Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

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Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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jeudi, 05 janvier 2017 12:25

Public Library

Mathias Kom est un compositeur prolifique. Et à l’inspiration débordante. Depuis 2006, il a publié 8 albums, un Ep et deux cassettes. Sous le patronyme de The Burning Hell, son projet. Faut dire que son backing group est à géométrie variable. On ne compte d’ailleurs plus les musiciens qui se sont succédé au sein du line up. Et ce au fil des idées qui foisonnent dans l’esprit du Canadien. Cependant, un album de The Burning Hell s’écoute autant qu’il ne se décrypte. Et « Public Library » ne déroge pas à la règle. Faut dire aussi que son titre…

Ce troubadour des temps modernes nous invite donc à pénétrer au sein de son univers loufoque et coloré. Chaque piste de cet opus raconte une histoire. Celle de « The Stranger » évoque un meurtre qui met en scène un gorille et d’autres personnages imaginaires. Dans un style musical proche de Pavement voire de Silver Jews, « The Road » traite de la vie d’un groupe lors d’une tournée. « Fuck the Gouvernement, I Love You », chanson chantée en duo avec Ariel Sharratt (NDR : elle avait déjà participé à l’enregistrement de précédents long playings), évoque une rencontre amoureuse vécue lors d’une soirée bien arrosée. Et « Give Up » établit un parallèle entre son existence et celle de Melville. Si Kom se consacre, entre autres, à la guitare, au trombone et à l’harmonica, il bénéficie de la participation d’excellents musicos. C’est à souligner ! Ce qui explique, sans doute, pourquoi les lyrics sont parfaitement orchestrés. Enfin, oscillant entre rock et folk, sa musique est très susceptible de rappeler celle de The Leisure Society. A cause de la richesse instrumentale ; et puis de l’énergie positive libérée par les compos de cet LP. 

Bref, on ne s’ennuie jamais à l’écoute de ce « Public Library » ; en outre, si vous prenez le temps de vous attarder sur les textes, il ne serait pas étonnant que vous esquissiez un sourire, et peut être même davantage…

 

jeudi, 29 décembre 2016 13:11

Odd/Even

Troubadour, Tim Holehouse arpente les salles de concert en concert et de bar en bar. Ce solitaire voyage de ville en ville, de pays en pays, n’acceptant pour seuls compagnons, que ses instruments. Et il y a maintenant plus ou moins deux ans que ce barbu sillonne l’Europe. Avant de se lancer dans son aventure en solitaire, l’Anglais (NDR : il est originaire de Portsmouth) avait milité au sein de différents formations, aussi bien de blues que de metal…

Il nous propose deux Eps pour le prix d’un. Mais lors des sessions d’enregistrement de ces deux disques, il a quand même reçu le concours de quelques invités. En l’occurrence des membres de The Werecats, Luna Lucana et Subway Sec. Si l’essentiel des compos lorgnent vers le blues, l’ensemble manque quand même de cohérence. « Even » campe un rock particulièrement basique. « Trace » et « Skeleton » s’illustrent par leur supplément d’âme. Blues primaire, « Swamp Beast » nous replonge au début du siècle dernier. Sur certaines pistes, plane le spectre de Nick Cave (ces climats ténébreux) ou de Tom Waits (la voix). Malheureusement, au fil de l’écoute, on perd le fil conducteur (NDR : s’il y en a un) ; d’autant plus que le son laisse parfois à désirer… 

Finalement, il serait plutôt souhaitable d’aller assister à un set du fort sympathique britannique, au sein d’un troquet quelconque, attablé devant un bon bourbon…

 

jeudi, 29 décembre 2016 13:10

What the wood whispers to itself

Vincent Stockholm, alias Early Spring Horses, est de nationalité suédoise. Pas étonnant, vu le nom de famille. Il est né à Alvdalen, une petite ville qu’on imagine perdue au milieu de forêts enneigées. Affabulations ? Clichés ? Pas vraiment, puisque le décor est planté en Scandinavie. Mais une chose est sûre, Vincent confirme que le folk intimiste est entré dans les mœurs, chez les Vikings.

« What the wood whispers to itself » constitue le premier elpee d’E.S.H.. Découpé en 9 pistes, il se limite à une bonne demi-heure. Des compos mélancoliques qui évoquent donc, les paysages boisés et glacés proches de la mer Baltique. On avait donc vu juste ! Et elles sont constamment tramées par les ivoires. Circonstanciellement, l’expression sonore est tapissée –en arrière-plan– de beat électroniques. A l’instar du morceau qui ouvre l’opus, « Across the Roaring Forties ». « The Bark » et « Vintersolstand » invitent également une harpe. Les orchestrations sont minutieusement exécutées et parfaitement dosées. Malheureusement, linéaires, dépourvues du moindre crescendo, les pistes souffrent d’une carence mélodique. Donc elles se révèlent pauvres en intensité émotionnelle. Une situation aggravée par la voix impersonnelle de Vince. Une exception qui confirme la règle ? « Voyager’s trail ». Et puis, rideau. Bref, en cherchant à décrire son environnement naturel, Vincent Stockholm n’est parvenu qu’à nous figer une nature morte. Et polaire de surcroît…

 

Peu de temps avant les vacances d’été, on apprenait que les deux membres fondateurs de Tunng, Sam Genders et Mike Lindsay, avaient décidé de reprendre du service ensemble. Quelques années plus tôt, ils avaient embrassé des projets en solitaire. C’était donc une bonne nouvelle. Réunion qui s’est concrétisée à travers la sortie d’un album éponyme. Un disque truffé de pépites pop. Pourtant, cet elpee est passé inaperçu au près du grand public. Bref, il était donc intéressant de découvrir ce que la paire avait dans le ventre, en ‘live’. Pas trop difficile, puisqu’il se produisait ce 13 décembre au sous-sol du Botanique. C’est-à-dire au sein du Witloof Bar.  

S’il est vrai que Throws ne jouit pas d’une solide notoriété, quelle n’a pas été ma surprise, en pénétrant dans la salle, de ne recenser qu’une vingtaine de spectateurs. Bien sûr, l’espace est surtout réservé aux découvertes. Mais la fréquentation était vraiment minimale. M’enfin, pour l’occasion, on ne se plaindra pas des colonnes qui –en général– empêchent une visibilité correcte, pour le mélomane.  

Peu après 20 heures, Sam Genders et Mike Lindsay montent sur scène. Ce soir le combo va accorder ce qu’on pourrait appeler un ‘private show’. Les musicos sont soutenus par un préposé aux fûts. Les compères s’installent face à face derrière leur micro et empoignent une guitare. Une bande-son diffuse des chœurs religieux pour introduire le set. Ce qui (entre parenthèses) colle parfaitement à l’architecture des lieux. Passé ce moment de recueillement, le trio insulaire attaque le single « The Harbour ». Nonobstant le peu de public, le trio semble heureux de se produire sur les planches ; et ce plaisir est communicatif. Les interventions des deux guitaristes sont bourrées d’énergie. Mike Lindsay s’autorise même quelques petits sautillements. La formation enchaîne les plages de son seul et unique opus. Tous les titres y passent. Et moins léchées, les versions ‘live’ se révèlent bien plus percutantes. Les deux partenaires sont particulièrement complémentaires. Une synergie qui s’explique par un passé commun. 

Au bout d’une heure, Throws a épuisé son répertoire et vide les lieux, sous les applaudissements des rares spectateurs qui se sont déplacés pour venir assister au concert. Et manifestement, ils semblent enchantés de la prestation ; une prestation –il faut le reconnaître–  rondement menée. Les absents ont donc une nouvelle fois eu tort…

(Organisation : Botanique)

 

lundi, 12 décembre 2016 02:00

Piano, mais prestissimo…

L’édition 2016 de l’Autumn Falls tire à sa fin. Depuis le mois de septembre, elle a permis à de nombreux artistes et groupes émergents, dont Death Grips, DIIV, Kevin Morby et Dan San, de se produire, tant en Flandre, en Wallonie qu’à Bruxelles. Ce lundi 12 décembre, elle accueillait le pianiste Lubomy Melnyk, à l’Orangerie du Botanique.

D’origine ukrainienne, Lubomyr est né à Munich, en 1948. Il joue du piano depuis l’âge de 6 ans. Il a cependant acquis la nationalité canadienne. Il s’est forgé une solide notoriété en se produisant à travers le monde –et tout particulièrement en Europe et Amérique du Nord– grâce à sa technique aux ivoires, définie comme ininterrompue. Il est ainsi capable d’aligner des séries notes extrêmement rapides, complexes et singulières, notamment à l’aide de ses pédales. Pourtant, malgré une discographie impressionnante, ce virtuose a dû attendre 2013, soit après la publication de ses deux essais sur le label de Nils Frahm, pour être reconnu à sa juste valeur.

D’ailleurs, ce soir, la salle bruxelloise est sold out. Et pour rendre le spectacle le plus confortable possible, les organisateurs ont opté pour la configuration assise.

L’artiste grimpe sur l’estrade à 21heures. Grande barbe blanche et longs cheveux, son look est aisément reconnaissable. Il s’installe derrière le micro, planté à côté d’un majestueux piano à queue. Puis, s’assied derrière son instrument et commence à en jouer. Affable et attachant, ce personnage prend le temps de fournir une analyse de ses différentes compos. Entre chacune d’entre elles. On est immédiatement impressionné par l’agilité de ses doigts sur les touches d’ivoire. Ils se déplacent à une vitesse vertigineuse. Tout lui semble facile ; et pourtant… Il est capable de jouer 19,5 notes par seconde tout en maintenant une vitesse de jeu entre 13 et 14 notes pendant une heure complète. Qui dit mieux ? Certains médias ont qualifié son néo-classicisme de minimaliste. C’est un peu réducteur. Son interprétation est chargée d’intensité et d’émotion. Dans l’auditoire, personne n’ose bouger, ni émettre le moindre son. Deuxième titre, « Love » est extrait d’un ballet que le musicien a orchestré au mois de septembre dernier. Il embraie ensuite par le superbe « Butterfly ». Mais pour clore le set, il nous réserve « Windmills », une pièce de 40 minutes, au cours de laquelle il conjugue son interprétation à celle d’une bande sonore préenregistrée. Au piano, bien sûr. Il va alors atteindre une vitesse d’exécution ahurissante sans pour autant perdre l’intensité émotionnelle. Pendant une heure et demie, Lubomyr Melnyk est parvenu à tenir en haleine un public littéralement médusé. 

En proposant un tel spectacle, Toutpartout est parvenu à introduire la musique néo-classique au sein du Botanique ; et, vu l’affluence, on peut affirmer que l’idée n’était pas aussi saugrenue qu’elle aurait pu paraître...

(Organisation : Toutpartout + Botanique)

lundi, 12 décembre 2016 19:06

Dialogues

Originaire de Rostov-sur-le-Don (NDR : une ville sise près de l’Ukraine, sur la côte de la mer Noire), Motorama est une formation russe. Preuve que la musique ne connaît plus de frontières. Un phénomène né de la mondialisation, il faut le reconnaître. Fondé en 2005, ce quintet a rencontré un beau succès dans son pays, avant de s’exporter grâce à mise en ligne de ses albums précédents. Il s’était produit au Botanique de Bruxelles en 2013 et en octobre dernier. Paru chez Talitres, « Dialogue » constitue son quatrième elpee.

La musique de Motorama s’inspire manifestement de la cold wave. Celle de Joy Division ou d’Interpol, suivant que vous êtes jeune… ou moins jeune. Les textes sont exprimés dans la langue de Shakespeare. La ligne de basse est entraînante. Les mélodies sont efficaces. Le tempo est tour à tour enlevé ou lancinant. Des « Signs » qui ne trompent pas. Doublés d’une guitare sous reverb, les synthés créent un climat à la fois glacial et mélancolique. On a parfois l’impression que la bora souffle sous nos latitudes. Lorsque les compos sont introduites par une sèche, c’est dans le but d’adoucir l’aspect synthétique de l’expression sonore. Et « I See You » en est certainement la plus belle illustration.

Manifestement, la musique de Motorama s’affine au fil du temps. Et elle pourrait bien alimenter en « Dialogues », vos froides soirées d’hiver…

 

vendredi, 09 décembre 2016 17:04

Summer of ‘13 (a)

Aidan Moffat et Malcolm Middleton sont co-leaders chez Arab Strap, une formation de post folk qui se réunit encore épisodiquement depuis 2011. Parallèlement, ce dernier a lancé sa carrière en solitaire, dès 2002. Et « Summer of ‘13 » constitue déjà son sixième album solo. Il a également publié plusieurs elpees sous le patronyme de Human don’t be angry. Bien qu’âgé de 43 balais, il faut avouer que l’Ecossais ne chôme pas.  

Pour concocter ce nouveau long playing, il a reçu le concours de Miaoux Miaoux à la mise en forme ; un producteur notoire dans le milieu de l’électro/pop. Pas étonnant, dès lors, que l’électronique soit bien présente tout au long de la plaque. Les synthés et les samples dominent même largement l’instrumentation organique. Il y a quand même de la guitare sur « Little Hurricane ». Mais pas de pistes folk minimalistes. Plutôt des plages dans l’air du temps. A l’instar de « Information In The Voice » et « Music Ticks ». Ou encore du single coloré et presque dansant « Steps » ainsi que du titre maître et de l’excellent « Like John Lennon Said », un morceau construit en crescendo. Malcolm a quand même conservé le ton solennel de ses interprétations. Qu’il communique à travers sa voix sur « Lullaby » et à l’aide du piano, tout au long de « Big Black Hole ».

En gravant « Summer of ‘13 », Malcolm Middleton est donc parvenu à opérer un compromis entre ses envies de dancefloor et son spleen typiquement scottish…

 

vendredi, 09 décembre 2016 16:53

II

Depuis plus de deux ans maintenant, le duo montois enfièvre les publics des bars et salles de concerts un peu partout en Belgique et en France. Fort de cette expérience scénique, La Jungle est parvenue à affiner ses compos et surtout à se forger un nom sur la scène noir-jaune-rouge. Une reconnaissance par ailleurs amplement méritée. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’on a pu les voir à l’AB, au Botanique et qu’ils se produiront bientôt dans le cadre des Eurosonics, à Groningen. 

Simplement et logiquement intitulé « II », ce second elpee est partagé en 5 pistes, toutes dépassant les cinq minutes. En atteignant même parfois neuf. Sur le fond, rien n’a réellement changé. Les Montois pratiquent toujours le même genre de math/noise/synth/rock. Les riffs hypnotiques et les touches funky (sacrément entraînantes) sont au rendez-vous, notamment sur l’excellent « Cold » et « Helizona », deux plages qui rappellent une version minimaliste de Maserati. La Jungle n’oublie cependant ses racines les plus sauvages, à l’instar de « Technically you’re dead », titre particulièrement agressif.

Parfaitement équilibré, cet LP ne suscite jamais l’ennui. Mieux encore, il séduit par ses constructions, le plus souvent en crescendo, démarrant même parfois sur un tempo plus lent. Une prouesse, quand on sait que chez certains groupes, deux minutes suffisent à nous dégoûter de l’ensemble…

 

vendredi, 09 décembre 2016 16:56

X-Communicate

Kristin Welchez est surtout connue pour son implication chez Dum Dum Girls, sous le pseudo de Dee Dee. Ce garage band a d’ailleurs gravé, depuis 2008, plusieurs elpees sur Sub Pop. Elle a donc décidé d’embrasser une carrière solo sous le patronyme de Kristin Kontrol. Et « X-Communicate » constitue son premier opus.

Première constatation, l’Américaine a décidé de replonger au cœur des 80’s. Les boîtes à rythmes et les synthés dominent largement les guitares, même si ces dernières sont toujours bien présentes, comme sur « White Street ». Une coloration eighties bien marqué par le titre maître, au cours duquel les claviers s’imposent. Certains morceaux sont cependant empreints de mélancolie ; à l’instar du brumeux, presque dream pop, « (Don’t) wannabe ». Et si le spectre de Kylie Minogue plane tout au long de cet LP, a contrario de ce que vous pourriez penser, les mélodies n’accrochent pas instantanément. Plusieurs écoutes sont d’ailleurs nécessaires avant de pouvoir les apprivoiser.

En publiant cet « X-Communicate », on peut affirmer que Kristin Welchez a parfaitement réussi sa reconversion. Mais ce changement de cap risque fort faire autant d’adeptes que de déçus.

 

mardi, 29 novembre 2016 18:57

Propeller

Carnival Youth est originaire de Riga. Il faut bien avouer qu’il n’est pas courant de découvrir une formation originaire de Lettonie. Et pour cause, coincé entre la Lituanie et l’Estonie, ce petit pays balte, qui recense 2 millions d’habitants, n’a certainement pas forgé sa notoriété en développant un vivier musical particulier (c’est le moins que l’on puisse dire). D’ailleurs, il faut bien reconnaître qu’hormis sa capitale, le commun des mortels ne connaît pas grand-chose de la Lettonie et de ses habitants.

Pourtant, à l’écoute du deuxième album de Carnival Youth, il faut reconnaître que cette formation n’a rien à envier à qui que ce soit sur la scène musicale contemporaine. Et anglo-saxonne, tout particulièrement. Le chant exprimé dans la langue de Shakespeare en est une explication plus que plausible. Mais pas seulement. Et pour cause, le quatuor s’est déjà produit dans le cadre de festivals européens réputés, comme le Sziget et l’Open’er. Mais également l’Eurosonic, événement considéré comme le meilleur dénicheur de talents ; événement au cours duquel il a décroché l’Award des ‘European Border Breakers’.

Tout au long de « Propeller », le combo letton propose un pop/rock coloré qui navigue dans les mêmes eaux que Tokyo Police Club et Born Ruffians. La ligne de clavier trame les compos, alors que les vocaux répliquent ou se superposent, à l’instar de « Connection Lost ». « 1Q7/4 » et « Surf » consomment davantage de guitares. Parfois, l’expression sonore prend une pause, afin de repartir de plus belle, et en crescendo, comme sur l’excellent « Fooling Myself ». En outre, les mélodies sont sacrément contagieuses. Et un titre comme « Lloveyous », en est la plus belle illustration.

Bref, jamais cet opus ne suscite l’ennui ; aussi je considère dorénavant Carnival Youth comme mon groupe letton, voire balte, favori.

Le groupe se produira le 29 novembre au Botanique en compagnie de Sara Hartman et Kilian & Jo.

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