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The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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mardi, 26 avril 2022 11:28

La fête la plus cool de Cocaine Piss

« Cool Party » c’est le titre du nouveau single de Cocaine Piss, une chanson de fête mais à laquelle on n’est pas sûr de vouloir y aller. Et pourtant, alors que tu ne voulais pas t’y rendre, tu as passé la meilleure nuit de ta vie. La vidéo a été réalisée par Simon Medard et est disponible ici

 

 

Guillaume Ledent vient de graver un nouveau single, « Balek ». Il a été enregistré dans son studio, La Tanière du Panda, à Tournai et mixé au Detours Studio, à Bruxelles par Géraldine Capart. Les visuels sont de Fred Corio

L'album sortira en octobre 2022. Il devrait s’intituler « Fancy fair ». En attendant, Guillaume reprendra la route cet été avec son projet jeune public « Dérange Ta Chambre » dont l’opus, « Le mot dit » est paru juste avant la pandémie. Les premières dates de la tournée « Fancy fair » sont prévues pour cet automne.

« Balek » (locution verbale signifiant je m’en bats les c********) est en écoute ici

Prochains concerts :

- ATH - Chez Poupoun -  29 JUIN - DÉRANGE TA CHAMBRE
- ERE - Ferme des Coquelicots -  9 JUILLET (à confirmer) - DÉRANGE TA CHAMBRE
- LEUZE - JUIN - GUILLAUME LEDENT
- LESSINES - 17 JUILLET (Notre-Dame à la Rose) - DÉRANGE TA CHAMBRE
- SEPTEMBRE - Au B'Izou - DÉRANGE TA CHAMBRE

 

samedi, 23 avril 2022 18:17

Un final qui a fait la différence…

Miles Kane se produisait à l’Aéronef de Lille ce vendredi 22 avril. Il y a bien moins de monde que pour Fontaines DC. Le balcon a été condamné, mais la fosse est quand même bien garnie. Le natif de Birkenhead est venu défendre son dernier et quatrième elpee, « Change the show », paru le 21 janvier dernier. Pas vraiment transcendant, à l’instar du précédent, « Coup de grace », paru en 2018. Mais c’est sur les planches, que le Britannique se transcende…

Le supporting act a presque terminé son show, lorsque nous débarquons dans la salle. Ce qui permettra quand même d’assister aux trois derniers morceaux du concert d’Oracle Sisters. Le trio a été formé par deux amis de longue date : Lewis Lazar (NDR : il est également peintre) et Christopher Willatt. Respectivement Danois et Irlandais du Nord, ils ont grandi ensemble à Bruxelles, écrivant et jouant de la musique. Ils ont déménagé séparément à New York et à Edimbourg et se sont retrouvés à Paris où ils ont commencé à travailler sur de nouvelles chansons. Le line up implique également Julia Johansen, une Finlandaise de grande taille, vêtue d’une minirobe plutôt sexy, mais laissant apparaître de longues jambes qui n’en finissent pas (NDR : en référence à une pub pour des collants, diffusée au cours des seventies). Et elle se consacre à la basse et aux claviers. Le trio pratique une forme de folk/pop teintée de rock et de psychédélisme. Falsettos, les harmonies vocales sont superbes et susceptibles de rappeler celles de Tahiti 80. Les deux autres musicos se partagent les grattes (acoustique pour l’un, électrique pour l’autre) et se révèlent plutôt doués. On n’en dira pas plus, mais ce groupe est manifestement à revoir…

Miles Kane débarque sur les planches. S’il se consacre le plus souvent à la guitare, il est soutenu par un autre soliste, un bassiste, un claviériste et un drummer. Le set s’ouvre par les très énergiques « Don’t let it get you down » et « Rearrange » que la foule reprend déjà en chœur. Le light show privilégie la couleur rouge, en référence à la teinte du dernier elpee (pochette, support, clip vidéo, …) La voix de Mike rappelle parfois celle de Marc Bolan ; et c’est flagrant sur les titres les plus glam comme « Cry on my guitar » et « Change the show ». Mais à partir du quatrième morceau, le concert vire au r&b bien british, soit dans l’esprit de The Style Council, les sonorités rognées de l’orgue accentuant cette impression. Une période entrecoupée du funk blanc « Coup de grace » (Gang of Four ? A certain Ratio ?), moment choisi par le claviériste pour marteler ‘tribalement’ deux toms que sont venus lui installer provisoirement un roadie. On a même droit à une ballade mid tempo au cours de laquelle Miles a abandonné sa gratte et puis à un « Tell me what you’re feeling » réminiscent du Spencer Davies Group. Le show va vraiment prendre son envol à partir de « Aviation », une compo de son side project The Last Shadow Puppets. Miles Kane nous réservera d’ailleurs encore un titre de ce band, « Standing next to me ». Le claviériste troque ses ivoires pour un saxophone, tout au long de « Never get tired of dancing », moment au cours duquel il rejoint le front de scène. Les cordes de Kane rugissent tout au long de l’excellent « Inhaler ». C’est vraiment un frontman. Il se cabre en arrière tout en pliant les genoux. Il harangue la foule qui réagit au quart de tour. Mais lorgne carrément vers la britpop (Richard Ashcroft ?) sur « Loaded ». A l’issue de l’hymnique « Don’t forget who you are », le public reprend les ‘la la la’ de la chanson alors que la chanson est terminée. Ce qui incite le band à jouer les prolongations du morceau. Avec une grosse acclamation de l’auditoire, à la clef. Petite pause pour « Colour of the trap », au cours duquel le soliste se consacre à la lap steel guitar, mais ses interventions manquent de relief (NDR : n’est pas Ben Harper qui veut !). La fin du concert s’emballe et redouble d’intensité électrique. « Change the show » est le théâtre d’un duel de grattes. Pendant « Give up », Miles présente ses musiciens qui en profitent pour s’autoriser un petit solo. Puis, lorsque la compo reprend son cours, le drummer se déchaîne. Et il récidive sur « Come closer » dont le public reprend en chœur les ‘Oooh, ooh, oooh, aaah, aaah, aaah’ à la fin du morceau. Ce qui inévitablement permet au combo de refaire le coup de la reprise dans une ambiance de folie. Et puis, le quintet tire sa révérence. Les baffles crachent le « Nutbush City Limits » de Tina Turner et les lumières se rallument. Rideau. Petite anecdote (merci Ludo), tout le long du concert, les musicos d’Oracle Sisters ont dansé, en coulisses… (voir notre section photos )

Setlist 

Don't Let It Get You Down
Rearrange
Cry on My Guitar
Nothing’s Ever Gonna Be Good Enough
Coup de grace
Tears Are Falling
Tell Me What You’re Feeling
Caroline
Blame It on the Summertime
Aviation (The Last Shadow Puppets song)
Never Get Tired of Dancing
Inhaler
See Ya When I See Ya
Loaded
Don't Forget Who You Are
Standing Next to Me (The Last Shadow Puppets song)
Colour of the Trap
Give Up
Change The Show
Come Closer

(Organisation : Aéronef)

Arno Hintjens, mieux connu sous le nom d’Arno, est décédé ce 23 avril 2022 des suites d’un cancer du pancréas. Il aurait fêté ses 73 ans dans un mois.

Trilingue, il a d'abord surtout chanté en anglais avant de privilégier le français et parfois le flamand.

Il était capable de se réapproprier n’importe quelle chanson (pop, folk, blues, chanson française, variétés, …) et de la transformer en morceau rock ou cabaret. Il a ainsi notamment repris « Les filles du bord de mer » d’Adamo, « Le Bon Dieu » de Brel », « Comme à Ostende » de Ferré, « Elisa » de Gainsbourg », « All the Young Dudes » de Bowie, « Mirza » de Nino Ferrer, « Drive my car » des Beatles, « Jean Baltazaarr », un medley du « Jean Genie » de Bowie et de « La fille du père Noël » de Dutronc, et même « Vous les femmes » de Julio Iglesias. Mais il avait aussi et surtout son propre répertoire, au sein duquel des chansons comme « Les yeux de ma mère », « Vive ma liberté » et « Putain Putain », sont devenus des incontournables de sa discographie. Il a publié près d’une vingtaine d’albums solo, sans compter ceux qu’il a gravé au sein de ses projets alternatifs, Subrovniks, Charles et les Lulus ainsi que Charles & The White Trash European Blues Connection ; et puis lors de sa période pré-solo chez Frecklance, Tjens Couter et surtout TC Matic que votre serviteur avait découvert le 6 octobre 1980, à la VUB, en première partie de The Cure. C’est d’ailleurs en compagnie de ce groupe qu’il avait composé, début des eighties, « O la la la », « Elle adore le noir (pour sortir le soir) » et l’incontournable hymne à l’Europe, « Putain putain ».

Arno avait annoncé sa maladie en pleine promotion de son album « Santeboutique », paru en septembre 2019. Il avait dû interrompre sa tournée pour subir une opération. La pandémie ne lui a cependant pas permis de reprendre sa tournée. Et finalement, il a enregistré un nouvel opus, « Vivre » en compagnie du pianiste français Sofiane Pamart, elpee paru en mai 2021. Il était finalement remonté les planches en février dernier, programmant quelques dates à Bruxelles et à Ostende pour une tournée baptisée ‘Vivre’… Et lors de ces derniers spectacles, assis, amaigri, il parlait de son état de santé et reconnaissait ses excès, confession dont il faisait écho dans « Lady Alcohol ».

Il a finalement encore eu le temps d’enregister un nouvel LP au studio ICP d’Ixelles ; mais la date de sortie n’a pas encore été fixée.

Né le 21 mai 1949 à Ostende, ville côtière flamande à laquelle il est resté très attaché et dont il parle dans ses chansons, Il s’est lancé en solitaire, à partir de 1986.

Comme acteur, il a joué dans une dizaine de films dont ‘Camping Cosmos’ de Jan Bucquoy (1996), ‘Alors voilà’ de Michel Piccoli (1997), ‘Komma’ de Martine Doyen (2006) et ‘J’ai toujours rêvé d’être un gangster’ de Samuel Bencherit (2008), en compagnie de Bashung.

Icône de la scène belge, Arno incarnait une certaine belgitude, l'âme européenne et bien sûr celle d’un poète des bistrots et des bords de mer... Il a parfois été surnommé le Tom Waits belge.

Lors de ses interviews, il assénait de véritables punchlines complètement surréalistes. Invité sur un plateau dans une émission de télévision sur France 2, en 2004, après avoir eu son tour de table, et commençant à trouver le temps long, il s’était exclamé : ‘Mais je m’emmerde ici…’ En tout cas, là-haut, « Le Bon Dieu » ne risque pas de s’emmerder avec lui…

Suivant la volonté de l’artiste, ses cendres seront dispersées en mer du Nord au large de sa ville natale.

Un registre commémoratif est ouvert à partir du lundi 25 avril à l'ABCafe, de 18 à 23 heures, lorsque vous ne pourrez plus vous rendre à l'hôtel de ville de Bruxelles (11-18h).

RIP

 

 

lundi, 18 avril 2022 19:22

Interpol et l’envers du décor…

« The Other Side of Make-Believe », le septième opus d’Interpol paraîtra ce 15 juillet 2022. Parallèlement à l'exploration des sinistres courants sous-jacents de la vie contemporaine, les nouvelles chansons d'Interpol sont imprégnées d'une nostalgie pastorale et d'une grâce retrouvée. Les arrangements de guitare serpentins de Daniel Kessler s'élancent vers le ciel, Samuel Fogarino fait voler en éclats sa précision percussive dans des mètres étranges, tandis que la voix sonore de Paul Banks dégage une vulnérabilité qui risque de prendre au dépourvu la plupart des fans de longue date du groupe. Banks a d’ailleurs déclaré : ‘Après tout, Il y a toujours une septième fois pour une première impression’.

« Toni », le premier single est présenté comme le premier volet d'un film de danse réalisé par Van Alpert (Post Malone, Machine Gun Kelly), et partagé en deux parties. Le deuxième chapitre devrait suivre prochainement. À propos de cette collaboration, Banks a confié : ‘C'était un plaisir de travailler avec Van Alpert sur la vidéo de notre chanson Toni. Nous avons sympathisé autour d'une inspiration cinématographique commune et d'une passion pour les vidéos musicales classiques réalisées par des artistes comme Glazer, Cunningham et Jonze. Van, à mon avis, fait partie du club de ces légendes, et il est passionnant de le voir construire son propre corps de travail durable’.

Pour la première fois, Interpol a bossé en compagnie du vétéran de la production Mark Ellis, alias Flood, ainsi qu'avec l'ancien coproducteur Alan Moulder.

Le clip de « Toni » est disponible

 

The Afghan Whigs a publié un nouveau single. Intitulé "I'll Make You See God", il s’agit de la première sortie depuis l'album "In Spades", en 2017. Ce titre sert également de B.O. pour le jeu ‘PlayStation Gran Turismo 7’.  

Enlevé et bien électrique, "I'll Make You See God" met en exergue la voix puissante de Greg Dulli. ‘C'est l'une des chansons rock les plus difficiles que nous n’ayons jamais réalisées’, a déclaré Dulli… ‘Elle a été écrite et interprétée sur de l'adrénaline pure…’

Le single est en écoute ici

 

lundi, 18 avril 2022 19:18

Des applaudissements pour Spice…

Supergroupe établi à San Francisco, en Californie, Spice réunit Ross Farrar et Jake Casarotti de Ceremony, Ian Simpson de Creative Adult et Cody Sullivan de Sabertooth Zombie. Sur son deuxième album, « Viv », la formation élargit sa palette poétique avec un son plus piquant et viscéral, travaillé pendant les tournées. Il a été enregistré par Jack Shirley (Deafheaven, Loma Prieta, Oatbreaker...) et mixé / masterisé par Sam Pura à Oakland.

Deux titres issus de ce futur opus, qui paraîtra ce 20 mai, sont sortis en singles en font également l’objet de clips ; en l’occurrence, "Any Day Now" (ici) et "Melody Drive" ()

 

lundi, 18 avril 2022 19:12

Magon tire des plans sur la comète…

Seulement 6 mois après avoir gravé « In The Blue », Magon surprend de nouveau grâce à un quatrième album baptisé « A Night In Bethlehem », dont le titre marque un certain hommage rendu aux origines de l’artiste tout en dessinant le contour d’un nouvel univers aux couleurs et sonorités toujours aussi mystiques : le regard est cette fois-ci explicitement tourné vers les étoiles, vers ce sentiment de découverte de l’inconnu que la pochette de l’album, sur laquelle figure la gravure de Flammarion (1888), illustre aussi bien. Magon semble élargir encore une fois son registre lors d’un voyage qui garde à l’esprit le même psychédélisme qui le caractérise. Sur ce nouvel elpee, les 10 titres laissent davantage de place aux évolutions instrumentales tirées d’un monde sci-fi, tout en mettant en exergue des textes susceptibles d’emporter le mélomane, par ses histoires.

L’album paraîtra ce 6 juin 2022 et le titre "Halley's Comet" qui bénéficie d’un clip vidéo, est disponible ici

 

lundi, 18 avril 2022 19:10

La cuisine intérieure de Horsegirl…

Le premier elpee du band chicagoan, Horsegirl, paraîtra ce 3 juin 2022. En attendant, il nous propose un nouveau single et une vidéo lyrique, intitulé "World of Pots and Pans", qui figurera sur l’elpee.

Penelope Lowenstein (guitare, chant), Nora Cheng (guitare, chant) et Gigi Reece (batterie) - les meilleures amies de Horsegirl - font tout ensemble : de l'écriture des chansons aux vocaux, en passant par l’instrumentation, le design sonore et visuel.

Horsegirl a enregistré « Versions of Modern Performance » au studio Electrical Audio de Chicago, sous la houlette de John Agnello (Kurt Vile, The Breeders, Dinosaur Jr.). On peut y entendre des éléments de la musique indépendante des années 80 et 90 que le groupe aime tout particulièrement : le sens mélodique filandreux de ce qu'on appelait le ‘college rock’, le lustre cool et pétillant de l'ère spatiale des vamps des années 90, le grondement chaud et bruyant du shoegaze ainsi que les accroches et les rythmes économiques du post-punk. Il y a même un zeste de no wave pour faire bonne mesure. Mais lorsque Horsegirl fusionne tous ces éléments, il communique à son expression sonore une nouvelle dimension.

Le clip de « World of Pots and Pans » est disponible

 

lundi, 18 avril 2022 19:07

Clipperton au fond de l’abîme…

La naissance de Clipperton remonte à 2015. Passionnés, les deux guitaristes en sont les fondateurs. Ce sont également les compositeurs. Ils sont ainsi responsables de belles chansons pleines de mélodies douces, envoûtantes et surtout accrocheuses. Le quintet joue du rock et il le fait bien, nous transportant loin, le temps d’une chanson, sur un îlot au milieu de l’Océan Pacifique.

Enregistré de nuit au studio Cryogène Prod à l’aide d’une multitude d’instruments vintage et masterisé à Globe Audio Mastering par Alexis Bardinet, il boucle un cycle de renouvellement pour le groupe originaire de Bordeaux qui avait démarré par “Change”.

« Abyss », son nouveau clip, est disponible ici

 

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