourbait dans le grunge si cher à Nirvana. Son dernier clip est consacré à « Neuroine », une vidéo qui met en scène des enfants, dont Shirley Temple, dans un des films burlesques paru en 1932. Pour la circonstance, il s’agit de « War Babies », qui a permis la seconde apparition de la future star dans un rôle parlant. Le clip de « Neuroine » est à découvrir ici et le court-métrage de « War Babies »,

 

Tamar Aphek est l’une des figures de proue de la scène rock israélienne. Couronnée ‘déesse de la guitare d’Israël’ (Timeout Tel-Aviv), elle est la créatrice du festival de musique ‘Besides That’ et a contribué à la bande originale du film « One Week And A Day », qui a remporté le prix de la Fondation Gan au Festival de Cannes. Elle a tourné aux États-Unis et en Europe à plusieurs reprises et son elpee, « All Bets Are Off », est paru ce 29 janvier 2021. Au cours du processus d’écriture et d’enregistrement de ce disque, l’artiste s’est intéressée à l’idée de combiner des sons et des genres musicaux de manière atypique et nouvelle. Pour ce faire, Tamar a choisi de produire l'album elle-même et s'est tournée vers Daniel Schlett (War on Drugs, DIIV) pour le mixage, et Greg Calbi (John Lennon, Bob Dylan, David Bowie) au mastering.

Pour vous faire une petite idée du style proposé, le clip de « Russian winter » est disponible ici

En concert

24/11 | LILLE (FR) - Aéronef
25/11 | COLOGNE (DE) - Sonic Ballroom
28/11 | BRUXELLES (BE) - Botanique
29/11 | LIÈGE (BE) - La Zone
02-03-04/12 | DUNKERQUE (FR) - 4 Ecluses
03/12 | LE HAVRE (FR) - Tetris
01-05/12 | RENNES (FR) - TransMusicales

Réunissant une moitié de Slow Club et deux tiers de The Wave Pictures, The Surfing Magazines est une formation britannique fondée en 2017. Son style ? Du garage rock teinté de surf, de jazz, de pop indie et d’americana.

S'inspirant tantôt du roman noir, du cinéma européen de la fin des années 50 et du début des années 60 ainsi que de la nostalgie liée à l’enfance des musicos, pour écrire les textes, The Surfing Magazines nous propose son nouveau single, « Pink Ice Cream », un titre qui figurera sur son prochain elpee,  « Badgers of Wymeswold ». Mais surtout une compo qui navigue aux confins des univers sonores des Stones et de T. Rex…

L'idée de la vidéo a été vaguement inspirée de « Close Encounters of the Third Kind », explique le réalisateur Luke Woolley ; et elle est disponible

 

mercredi, 09 juin 2021 18:52

La nouvelle croisade de Nightwatchers…

Nightwatchers publiera son nouvel opus au cours de l'automne 2021. Intitulé « Common Crusades », il s’agira du deuxième elpee du groupe punk français. Un disque qui fera suite à un premier album thématique, paru en 2019 et baptisé "La paix ou le sable".

« 1905 & The Muslim Exception », le premier single qui précède la sortie de ce nouvel LP est sorti le 28 mai. Le groupe a déclaré au sujet de ce morceau :

‘La loi française de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État a été votée le 9 décembre 1905. Elle a instauré la laïcité d'Etat en France. La laïcité était de mise en métropole, mais faisait exception dans l'empire colonial français où colonisation et évangélisation allaient toujours de pair. En Algérie, l'État français encadre la pratique de l'islam et organise le culte musulman dans une logique de contrôle et de régulation… ‘

« 1905 & The Muslim Exception » est doublé d'un clip et il est disponible

L'album aborde le thème de la colonisation française et les empreintes encore visibles de ces actions violentes dans la France d'aujourd'hui. Les textes de « Common Crusades » sont basés sur des discours ou des écrits de personnalités qui ont joué un rôle dans le processus de colonisation, ainsi que de ceux qui jouent actuellement un rôle dans la perpétuation de la logique coloniale au sein de la société française…

mercredi, 09 juin 2021 18:49

Together Pandea n’a rien à cacher…

Fondé en 2009, Together Pangea est un groupe californien. Issu de Santa Clarita, en Californie, il s’est établi à Los Angeles. A ce jour, le quatuor avait gravé quatre elpees et il publiera son cinquième ce 22 octobre 2021. Intitulé « DYE », il réunira une collection optimiste et indéniable d'hymnes de power-pop-garage-rock accrocheurs.

En attendant, le combo nous en propose « Nothing to Hide », doublé d’un clip amusant ; et il est disponible ici

 

Lawson Hull est un chanteur et compositeur australien inspiré autant par Bon Iver que Bombay Bicycle Club. Son nouvel Ep « Hangin’ out with cowboys » paraîtra ce 27 août 2021. Il y mêle une prose fascinante à une production cinématographique et à un sens mélodique accrocheur, dans une sorte de dream pop aux réminiscences folk. Il a déclaré récemment, au sujet de cet Ep : ‘Les chansons m'ont tout de suite paru fraîches. Des histoires surgissaient dans ma tête avec une petite touche de western. Le titre m'est venu en traînant avec des amis qui ont le style cow-boy mais qui vivent en ville. Ce sont des gens formidables et de vrais personnages’, sourit-il.

 « Parking Lot » pose une réflexion sarcastique sur la monotonie de la vie, l'étreinte de l'ennui et le sentiment de vouloir en faire plus mais de toujours se rabattre sur ce qui est facile. 

‘Il existe aussi l'idée que rien n'est mauvais dans le truc de la routine quotidienne’, confesse Lawson…

Pour découvrir le clip de « Parking lot », extrait de cet Ep, c’est

 

mercredi, 09 juin 2021 18:41

Les nuages magnifiques de Don Nino

Multi-instrumentiste chez NLF3 mais également chanteur et guitariste au sein de Prohibition, Nicolas Laureau est de retour sous l’alias Don Nino pour son septième album, « A Beautiful Cloud ».

Conçu en quatre jours, véritable libération après un confinement à Paris, l’album est à la fois un exutoire pour son auteur et une évocation des ressentis et questionnements vécus pendant les mois si particuliers que nous venons de traverser : ‘Aussi bien d’un point de vue sentimental, c’est à dire vivre une histoire d’amour dans ce contexte infernal, que du besoin de se détacher de la frénésie urbaine et de la modernité pour épouser les ondulations d’une vie lente et contemplative. J’étais parti pour peindre, écrire cet album a été en soi une éclosion soudaine et inattendue, absolument vivifiante’

Pour découvrir la vidéo du titre maitre, c’est

 

jeudi, 03 juin 2021 11:13

Swear I Love You

Swear I Love You est une formation suisse. Issue de Vevey très exactement, une commune sise en bordure du Lac Léman. Et elle nous propose son premier elpee. Un éponyme. Si le patronyme s’inspire d’un morceau des Pastels intitulé « Ditch the fool », au cours duquel on entend la phrase ‘I swear I love you ‘til the death’, mais sans le ‘I’, la musique puise généreusement ses sources dans l’histoire du rock et surtout du psychédélisme. Parmi les albums de chevet des musiciens figurent ainsi « Meddle » du Pink Floyd (la longue plage « Echoes » doit certainement tourner en boucle dans la tête du drummer), « Forever changes » de Love, « Revolver » des Beatles (le final de « Tomorrow never knows » dans le viseur), sans oublier « 666 », le long playing injustement méconnu des Aphrodites Child.

Mais au fil de l’opus, les références s’enrichissent. Syd Barrett (cette voix sinusoïdale) hante carrément « Down the stream », alors qu’on retrouve des chœurs atmosphériques réminiscents de Dandy Warhols sur « Sound of seashells », un morceau dont le tempo semble calqué sur le « Rock’n me » du Steve Miller Band. Enfin, « Night fruit » marche carrément sur les traces de Brian Jonestown Massacre (Anton Newcombe est devenu un de leurs potes !).

Des « Echoes » floydiens traversent un « Horizon » cosmique, pourtant parcouru par des vocaux tour à tour désabusés ou déclamatoires alors que le « Revolver » des Fab Four présage des lendemains incertains « Under the pines » ; en fin de parcours, il fallait s’en douter. Morceau de plus de 7’ caractérisé par son vocal incantatoire et chargé de reverb, « Memories » s’enfonce progressivement au sein d’un univers de plus en plus bruitiste, rappelant les débuts de The Black Angels.  

Et pour clore cet LP, l’enlevé et orageux « Smoke & mirrors » nous réserve un envol digne de la période la plus hallucinée d’Echo & The Bunnymen (NDR : ne pas oublier que Ian McCulloch a toujours déclaré qu’il était un grand fan de psychédélisme).

Un bien bel héritage remis au goût du jour…

jeudi, 03 juin 2021 11:07

Shirushi

De temps à autre, il est bon de se farcir un band complètement déjanté. Et c’est le cas de Teke Teke, un septuor montréalais dont le patronyme s’inspire soit d’une légende urbaine japonaise, soit du mythique guitariste Takeshi Terauchi. Pas étonnant, puisque hormis le tromboniste Etienne Lebel, les musicos sont originaires du pays au soleil levant. Et sur cet opus, les lyrics sont chantés dans cette langue, par Maya Kuroki, également artiste visuelle.  

« Shirushi » constitue le premier elpee de la formation. Une œuvre dont la musique intègre des tas de courants musicaux, depuis le punk au garage en passant par le psychédélisme, la musique de film (Ennio Morricone en tête), la trance fusion, le folklore nippon, le jazz, le post et le surf rock (celui initié par le Ventures et devenu l’eleki).

Outre l’instrumentation basique (guitare, basse, batterie, trombone), les musiciens se servent également d’instruments folkloriques comme la shinobue (flûte en bambou) et le taishögoto (harpe de Nagoya). Et le tout est enrichi d’orchestrations, parfois gracieuses et séduisantes, comme lors du final « Tekagami ». Mais surtout luxuriantes. A l’instar de l’hypnotique, baroque, épique et presque sinistre « Barbara », au cours duquel l’ombre de Mothers of Invention se met à planer. Bref, la fantaisie n’a pas l’air d’avoir de limite chez Teke Teke. Même que parfois, on frôle le délire. Et le plus bel exemple revient à « Sarabande », un morceau au cours duquel des notes cuivrées loufoques s’invitent au cœur d’orchestrations réminiscentes d’« Atom heart mother » du Floyd. Caractérisé par son intro bucolique qui vire rapidement au chaos bruitiste, « Kala kala » finit par épouser une forme psyché/folk/rock. Et dans le même esprit, « Meikyn » se conclut par une incursion dans le free jazz.

Déconcertant, mais dans le bon sens du terme !