Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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dEUS - 19/03/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 31 mai 2019 18:01

To believe

Manifestement, de nombreux groupes ont décidé de sortir un nouvel album, après plus de 10 ans d’absence. Et c’est le cas pour The Cinematic Orchestra, dont le dernier opus, « Ma fleur », date de 2007. Bien sûr, il a quand même publié des B.O. de films et des enregistrements immortalisés ‘live’. Mais pas d’elpee studio. Et puis, le band n’est pas très prolifique, puisque « To believe » ne constitue que son quatrième LP studio.

Au fil du temps, Jason Swinscoe s’entoure de plus en plus de collaborateurs pour mener son projet. Il y a bien sûr son backing group, dont Dominic Smith est quasiment devenu un membre à part entière, y partageant l’essentiel des compos ; mais, au fil du temps, il faut reconnaître que la liste des invités s’allonge. Et elle est particulièrement longue sur cet opus. On y retrouve ainsi de nombreux artistes de soul et de hip hop contemporains, comme les chanteurs Moses Summey, Roots Manuva, Heidi Vogel, Grey Reverend ou Tawiah, mais également le multi-instrumentiste Miguel Atwood Summey (NDR : ici préposé aux cordes) ainsi que le claviériste Dennis Hamm, deux artistes qui ont notamment bossé en compagnie de Flying Lotus et Thundercat.

Découpé en 7 plages, cet Lp baigne au sein d’une musique vaporeuse, propice à l’imaginaire, une expression sonore où se mêlent nu-jazz, hip hop, prog, musique de film et électronique.

Le disque s’ouvre par le titre maître, une compo incrustée de cordes sur laquelle glisse langoureusement la voix de Moses Summey. Toots Manuva pose son flow sur le plus ambient « A caged bird / Imitations of life », une plage qui arait pu figurer au répertoire de Massive Attack. Toujours aussi atmosphérique, mais dans l’esprit de Tortoise, « Lessons » vogue au gré des flux et reflux de l’instrumentation (NDR : pas de vocaux sur ce titre), Luke Flowers imprimant un rythme du chemin de fer particulièrement impressionnant sur ses fûts. La mer devient houleuse au fil de « The workers of art », une piste ténébreuse, tourmentée par des soubresauts de claviers et enrichie de cordes à mi-parcours. Des arrangements de cordes signés Miguel Ferguson, sur « A promise », un morceau chanté par la fidèle Heidi Vogel ; une conclusion de 11’ qui prend son envol en mode électronique avant de monter en crescendo.

Enfin, en quête de vérité, l’œuvre remet en cause nos convictions dans un monde où la communication est gangrénée par les fake news et la société corrompue par la politique ainsi que la finance, mais en même temps nous invite à prendre une pause et à savourer le moment présent… en écoutant, par exemple, cet album…

vendredi, 31 mai 2019 17:59

Union

“Union” constitue le neuvième elpee de Son Volt, une œuvre dont les lyrics véhiculent des messages engagés, fustigeant, notamment, le gouvernement Trump. Des textes qui malgré leur goût amer, laissent la porte ouverte à l’espoir d’un monde meilleur. D’où le titre de l’opus.

Pas étonnant que certaines compos se réfèrent à au combat de militant(e)s légendaires de l’histoire américaine ; en l’occurrence la syndicaliste Mary Harris Jones et le folk singer mythique, Woody Guthrie. Dont la plage qui clôt cet elpee. Elle relate l’histoire d’un sans papier qui avait aidé à reconstruire la Nouvelle-Orléans, suite aux ravages causé par l’ouragan Katrina. Car il risque d’être expulsé, et ses enfants renvoyés au Mexique, alors qu’ils n’ont jamais vu ce pays. Cette compo est directement inspirée du « Deportree » de l’illustre auteur/compositeur/interprète.   

Découpé en 13 plages, cet LP s’ouvre par deux compos REMesques bien électriques. Tout d’abord « White Rome burns out », un morceau dont les ondulations furtives d’orgue vintage s’immiscent subrepticement. Puis, « The 99 », une piste qui libère des sonorités presque crazyhorsiennes.

Le long playing recèle deux blues : le malsain « Broad sides », puis l’acoustique « Truth to power blues ». Le reste de l’album privilégie l’americana ; sèche, piano et pedal ou lap steel se taillant la part du lion. Et si le ténébreux « Devil may care » aurait pu figurer au répertoire ‘unplugged’ de Bruce Springsteen, limité au chant laconique de Farrar et à deux grattes acoustiques, dont une jouée en picking, le titre maître s’avère sans doute le plus minimaliste du long playing.

vendredi, 31 mai 2019 17:57

Over

En 2002, suite à la sortie de l’album « Cago » et en proie à des désaccords artistiques, Dead Man Ray splitte. Les membres du band décident alors de s’investir dans leurs projets personnels. L’an dernier, après une pause de 16 longues années, le groupe s’est cependant reformé et a gravé un Ep, intitulé « Een ». Et il vient d’enregistrer un nouvel album. Baptisé « Over », il s’inscrit finalement, bien dans la lignée des précédents essais.

Première constatation, les morceaux sont truffés de petits bruitages étranges, produits par des instruments, des objets insolites ou encore le corps humain (NDR : les battements de cœur d’un enfant dans le ventre de sa mère ?). Une technique qui rappelle, quelque part, celle utilisée par Todd Rundgren.

La première partie de l’opus est plutôt intéressante. D’une durée de 8’, « Blisters », le morceau d’ouverture, varie les tempos tout en empruntant des styles hétérogènes. Emphatique, « Half inch ice » est souligné de chœurs. Des chœurs toujours aussi présents sur « Monochrome », une compo dramatique construite en crescendo sur des arpèges de piano. Daan Stuyven déclame dans la langue de Molière tout au long de l’angoissant, « Middle aged men », un morceau aux arrangements de cordes qui ne dépareilleraient pas dans une sonate pour musique de chambre. Pourtant les intonations vocales de Daan, régulièrement dispensées par syllabes, évoquent celles de Matt Bernigner (The National »), alors que le timbre rappelle plutôt celui de Stuart A. Staples (Tindersticks).

A mi-parcours, Dead Man Ray semble quelque peu s’essouffler. Il y a bien encore « Millionaire » (NDR : un clin d’œil adressé au band de Tim Vanhamel ?), un « Clear history » dont le climat est très proche de celui développé par Ozark Henry, le bowiesque « The ladder » et en finale l’élaboré et mélancolique « How to fall », une piste de nouveau tramée dans les arrangements de cordes ; mais en général, cette seconde moitié de long playing s’avère bien moins percutante que la première…

dimanche, 02 juin 2019 06:48

As long as we keep moving

“Risk to exist”, le dernier elpee de Maxïmo Park remonte à 2017. « As long as we keep moving » n’est cependant pas un nouvel album du band britannique, mais une compilation singulière, puisqu’elle réunit des anciens titres –et souvent les meilleurs– réenregistrés en studio. Mais pas simplement pour les remasteriser. Non, afin de leur insuffler davantage de punch et d’authenticité. Un peu comme lors des concerts, où la formation brille souvent de mille feux. La guitare y est mise davantage en exergue. Et le résultat devrait plaire à celles et ceux qui regrettent les débuts du combo, période au cours de laquelle des titres comme « I want you to say », « Girls who plays guitars » ou encore « Books from boxes » –et qui figurent ici sous de nouvelles versions– mettaient littéralement le feu aux planches…

Enfin, pour que votre info soit complète, sachez que le cd est accompagné d’un DVD consacré aux 10 titres de cet elpee…

dimanche, 02 juin 2019 06:47

Data Mirage Tangram

Neuf longues années que The Young Gods n’avait plus sorti d’album. Et son comeback coïncide avec le départ d’Al Komet, remplacé par Cesare Pizzi, membre fondateur qui opère ainsi un comeback inattendu. Pour enregistrer « Data mirage tangram », le trio a reçu le concours d’Alan Moulder (Depeche Mode, NIN, etc.) au mixing. Les compos ont été rôdées lors du Cully Jazz Festival, avant d’être retravaillées en studio ; ce qui a permis aux musicos d’expérimenter pleinement face à un public averti, et d’explorer aussi bien le blues, le gospel, le post rock que le post jazz, tout en conservant cette approche particulière de l’électro et de l’ambient…

Première constatation, Franz Treichler y joue de la guitare, parfois en rêvant du Floyd, à l’instar de la berceuse électro-atmosphérique « Entre en matière » et du single au groove sonique, paru en single, « Figure sans nom ». Il souffle dans son harmonica sur « Moon above », y entretenant un climat cinématique, dans l’esprit d’une B.O. de western signée Sergio Leone ou Ennio Morricone. Mais le titre phare de cet opus est incontestablement « All my skin standing », une piste de 11 minutes qui met en exergue la performance de Bernard Trontin aux drums. Un boléro envoûtant dont les disgressions électriques rappellent celles produites par Erik Braunn sur le classique « In-a-gadda-da-vida » d’Iron Butterfly. On en oublierait presque la voix emphatique de Franz responsable de textes à la fois symboliques et poétiques, qui colle si bien à la musique des Young Gods, une expression sonore impeccablement fluidifiée par les interventions de Pizzi. Aux claviers et machines Et si vous souhaitez en savoir davantage sur ce dernier LP, on vous invite à lire ou relire l’interview consacrée au groupe ici ou encore le compte-rendu de son concert accordé au Botanique, le 24 mars dernier,

dimanche, 26 mai 2019 10:10

Father of the Bride

Après la sortie de « Modern Vampires of The City », en 2013, les membres de Vampire Weekend ont développé leurs propres projets. Ils sont donc de retour pour ce quatrième LP baptisé « Father of the bride ». Enfin pas tous, puisque Rostam Batmanglij s’est distancié du combo depuis 2016, même s’il a apporté son concours sur un titre, comme producteur et co-auteur. Le line up du band implique donc aujourd’hui, le drummer Chris Tomson, le bassiste Chris Baio et le chanteur/guitariste/parolier Ezra Koening qui semble donc avoir pris le leadership.

Si vous avez aimez les rythmes caribéens des trois premiers essais, vous risquez d’être déçus. Et pourtant, tout au long des 18 compos de ce long playing, V.W. continue d’expérimenter. Mais en tirant un peu dans toutes les directions, le mélomane finit par perdre le fil conducteur. Lors des sessions, le band a reçu le concours de quelques invités, dont Danielle Haim au chant, et tout particulièrement sur l’excellent titre d’ouverture, « Hold you now », une piste de country/folk alimentée par une guitare jouée en picking, du violoncelle, de la pedal steel et une chorale angélique. Puis Steve Lacy, le guitariste d’Internet. En particulier sur le jazzyfiant « Sunflower » et la samba/rock « Flower moon ». Parmi les titres qui sortent du lot, on épinglera « Harmony hall », une compo caractérisée par cette guitare encore et toujours en picking, mais en boucle, et des ivoires sémillantes comme chez Primal Scream. Caractérisé par cette ligne de basse jazz/fusion et ses orchestrations flottantes, « Unbearably white » lorgne carrément vers le « Graceland » de Paul Simon. Tout comme le rétro et minimaliste « Rich man », malgré des arrangements de cordes sinueux, presque orientaux. Et enfin, le singulier et enlevé « Sympathy » qui aurait pu naître d’une rencontre entre Arcade Fire et les Doobie Brothers.

Pour confirmer cette impression de fourre-tout, on pourrait encore signaler la présence d’une guitare gémissante empruntée à feu George Harrison, sur le folk futuriste « Big blue », une autre réminiscente de Big Country sur « We belong together », de la rumba, du cabaret, des figures de style baroques, du funk 70’s et des samples. On a même droit à ce clin d’œil adressé à Van Morrison sur l’insouciant et allègre « This life ». L’album s’achève par l’hymnique et mélancolique, « Jerusalem, New York, Berlin », une compo colorée par quelques jolis arpèges de piano.

Bref, une œuvre sans doute audacieuse, agréable à l’écoute mais manifestement trop longue et un peu trop décousue pour vraiment faire la différence.

dimanche, 26 mai 2019 10:04

1990

Fondé en 2013, Ossayol est un trio bourguignon, issu de Le Creusot très exactement, drivé par le chanteur, compositeur, guitariste Mickaël Pillisio. Il est soutenu par un drummer et un violoncelliste. « 1990 » constitue son premier elpee, une œuvre empreinte de douceur et de mélancolie, mélancolie accentuée par les interventions graciles et langoureuses du violoncelle. Les drums sont arides, parfois martiaux (« The pines »). Mickaël joue de la guitare en picking (NDR : « Happy birthday » semble hanté par Léonard Cohen) ; on entend même parfois les doigts qui glissent sur ses cordes. Enfin, capricieuse, sa voix campe le plus souvent un hybride entre celle d’Andrews Finn (The Veils) et Cat Stevens, mais lorsqu’elle monte dans les tours (« A box ») elle devient carrément écorchée. Un album qui devrait plaire aux mélomanes qui adorent l’indie folk romantique…

lundi, 20 mai 2019 09:46

Une messe pas très catholique…

Responsable d’un superbe second album, « The seduction of Kansas », paru en avril dernier, Priests se produisait ce lundi 20 mai au Witloof Bar du Botanique. Un site presque désert, puisque seul ce concert y était programmé. Issue de Washington D.C, la formation a été réduite à un trio suite au départ de la bassiste Taylor Mulitz, qui a rejoint Flasher. Et si Janel Leppin a collaboré aux sessions d’enregistrement du dernier elpee, elle ne participe apparemment pas aux tournées. Pratiquant une musique qui oscille entre punk et post punk, le band se signale également par des lyrics engagés, socio-politiques, mais également féministes…

Lorsque le combo grimpe sur l’estrade vers 20h15, il doit y avoir une petite centaine de fidèles dans la chapelle. Pour ce périple, le line up bénéficie du concours de la bassiste Alexandra Tyson. Vêtue de noir, y compris le pantalon en cuir, longue chevelure de jais, elle affiche une attitude particulièrement placide, presque mystique. Daniele Daniele, la drummeuse, s’installe en arrière-plan. Devant son tapis de pédales, lunettes épaisses et classiques sur le nez, GL Jaguar ressemble à Ahmed Laaouej, mais en taille XXL. Quant à la chanteuse Katie Alice Greer, on la verrait bien jouer le rôle de Marilyn Monroe, au cinéma. Très jolie et sexy, elle a enfilé une robe décolletée de teinte jaune canari, courte et moulante, en latex vintage. Ses bas-résilles sont retenus par des porte-jarretelles et elle est chaussée de demi-bottes de cow-boy. Et tout au long du set, aguichante, glamour, elle va se déhancher sensuellement. Lors de la communion, on lui donnerait bien le petit Jésus sans confession et sans se faire prier…

La célébration s’ouvre par « Pink white house » et déjà on est impressionné par la voix de Katie, qui pourtant, et elle le signalera, n’est pas au top car, confesse-t-elle, elle a une grenouille (NDR : de bénitier ?) dans la gorge, suite à des problèmes de santé. Alors imaginez le potentiel si cette voix était immaculée ! D’ailleurs, parfois on pense à Adèle, Patti Smith ou même Siouxsie Sioux. Son amplitude lui permet de chuchoter un instant et libérer toute sa puissance, le suivant. Tout au long de « Good time Charlie », la ligne de basse devient carrément cold, dans l’esprit du Cure. Et pour accentuer ce climat, les interventions de gratte adoptent alors un profil atmosphérique, célébré en son temps par Robert Smith, Dik Evans (Virgin Prunes) et surtout Tristan Garel-Funk (Sad Lovers & Giants) ; une impression qui va se confirmer à plusieurs reprises, lors de cet office. Le groupe reprend le « Mother » de Dantzig ; se réappropriant la chanson pour la transformer en ‘protest song’ en faveur des droits des femmes en matière de procréation. Katie et Daniele troquent leurs places pour le funkysant « I’m clean » et « 68 screen ». De petite taille, le pantalon bouffant, cette dernière possède également une superbe voix, qu’elle n’assurait jusqu’alors que pour les backing vocaux. Et entre les morceaux, elle tente de prêcher quelques mots en français. Sympa ! Mais si Katie est partie s’asseoir sur le siège derrière la batterie, elle n’en joue pas, se contentant de contempler pieusement la boîte à rythmes tout en assurant également la contre-voix. Elle revient alors à l’avant-plan pour « The seduction of Kansas », le titre maître du nouvel opus. Le drumming de Daniele devient carrément frénétique tout au long de l’enlevé « Carol ». Sommet du set, « Nothing feels natural » se révèle plus complexe, même dans les vocaux. Faux départ pour « Texas ». La gratte de GL est désaccordée. Quelques secondes plus tard, tout rentre dans l’ordre, et lors de ce titre, Daniele imprime un tempo new wave à la compo, en frappant sur ses fûts à l’aide de ses maracas. Elle revient prendre le lead vocal sur « No big bang, un titre post punk caractérisé par des vocaux déclamatoires, presque hip hop, alors que les accords de basse tournent en boucle, comme s’ils cherchaient à s’enfoncer religieusement dans votre conscience… Après le sauvage « Control freak », le show s’achève par le superbe single baptisé « Jesus son » ; et c’est sous la bénédiction de l’auditoire que Priests quitte l’autel… Adorable !

Tracklisting

Pink White House
Good Time Charlie
JJ
Mother
Youtube Sartre
I'm Clean
68 Screen
The Seduction of Kansas
Carol
Nothing Feels Natural
Texas
No Big Bang
Control Freak
Jesus Son

Pour lire ou relire la chronique de « The seduction of Kansas », c’est ici

vendredi, 17 mai 2019 10:29

Une National, facile à trouver…

Réalisé par Mike Mills (20th Century Women, Beginners) et nominé aux Oscars, le court-métrage « I’m easy to find » met en scène la Danoise Alicia Vikander, lauréate d'un Oscar. Ce film a été inspiré par le prochain album de The National et portera le même nom. Il sortira ce vendredi 17 mai.

Il ne s’agit pas de la bande originale, mais d’un morceau dont la musique a été assemblée comme un film, par un réalisateur. Le leader et le point focal naturel ont été délibérément écartés au profit d’une variété de voix féminines, qui hante le band depuis ses débuts. C’est différent de tout ce que l’un ou l’autre artiste ait jamais tenté mais aussi totalement en phase avec la façon dont la formation a créé au cours de son parcours. Le design de la production est simple et minimaliste. Il se limite à une chaise, un lit, un tapis et un canapé, mobilier utilisé maintes fois dans le film. Magnifiquement tourné par Daniel Voldheim, près de Pomoma, en Californie, le film n'a pris que 5 jours, mais comprend 164 scènes.

Pour visionner ce film, c’est ici

http://www.iameasytofind.com

 

Noel Gallagher et ses High Flying Birds publieront un nouvel Ep ce 14 juin 2019. Il s’intitulera “Black star dancing” et le titre maître fait l’objet d’un single. Noël a déclaré que ce morceau avait été influencé par, notamment, David Bowie, INXS, U2, Queen, Indeep et ZZ Top

Bénéficiant d’un nouvel artwork kaléidoscopique de Gareth Halliday, le disque recèlera deux nouveaux morceaux, “Rattling Rose » and « Sail On », une version 12” mix de ‘Black Star Dancing’ et un remix opéré par le DJ/producteur français établi à Londres, Nicolas Laugier, aka The Reflex.

Pour voir et écouter le clip, au casting so british, c’est ici

Track-listing

1. Black Star Dancing
2. Rattling Rose
3. Sail On
4. Black Star Dancing (12” Mix)
5. Black Star Dancing (The Reflex Revision)