New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Bernard Dagnies

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mardi, 10 janvier 2017 16:55

Da Capo est tombé amoureux

« Oh my lady », c’est le titre du 5ème opus de Da Capo (NDR : ne pas confondre avec un groupe allemand de Krautrock qui a sévi fin des sixties, début des seventies, et qui porte le même patronyme), une formation dont la musique mélancolique se nourrit de climats cinématographiques (ça rime !), tout en puisant son inspiration dans la musique anglo-saxonne ; et tout particulièrement Robert Wyatt, David Bowie, Alex Chilton, Will Oldham et les Beatles.... Issu du Massif Central, Da Capo a été fondé en 1996 par les frères Paugam. Des deux frangins, il ne reste plus aujourd’hui que le chanteur/compositeur/pianiste Alexandre. C’est également le leader.

Pour découvrir le clip d’« I fell in love », un extrait de cet elpee, c’est ici

Et pour écouter un autre extrait, « We have been wating here » c’est

En concert

25.02 : Le Comptoir du Pic - Le Puy-en-Velay

 

 

jeudi, 29 décembre 2016 02:00

Cosmic Dust (Ep)

Butterscotch Hawaiian est un sextuor parisien fondé en 2014. Après avoir réalisé quelques demos, il enregistre un premier Ep en 2015 (« Vice Will Adore »). Puis un second, en juin dernier. Intitulé « Cosmic dust », il est découpé en cinq plages. Des pistes qui oscillent entre le psychédélisme et le garage à coloration sixties. Lors de l’introduction d’un sitar, on ne peut s’empêcher de penser aux Beatles circa « Magical Mystery Tour ». A l’instar du titre maître qui ouvre la plaque. Un climat qu’on retrouve sur l’instrumental « Moddey dhoo », impliquant, en outre, du tabla. Plus garage, la piste de clôture, « Stay around » se singularise par ses sonorités vintage. Abordées un peu dans l’esprit des Yardbirds originels. Mais le plus surprenant procède du chant. Ou plus exactement des harmonies vocales. Dispensées sur différents niveaux, elles évoquent tour à tour Brian Johnston Massacre ou Temples. Les babacools penseront, eux, plutôt à Jefferson Airplane. Blues semi-acoustique, « Cowboys Unicorn & Glitter lake » est traversé par deux ou trois accès de groove furieusement électriques. Un groove bien plus présent encore sur « Disguise my sky » (NDR : référence à « Lucy in the sky with diamonds » ?) Et pour cause, le tempo semble carrément calqué sur du bon Dandy Warhols, même si les digressions électriques dérapent dans l’univers du Grateful Dead, alors que l’ensemble est saupoudré d’effets spéciaux, comme le propageait autrefois, le Gong de Daevid Allen. Tout un programme ! La boîte à idées de Butterscotch Hawaiian est pleine à ras bord. Et ce n’est pas pour me déplaire. Mais bien évidemment, si le band parvient à bien digérer toutes ses influences, il pourrait devenir la bonne surprise en 2017. On devrait y voir plus clair lors de la sortie d’un véritable album…

 

jeudi, 29 décembre 2016 13:02

Earth

On savait Neil Young engagé dans la lutte pour la sauvegarde de la planète ; mais on n’imaginait pas qu’il allait saupoudrer “Earth”, un double opus ‘live’, de bruitages saugrenus. Parfois urbains ou météorologiques (tempête, pluie) ; mais surtout immortalisés dans la nature (corbeaux, vaches, loups, guêpes, cigales et probablement une baleine, entre autres). Heureusement, ces éléments ne perturbent jamais l’ensemble. Au contraire. Ils y créent même le plus souvent, un climat champêtre…

Les 13 pistes cadrent, en outre, parfaitement avec son combat environnemental, qu’il mène depuis de nombreuses années. Depuis « Mother Earth » à « The Monsanto years », en passant par « Wolf moon », « Hippie dream », « After the gold rush », « Western hero » ou encore « Human highway ». Un seul inédit : « Seed justice ». Et en finale, on a droit à un morceau particulièrement électrique de près d’une demi-heure. Intitulé « Love and only love », il rappelle le fameux « Cowgirl in the sand », un titre qui figurait sur son second elpee solo, « Everybody Knows This Is Nowhere », paru en 1969. Un petit bémol, la fin est un peu tirée en longueur. Ces compos ont bien sûr été revisitées. Les lyrics ont même parfois été adaptés en conséquence pour coller au thème central : la préservation de la terre (« Earth »).

Neil Young nous rappelle encore ici que c’est sur les planches qu’il est au sommet de son art. Après avoir assisté au set accordé au Zénith de Lille, flanqué de son nouveau groupe, Promise of the Land, au sein duquel militent les deux fils de Willy Nelson aux grattes, en juin dernier, je ne puis que confirmer. Près de 2h40 de concert, sans la moindre faille. Et en écoutant cet « Earth », les images de ce show me reviennent à l’esprit. Comme si elles dataient d’hier. Et elles ne sont pas prêtes de s’effacer de ma mémoire…

lundi, 26 décembre 2016 13:00

Le dernier Noël de George Michaël

Décidément, même si l’année 2016 est proche de sa fin, elle nous réserve encore et toujours de mauvaises surprises. George Michaël est décédé ce 25 décembre 2016, d’une crise cardiaque. Il aura vécu son dernier Noël, à l’instar du tube incontournable de Wham, « Last Christmas ». Et c’est au sein de ce duo, en compagnie d’Andrew Ridgeley, qu’il va décrocher ses premiers tubes. Dont l’inévitable « Wake Me Up Before You Go-Go ». Sa carrière solo, il l’entame en 1987 ; et elle va être émaillée d’une multitude de hits. Sans oublier le chiffre ahurissant, de plus de 100 000 000 d’albums vendus. Mais également de problèmes liés à l’alcool et la drogue, notamment judiciaires ; et consécutivement d’ennuis de santé. En 2001, atteint d’une pneumonie, il avait failli y rester. Outre ses énormes succès, on retiendra de cet artiste, sa voix de crooner dite en ‘or’, qui a souvent dû faire craquer le public féminin. Il avait fêté ses 53 ans, le 23 juin dernier.

R.I.P.

Il avait pris congé du groupe début de l’automne, suite à des problèmes cardiaques. Il avait d’ailleurs subi un quadruple pontage et on lui avait posé un défibrillateur, il y a quelques années. Il avait d’ailleurs été remplacé lors du concert de Status Quo, accordé à l’AB, ce 3 décembre. Mais avait cependant participé aux sessions d’enregistrement du dernier album du groupe, « Aquostic II: That's a Fact! », paru au cours du même mois (voir chronique ici). C’était aussi l’un des deux chanteurs et le guitariste rythmique du band. Il avait cependant l’intention de se lancer dans une carrière solo, afin de ménager sa santé. Bref, Rick Parfitt est décédé ce samedi 24 décembre, suite à une septicémie. Il avait 68 ans. Il vient ainsi encore allonger la liste –déjà trop longue– d’artistes rock disparus en 2016.

R.I.P.

 

Le nouvel opus de Mark Eitzel paraîtra ce 27 janvier 2017. Intitulé « Hey Mr Ferryman », il a bénéficié de la participation de Bernard Butler à la production, à la guitare, la basse est aux claviers. Les sessions se sont d’ailleurs déroulées à Londres au sein des studios de l’ex-Suede. Le premier “The Last Ten Years” (en écoute ici, est une chanson que Mark avait écrite pour AMC. A l’origine, elle s’appelait “The Last 5 Years”.

Mark se produira, en outre, ce 14 février 2017, au Depot de Louvain.

 

vendredi, 23 décembre 2016 11:17

Le retour de Modern English…

La formation insulaire Modern English publiera un nouvel album le 24 février prochain. Il s’intitulera « Take me to the trees ». Son précédent elpee, « Soundtrack », remonte à 2010 ; mais il s’agissait de fonds de tiroir. Car le véritable dernier opus du band, « Everything’s mad », remonte à 1996 ! Le long playing a été coproduit par Martyn Young (Colour Box, M/A/R/R/S) et la pochette est signée par l’artiste Vaughan Oliver (Pixies, Cocteau Twins, Lush), déjà responsable du design du single « Gathering Dust », paru en 1980.

Pour écouter « You’re Corrupt », un premier extrait de cet LP, c’est ici

http://www.modernenglish.me/

 

Adam Kills Eve est une formation italienne qui pratique du Post-Hardcore-/Metalcore. Elle publiera un nouvel album en janvier 2017. Il s’intitulera « Of time ». En attendant sa sortie, vous pouvez toujours écouter des extraits de l’Ep ici ou visionner le clip « Authenti(city) » qui en a été extrait, .Il figurera d’ailleurs encore sur l’elpee.

Tracklisting

01. On the outside looking in (INTRO)
02. Rewind: the Dance Is over
03. Authenti(city) // still motion //
04. The snowglobe forecast
05. Interlude
06. Tomorrow is D.O.A.
07. Note to my future self // (synchronize) //
08. On the inside breaking out (OUTRO)

vendredi, 23 décembre 2016 11:14

L’amour à la folie de Strand of Oaks…

Issu de Philadelphie, Strand Of Oaks publiera son nouvel opus, “Hard Love”, ce 17 février. Pour l’enregistrer, cette formation, drivée par Tim Showalter, a reçu le concours de Nicolas Vernhes (The War on Drugs, Spoon) à la production et du guitariste Jason Anderson, lors des sessions.

En attendant la sortie de cet elpee, un single en a été extrait. Baptisé “Radio Kids”, il fait l’objet d’un clip vidéo, et il est disponible, ici  

Tracklist

1.    Hard Love
2.    Radio Kids
3.    Everything
4.    Salt Brothers
5.    On The Hill
6.    Cry
7.    Rest Of It
8.    Quit It
9.    Taking Acid and Talking To My Brother

http://strandofoaks.net/

 

jeudi, 22 décembre 2016 13:09

Every good boy deserves failure

Le ‘Kitchen Sink Drama’, est tout d’abord un mouvement culturel britannique qui s’est développé à la fin des fifties et au début des sixties. Il visait spécifiquement le théâtre, l’art, le roman, le cinéma et la télévision ; et reflétait un sentiment de colère éprouvé par ses instigateurs, désillusionnés par la société moderne. C’est ensuite une chanson de Soft Cell, parue en 1983. Et enfin, le patronyme d’un quintet liégeois drivé par la chanteuse Claire Wilcock.

« Every good boy deserves failure » constitue son premier elpee. Il réunit 10 plages qui nous replongent carrément à la fin des seventies. Pensez d’abord à Blondie. Les compos sont rafraîchissantes et les mélodies sont souvent contagieuses (« Idiots », « Kitchen sink drama »). La voix est aussi candide que celle de Deborah Harry. Elle se fait même parfois déclamatoire ou s’autorise des onomatopées hymniques. Si la musique est new wave, c’est surtout dans l’esprit yankee. Les claviers ou synthés sont on ne peut plus vintage, mais aucun instrument ne tire la couverture à soi, l’ensemble se révélant subtilement équilibré.

Quant aux lyrics, ils tournent le plus souvent en dérision les attitudes machistes, à moins qu’ils ne soient tout simplement féministes. Le débat reste ouvert. Les textes figurent d’ailleurs à l’intérieur du booklet. Probablement ce qui est arrivé de mieux au pop/rock belge depuis pas mal de temps…