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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Bernard Dagnies

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mercredi, 16 juin 2021 12:04

Delta kream

Dan Auerbach et Patrick Carney ont donc décidé de retrouver leurs racines, en gravant "Delta Kream", un album constitué de covers de légendes du Delta Blues, morceaux qu’ils interprétaient au cours de leur jeunesse. Dont celles de John Lee Hooker, R.L. Burnside et surtout Junior Kimbrough (5 titres sur les 11, quand même), un artiste qu’ils ont toujours considéré comme leur guide spirituel (NDR : ils leur avaient déjà rendu un vibrant hommage, en publiant « Chulahoma », autre elpee de reprises, en 2006). Et pour mieux s’immerger dans ce delta, ils ont invité Kenny Brown, un spécialiste de la slide (NDR : il a également milité auprès de R.L. Burnside) ainsi que le bassiste Eric Deaton, deux musicos qui ont fréquenté le défunt mythe (NDR : décédé en 1998). 

Inévitablement la formation apporte une touche personnelle à ce blues issu du Mississippi. Ainsi, il existe de nombreuses versions du « Crawling King Snake » de John Lee Hooker, dont la plus connue a certainement été réalisée par les Doors ; mais celle des Black Keys, groovy et sordide, est enrichie par une superbe intervention à la slide, alors que le « Going Down South » de R.L. Burnside se distingue par la voix falsetto, si caractéristique chez le duo. On épinglera encore le « Mellow peaches » de Big Joe Williams, une piste dont le climat sinistre des marais est amplifié par les infiltrations de Ray Jacildo à l’orgue…

mercredi, 16 juin 2021 11:49

Reason to live

Pionnier de la lo-fi, Lou Barlow est ou a été impliqué chez Deep Wound, Dinosaur Jr., Sebadoh et The Folk Implosion. Et puis, il y a sa carrière solo, parfois déclinée sous le patronyme Sentridoh, dont il nous propose son nouvel opus, « Reason to live ».

Essentiellement acoustique, cet LP en revient à la formule folk lo-fi. Une œuvre au cours de laquelle il livre un témoignage sur le pouvoir de l’amour pour changer la vie, mais aussi traduit sur ses angoisses à propos de l’état du monde. Mais pour la première fois, Lou semble être parvenu à relier sa vie familiale à celle de musicien. Ce qui explique pourquoi ses compos baignent ici au sein d’un climat fondamentalement optimiste.

Découpé en 17 pistes, « Reason to live » nous réserve cependant quelques perles. A l’instar de l’hymne « In my arms », de l’élégant « Why can’t it wait », du sautillant « Love intervene », d’un « Act of faith » hanté par Bert Jansch et de « Cold one », par le Led Zeppelin du troisième elpee. Plage la plus électrique (en seconde partie), « Thirsty » se distingue par la présence d’un synthé et d’harmonies vocales réminiscentes des Moody blues…

mercredi, 16 juin 2021 11:47

Blackest blue

Votre serviteur n’a jamais été un grand fan de Morcheeba, mais force est de reconnaitre que cette formation tient la route depuis 26 ans. Et « Blackest blue » constitue son dixième opus. Bien sûr, en un peu plus d’un quart de siècle, le band a connu pas mal de chambardement, dont une séparation entre les frangins Godfrey et la chanteuse Skye Edwards. D’ailleurs aujourd’hui, du line up initial, il ne reste plus que Ross Godfrey et Skye. Ce qui n’empêche pas le duo de faire appel régulièrement à des collaborateurs. Et sur cet opus, certains y partagent duo vocal avec Mrs Edwards. Dont Duke Garwood (souvent vu aux côtés de Mark Lanegan), pour un échange tout en contrastes sur le final « The edge of the world », probablement le meilleur titre de l’album. Puis Brad Barr, le guitariste de The Slip et The Barr Brother, lors d’un autre duo tramé sur le piano. On épinglera encore la reprise d’Irena Zilic, « The moon », le profond et atmosphérique « Sounds of blue », un morceau de trip hop classique, caractérisé par sa ligne de basse langoureuse et cette lap steel que se réserve Ross. Et enfin, « Cut my heart out », un morceau cosmique dont le climat est accentué par la voix fluide et éthérée et cette envol de gratte carrément floydien. Enfin, instrumental qui s’autorise des interventions de guitare distordues, « Sulphur soul » est imprimé sur un rythme plus soutenu…

Un album introspectif, qui oscille entre soul, electro-pop, downbeat et trip hop, tout en concédant quelques ouvertures au jazz…

mercredi, 16 juin 2021 11:45

Great deception (Ep)

Quintet californien, Dirty Black Summer réunit des membres issus de Svart Crown, In Other Climes et Wormsand. Son style ? Un grunge bien boueux, parfois teinté de black metal, susceptible de rappeler Alice In Chains, Pearl Jam, Soundgarden ou Stone Temple Pilots, la voix de Michael Khettabi éveillant en notre for intérieur, tantôt celle d’Eddie Vedder ou de feu Chris Cornell.

« Great deception » constitue son premier Ep. D’une durée de 27 minutes, il est découpé en 6 plages. Dont une power ballade (« You and I ») périodiquement imprimée sur un mid tempo et au cours de laquelle une des grattes prend un envol comme chez les Eagles ; et une cover, avouons-le, dispensable du « Womanizer » de Britney Spear. Les quatre autres plages nous replongent, bien évidemment et avec nostalgie, trois décennies plus tôt, dans l’univers du grunge. Tout y est, y compris le groove, les riffs de guitares meurtriers, sales, les drums puissants, les chœurs massifs ou angéliques (« Know better »), sans oublier le feeling si caractéristique d’un esprit qui sentait une certaine adolescence…

mercredi, 16 juin 2021 11:43

Wilde (Ep)

Canadienne (NDR : elle est originaire de Kitchener, dans l’Ontario), JJ Wilde avait gravé son premier album, « Ruthless », l’an dernier. Elle nous propose son nouvel Ep, « Wilde », un disque découpé en 6 pistes au cours duquel elle déballe une large palette de son pop/rock mainstream. Un zeste de rap, des arrangements orchestraux luxuriants, quelques interventions de gratte bien senties, des chœurs emphatiques et même des ‘Ouh ouh’ rollingstoniens (sans doute pas sympathie pour Méphistophélès) alimentent une expression sonore destinée à la bande FM. On a même droit à une reprise du classique « Stop draggin’ my heart around » de Stevie Nicks et Tom Petty, mais pour laquelle elle a reçu le concours du groupe The Glorious Son, et tout particulièrement du chanteur Brett Emmons, en compagnie duquel, elle partage les vocaux…

7 ans après avoir gravé "Stratégie de l'inespoir", Hubert Félix Thiéfaine est de retour avec un nouvel album particulièrement attendu : "Géographie du vide".

Incluant les titres "Page noire" et "Du soleil dans ma rue", cet opus s'annonce résolument moderne et éclectique, tant dans sa musique que dans ses thématiques.

Avec ses mélodies entêtantes et ses fulgurances poétiques, tantôt désabusé, tantôt désopilant, l'artiste nous prouve qu'il n'a rien perdu de ce qui fait depuis plus de quarante ans déjà sa force et sa singularité.

Réalisé intégralement dans le Jura par Lucas Thiéfaine, "Geographie du vide" sortira le 8 octobre prochain.

Pour voir ou revoir le clip de « Page noire », c’est

Et pour écouter « Du soleil dans ma rue », c’est ici

Hubert Félix reviendra sur scène en formule acoustique, accompagné de quatre musiciens. Au programme de ce tour de chant, des arrangements épurés et une setlist faisant la part belle aux classiques intemporels, à la redécouverte de quelques joyaux méconnus, entre autres réjouissances...

Il se produira ainsi le 23 avril 2022 au Cirque Royal de Bruxelles

samedi, 12 juin 2021 17:33

Un album inédit pour Prince !

« Born 2 Die » constitue le deuxième single extrait du futur album studio inédit de feu Prince, « Welcome 2 America », qui sera disponible le 3 juin. La chanson a été enregistrée au printemps 2010, alors que le président Obama venait d'entamer son premier mandat et que Prince réfléchissait profondément aux problèmes affectant la communauté noire et au rôle qu'il espérait jouer. Comme très souvent au cours de sa carrière, Prince a fini par mettre la chanson et le reste de « Welcome 2 America » dans son coffre-fort légendaire, duquel il a été libéré pour sortir finalement ce 30 juillet.

Pour écouter « Born to die », c’est ici

 

samedi, 12 juin 2021 17:31

Thank, gang de faussaires ?

Thank a sorti un nouveau clip pour "Commemorative Coin", un extrait de son Ep, "Please".

Etabli à Leeds, le quatuor a gravé, à ce jour, deux Eps, un split single et une compile baptisée Thankology, en attendant la parution d’un premier LP.

Réalisée par Theo Gowans et Freddy Vinehill-Cliff, membres du groupe, la vidéo est disponible

Le chanteur Freddy Vinehill-Cliff raconte : ‘Il y a quelque temps, j'ai acheté un tas de billets ₤20 pour un concept de vidéo beaucoup plus élaboré. On n'a jamais fait cette vidéo, donc je me suis retrouvé avec un gros tas de faux billets chez moi pendant environ 8 mois. Plus récemment, Theo a passé un week-end entier à peindre des absurdités sur les billets, de sorte qu’ils représentent aujourd’hui une ‘pièce commémorative’. La chanson elle-même parle de Dieu qui regarde les couples mariés faire l'amour, car il déteste le sexe avant le mariage, mais il ne peut tout simplement pas se passer du sexe après le mariage. Il adore ça. Il y a quelque temps, j'ai lu l'histoire d'un homme qui parvenait à rester célibataire en mangeant une pomme de terre crue entière chaque fois qu'il se sentait excité - lorsqu'il avait fini la pomme de terre, il n'avait plus envie de faire l'amour. Cette chanson ne parle pas de ce type, mais je pense que s'il l'entendait, il l'aimerait probablement…’

samedi, 12 juin 2021 17:29

Michael League se démultiplie…

Michael League est un multi-instrumentiste, producteur, compositeur, arrangeur, auteur-compositeur, propriétaire de label et chef d'orchestre établi en Catalogne, en Espagne, détenteur de quatre prix GRAMMY. Outre ses groupes Snarky Puppy et Bokanté, il a travaillé et/ou produit pour un grand nombre d'artistes de tous genres, dont David Crosby, Esperanza Spalding, Michael McDonald, Kirk Franklin, Jacob Collier, Laura Mvula, Chris Potter, TOKiMONSTA et Susana Baca. « So many me », son premier elpee solo, paraîtra ce 25 juin 2021. Habituellement entouré de collaborateurs, cet album marque une rupture dans la mesure où League joue de tous les instruments, et se charge du chant, sur des chansons écrites seul pendant la pandémie de COVID-19.

Issu de cet opus, "In your mouth" bénéficie d’une prise ‘live’, et elle disponible ici ; un morceau qui dénote complètement à ce qu’il nous réserve habituellement. Et il est excellent, réverbérant même des échos empruntés à la house mancunienne des Charlatans…

 

Generator a gravé « Don Quichotte », ce 7 mai 2021, un premier elpee dont l’expression sonore contemporaine, filmique, répétitive, menaçante, dosée, mais parfois plus noisy a résolument les pieds dans les eighties. On y retrouve ainsi du rock, kraut, punk, post et… de la B.O. enniomorriconesque, le tout mixé pour obtenir un son original et dynamique, sombre, acéré et passionné.

Pour enregistrer cet album, Generator a reçu le concours de Steven Janssens (Mudgang, Whodads, Massis, …), Nathan Daems (Echoes of Zoo, Black Flower, Ragini Trio, …) et Bootsie Butsenzeller (DAAU, A Clean Kitchen Is A Happy Kitchen, Stovepipe, Zool, Hersencellen, …).

Issu de ce long playing, « Kim Wextler » est disponible, en vidéo, ici