Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Hooverphonic
Béber

Béber

mercredi, 20 juillet 2016 20:03

Light enough

Originaire du Massachusetts, Jaye Bartell vit aujourd’hui à Brooklyn. En explorant la toile, on apprend qu’il s’est produit en première partie de Kevin Morby ; et puis qu’il a sévi au sein de différents groupes qui n’ont rencontré qu’un succès plus que relatif…

C’est à New York qu’il a composé les chansons de ce « Light Enough ». Faut croire que ce changement de décor a fortement influencé son écriture. Ce qui arrive finalement souvent chez les artistes folk qui se sont installés dans la Grosse Pomme pour y fouler ses trottoirs. Tout au long de cet elpee, on ne peut s’empêcher de penser à Leonard Cohen, qui lui aussi avait quitté Canada natal pour émigrer vers la City. On y pense d’autant plus que la voix de Bartell est aussi monocorde et caverneuse que celle de l’auteur-compositeur-interprète montréalais. Et puis que son folk est aussi minimaliste et chargé de feeling. Hormis le concours circonstanciel d’une voix féminine ou d’un orgue, Jaye s’accompagne uniquement à la sèche.

A première écoute, les compos qui figurent sur ce « Light Enough » semblent glaciales et mornes. Mais on fil des écoutes, on se laisse séduire. Et pour cause, le songwriter parvient injecter une telle dose de sensibilité dans ses chansons, qu’elle parviennent à atteindre leur cible. Et sans le moindre artifice…   

 

mardi, 05 juillet 2016 13:47

Iris Von Gul

Iris Von Gul est issu de Bordeaux, un duo qui a sans doute été bercé, au cours de sa jeunesse, par Marilyn Manson et Nine Inch Nails. Avant de lancer leur nouveau projet, soit en 2013, Sam Barbier et Denis Dedieu militait au sein d’une formation électro-punk.

Eponyme, le premier elpee du tandem fait suite à un Ep, gravé il y a déjà 3 ans. Découpé en 6 morceaux, cet LP baigne manifestement dans l’électro indus, et tout particulièrement "The Breaker" ainsi qu’"Artemis". Mais sous une forme minimaliste et moins inspirée que celle instituée par la bande à Reznor. Stridents, les chants/cris (biffer la mention inutile) finissent par devenir éreintants. Une situation qui persiste tout au long de la première partie du long playing. La seconde baisse d’intensité ; ce qui permet à Iris Von Gul de nuancer son propos. Et même de se réserver des moments plus calmes au cours desquels le piano s’invite et la voix se révèle quasi-mélodieuse, à l’instar d’"All Day Long", certainement la meilleure compo de la plaque. C’est cependant une des rares à sortir du lot. Ou la tête de l’eau, si vous préférez…

 

mardi, 05 juillet 2016 13:40

Marlon Williams

Marlon Williams a grandi à Lyttelton, une petite ville néo-zélandaise qui compte 3 000 habitants. Sa mère était peintre et son père musicien. Chez lui, les disques de pop anglaise côtoyaient ceux de country ainsi que de musique traditionnelle maori. Dès sa plus tendre enfance, il a donc été plongé dans le bain. Il n'avait pour ainsi dire d'autre choix que d'opter pour une carrière artistique ; et c'est vers la musique que le jeune homme s'est porté. Dès l'âge de 17 ans, alors qu'il est toujours au lycée, il se fait remarquer en militant au sein d’un groupe baptisé The Unfaithful Ways, une formation qui connaît même un certain succès sur l'île. Quelques années plus tard, il forme un duo en compagnie d’un autre songwriter Delaney Davidson. C’est un compatriote. Ce n'est qu'en 2013, alors qu'il revient d'un voyage en Australie qu’il se lance en solo. Deux ans plus tard, à 24 ans seulement, Williams publie son premier opus. Eponyme, il décroche plusieurs prix dans son pays. Ce qui lui permet à Marlon de signer sur le label américain Dead Oceans (Kevin Morby, Phosphorescent, Destroyer), et lui offre une porte d’ouverture sur le Vieux Continent.

Sur ce premier opus solo, on retrouve toutes ses influences. Le long playing s'ouvre par "Hello Miss Lonesome", une ballade country enlevée qui nous entraîne sur les pistes du Far West. Certaines plages nous replongent au cœur des sixties, évoquant tour à tour les Beatles ou Gram Parsons. D’autres reflètent un certain goût pour l’éclectisme, mais tout en puisant ses références au sein d’un univers très spécifique : celui qui a marqué son adolescence. "Dark Child" constitue certainement la meilleure plage de cet LP. Williams chante d’une voix solennelle. Et subtils, les arrangements lorgnent carrément vers Timber Timbre.

Marlon possède un véritable talent de mélodiste. Chaque morceau recèle un certain potentiel. Il n’y manque peut-être encore qu’un peu d’originalité pour passer à la vitesse supérieure. Une chose est sûre, c’est un artiste à suivre...

 

lundi, 27 juin 2016 19:50

New misery

Il y a quelques semaines, Max Kakacek et Julien Ehrlich, deux ex-Smith Westerns (NDR : issue de Chicago, cette formation a publié deux elpees mémorables, avant de se séparer en 2014) gravaient leur premier album. Qui n’est pas passé inaperçu. Si bien que leur concert accordé au Botanique, ce 17 juin, affichait complet. En mars dernier, c’était au tour de l’ancien chanteur de Smith Westerns, Cullen Omorri, de publier son premier opus, baptisé « New Misery ». Malheureusement, il faut reconnaître qu’il n’a pas récolté le succès escompté. Et pourtant, il mérite qu’on s’y attarde.

Pour enregistrer cet LP, Omori a bénéficié du concours de Shane Stoneback à la production (Vampire Weekend, Fucked Up, Sleigh Bells). Découpé en onze plages, le long playing macère au sein d’un pop/rock aux accents psyché. Dès l’ouverture, on est plongé dans un bain sonore à la fois stimulant, réconfortant (NDR : vu le peu d’ensoleillement actuel, ce n’est pas à dédaigner) et propice à l’insouciance. La ligne de basse est spasmodique. Les chœurs sont entêtants. Les mélodies contagieuses. « Two Kinds » est tapissé de claviers. Le spectre de Jonathan Donahue (Mercury Rev) plane tout au long de « And yet the World still Turns ». « Cinnamon » affiche un aspect plutôt kitsch. Mais finalement « New Misery » rappelle les débuts de MGMT ; et « Sour Silk » en est certainement le plus bel exemple.

lundi, 27 juin 2016 19:43

Imarhan

A l'instar de Tinariwen ou Tamikrest, Imarhan appartient à cette catégorie de groupes pour lesquels on observe un regain d'intérêt. En effet, depuis maintenant quelques années, celui manifesté pour la musique touareg est monté en flèche. En apportant sa collaboration à des artistes maliens, Damon Albarn y a certainement contribué. Ainsi, alors qu’elles seraient passées inaperçues dans le cadre d’un Couleur Café ou de l’Esperanzah, il y a quelques années, ces formations sont aujourd’hui programmées au cours des grands festivals de rock estivaux lorsqu’elles ne se produisent dans les plus grandes salles belges. Et puis, certaines sont signées sur des labels majors. Un engouement parfaitement logique et mérité.

Les membres d’Imarhan (NDR : mot en tamashek qui se traduit par ‘Ceux qui me veulent du bien’) sont originaires de Tamanrasset, dans le Sud de l’Algérie, la ville même où les Maliens de Tinariwen se sont exilés. C’est d’ailleurs ces derniers qui ont pris le band sous leur aile, en produisant cet elpee éponyme. Le premier. Un disque publié sur le label berlinois City Slang (Caribou, CocoRosie, Arcade Fire, …)

Le mélange entre blues et musique touareg –ou si vous préférez entre les sonorités de guitares électriques aux accents blues ou psychédéliques et les percussions sur des mélodies arabisantes– proposé par le quintet, est vraiment épatant. Le rythme est terriblement contagieux. Rien qu’en écoutant le titre maître, impossible de ne pas remuer les orteils voire les pieds. Mais pas seulement, car ces Algériens nous réservent des titres aux nuances subtiles, mélancoliques même. « Ibas Ichikkou » ou encore « Addounia Azdjazzaqat » en sont certainement les plus beaux exemples..

Cet album d’Imarhan fait un bien fou. Le band se produira lors du festival Feeërien, qui se déroulera dans le parc royal, le mercredi 24 août. En plus c’est gratuit ! Vous ne serez pas déçus. Promis…

 

mardi, 21 juin 2016 17:28

Compassion

Lust for Youth n’en est pas à son coup d’essai. Et pour cause, « Compassion » constitue son quatrième album. En six ans, le trio danois (NDR : il est originaire de Copenhague) est déjà parvenu à se forger une certaine notoriété auprès des nostalgiques de la musique issue des 80’s.

Dès les premiers accords, on retrouve l’univers spécifique à Lust for Youth. Ténébreux, glacial, atmosphérique, il est encore et toujours hanté par New Order et Depeche Mode. Cependant, mélodieuses, les compos ne manquent jamais d’accroche, des morceaux sur lesquelles Hannes Norrvide vient poser sa voix désenchantée. Les claviers sont omniprésents. Les sonorités, scintillantes. Elles sont cadencées par une boîte à rythmes. Et de nombreux titres sont d’ailleurs bien dansants ; à l’instar de l’excellent « Sudden Ambitions ».

En une demi-heure pour huit pistes, la formation scandinave démontre son aptitude à remuer les tripes du mélomane, à l’aide d’une musique paradoxalement sombre… 

 

mardi, 21 juin 2016 17:21

Welcome the worms

Depuis la sortie de son premier LP, "Ride Your Heart", en 2013, les événements se sont bousculés dans l’existence des frangines Clavin. Elles ont vécu des expériences difficiles. L’une a été virée de chez elle et l’autre a souffert d’une relation amoureuse (trop) fusionnelle. Des épreuves qui fatalement finissent par marquer la musique des Californiennes (NDR : elles sont originaires de Los Angeles). Le duo a également élargi son line up, puisqu’il a également accueilli une bassiste, Micayla Grace.

Produit par Joe Chiccarelli (Morrissey, The Strokes, Elton John), "Welcome the Worns" se révèle bien plus garage que le précédent long playing. Un peu dans l’esprit des 90’s. Déjà que Bleached est un patronyme qui se réfère clairement à Kurt Cobain. Et pour cause, paru chez Sub Pop, "Bleach" est le titre du premier elpee de Nirvana. D’ailleurs, le trio pourrait signer sur ce label, où il serait plus à l’aise que chez Dead Oceans (The Tallest Man on Earth, Kevin Morby, Destroyer, Phosphorescent, ...), écurie davantage focalisée sur les artistes folk.

"Welcome the worms" s’ouvre par deux excellents titres de punk/garage aux refrains accrocheurs. Soit "Trying to lose myself again" et "Keep On Keepin'On", dont les riffs de gratte se révèlent d’une redoutable efficacité. "Wednesday Night Melody" adopte un profil davantage pop, lorgnant même vers Weezer. Bref, une mise à feu à la fois jouissive et rythmée, tout en demeurant accessible. Et on ressent même un brin de nostalgie à l’écoute de ces premiers morceaux. Mais progressivement, Bleached commence à tourner en rond. Et finit par sonner creux, à l’instar de l'insupportable "Sour Candy", caractérisé par refrain moelleux. Dommage ! Le départ était tonitruant, mais la suite nous a laissé sur notre faim…

 

Le chapiteau et les différents stands ont été démontés, depuis quelque temps, mais les Nuits Botanique jouent les prolongations. On peut légitimement se demander pourquoi le concert de ce soir s’inscrit dans le cadre du festival. Le complexe culturel est quasi-vide. Un seul spectacle y est programmé. Celui de Liima, soit les trois rescapés d’Efterklang associés au percussionniste finlandais Tatu Rönkkö. Le combo danois est venu présenter son premier elpee, sobrement intitulé « ii ». Une œuvre conceptuelle, écrite entre Berlin, Istanbul et Madère, qui a été plus ou moins bien accueillie par la critique.

Anna B Savage assure le supporting act. Cette Anglaise a publié son premier Ep, l’an dernier. Elle monte sur l’estrade, peu après 20 heures. Seule, armée de sa gratte. Mais elle ne semble pas intimidée. Le public est plus que clairsemé. Le rock minimaliste de cette Londonienne est littéralement habité. Car elle vit pleinement ses morceaux. Elle déverse ses textes en caressant ses cordes. Le premier quart d’heure suscite l’intérêt de l’auditoire, mais progressivement, il s’estompe. Une bonne demi-heure plus tard, elle vide les lieux sans avoir réellement démérité ; mais sans jamais être parvenue à mettre l’assistance dans sa poche.

Vers 21 heures, les lumières s’éteignent. La foule est un peu plus conséquente. Une partie s’est concentrée dans la fosse et le reste a choisi de s’asseoir sur les marches. Première constatation, il n’y a pas de batterie sur le podium. Surprenant ! On n’y aperçoit qu’une basse, des micros, un synthé et des gadgets électroniques en tout genre. Quand ils débarquent sur scène, les Scandinaves semblent apparemment décontractés, à l’instar du chanteur Casper Clausen, vêtu d’un short aux couleurs vives et coiffé d’une casquette. Tout au long du set, il va prendre plaisir à déformer sa voix. Ce qui ne va pas l’empêcher d’arpenter les planches d’un côté à l’autre. Tatu Rönkkö est un fameux percussionniste. Que ce soit pour frapper sur des couvercles métalliques à l’aide de baguettes, tapoter sur une boîte à rythmes ou sur un bocal en verre ! C’est la basse de Rasmus Stolberg qui sert de fil conducteur aux morceaux. S’il se trémousse, Mads Bauer est plus effacé ; parfois on a l’impression qu’il se cache derrière ses claviers et sa touffe de cheveux.

Dès les premières notes, le groupe indique la couleur. Bien qu’éclectique, la musique baigne dans l’électro/pop. Certains titres creusent dans la même veine qu’Efterklang, lors de la fin de son aventure. D’autres sont imprimés sur des rythmes réminiscents des 80’s. Et les moins inspirés sont contaminés par la techno. Mais peu importe les styles, Liima parvient à garder le cap et surtout à entretenir une ambiance constante, grâce à des compos particulièrement excitantes, boostée par un light show bien rôdé. Les spectateurs dans la fosse n’ont d’ailleurs de cesse de remuer.

Franchement, on aimerait passer l’‘after’ d’un festival en leur compagnie. Ce qui changerait des DJ habituels souvent en mal d’inspiration…

Liima + Anna B Savage

(Organisation : Botanique)

 

lundi, 30 mai 2016 23:37

Three men and a baby

Les sessions d’enregistrement de « Three men and a baby » ne datent pas d’hier. Flash-back ! Nous sommes en 1998. A l’époque, Mike Kunka milite au sein de GodheadSilo, un duo basse/batterie qui pratique une forme de musique noisy. Alors que la formation est sur le point de se séparer, les Melvins invitent Kunka à les accompagner lors de sa tournée. La collaboration est fructueuse. A tel point que la bande à Buzz Osborne décide de mettre en boîte une dizaine de titres, l’année suivante. La suite de l’histoire est bien plus nébuleuse. Pour une raison inconnue, les morceaux ne sont gravés sur aucun support. Et l’idée semble abandonnée. Alors que les Melvins poursuivent leur route et publient régulièrement leurs propres albums, Mike Kunka participe à différents projets (Dead Low Tide, Enemymine, Smoke and Smoke).

Ce n’est qu’en 2015 que Mike reprend contact avec Les Melvins. L’album est enfin mixé et Sub Pop qui avait financé l’enregistrement à l’époque accepte de sortir « Three men and a baby », 17 ans plus tard.

Dès le premier titre, « Chicken’ndump », on est surpris par l’accessibilité de leur noise/rock/metal. Mike and the Melvins envoie du lourd, ce n’est pas une surprise. La ligne de basse est omniprésente. Ecrasante aussi. Mais les riffs sont accrocheurs. Et puis, surprise, les compos ont concédé de l’espace aux refrains. A l’instar de « Bummer Conversation ». L’elpee recèle des titres plus complexes, comme « Dead Canaries », mais également dispensables, tels « A friend in need's a friend you don't need » ou encore « Art School fight song ». Mais les albums concoctés par la bande à Buzz Osborne sont souvent de la même trempe, soufflant à la fois le chaud et le froid.

Mais finalement, exhumer ce « Three men and a baby » était une bonne idée. Même après autant de temps d’attente. D’ailleurs, il n’a pas pris une ride. 

 

lundi, 30 mai 2016 23:32

As if apart

En général, Chris Cohen préfère l'ombre à la lumière. En effet, ce Californien (NDR : il est originaire de Los Angeles) jouit déjà d’un sérieux background musical ; et pourtant, il n’est guère notoire. Enfin presque. Car il a milité au sein de l'emblématique Deerhoof. En outre, ce multi-instrumentiste a également tourné en compagnie de Cass McCombs ainsi que d’Ariel Pink. Il n’a, cependant, enregistré son premier elpee solo, "Overgrown Path", qu’en 2012. Et sur le label new-yorkais en vogue, Captured Track (Mac De Marco, DIIV, Wild Nothing). Un disque qui a rencontré un joli succès outre-Atlantique. Mais est passé carrément inaperçu sur le Vieux Continent.

Quatre ans plus tard, Chris Cohen nous propose son second elpee, une œuvre qui suscite, quand même, davantage d’intérêt auprès de la critique. Et franchement, "As if Apart" le mérite amplement. Un disque découpé en une dizaine de plages psyché/rock bien torchées et contagieuses. Lorsqu’elle traverse les nappes de claviers, la guitare libère ses sonorités étincelantes, bourdonnantes ou réverbérées. Et quand les compos deviennent plus légères et paisibles, on ne peut s’empêcher de penser aux Byrds. Un titre comme « Drink From a Silver Cup » en est certainement le plus bel exemple.

Une seule condition pour apprécier « As If Apart » à sa juste valeur/saveur (NDR : sans biffer la mention inutile ? Le réécouter à plusieurs reprises. Tout simplement.

 

Page 34 sur 98