Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Kreator - 25/03/2026
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Le groupe polonais Izzy and the Black Trees sortira son nouvel opus, "Revolution Comes in Waves", le 7 octobre 2022. En attendant, il nous propose son nouveau single, "Kick Out the Damned", sous forme de clip, et il est disponible

Issu d’une ville universitaire tranquille de l'ouest de la Pologne, Izzy and the Black Trees apportent une énergie punk brute soutenue par des riffs de guitare psychique bruyants, un rythme fort et des mélodies fougueuses. Rebelles et poétiques, les compos post punk sont hantées, à la fois, par Patti Smith, Debbie Harry et PJ Harvey…

lundi, 19 septembre 2022 18:39

Une B.O. de série TV pour Hooverphonic…

La série australienne ‘Love Me’ a choisi pour réaliser sa bande-annonce, Hooverphonic. Il ne s’agit pas seulement d'un classique de son catalogue, mais une toute nouvelle chanson. Elle puise ses influences dance dans les années '90 et les paroles adressent des clins d'œil aux jeux vidéo. Son titre ? « Mysterious ».

‘Une bande-annonce est un outil de promotion pour une série ou un film, mais une bonne chanson peut aussi être un outil de promotion pour une bande-annonce’, explique le frontman et auteur-compositeur Alex Callier. ‘Nous devions avoir un titre que nous pouvions sortir en tant que single, c'était ma condition. Tout devait se mettre en place, car il ne fallait pas perdre l'atmosphère de la série. Il faut avoir un peu de chance avec ça. Nous avons d'abord pensé à une autre chanson et nous étions même en phase de mixage, mais mon intuition m'a dit que « Mysterious » était le meilleur choix’.

‘Notre nouvel album sera très années '90, avec beaucoup de différents styles de dance de cette époque, une pincée de hip hop oldschool, et même un peu de big beat… Maintenant, ce nouvel album n'est pas pour une sortie immédiate. Nous allons d'abord sortir quelques singles. Retour comme dans les années soixante : tous les singles seront compilés par la suite. Le plus tôt sera le mieux dans le climat musical actuel. Les chansons n'ont pas le temps de vieillir…

La série ‘Love Me’ est sortie sur les écrans 15.09.2022, le single « Mysterious », le 16.09.2022 et il est disponible sous forme de clip,

 

 

Début 2021. En raison des mesures prises suite à la pandémie de Covid-19, les salles de concert et les clubs sont fermés. Le groupe de blues-rock belge Boogie Beasts cherche donc des alternatives pour fêter son dixième anniversaire. Le 6 mars, la formation est en direct sur Facebook depuis le Studio Jupiter, celui de leur ingénieur du son Koenraad Foesters, où il a également enregistré ses deux elpees précédents. Lors de ce livestream, il décide de rendre hommage à ses racines : le blues.

En résulte un set intense et énergique de 11 reprises de blues, version Boogie Beasts. C’est Reinhard Holstein, le patron du label allemand Juke Joint 500, qui a eu l’idée de sortir cette session live sur un album. Le band accepte, mais comme il était sur le point de sortir son troisième opus, « Love Me Some », il décide de postposer la sortie à l'automne 2022. C'est ainsi que le 4ème LP de Boogie Beasts, intitulé « Blues From Jupiter », sortira le 14 octobre sur le label allemand Juke Joint 500 et le label belge Naked (format digital).

Plus tôt cette année, le groupe avait gravé un premier single, « Grinnin' In Your Face », une cover de Son House. Il nous en propose son second, « Who'll Be Next », une adaptation de la légende du Chicago blues, Howlin' Wolf. Et il est disponible sous forme de clip

Tracklist « Blues From Jupiter » - sorite le 14 octobre 2022

  1. "Still A Fool" - Muddy Waters
    2. "Someday Baby Blues" - Sleepy John Estes
    3. "France Chance" - Joe Callicott
    4. "Pushing My Luck" - Robert Belfour
    5. "Boogie Chillun" - John Lee Hooker
    6. "Who'll Be Next" - Howlin' Wolf
    7. "Grinnin' In Your Face" - Son House
    8."Long Haired Doney"- R.L. Burnside
    9. "Work Me" - Junior Kimbrough
    10. "You Don't Love Me" - Bo Diddley
    11. "No More Lovers" - Arthur 'Big Boy' Crudup

En concert

14.10: Deux Ours, Modave (BE) - album live showcase!
20.10: Hnita Hoeve, Heist-op-den-Berg (BE) - album live showcase!
21.10: Nuit Du Blues, Foyer Culturel Jupille (BE)
04.11: Bay-Car Blues Festival, Grande Synthe (FR)
16.12: Centre Culturel, Engis (BE)

lundi, 19 septembre 2022 18:35

Le rétro-futurisme de Plaid…

Plaid sortira son nouvel album le 11 novembre 2022. Depuis la fin des années 80, il est considéré comme une des pierres angulaires de la musique électronique expérimentale.

Outre ses projets The Black Dog et Balil, sans oublier sa contribution apportée à Björk, Plaid a beaucoup tourné et opéré des collaborations depuis sa formation, en 1991. Et récemment, en compagnie du BBC Concert Orchestra. Le tandem a écrit pour des jeux vidéo et composé la musique de plusieurs longs métrages, dont "Tekkon Kinkreet", qui a reçu le prix de l'Académie japonaise de l'animation de l'année.

Ce nouvel opus s’intitulera "Feorm Falorx". À l'aube de leur 30ème année chez Warp, Ed Handley et Andy Turner sont encore parvenus à se hisser à la pointe de la technologie, tout en proposant un son chaleureux, humain et nostalgique ; une sorte de high-tech-rétro-futuriste.

En attendant, il nous propose son premier single, "C.A.", et il est disponible sous forme de clip, ici

 

 

lundi, 19 septembre 2022 18:32

Ozark Henry et Ellen ten Damme en duo…

Ozark Henry a enregistré une nouvelle version de « Sweet Instigator » avec la chanteuse et actrice néerlandaise Ellen ten Damme. Le titre original figurait sur « Birthmarks », l’album le plus vendu par Piet Goddaer. Cet opus était paru, il y a déjà 20 ans. Pour célébrer cet anniversaire, cet LP paraîtra sous une version enrichie de remixes inédits, d’enregistrements ‘live’ et le single en compagnie d’Ellen ten Damme.

Le titre fait référence à la mort de sa mère, décédée d'un cancer de la peau, mais c'est avant tout un hymne à la vie, à l'amour inconditionnel et à l'insoutenable légèreté de notre existence.

Le 10 mars 2023, Ozark Henry se produira à l'AB de Bruxelles, où il interprétera « Birthmarks » dans son intégralité.

Le clip de « Sweet instigator » est disponible

 

 

Death Cab For Cutie célèbre son 25ème anniversaire en publiant son 10ème album studio "Asphalt Meadows". Produit par John Congleton (St Vincent, Sharon Van Etten, Wallows), l’elpee inclut le nouveau single "Asphalt Meadows", ainsi que les précédents "Here To Forever" et "Roman Candles". Aux États-Unis, la tournée ‘Asphalt Meadows’ démarre cet automne et s'arrêtera à De Roma, à Anvers, le 14 mars 2023.

Le clip d’"Asphalt Meadows" est disponible ici

 

 

Depuis 2007, Court-Circuit coordonne les concerts de musiques actuelles qui se tiennent dans le cadre de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Du 22 au 29 septembre, les salles de concerts du réseau Court-Circuit ouvriront leurs portes pour une rentrée en musique à travers une série de ‘live’ gratuits made in FWB. L'occasion rêvée de se reconnecter aux lieux de concerts après une pause estivale ! S’y produiront notamment, Sharko, La Jungle, Gros Cœur, Eosine, Lubiana, RORI, The Bombsite Kids, Thot Alek & les Japonaises, Constantine... et la liste est loin d’être exhaustive

Pour plus d’info, voir ici

 

 

mercredi, 14 septembre 2022 17:26

Garbage island

« Garbage island » constitue déjà le 9ème long playing de ce trio canadien réunissant les multi-instrumentistes Ariel Sharatt, Jake Nicol et Mathias Korn. Auteur-compositeur, ce dernier assure également le lead vocal. Pour enregistrer cet album, le groupe a reçu le concours de quelques collaborateurs qui se consacrent également à toute une série d’instruments. Une équipe qui se partage synthés, harmonium, saxophone, flûte, lap steel, bouzouki, steel drum, percus insolites ou pas, et la liste est loin d’être exhaustive. Sans oublier les backing vocaux féminins qui apportent un chouette contraste au baryton profond de Matthias, sorte d’hybride entre ceux de Kevin Ayers, Kurt Wagner (Lambchop), Matt Berninger (The National) et Bill Callahan.

Concept album, « Garbage island » s’inquiète de l’état de notre planète en proie à une grave crise climatique, mais également qui croule sous les déchets. En fait, le thème de cet opus est venu à l’esprit de Mathias, lors de ses promenades quotidiennes jusqu’au rivage, lorsqu’il observait des oiseaux qui survolaient les tas de débris de plastique échoués sur les rochers. Ce paysage lui a rappelé la fameuse île aux ordures, le vortex du Pacifique Nord. Et pour accentuer ce sentiment de malaise, le band a fait appel à Emmie Tsumura afin de réaliser l’artwork de la pochette, concoctée à l’aide d’éclaboussures de couleurs aléatoires issues de chutes utilisées à l’usine de pressage. Dans le même esprit, l’opus s’achève par « The end of the end of the world », une plage dont le titre est suffisamment significatif.

Une œuvre qui ne souffre d’aucune faiblesse, mais qui recèle 12 pistes bien distinctes, dont on épinglera l’ouverture « No peace », pimentée par des touches de piano allègres et des sonorités de gratte surf, un « Nigel the gannet » dont les paroles se réfèrent au « Making plans for Nigel » de XTC, la douce sérénade « Dirty microphones », bercée d’élégantes cordes de sèche, le punchy « Empty world », traversé d’un saxophone débridé, le champêtre « Minor characters », le fringant « All I need » qui lorgne vers les Pogues (ton badin, sifflotements, tempo guilleret) avant de s’achever dans un chaos électrique ou encore le funky (Beck ?) titre maître.

Un album qui s’écoute d’une traite sans jamais souffrir d’un seul moment de lassitude…

mercredi, 14 septembre 2022 17:22

Between here and everywhere

Death Bells, c’est avant tout un duo réunissant Will Canning et Remy Vesselis, deux Australiens (NDR : ils sont issus de Sydney) qui se sont établis à Los Angeles à la recherche de l’inspiration. C’est d’ailleurs cette cité californienne qui leur a servi de muse pour composer les 9 plages de leur troisième opus, « Between here and everywhere ».

Pour enregistrer cet LP, le tandem a reçu le concours de quelques collaborateurs aux claviers, cordes, ivoires et chœurs.

Mais le plus étonnant procède du style pratiqué par cette formation, une forme de post punk probablement inspiré de Joy Division, The Murder Capital et Interpol. Parfois, le résultat peut paraître parodique, mais il tient parfaitement la route. Et puis la voix de Will est moins fragile que celle de Ian Curtis. Encore que sur « Last days », elle évoque davantage Grian Chatten (Fontaines DC), l’insouciance sarcastique se substituant à l’intensité sauvage.

Sur les 9 pistes, deux dépassent les 4 minutes pour un total de 35’. Deux valses quand même : « A better resolution », puis le titre maître. D’abord lente, la plage prend progressivement son envol et s’enrichit même de chœurs dramatiques.

Suivant les déclarations de Will et Remy, « Eternity street » serait né d’une obsession pour « The light » de Love & Rockets. Mais on en retiendra surtout les subtils arrangements de cordes et de synthés injectés par Laena Myers-Ionita et Jeff Fribourg, en fin de parcours.

mercredi, 14 septembre 2022 17:18

Cold as weiss

Delvon Lamarr Organ Trio

Le Delvon Lamarr Organ Trio est issu de Seattle, un combo qui pratique un soul/funk, parfois teinté de jazz, dans l’esprit de Booker T. & The M.G.’s, des Meters ou de Jimmy Smith. Delvon Lamarr en est le leader et il se consacre à l’orgue Hammond B3, vous vous en doutez. C’est ce son chaud, vibrant, puissant, groovy et vintage, hérité en ligne droite des labels Motown et Stax, qui inonde cette musique instrumentale à laquelle participe, quand même, un drummer (NDR : lui est le seul blanc et il s’appelle Weiss !) et un guitariste. Cependant, ces deux musicos jouent bien davantage que le rôle de seconds couteaux. En fait, ce sont eux qui apportent les moments de respiration à cette expression sonore très en vogue au cours des sixties. 

« Cold as weiss » constitue le troisième elpee du band et recèle pas mal de reprises, dont le « Pull your pants up » des J.B.’s, les très funk « I wanna be where your are » de Leon Ware et Arthur Ross ainsi que « Keep on keepin’ on » de Curtis Mayfield.

Deux plages s’écartent quelque peu de l’ensemble. Tout d’abord le blues « Big TT’s blues » puis « Uncertainty », un slow crapuleux ou nightclubbien (NDR : biffez la mention inutile, selon que vous affichiez 1, 2 ou 3 x 20 ans).

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