New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Hooverphonic
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 31 décembre 2004 02:00

A song about a girls

A l’origine cet opus devait être le premier opus solo de Stef Kamil Carlens ; puis au fil du temps il a fait appel à ses potes habituels, avant d’élargir les collaborateurs à une bonne dizaine de musiciens. Ce qui l’a sans doute poussé à reprendre le patronyme Zita Swoon, même s’il considère que cet elpee reste très personnel. Première nouveauté, on y retrouve 4 plages chantées en français. Un exercice de style auquel il s’était déjà essayé, et avec succès, pour le dernier album d’Arno. Il chante d’ailleurs en duo « De quoi a besoin l’amour ? », en compagnie d’Axelle Red. L’œuvre parle d’ailleurs essentiellement d’amour et de relations sentimentales. De rêve et de fantasmes aussi. Deuxième surprise, si sur " Life = a sexy sanctuary ", le spectre de Don Van Vliet avait été balayé par celui de Bowie, on ne retrouve pas davantage sur ce « A song about a girls » de traces d’électro disco / new wave qui régit ses prestations scéniques. L’ex dEus nous propose ici une collection de chansons légèrement jazzyfiantes, parfois exotiques, qui allient sobriété et charme sur un lit de percussions et de rythmes latinos. Et le résultat est plutôt convainquant, même si certaines chansons manquent quand même de délire. Encore, que dans ce domaine, c’est sans doute une question de goût. Bref, de cette plaque, je retiendrais surtout le ‘dEusien’ « Hey you, whatshadoing ? », le presque prog « Clair obscure » (King Crimson ?), l’hypnotique « Thinking about you all the time » (Jah Wobble ?) et le final « Remember to whithold » plus Tom Waits que nature.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

As far as I can see

Ressusciter les Zombies, je veux bien! Mais encore faut-il y retrouver l’essence de leurs débuts. Agés tous deux de 59 ans, Colin Blunstone et Rod Argent ont tourné pendant trois ans avant d’enregistrer cet opus. Ils ont même bénéficié de la collaboration du London Symphony Orchestra. Soit une équipe de 21 musiciens à vocation dite ‘classique’. Et puis du backing band qui avait accompli ce long périple à travers le monde. Pas de trace de Hugh Grandy, qui jouit aujourd’hui d’une paisible retraite, ni de Paul Atkinson, décédé entre-temps ; mais bien de Chris White, venu donner de la voix sur trois fragments. Un disque mis en forme dans les studios Air, sous la houlette de Steve Orchard et de Rod. Bref, tous les ingrédients étaient réunis pour accoucher d’une œuvre majeure. Mais faute de merle, il a fallu manger des grives. Il y a bien « In my mind a miracle », plage sur laquelle on retrouve le toucher de clavier velouté si caractéristique de Rod. Le titre maître et « I want to fly », deux très belles compositions aussi sophistiquées et somptueuses que chez le légendaire E.L.O.. La voix de Colin. Belle, envoûtante et limpide. De superbes arrangements. Des mélodies moelleuses. Un zeste de jazz et de soul. Et d’excellents instrumentistes capables de renvoyer les 9/10 des musiciens issus de la scène pop/rock contemporaine à leurs études. Malheureusement le résultat final est décevant. Et ce n’est pas une nouvelle version d’« I don’t believe in miracles », écrite en son temps par Russ Ballard qui y change quelque chose. Encore que si vous êtes des nostalgiques de Kayak et de Kansas, vous allez trouver votre bonheur. A mon avis, si vous en avez l’opportunité, procurez-vous plutôt l’album « Odessey & Oracle », un elpee paru en 1967 et considéré comme un des 100 albums incontournables de la scène pop britannique. Qui a dit baba cool ?
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Greatest hits

Réunir les meilleurs titres de Neil Young sur un seul disque relève de la mission impossible. D’autant plus que le projet se limite à 16 plages. Glanées sur 9 albums. Commis entre 1969 et 1991. Dont 14 avant 1971. Seuls « Rockin’ in the free world » (1989) et « Harvest moon » (1991) ont ainsi encore droit au chapitre. Un survol un peu trop rapide pour un des artistes les plus importants et influents de toute l’histoire du rock et de la pop. En outre 11 des 16 fragments étaient déjà parus sur le box « Decade ». Pour être plus ou moins complet, un double elpee aurait pu faire l’affaire. Incluant notamment « Cortez the killer », « Tonight’s the night », « This note’s for you », « Fuckin’up », “Sugar mountain” ou encore « From Hank to Hendrix ». Et la liste n’est pas exhaustive. Mais alors, il y aurait eu moins matière à contestation. En outre, en ne retenant de l’aventure Crosby, Stills, Nash & Young, que le pathétique « Helpless » et l’ouvertement politisé « Ohio », le survol s’est mué en raccourci. Bien sûr, ce « Greatest hits » a dû composer en fonction de son propre catalogue. Sans piocher dans celui de Geffen. Mais ce n’est pas la première fois que deux labels collaborent. Surtout lorsque la notion de rentabilité est partagée. Maintenant, faut pas non plus discréditer la qualité de cette compile. D’autant que tous les fragments qui le composent sont indiscutables. On a même droit à « Down by the river » (9’16), « Cowgirl in the sand » (10’05), « Like a hurricane » (8’20) ou encore à « Southern man » (5’31). Sans oublier “heart of gold”, “Comes a time”, “Hey hey my my” ou “Rockin’ in the free world”. Le tout remasterisé par la technologie HDCD.

L’album ‘live’ de Coldplay, « Left Right Left Right Left” sera téléchargeable gratuitement sur le site du groupe à partir du 15 mai. Partagé en neuf morceaux, il retrace leur tournée opérée en 2008, aux quatre coins de la planète. Et si vous vous sentez une âme de voyageur, sachez que ce disque vous sera offert à chaque spectateur, ce même jour, lors de leur concert qu’ils accorderont à West Palm Beach en Floride.

Tracklisting

1. Glass of Water
2. 42
3. Clocks
4. Strawberry Swing
5. The Hardest Part/Postcards From Far Away
6. Viva La Vida
7. Death Will Never Conquer
8. Fix You
9. Death And All His Friends

Pour plus d’infos : http://www.coldplay.com

jeudi, 07 mai 2009 12:40

Grahan Coxon en solo

Le nouvel album solo de Graham Coxon paraîtra ce 23 juin 2009. Il s’intitulera "The Spinning Top". Lors des sessions d’enregistrement, il a notamment reçu le concours de Robyn Hitchcock et Danny Thompson. La production a été confiée à Stephen Street. Une tournée solo complète aura lieu à l'automne 2009.

Et si vous souhaitez découvrir un titre de l’album, voici le lien de « In The Morning »  http://www.ivox-promo.fr/artists/GrahamCoxon/GrahamCoxon-TheSpinningTop-03InTheMorning.mp3

Tracklisting

01. « Look Into The Light »
02. « This House »
03. « In The Morning »
04. « If You Want Me »
05. « Perfect Love »
06. « Brave The Storm »
07. « Dead Bees »
08. « Sorrow's Army »
09. « Caspian Sea »
10. « Home »
11. « Humble Man »
12. « Feel Alright »
13. « Far From Everything »
14. « Tripping Over »
15. « November »

Pour plus d’infos : http://www.grahamcoxon.co.uk

 

jeudi, 07 mai 2009 12:39

Les Stones remasterisés

Toute la discographie des Stones post 70 va ressortir en version remasterisée. Cette initiative va s’opérer en plusieurs phases. Ainsi « Sticky Fingers » (71), « Goat’s Head Soup » (73), « It’s Only Rock’n’roll » (74) et « Black and Blue » (76) paraîtront le 4 mai ; « Some Girls » (78), « Emotionnal Rescue » (79), « Tatoo You » (81) et « Undercover » (82) le 8 juin ; « Dirty Work » (85), « Steel Wheels » (89), « Voodoo Lounge » (95), « Bridges to Babylon » (98) et « A Bigger Bang » (2005) le 13 juillet alors qu’une édition Deluxe d’« Exile On Main Street » (72) devrait sortir fin de l’année 2009, probablement en octobre.

 

mardi, 05 mai 2009 23:29

We Breed Champions

Cet album était paru en 2006. En signant chez City Slang, la formation américaine (NDR : issue de Knoxville, dans le Tennessee) a ainsi pu bénéficier d’une réédition de son premier elpee. Découpé en 10 plages, cet opus s’ouvre par « New scissors », une superbe compo dont le style à la fois harmonieux, riche, hymnique mais capricieux, souligné par des harmonies vocales complexes et falsetto, rappelle instantanément Broken Social Scene ; le final nous plongeant même dans un véritable chaos organisé. Le spectre du collectif canadien plane d’ailleurs tout au long de cet opus. Enfin, quand les bidouillages électro n’envahissent pas trop l’espace sonore. Car c’est souvent ici que le bât blesse. Pas que je sois hostile à l’électronique, mais les bips bips analogiques réminiscents des consoles Atari, trop peu pour moi. Et puis Architecture in Helsinki s’en charge déjà. Et c’est largement suffisant ! Dommage, car le quintet a un potentiel certain. Le guitariste a un fameux toucher de guitare, parfois digne de John Mascis de Dinosaur Jr. Sur « Cat swallow », on se croirait même revenu en pleine période du Paisley Underground, alors que le plus enlevé « Brother » évoque un Built To Spill sous caféine. Plus funkysant, mais dans l’esprit d’un Talking Heads, « Lets get even » met encore en exergue le talent du gratteur ; mais au contact des oscillations à la Aphex Twin et des changements constants de tempi, on perd finalement le fil de la compo. J’épinglerai encore « Japanese cars », un morceau étrange caractérisé par les vocalises aussi éthérées que celles de Robert Wyatt de Schaffer et hanté par des interventions au piano électrique, « Little Switzerland », plus Weezer que nature (NDR : même le timbre me fait alors penser à Rivers Cuomo) et puis le final « Hyundai from Korea » (NDR : faut croire que le combo est obsédé par les voitures asiatiques !) Alimenté par des polyphonies vocales à la Polyphonic Spree, il est imprimé par des percus martiales ; à moins que ce ne soit sur le rythme du chemin de fer. S’il faut reconnaître néanmoins l’audace manifestée par ces Yankees, tout au long de ce disque, il faut regretter que les différents styles en présence parviennent trop rarement à entrer en osmose. Ce sera sans doute le challenge qu’ils s’imposeront lors de la confection de leur prochain elpee…

 

mardi, 05 mai 2009 23:25

Bangtown

Big John Bates est un trio canadien réputé pour ses spectacles délirants. Des spectacles au cours desquels il est rejoint par la troupe néo-burlesque The Voodoo Dolls. Faut dire que la formation s’inspire beaucoup des films de série B et des mythiques dessins animés Looney Tunes. Tiens, quelque part on retrouve la philosophie des Cramps, même si la bande à feu Lux Interior s’intéressait davantage aux films d’horreur, alors que BJB est clairement contaminé par l’hédonisme grivois de Reverend Horton Band. Le décor planté, il ne nous reste plus qu’à savourer les treize plages de ce « Bangtown », dont la solution sonore oscille allègrement du punkabilly au blues, en passant par le rockabilly, le blues, le roots punk, le rock noir, le garage et le surf. Un peu dans l’esprit des débuts du John Spencer Blues Explosion. Et c’est déjà leur quatrième opus ! A mon humble avis, c’est un groupe à ne pas manquer sur les planches…

 

mardi, 05 mai 2009 23:16

Inside your guitar

Manifestement la musique d’It Hugs Back est atmosphérique. La plupart du temps, elle est même paisible, alanguie, douce et visionnaire. Les cordes de guitare flottent. Les drums caressent. Enrobée régulièrement d’harmonies vocales diaphanes, la voix de Matthew Simms chuchote. Et les sonorités d’orgue fluidifient l’espace sonore. Parfois quelques boucles viennent accentuer cette sensation hypnotique. A la limite on pourrait imaginer assister à une rencontre entre Belle & Sebastian et Stereolab. Si on oublie les changements de rythme. Bref, à cet instant, on a l’impression de vivre au ralenti. Pourtant, le quatuor de Kent (NDR : c’est en Angleterre !) est capable d’emprunter des chemins plus torturés, plus vivifiants et surtout plus excitants. Et il le démontre à trois reprises. Tout d’abord sur « Back down ». Une plage majestueuse, shoegaze, mais dans l’esprit de Ride. Toujours shoegaze, mais plus déchiqueté, « Now + again » lorgne davantage vers My Bloody Valentine, mais sans le feedback. Et en finale, le superbe « Rehearsal ». Le morceau s’ouvre en douceur, avant de s’élever en crescendo pour entrer, en fin de parcours dans un univers envoûtant, psychédélique, dévastateur, digne des envolées de Yo La Tengo. Dans le jeu de quilles, on épinglera encore « Work day », dont la pop effervescente navigue quelque part entre Teenage Fanclub et les Lemonheads. Mais pour le reste, malgré la qualité des compos, le risque d’assoupissement est élevé…

dimanche, 30 avril 2000 03:00

Un Géant aux pieds d’argile…

Dans l’histoire du rock’n roll, une multitude d’artistes ou de groupes n’ont jamais été reconnus à leur juste valeur. C’est de notoriété publique. Pour le groupe Sad Lovers & Giants, la pilule est d’autant plus amère à avaler, qu’il est considéré aujourd’hui comme une légende, alors que le succès lui a toujours été refusé. Issu de la scène post cold wave, à l’instar de Modern English (NDR : du même patelin), des Chameleons (NDR : Mark Burgess était un pote) et d’And Also the Trees (combo toujours en fonction), SL&G n’a jamais caché ses affinités pour Cure, Joy Division et les Smiths. Mais il n’en a jamais porté les stigmates claustrophobes. Mieux encore, sa musique il l’a toujours voulue esthétique, empreinte d’une poésie visionnaire et chargée de pureté émotionnelle. Ce qui explique sans doute pourquoi elle exerce une véritable fascination chez ceux qui ont une fibre quelque peu romantique. D’une manière plus technique, SL&G était parvenu à créer un son unique, tout en atmosphère, en tirant habilement parti des sonorités cristallines obtenues par les deux guitares, sur fond de claviers ouatés. Un phrasé de guitare(s) qu’on retrouve régulièrement chez les adeptes de la britpop tels que Radiohead, Bluetones, Muse, Marion, Whipping Boys, ainsi que les défunts Strangelove. Et la liste n’est pas exhaustive. Sans oublier House Of Love, qui en a conservé le virus pendant plus d’une décennie, pour mieux le transmettre à la génération suivante. En outre, SL&G a déclenché en France, fin des eighties, un mouvement baptisé ‘touching pop’, au sein duquel on retrouvait Little Nemo, Asylum Party, Mary Goes Round et quelques autres.

Un peu d’histoire…

Fondé en 1981, par Garce (chant, guitare) et Tristan Garel Funk (guitare), SL&G est rapidement devenu le porte drapeau du label britannique Midnight Music. A l’époque où les labels indépendants faisaient florès, c’était pour le groupe, une aventure chargée des plus belles espérances. Face à la rationalisation opérée par le marché du disque, dès le début des nineties, l’expérience était plutôt risquée…

Auteur de deux superbes albums en 1982 (« Epic garden music ») et en 1983 (« Feeding the flame »), la formation entre dans les charts indépendants et décroche une Peel Sesion pour Radio 1. De plus en plus apprécié chez les teenagers en Grande-Bretagne, SL&G est invité à l’émission TV de la BBC, ‘Rock goes college’. Mais curieusement, la formation se sépare la veille de l’événement. J’avais eu l’occasion de rencontrer Garce en septembre 1989, mais rien n’avait filtré sur les raisons de ce split. Il faut d’ailleurs croire que le groupe adore entretenir le mystère autour de cette affaire, puisque apparemment aucun journaliste n’est parvenu à leur tirer les vers du nez. Toujours est-il qu’en 1984, le label Midnight music est dans l’expectative. Aussi, pour pallier à la disparition du groupe, il sort une compilation (« In the breeze » - 1984), puis un album live réunissant des prises opérées lors de leur tournée aux Pays Bas (« Total sound » - 1986). Dans le même temps, la firme de disques prospecte tous azimuts pour engager de nouveaux talents. Recrutant au passage les Waltones, et puis recueillant Snake Corps, le nouveau groupe de Tristan Garel Funk et du frère de Garce...

Sad Lovers & Giants, le retour…

En 1987, Garce rencontre le guitariste Tony Mc Guiness. Une réunion féconde, puisque les deux compères décident de remonter SL&G. Ils rappellent l’ancien bassiste Cliff Silver, engagent de nouveaux musiciens et partent en tournée, dès l’enregistrement de l’album « The mirror test ». Le succès qui semblait les bouder jusqu’alors semble enfin poindre à l’horizon. Un ancien titre, « Thing we never did » devient un hit en Espagne. Les States s’intéressent de plus en plus au groupe. Mais surtout le Vieux Continent. Et notamment la France où un fanzine leur est totalement consacré. Garce déclarera un jour n’avoir jamais trop bien compris pourquoi leur musique avait toujours eu un tel impact dans l’hexagone. Probablement une question de sensibilité… 1991 coïncide avec la sortie d’une nouvelle compilation, « Les années vertes », et puis surtout du remarquable « Headland », avec sa fameuse pochette illustrée par les fameuses statues de l’Ile de Pâques.

La fin, faute de moyens…

Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes, lorsque Midnight Music commence à battre de l’aile. En fait, toutes les petites formations engagées par le label coûtent plus qu’elles ne rapportent. Les finances plongent dans le rouge. Le bureau de Paris ferme ses portes. Le distributeur en Espagne rompt le contrat. Plus personne ne voit arriver sur son compte bancaire le moindre penny. Et arrive ce qui devait arriver, Midnight Music dépose le bilan. Très ennuyeux, puisque SL&G venait d’enregistrer un nouvel opus, « Treehouse Poetry ». Il restera d’ailleurs longtemps à l’état de maquette. Le groupe ne s’en remettra pas, puisqu’il décide de splitter pour la deuxième fois…

L’espoir fait vivre…

C’est à l’initiative d’un fan texan que l’intérêt vis à vis du groupe recommence à naître. Il monte un site consacré au groupe. Contacte la firme Anagram qui vient de racheter les droits de Midnight Music, et leur propose de sortir une compilation des meilleurs morceaux. Choisis par les aficionados. Sur le Web. Avec pour résultat la sortie, en 1996, de « E-mail from eternity ». Depuis, Anagram a également sorti un live, réunissant des enregistrements commis à Lausanne en 1988, « La dolce vita ».

Après la seconde séparation de SL&G, Garce avait bien monté un nouveau groupe. Tentative sans grand lendemain, puisque la chanteuse s’est barrée avec le guitariste, au Canada. Ils y filent le parfait amour et jouent au sein des Lovebabies.

Tristan Garel funk, Garce et Tony Mc Guiness sont toujours en contact. Ce dernier prépare un projet en solo. Dans son propre studio à Londres. Il se chuchote qu’il a enregistré un mini album avec Garce. Sous le patronyme Sad Lovers & Giants ? On peut toujours rêver, mais tout les espoirs sont permis !… 

(Article paru dans le n° 83 du magazine Mofo d’Avril 2000)

Epilogue

Et finalement, en 2002, le groupe est retourné en studio pour enregistrer un nouvel elpee, « Melting in the Fullness of Time », avant de recommencer à jouer sporadiquement, sur le Vieux Continent ; notamment en Italie. C’est d’ailleurs en Italie qu’on a retrouvé leur trace, puisqu’ils y tournaient encore récemment, avant d’envisager un périple en Grèce. Pour l’instant, on n’en sait pas davantage. Tout ce qu’on peut espérer, c’est qu’ils décident de se produire près de chez nous ; et croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle…

Garçe - chant
Tony McGuinness - guitare
Cliff Silver - basse
Juliet Sainsbury - claviers
Nigel Pollard - drums et percussions