Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

samedi, 09 juillet 2022 19:24

On boucle chez The Vacant Lots

Issu de Brooklyn, The Vacant Lots, est un duo post-punk/synth-pop réunissant Jared Artaud et Brian MacFadyen. Son quatrième elpee paraîtra ce 30 septembre. Intitulé "Closure", il fera suite à "Interzone", paru en 2020. En attendant, il nous propose son single, "Chase". Composé à l’aide d’une boîte à rythmes Synsonics et d’un synthétiseur Yamaha CS-10, ce titre démontre que le tandem est capable de faire le maximum avec le moins d'éléments possible.

Non seulement Jared Artaud a coproduit les derniers opus d’Alan Vega, "IT" et l’album perdu "Mutator", mais il a publié un recueil de poèmes (‘Empty Spaces’) en 2014. Pas étonnant que certains médias ont qualifié The Vacant Lost comme un duo de synthétiseurs new-yorkais qui réalise la fusion entre Suicide et Burroughs...

Pour écouter "Chase", c’est ici

 

 

samedi, 09 juillet 2022 19:23

Tess Parks regarde les anges danser…

Tess Parks est une chanteuse de rock psychédélique originaire de Toronto au Canada. Originaire de Toronto et établie depuis à Londres, Tess Parks vient de publier un extrait de son nouvel album "And Those Who Were Seen Dancing", sorti ce 22 juin 2022. Intitulé "I See Angels", il bénéficie d’un clip vidéo disponible ici

A ce jour, elle a gravé un opus solo en 2013, "Bloodhot" et deux elpees en collaboration avec le chanteur du Brian Jonestown Massacre, Anton Newcombe, "I declare nothing" en 2015 et "Tess Parks & Anton Newcombe" en 2018.

Pour "I See Angels", elle a déclaré : ‘Cette chanson a été écrite en quittant New York et pour la vidéo, j'ai toujours eu cette vision de ballerines dansant dans toute la ville... J'ai découvert le travail de Joe Bressler et je l'ai adoré. Comme il vivait à New York, nous avons décidé de collaborer. Nous avons vaguement discuté des lieux, mais sans le savoir, il a fini par choisir des endroits qui avaient une grande signification sentimentale pour moi. J'adore la façon dont la vidéo se termine, avec cette belle ballerine enfin libre et dansant dans la nature. Toute cette dernière séquence de danse est encadrée comme un véritable tableau de la Renaissance…’

Pour découvrir le clip de "I See Angels", c’est ici

 

 

samedi, 09 juillet 2022 19:23

Et de deux pour Flying Moon in Space

Etablie à Leipzig, en Allemagne, Flying Moon in Space est une formation qui pratique une musique expérimentale, à la croisée des chemins du krautrock, du psychédélisme et du space rock. Son deuxième elpee, « ZWEI », est paru ce 24 juin 2022. Le single qui en est extrait, « Traum Für Alle ('Dream for Everyone') » est en écoute .

Dans l’ensemble « ZWEI » a un côté plus structuré et plus pop par rapport aux débuts du band, même si l’expression sonore demeure instrumentale, en utilisant des synthétiseurs pour la première fois, ainsi que des boucles et des enregistrements captés à l'église et au sein de la forêt environnante.

Au sujet de « Traum Für Alle ('Dream for Everyone') », le chanteur Parks a déclaré : ‘Le rêve de tout le monde, c'est plus. Plus d'argent. Plus de temps. Plus de tout et n'importe quoi. On n'en a jamais assez. Notre seul but semble être de courir après une satisfaction qui ne vient jamais…’

Pilod est donc passé d’un trio à un quatuor et pour l’instant, il bosse sur de nouvelles compos. Donc on suppose qu’un troisième elpee est en préparation. Ce sera le troisième et il fera suite à "Sunny Forecast" (2013), et "Black Swan" (2016). Guitares grinçantes ou vagabondes, urgence sombre, explosivité menaçante ou rythme hypnotique, la formation louvaniste nous propose son nouveau single "The Future looks bright", dont le clip est disponible ici

 

 

jeudi, 07 juillet 2022 19:16

And Also The Trees et le magicien d’Os.

Le nouvel album d’And Also The Trees paraîtra ce 9 septembre 2022. Intitulé « The bone carver », il fera suite à « Born into the waves », gravé en 2016.

Simon et Justin Jones ont travaillé sur cet opus pendant 3 longues années, à Londres, en Suisse et dans une grange sise dans les Midlands, non loin de leurs racines. Outre le fidèle drummer Paul Hill, en poste derrière ses fûts depuis 1998, Grant Gordon et Colin Ozanne, arrivés en 2015, sont toujours présents au sein du line up. Le premier se consacre à la basse et le second aux claviers, à la seconde guitare, mais aussi à la clarinette.  

And Also The Trees se produira le 15 juin au Botanique de Bruxelles.

https://www.andalsothetrees.co.uk/

jeudi, 07 juillet 2022 10:54

I’m not sorry, I was just being me

Premier album pour King Hannah, un duo établi à Liverpool réunissant Hannah Merrick et Craig Whittle. Galloise, elle chante et joue parfois de la sèche. Multi-instrumentiste, Il se réserve la plupart des parties de guitare et parfois la basse. Lors des sessions, la paire a reçu le concours d‘un préposé au synthé, d’un drummer et de quelques invités.

« I’m not sorry, I was just being me » baigne au sein d’un climat particulièrement sombre, un peu comme si le groupe évoluait au croisement de chemins tracés par Portishead, PJ Harvey et Mazzy Star. La voix d’Hannah est lancinante, nonchalante, langoureuse, sulfureuse, mais bien timbrée. Electrique, éraillée, la guitare communique des sentiments d’angoisse, de torpeur et de mystère. La section rythmique est parfois d’une intensité folle, le drumming se révélant même, suivant les circonstances spasmodique ou implacable.

Pour alléger quelque peu l’ambiance, le disque recèle l’un ou l’autre interlude et une ballade americana (« Ants crawling on an apple stork »), mais on ne sort pas indemne après avoir écouté un tel album. Soit on le déteste pour cette atmosphère cafardeuse, soit on l’adore pour la présence de morceaux tout bonnement remarquables. Et en particulier « A well-made woman » amorcé par un intro labyrinthique, « All being fine » et les incursions avant-blues de Whittle à la six cordes, le vaporeux « Go-Kart Kid (Hell No !) » dont l’intensité électrique s’enflamme à mi-parcours, l’instrumental « Berenson » réminiscent du Red House Painters, le titre maître, abordé dans l’esprit ‘west coast’ de l’album « If I only could remember my name » de David Crosby, le semi-crazyhorsien semi-floydien « The moods that I get in » ainsi que la plage finale, « It’s me and you kid » ; imprimée sur un mid tempo, elle est abrasée de cordes de guitare filandreuses et torturées…

Un must !

jeudi, 07 juillet 2022 10:34

Aboogi

D’origine touareg, Imarhan est un une formation algérienne qui, à l’instar de Tinarriwen, puise son inspiration dans la musique traditionnelle berbère, le rock et le blues, un style baptisé par les médias de blues du désert.

« Aboogi » constitue son troisième elpee. Son titre fait référence aux premières structures semi-permanentes construites par leurs ancêtres, lors de l’implantation de colonies et de villages, mais c’est également celui que les musicos ont choisi pour leur studio qu’ils ont construit à Tamanrasset, au sud de l’Algérie.

Lors des sessions, le groupe a reçu le concours de quelques invités. Tout d’abord la chanteuse soudanaise Sulafa Elyas sur « Taghadart », qui se charge des couplets. Puis Geoff Rhys (Super Fury Animals) qui chante en gallois sur « Adar newlan », une plage au cours de laquelle s’invite une guitare flamenco, et enfin, Abdamah Ag Alhousseyni de Tinariwen et le poète Mohamed Ag Itale, mieux connu sous le pseudo Japonais, sur « Tindjatan ». Sans oublier la communauté locale pour assurer les chœurs et les percus. Et notamment tout au long de « Assossam », une compo qui dépeint les frustrations du peuple touareg face à l’omnipotence du pouvoir central.

Si « Temet » s’autorise quelques accords de gratte psychédéliques, on retrouve ici chez Imarhan ce groove irrésistiblement communicatif et lancinant, même si le disque recèle l’une ou l’autre plage plus mélancolique voire contemplative…

jeudi, 07 juillet 2022 10:31

Sympathy for life

« Sympathy for life » (un clin d’œil adressé aux Stones ?), le sixième long playing de Parquet Courts, a été enregistré dans les Catskill Mountains, sis au nord de l’Etat de New York, sous la houlette de John Parish et de Rodaidh McDonald (The XX, Hot Chip, David Byrne).

Au cours des mois précédant les sessions, les leaders du band, Austin Brown et Andrew Savage, se sont intéressés à la musique de danse, et tout particulièrement la techno, la house et le funk. Une recherche qui inévitablement a influé sur les compos du nouvel opus, mais dans l’esprit du « Screamadelica » de Primal Scream et du label DFA (Black Dice, Hot Chip, LCD Soundsystem, Liquid Liquid). Et dans ce contexte, les deux comparses sont passés par la case drogue acide…

L’opus recèle quand même des morceaux plus conventionnels. A l’instar de « Just shadows », dont le tempo lorgne vers Pavement, du garage punk corrosif « Homo sapien », réminiscent du « Fun house » des Stooges ou du venimeux « Black widow spider ».

Evoquant la mort de George Floyd et la montée du mouvement ‘Black live matter’, « Marathon of anger » est sculpté dans l’électro/funk alors que le chanteur emprunte les inflexions vocales de feu Andy Gill, le chanteur de Gang of Four.

« Plant life » constitue certainement la plage la plus curieuse. Imprimée sur un rythme latino, elle laisse la voix de Brown s’égarer, mais aussi s’infiltrer de l’orgue manzarekien alors que le climat rappelle plutôt « Oye com oba » de Santana, sans la guitare. Un orgue vintage qui rogne carrément « Zoom out », autre piste funk. Tout comme « Sympathy for life », mais l’orgue est ici remplacé par le piano électrique. Ou encore « Trullo », un morceau qui aurait pu figurer au répertoire de Tom Tom Club, voire de Talking Heads.

Deux titres s‘écartent quand même du climat général ; tout d’abord le krautrock « Application / Apparatus » et puis en final, « Pulcinella », une ballade bluesy de 7 bonnes minutes…

jeudi, 07 juillet 2022 10:27

Life is yours

Si Arcade Fire s’est englué dans le disco (NDR : son dernier elpee, « We », le confirme), Foals a décidé de se frotter au funk et à l’afro-beat. D’ailleurs, il a fallu se pincer deux fois plutôt qu’une avant d’admettre qu’il s’agissait du même groupe. Parce que les synthés ont pris une place de plus en plus importante. Tout comme les lignes de basse. On retrouve, heureusement, la voix haut-perchée de Yannis Philippakis. Et puis, quand même, des riffs de gratte, mais le plus souvent dispensés à la manière d’un Nile Rodgers.

Les compos sont donc particulièrement dansantes. Qu’elles soient découpées dans la new wave synthétique (« Under the radar »), émargent au punk funk (« 2001 »), libèrent un groove rafraîchissant à la LCD Soundsystem (« The sound »), s’inspirent des rythmes de l’Afrique de l’Ouest, dans un contexte plus expérimental, un peu comme lors d’une rencontre hypothétique entre Talking Heads et Animal Collective (« Flutter ») ou réveillent en notre fors intérieur le souvenir de Prince (« Looking high »), à moins que ce ne soit celui de Michael Jackson… Et ce ne sont pas les morceaux d’ouverture (le titre maître et ses synthés staccato) ainsi que le final « Wild green » dont les accents électro sont très prononcés, qui risquent de modifier l’impression générale. D’autant plus que la production est soignée aux petits oignons. Pas la tasse de thé de votre serviteur, mais dans le style, il faut admettre que les morceaux seront irrésistibles sur le dancefloor…

jeudi, 07 juillet 2022 10:22

Away

A l’origine, Follow Me Not était le projet solo de Nicolas Guerroué. C’est en mars 2016 que Mik Chevalier a débarqué, pour s’y consacrer à la basse. « Away » constitue déjà le huitième long playing de FMN, dont la musique est manifestement influencée par la new et la cold wave.

Et tout au long de cet opus, le spectre de The Cure plane. Tout d’abord à cause des inflexions vocales de Nicolas, plutôt proches de celles de Robert Smith, quand elles deviennent gémissantes, sans en avoir le timbre. Puis de la ligne de basse qui semble parfois marcher sur les traces de Simon Gallup. Tintinnabulantes (« Everytime »), luxuriantes (le très new wave « We don’t know »), limpides ou cristallines et même légèrement surf (« Glasgow smile »), les sonorités de la guitare apportent de la fraîcheur à l’expression sonore.

Bien sûr, l’impression générale n’exclut pas les nuances. Ainsi, caractérisé par son tempo offensif « Fire » libère un fameux groove. Et puis, le duo nous réserve des pistes plus pop (« Far away », « Waterfall »), une carrément atmosphérique (« In my dream I smile ») et en final, une compo plus élaborée qui aurait pu figurer au répertoire de Mud Flow (« Things we lost »)

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