La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Bernard Dagnies

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vendredi, 03 juin 2022 09:47

Black pearl

Si on tient compte de Throwing Muses, de 50 Foot Wave et de son parcours solo, Kristin Hersh doit avoir gravé plus ou moins 25 albums et une belle volée d’Eps.

Découpé en 7 plages, « Black pearl » joue sur les atmosphères. Une œuvre particulièrement électrique, mais également complexe et parfois empreinte de mystère. La guitare grince, rugit, gémit, hurle. Sinistre, la basse rampe, sature, rebondit. Mais le drumming ne se contente pas de pilonner, il fédère. Ce n’est qu’au fil des écoutes, que les compos dévoilent leurs subtilités. Elles se chargent d’intensité, menacent, reprennent leur souffle, serpentent et finissent par exploser, alors que la voix tour à tour éraillée, rauque, désarmante, amère ou rêveuse de Kristin, épanche toute sa mélancolie...

Le long playing recèle cependant deux instrumentaux. Tout d’abord le titre maître, puis le final, « Double barrel ». Une plage hantée par Sonic Youth (« Blush »). Et puis une valse, « Hog child », un tempo que l’on retrouve régulièrement dans l’œuvre de Kristin Hersh.

vendredi, 03 juin 2022 09:46

Dead awake

Basé au Nord de Londres, Black Doldrums est passé d’un duo à un trio depuis que Matt Hold est venu les rejoindre pour se consacrer à la basse. Si Sophie Landers se réserve les drums et Kevin Gibbard la guitare, les deux musiciens se chargent également des vocaux, et paradoxalement les inflexions de ce dernier rappellent parfois celles de Philip Oakey (Human League).

Produit par Jared Artaud (le chanteur/compositeur/guitariste/poète de The Vacant Lost), « Dead awake » constitue son premier long playing, un œuvre qui navigue à la croisée des chemins du psyché rock, du shoegazing et du post punk gothique. Après avoir écouté cet opus, il est manifeste que parmi ses influences majeures figurent Jesus & Mary Chain, Crystal Stilts, Joy Division et The Brian Jonestown Massacre. Encore que sur le morceau qui ouvre cet LP, « Sad Paradise », la mélodie semble inspirée de Dandy Warhols, alors que les lyrics se réfèrent à Ginsberg et Kerouac. Les mélodies sont d’ailleurs, en général, accrocheuses et mélancoliques, même si le climat s’avère souvent ténébreux pour ne pas dire glacial.

Soufflant un léger parfum oriental, « Dreamcatcher » véhicule des accents empruntés à Sisters of Mercy, alors que « Now you know this » emprunte le tempo d’une valse. Un album excellent, mais qui nous replonge 4 décennies dans le passé. Ce qui n’est pourtant pas fait pour nous rajeunir.

vendredi, 03 juin 2022 09:42

All souls hill

Avant de publier ce 15ème long playing, The Waterboys avait sorti une trilogie (« Out all this blue » en 2017, « Where the action » en 2019 et « Good luck » en 2020) dominée par l’instrumentation électronique (synthés, boucles, etc.).

Pour ce nouvel opus, la formation britannique en est revenue à une formule davantage traditionnelle, plus proche de l’œuvre de Mike Scott, même si l’électronique n’a pas été complètement abandonnée. Elle est, en fait, bien intégrée.

Pas de trace cependant du violoniste Steve Wickham, qui a décidé de ne plus partir en tournée, tout en restant ouvert à des participations aux sessions de studio ultérieures. Par contre, sur certaines compos on retrouve des interventions au saxophone, mais exécutées par l’Américain Pee Wee Ellis.

Autre changement, sur les neuf plages de l’elpee, six sont cosignées par le producteur/écrivain Simon Dine. Mike reprend également le traditionnel country/folk « Passing through », une épopée gospel de plus de 9’ et puis « Once Were Brothers » de Robbie Robertson auquel il a ajouté des paroles, un morceau rogné par un orgue vintage.

Si les sessions d’enregistrement ont bénéficié du concours de nombreux invités, dont Ian McNabb aux backing vocaux sur « Blackberry Girl », Mike se consacre à de nombreux instruments, outre le chant, dont les inflexions peuvent parfois rappeler Dylan.

C’est en ‘spoken word’ que Scott s’exprime tout au long du lunatique « In my dreams ». Et à propos de mots (toujours en vers, bien sûr), Mike n’est pas tendre avec Trump, tout au long de « Liar » …

vendredi, 03 juin 2022 09:39

Dropout boogie

L’an dernier, Dan Auerbach et Patrick Carney avaient décidé de retrouver leurs racines, en gravant "Delta Kream", un album constitué de covers signées par des légendes du Delta Blues, morceaux qu’ils interprétaient au cours de leur jeunesse. Dont celles de John Lee Hooker, R.L. Burnside et surtout Junior Kimbrough.

« Dropout boogie » se révèle beaucoup plus éclectique. Et si « Good love », pour lequel le duo a reçu le concours de Billy Gibbons, baigne allègrement dans le blues, les autres plages qui s’y frottent finissent par se diluer dans le rock, le glam, la soul et même la pop. Ainsi « Baby I’m coming home » se distingue par de jolies harmonies vocales à la Gerry Rafferty, avant de s’enfoncer dans le delta du Mississippi, alors que « For the love of money » concède des riffs de gratte au glam. Tout comme le nerveux « Burn the dawn thing down ».

L’opus s’ouvre d’ailleurs par deux morceaux qui pourraient aisément être diffusés sur la bande FM. Soit « Wild child », qui malgré sa référence au « Wild Thing » des Troggs, s’autorise une intro disco ; et les cordes de guitare sont tellement chargées de fuzz, qu’on croirait entendre une section de cuivres. Quant à « It ain’t over », il véhicule carrément des accents r’n’b. Finalement, « How long » constitue la piste la plus intéressante. Une ballade qui affiche l’élégance soul des 60’s, tout en se nourrissant d’électricité crazyhorsienne.

Bref en tirant un peu trop dans toutes les directions Dan et Patrick s’éloignent de leurs fondamentaux. Maintenant, en acceptant que des auteurs-compositeurs externes participent à l’écriture des morceaux, c’était inévitable…

vendredi, 03 juin 2022 09:36

L’orée

Ashinoa est une formation lyonnaise qui pratique une musique expérimentale, fruit d’un hybride entre instrumentation organique et synthétique. Pas de chant, mais des halètements, des râles, des bribes de conversation, des crépitements, des chants d’oiseaux, des drones et des bruitages urbains. Quant à l’expression sonore, plutôt indus, elle se frotte tour à tour au jazz, au psychédélisme, au krautrock, au hip hop, au dub et surtout à l’électronique, notamment à travers ses beats…

Alan White est décédé à l’âge de 72 ans à Seattle, le 26 mai 2022, après une brève maladie.

Il a joué au sein d’une multitude de groupes, mais on retiendra surtout qu’il a longtemps milité chez Yes. Il avait ainsi remplacé Bill Bruford parti rejoindre King Crimson. Il avait également intégré le Plastic Ono Band de John Lennon. C’est lui qui est derrière les fûts pour « Instant Karma » du P.O.B., mais aussi sur l’album « Imagine ». Et dans la foulée, il avait apporté sa collaboration à un autre Beatles, George Harrison.

Il a commencé des leçons de piano à l’âge de six ans, débuté la batterie à douze, et s’est produit en public dès l’âge de treize.

Au cours des 60’s, il s’est forgé son expérience en jouant au sein de toute une série de formations, dont Alan Price Band, Bell and Arc et Balls, ce dernier groupe, en compagnie de Trevor Burton (The Move) et Denny Laine (Moody Blues).  

De mars à septembre 1970, Alan White se joint au Ginger Baker's Airforce en tournée, mais il ne jouera sur aucun de leurs deux albums studio. Il y rencontre notamment les ex-Traffic Steve Winwood, Chris Wood et Rebop Kwaku Baah, Au sein de ce band, il se consacrera à la batterie ainsi qu’aux claviers.

Il a aussi collaboré à toute une série de projets, impliquant des musiciens issus de la scène prog, parmi lesquels, figurent inévitablement des anciens membres du Yes. Sans oublier, le sien, qu’il avait baptisé tout simplement White…

RIP

 

 

 

vendredi, 27 mai 2022 19:17

Les choses simples de Will Joseph Cook

C’est ce vendredi 10 juin que paraît le nouvel elpee de Will Joseph Cook. Il s’intitule « Every Single Thing ». En attendant, il nous propose un titre qui en est extrait, « BOP », sous forme de clip, et il est disponible .  

‘Le titre a été inspiré par les vidéos disco des années 1980, ces sessions de studio presque gênantes où des producteurs réservés ou des gens de l'industrie musicale surveillent la performance du musicien’, explique Will à propos de la vidéo.

Will a écrit les compos de cet opus en compagnie de son ami Eric Radloff (alias Okudaxij) et l'auteur-producteur Matt Parad, au début de 2021. ‘Au début, nous travaillions à distance sur une connexion internet de campagne douloureusement lente’, se souvient-il. ‘Nous nous envoyions des stems et des idées et les premiers morceaux se sont assemblés comme ça. Ensuite, il fallait juste trouver un moyen de se rencontrer quelque part.

Cet endroit a fini par être le Mexique. 'J'ai trouvé un Airbnb pour deux semaines et nous avons fait toute la pré-production là-bas. Dans nos valises, nous avions un mini-studio que nous avons installé dans un immeuble d'habitation. On a réduit à 10 pistes et on est parti de là pour Los Angeles. En gros, il fallait rester au Mexique pendant deux semaines, puis on était autorisé à entrer aux États-Unis…

Agé de 24 ans, Will Joseph Cook s'inspire aussi bien de Phoenix, Vampire Weekend et Darwin Deez que de Benny Sings, Eels et Neil Young.

 

Après avoir gravé un tout premier single intitulé « Numb my Beast », Black Orchid Tribe nous en propose un second. Baptisé « Better Run », il est sorti ce 29 avril.

Au-delà de la musique, « Better Run » c'est avant tout un message. Courir après ses rêves pour se sauver de la mort, courir après ses rêves pour renaître et retrouver une vie en adéquation avec qui nous sommes.

Ces deux morceaux figureront sur un Ep dont la sortie est prévue pour la fin de l’année 2022 et dont il présentera déjà les grandes lignes à l'occasion du tout premier concert du groupe, le 17 juin lors de la Fête de la musique à Waterloo.

Le clip de « Better Run », est disponible

 

 

vendredi, 27 mai 2022 19:12

Cosse toujours, tu nous intéresses…

Après avoir gravé un premier Ep, Cosse prépare désormais son premier album. Prévu pour cet automne, il a été enregistré au studio Katzwijm (Pays-Bas) sous la houlette de Floyd Atema, figure centrale d’une scène post rock/noise contemporaine, dont le quatuor parisien se revendique également, mais dans l’esprit de l'écurie Touch & Go du début des 90's

La minutie et l'énergie libérée sur les planches est enivrante, laissant dans son sillage un tumulte d’émotions. C’est subtil, abrasif, addictif…

Le clip de « Evening » est disponible

 

 

Pour son premier album solo depuis le début des années 90, le co-frontman de Tuxedomoon livre une collection de chansons hypnotiques qui puise dans sa vie au Mexique, où il réside depuis de nombreuses années maintenant.

« El Hombre Invisible » est centré sur la voix, les mélodies et les textes emblématiques de Steven, dans un environnement intime, avec une élégance dépouillée, des arrangements pour la guitare, la basse, des cuivres occasionnels et, bien sûr, le piano et le saxophone caractéristiques de M. Brown.

Issu de cet opus, « Faces » est disponible ici sous la forme d’un clip et il est à voir et écouter

En concert

04/06/2022 - PARIS (FR) LA MAROQUINERIE

05/06/2022 - BRUXELLES (BE) BOTANIQUE

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