Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Bernard Dagnies

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mercredi, 30 septembre 2020 17:44

Tim Burgess s’intéresse à la politique…

Tim Burgess, le chanteur des Charlatans a gravé son cinquième elpee solo, « I love the new sky », en mai dernier. Insatiable, il sort un nouvel Ep, « Ascent Of The Ascended », le 27 novembre 2020. En attendant, « Yours. To Be », extrait de cet Ep est en écoute ici.

 

mercredi, 30 septembre 2020 11:09

Holding on / Letting go

Huitième opus studio pour Sophia, le projet de Robin Proper-Sheppard. Depuis 2016, le line up de son groupe semble stable, impliquant son fidèle drummer Jeff Townsin, ainsi que trois musiciens belges ; en l’occurrence le bassiste Sander Verstraete, le guitariste Jesse Maes et le claviériste Bert Vliegen.

Lors des sessions, Terry Edwards (Nick Cave, PJ Harvey) est venu souffler (brillamment, par ailleurs) dans son saxophone sur « Alive », une compo dont la mélodie romantique (NDR : ce sens mélodique est toujours aussi soigné tout au long de ce disque) est très caractéristique chez Sophia. Romantique comme la tendre ballade « Avalon ». Autre ballade, mais mid tempo, « Wait » combine subtilement cordes semi-acoustiques et électriques (NDR : une technique qu’on retrouve régulièrement sur cet LP), ces dernières finissant par se mettre à grésiller et à crépiter sur cette plage enrichie de chœurs hymniques.

L’elpee s’ouvre par « Strange attractor ». Amorcé par des synthés à coloration 80’s, cette piste vire ensuite au pop/rock entraînant. Imprimée sur un tempo métronomique (Wire ?), elle est ensuite dynamisée par une guitare graveleuse. Le long playing ne manque, bien sûr, pas d’électricité. A l’instar du très intense « We see you (taking aim) », une protest song qui vilipende le capitalisme. La basse est menaçante et les grattes électriques s’en donnent à cœur joie, un peu comme chez le Broken Social Scene de son album éponyme. Puis de « Road song », un titre au tempo paradoxalement latino qui s’achève dans la noisy. L’elpee recèle deux titres pop/rock plus classiques, « Days » et « Undone again », compo au cours de laquelle les cordes de guitare chevauchent allègrement les harmonies. Et la plaque de s’achever par l’instrumental cosmique judicieusement intitulé « Prog rock Arp (I know) ».

Enfin, pour que votre info soit complète, sachez que l’artwork de la pochette a été réalisé par Gertrude Grunow, artiste allemande du Bauhaus, qui a énormément bossé sur la liaison entre les notes de musique, les couleurs et les mouvements…

mercredi, 30 septembre 2020 11:07

Beyond space and time

Après avoir milité au sein de formations punk et hardcore, Gab de La Vega a décidé de se lancer dans une carrière solo, à partir de 2011. Et « Beyond space and time » constitue déjà son troisième elpee personnel. Mais c’est le premier pour lequel il a reçu le concours d’un groupe au complet.

A travers les compos de cet opus, l’artiste d’origine italienne aborde des thèmes aussi brûlants que la question migratoire et le fascisme, mais également le combat de l’être humain face aux épreuves de la vie, la nécessité de trouver sa place dans le monde, la routine de l’existence ou encore la confiance et la foi.

La plupart des morceaux mêlent judicieusement cordes de gratte acoustiques et électriques. Pas étonnant que Gab aime autant Oasis que Noel Gallagher’s Flying Birds. Pas que les compos s’en inspirent directement, mais plutôt qu’elles utilisent une méthode qu’on pourrait qualifier de comparable. Pour les références folk, on penserait plutôt à Billy Bragg et surtout à Frank Turner, et tout particulièrement sur « Words unspoken », une plage enrichie d’un harmonica, ainsi que le morceau final, « I still believe ». 

Sans quoi, si la voix de la Vega n’est pas inoubliable, ses compos tiennent la route. Et tout particulièrement l’épique « Phoenix from the flames », une piste illuminée de cordes limpides, « Perfect texture », qui bénéficie d’une jolie intervention du violoniste Niocola Manzan (Bologna Violenta), violon qui traverse encore un « Rosary of days » au refrain hymnique, puis l’explosif « Bomb inside my head », réminiscent des débuts des Kinks et enfin « As one », une valse qui se mue en rock au crescendo électrique…

mercredi, 30 septembre 2020 11:05

From the earth to the sky and back

Gabriele Fiori multiplie les projets. Cet ex-Void Generator est le chanteur et guitariste de Black Rainbows et de Killer Boogie. Mais également de The Pilgrim, un duo italien qui implique le batteur actuel de Black Rainbows, Filippo Ragazzoni. Et pour ce tandem, il a décidé de privilégier la forme acoustique. C’était déjà le cas sur le premier essai, « Walking into the forest », même si sur le second, le drumming est plus présent.

Simplement, si elle se révèle fondamentalement country/folk, l’expression sonore intègre d’autres courants, dont une bonne dose de psychédélisme. Mais également du jazz (« Riding the horse », traversé par une pedal steel, le syncopé « Cuba »), de la bossa nova (« Fool around ») et même du rock latino (« Solitude » et son envolée de guitare électrique à la Carlos Santana).

Par la technique de l’overdubbing, Gabriele trame la plupart des compos dans les cordes, en picking et/ou grattées, les enrichissant parfois d’interventions plus électriques. Et franchement, sur son manche, il est doué !

Dommage cette voix un peu trop distante et linéaire, car les compos qui figurent sur « From the earth to the sky and back » rappellent souvent Crosby, Stills & Nash (sans les harmonies vocales, malheureusement) et parfois, notamment lors des morceaux les plus expérimentaux, The Dodos.   

samedi, 19 septembre 2020 12:08

Sun racket

Sept ans déjà que Throwing Muses n’avait plus publié d’album. Paru en 2013, il s’agissait de « Purgatory/Paradise ». Ce qui n’avait pas empêché Kristin Hersh de poursuivre sa carrière solo. « Sun racket » constitue donc le dixième elpee des Muses, une œuvre mise en forme par le collaborateur de longue date, Steve Rizzo.

Première constatation, la formation n’a rien perdu de son pétillant naturel. Bien que très souvent imprimées sur un mid tempo, les compos sont viscérales, noueuses, percutantes, déchirées entre tendresse et sauvagerie. Et puis, il y a la voix de Kristin, une peu rauque, susceptible d’osciller d’un chuchotement tourmenté à un cri d’angoisse, en passant par le gémissement, l’incantation et la douceur. C’est du rock, en général, bien électrique, aux percus vivaces et à la ligne de basse profonde et solide. Des compos au lyrisme poétique, mystique, et pour la circonstance, liées au symbolisme de l’eau.

Découpé en 10 pistes, cet elpee s’ouvre par « Dark blue », un morceau propulsif, aux riffs de guitare grinçants et à la rythmique métronomique, presque en boucle. Des riffs qui grésillent et crépitent, tout au long de « Bo Diddley bridge »

Valse, « Bywater » projette des images surréalistes et évocatrices d’un poisson rouge baptisé Freddie Mercury.

Doux-amer, « Marie Laguna » se révèle plus atmosphérique. Chatoyantes les cordes de gratte finissent pourtant par devenir discordantes. Discordantes comme sur « St Charles », une compo plus expérimentale et aux percus arides, réminiscentes de Tom Waits.  

Piste la plus longue (4’58), « Frosting » se transforme progressivement en crescendo flamboyant.

« Upstairs Dan » se consume lentement, une forme de noisy à la limite du drone.

La voix est particulièrement tourmentée tout au long du ténébreux, onirique et énigmatique « Kay Catherine », une piste au cours de laquelle les cordes sonnent comme celles d’un banjo. Dans le même registre, « Milk at McDonald’s » adopte un format davantage semi-acoustique.

Le long playing s’achève par « Sue’s », une dernière valse. Atmosphérique ou plus exactement aquatique. De quoi en revenir au thème de l’album.

Excellent !

samedi, 19 septembre 2020 12:04

Charango

Le charango est un instrument de musique à cordes pincées des peuples autochtones des Andes, constituée d’une carapace de tatou. C’est également le titre de ce second elpee de Lisza, jeune belge d’origine chilienne, qui n’est jamais allé en Amérique latine. Pour enregistrer cet opus, elle a pu compter sur Lionel Capouillez (Stromae) au mixing et Vincent Liben (Mud Flow), son compagnon, à la mise en forme. Hormis la basse et la contrebasse, il assure également la quasi-intégralité de l’instrumentation. Dont ce fameux charango, mais également le tres cubain et le cuatro vénézuélien, également instruments traditionnels à cordes, ainsi que les parties de claviers, de guitares et de batterie. Mais il co-signe aussi les chansons. Il s’est sans doute chargé de la musique et Lisza des textes.

Lisza possède une superbe voix susceptible de rappeler Axelle Red, mais également parfois France Gall, à l’instar de l’allègre « Les vacances à la montagne », voire Françoise Hardy, sur des morceaux plus tendres, et tout particulièrement lorsque son timbre devient diaphane, comme sur « Le choix », traversé en filigrane par le saxophone de Mathieu Moureau, ainsi que le tango/reggae « Poésie ». Ce dernier s’autorise encore un superbe solo sur « Forêt ». Lisza chante tour à tour en espagnol ou en français. Et des plages comme les allègres « Cante querida » ainsi que « ¿Cómo » évoquent inévitablement La Mano Negra. Si « Daddy » ainsi que « Papa soleil » nous entraînent dans une sage salsa, « Capitaine » lorgne vers le reggaeton, version caribéenne du reggae. Particulièrement diversifié, cet opus nous livre « En finir », un titre balisé par une guitare jouée en arpèges (Durutti Column ?). Cette piste est dynamisée par des percus latinos (NDR : on s’en doute) alors que minimaliste, le synthé semble emprunté à Yan Tiersen. Enfin caractérisé par ses arrangements chaâbi (NDR : musique arabo-andalouse), « Sohno voltou » est interprété en portugais.

Bref, un chouette album, même si votre serviteur préfère les compos les plus enlevées, attaquées dans l’esprit d’un Manu Chao. Mais ce n’est qu’un avis personnel. 

samedi, 19 septembre 2020 12:02

Fall to pieces

Mazy, la fille de Tricky, a mis fin à ses jours au printemps 2019, alors qu’il commençait à bosser sur ce nouvel elpee. Ce qui explique pourquoi, dans son ensemble, « Fall to pieces » traduit son immense douleur. Mais le plus souvent à travers la voix de la chanteuse polonaise Marta Zlakowska. Parfois en duo. Découpé en 11 pistes, ce 14ème opus ne va pas au-delà des 29 minutes. C’est court, mais sincère et troublant. Aussi personnelle que soit sa souffrance, Tricky a quand même reçu le concours de collaborateurs. Outre Marta aux vocaux, figurent la violoncelliste Marie-Claire Schlameus et Kristof Hahn à la slide. Sans oublier le chanteur/compositeur danois Oh Land sur « I’m in the doorway »

« Hate this pain » constitue certainement le morceau le plus poignant du long playing. Une ballade balisée par une ligne de piano blues au cours de laquelle l’échange des vocaux entre le duo est à la fois profond et mélodramatique. Un duo intimiste, mais chuchoté, qu’on retrouve tout au long du minimaliste, lugubre et indolent « Vietnam ». L’opus laisse bien sûr de la place au trip hop. A l’instar de « Like a stone ». Imprimé sur un mid tempo, cette plage est à la fois sensuelle et atmosphérique. Du palpitant « Throws me around ». Et puis du volatil « Chills me to the bone », un morceau qui s’ouvre et s’achève sur un rythme EBM (Front 242 ?).

Plus électro encore le blues « Running off » emprunte des samplings au musicien Đuka Čaić. Et si « Fall please » évolue sur un tempo syncopé, parfois disco, titre judicieux, « Close now » s’enferme dans un univers claustrophobe. Bouleversant, cet opus tient parfaitement la route, mais certaines pistes auraient mérité un certain pour ne pas dire un développement certain…

samedi, 19 septembre 2020 12:01

Play with fire

Bien que fondé en 2011, L.A. Witch vient seulement de graver son second opus. Le style ? Une forme de surf-garage-psyché-stoner-punk-rock plutôt sombre qui doit autant aux Cramps, à Black Rebel Motorcycle Club, Jesus & Mary Chain qu’aux Fuzztones, mais surtout au mouvement riot grrrl. Pensez à The X, aux Frumpies, à Throwing Muses et même à Veruca Salt, mais en plus marécageux. D’ailleurs un slogan se référant aux luttes féministes, transparaît à travers le patronyme du trio : ‘Nous sommes les petites filles des sorcières que vous n’avez pas réussi à brûler’…

En général, bien que monocorde, la voix colle parfaitement à l’expression sonore. Elle peut même devenir maléfique, à l’instar de « Sexorexia » ou du plus krautrock « True believers ». Si l’excellent « Fire starter », morceau qui ouvre l’elpee, réserve un solo de gratte flamboyant, les crescendos évoquent parfois ceux de Syd Barrett (NDR : pensez à « Astronomy Domine » ou au début d’« Interstellar Overdrive » du Floyd). Comme sur « Gen-Z » ou « Starred ». Un riff particulièrement accrocheur illumine le percutant et tribal « I wanna lose » Enfin, la valse « Dark Horse » et « Maybe the weather » semblent hantés par Kristin Hersh.

En, extrapolant, on pourrait imaginer cet opus servir de B.O. à un film de Tarantino au cours duquel, à bord d’une Harley, la route, qui croise parfois des motels, traverse les grands espaces désertiques californiens…

samedi, 12 septembre 2020 15:03

Shame de A à Z

Shame vient de publier un nouveau single. Intitulé « Alphabet », il s’agit de sa première sortie depuis l’album « Songs of praise », paru en 2018. Parallèlement, le groupe a partagé une vidéo réalisée par Tegen Williams pour ce titre, et il est disponible ici

Charlie Steen a déclaré au sujet de cette compo : ‘Au moment d’écrire cette chanson, je vivais une série de rêves surréaliste, ; des rêves qui se sont infiltrés dans les paroles.Toutes les images troublantes et angoissantes auxquelles j'ai été confronté dans mon sommeil ont pris leur forme dans la vidéo…

La formation londonienne devrait sortir son deuxième elpee, en 2021.

 

Gorillaz a entamé l'année par la sortie de l'épisode 1 de « Song machine », « Momentary Bliss ft. slowthai and Slaves », un concept particulièrement original.

Entre-temps (6 épisodes plus tard), Noodle, 2D, Murdoc et Russel ont visité le Maroc, Paris, Londres et le lac de Côme ; ils ont même voyagé jusqu'à la lune et sont maintenant prêts à présenter leur collection complète.

« Song Machine : Season 1 - Strange Timez » paraîtra ce 23 octobre.

Song Machine est un projet en constante évolution pour lequel Gorillaz invite de plus en plus d'artistes aux Kong Studios pour enregistrer en ‘live’. Le résultat est une solide collection de 17 chansons qui réunit toute une variété de sons, de styles, de genres et d'attitudes apportées par une longue liste d’invités, dont, Beck, Elton John, Fatoumata Diawara, Georgia, Kano, Leee John, Octavian, Peter Hook, Robert Smith, Roxani Arias, ScHoolboy Q, Slaves, Slowthai, St Vincent et 6LACK, ainsi que CHAI, EARTHGANG, Goldlink, Joan As Police Woman, JPEGMAFIA, Moonchild Sanelly, Unknown Mortal Orchestra, Skepta et bien sûr Tony Allen. Excusez du peu !

Pour visionner « Strange Timez ft. Robert Smith (Episode Six) », c’est ici

Et pour revoir ou découvrir les épisodes précédents, c’est