New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
Gavin Friday - Het Depot
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Après avoir collaboré sur « Metal Box – Rebuilt In Dub » en 2021, Jah Wobble et Jon Klein poursuivent leur aventure musicale sur « Automated Paradise », leur troisième album commun et leur premier chez Dimple Discs. Fruit d’un travail continu sur scène et en studio, ce nouveau disque témoigne de l’alchimie singulière entre la basse profonde et hypnotique de Wobble et les textures guitaristiques inventives de Klein.

Deux parcours légendaires qui convergent

Jah Wobble, bassiste emblématique de la scène londonienne, s’est d’abord fait connaître en tant que membre fondateur de Public Image Ltd (PiL) à la fin des années 1970. Après avoir quitté le groupe en 1980, il construit une carrière solo prolifique et traverse les genres en collaborant avec Holger Czukay et Jaki Liebezeit (Can), The Edge (U2), François Kevorkian, Ginger Baker, Björk, Brian Eno, Baaba Maal, Massive Attack, Sinéad O’Connor, Pharoah Sanders, LoneLady ou encore sa femme, la harpiste et joueuse de guzheng Zi Lan Liao.

En 2012, il retrouve Keith Levene pour l’album Yin & Yang et une série de concerts autour de Metal Box. Son autobiographie Memoirs of a Geezer a été rééditée en version augmentée en 2024 sous le titre « Dark Luminosity ».

De son côté, Jon Klein s’est illustré de 1987 à 1994 au sein de Siouxsie and the Banshees, période durant laquelle naissent les albums culte « Peepshow, Superstition » et « The Rapture ». Passé par Europeans, fondateur de Specimen et figure du club The Batcave, Klein a collaboré sur scène et en studio avec Talvin Singh, Sinéad O’Connor, Thomas Dolby ou Shriekback. Sa société Ground Control a également signé des productions pour David Devant and His Spirit Wife et les stars espagnoles Fangoria.

Le duo ouvre un nouveau chapitre en concoctant « Automated Paradise ».

Ce nouvel elpee marque un tournant : plus libre, plus narratif, plus audacieux. Le single « Who Wins » en donne un avant‑goût saisissant, à la fois sombre, hypnotique et profondément ancré dans la signature sonore du duo. Et il est en écoute ici

Ce premier extrait annonce un album dense, atmosphérique et résolument moderne, où se croisent dub, post‑punk, minimalisme hypnotique et une maîtrise instrumentale qui n’appartient qu’à eux.

mardi, 10 mars 2026 15:24

Le labyrinthe de Chaton Laveur

Né à Liège pendant le confinement, le duo Chaton Laveur — Julie (guitare, basse, chant) et Pierre (batterie, claviers, chant) — trace une voie sauvage et sans compromis au cœur du rock indie européen. Puisant dans le krautrock allemand des années 60–70 et l’esprit indie des années 90, le groupe façonne un univers sonore à la fois hypnotique et immersif.

« Labyrinthe », le deuxième album du duo, a été enregistré au Studio Claudio à Paris sous la houlette de Vincent Hivert et Margaux Bouchaudon (En Attendant Ana). Le disque invite à se perdre dans un monde parallèle où le temps se dilate, où les émotions refoulées remontent à la surface, et où chaque boucle mène quelque part d’inattendu.

Minimaliste mais jamais simpliste, la musique de Chaton Laveur mêle rythmes motorik implacables, textures shoegaze aériennes et boucles obsessionnelles, avec des mélodies douce‑amères chantées en français et en espagnol. Le duo privilégie l’expérimentation à la prévisibilité et assume une naïveté sincère plutôt que des artifices de production trop polis.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page ‘Artistes’ de Chaton Laveur’, en cliquant sur son nom, dans le cadre ‘Informations complémentaires’, ci-dessous.

mardi, 10 mars 2026 15:09

Du gros poisson pour Witchcraft

Les pionniers suédois du doom folk Witchcraft sont de retour ce printemps avec un EP aussi intime que puissant : A Sinner’s Child, attendu pour le 13 mars chez Heavy Psych Sounds.

Après avoir gravé leur album « IDAG » en 2025, le groupe mené par Magnus Pelander propose cinq titres dépouillés, centrés sur l’émotion brute et un songwriting à vif. L’EP oscille entre la profondeur proto‑doom de Drömmen Om Död Och Förruttnelse et Själen Reser Sig, le folk lumineux porté par le single « A Sinner’s Child » (et sa suite « Sinner’s Clear Confusion »), et la noirceur acoustique de « Even Darker Days ».

Véritable retour à l’essence du projet, « A Sinner’s Child » dévoile un Pelander plus vulnérable que jamais, renouant avec les racines mélancoliques qui ont forgé l’aura unique de Witchcraft depuis plus de vingt ans.

Ce nouvel EP s’inscrit dans une trajectoire artistique marquée par l’évolution permanente : du revival analogique de leurs débuts en 2004, aux explorations progressives de Firewood et The Alchemist, au modernisme de Legend, puis au doom massif de Nucleus et au minimalisme sombre de Black Metal. Sur « IDAG » en 2025, Witchcraft signait une synthèse magistrale de son parcours — « A Sinner’s Child » en prolonge la sensibilité la plus intime.

Sa 06.06.2026
Arnout Van den Bossche

Sa 13.06.2026
Keb' Mo'

Di 18.10.2026
Levellers - 35 years of Levelling The Land

Me 28.10.2026
Zap Mama & K.ZIA

https://www.hetdepot.be

ven. 27 mars |
Flora + Garance Midi @SuperFourchette

sam. 11 avr. |
Príncipe Label Night: 15th anniversary feat. DJ Danifox + Dj Narciso + Helviofox

mar. 06 oct. |
Jalen Ngonda

mer. 14 oct. |
The HU

mer. 09 déc. |
Kids With Buns

http://www.abconcerts.be

La personnalité passive-agressive (en français dans le titre) est en chacun de nous. Elle peut susciter un désir de vengeance, de rébellion en rapport à un traitement subi. Le premier titre de Fantôme de Beaulieu est à vous !

Après plusieurs années de maturation, le projet rock Fantôme de Beaulieu — qui hante l’esprit de Julien Bouchard depuis longtemps — prend enfin vie. Figure bien connue de la scène pop depuis plus de dix ans, l’artiste vosgien renoue ici avec l’énergie brute de son adolescence, marquée par l’influence de Nirvana, Sonic Youth et des soirées ‘120 Minutes’ sur MTV.

Appuyé par des guitares massives et une tension post‑grunge, le premier titre du groupe révèle parfaitement l’alchimie entre puissance rock et sens mélodique. La vidéo qui l’accompagne en témoigne : un univers direct, sans fioritures, où l’on découvre la formation dans toute sa sincérité et son intensité. Un excellent aperçu de la direction artistique du projet et de ce que Fantôme de Beaulieu prépare pour les mois à venir.

Le clip est disponible

Sur scène comme en studio, Julien Bouchard s’entoure de trois musiciens fidèles :  Mathieu Battu, à la basse, William Dubois, à la deuxième guitare et Olivier Bredard, à la batterie

À quatre, ils délivrent une énergie rock alt/post‑grunge où les riffs tendus se frottent à des mélodies plus pop. Une première démonstration prometteuse avant la sortie d’un EP attendu avant le printemps.

Les rockeurs garage psychédéliques de Los Angeles The Lords of Altamont ont partagé leur nouveau clip, « Get Out Of My Head, un extrait explosif de leur prochain album Forever Loaded, qui paraîtra le 10 avril chez Heavy Psych Sounds. Cette nouvelle vidéo offre un aperçu vibrant de l’énergie sauvage et de l’esthétique brute qui caractérisent le groupe depuis près de trois décennies.

Grâce à « Forever Loaded », The Lords of Altamont signent un condensé de fureur garage‑punk, de sueur et d’attitude psychédélique. Forgé dans un processus d’enregistrement international mêlant bars interlopes et bricolages numériques, l’opus propose dix titres à haute intensité, façonnés pour célébrer l’héritage du véritable rock’n’roll. Du premier grésillement de l’aiguille jusqu’aux derniers accords saturés d’orgue, chaque morceau témoigne d’une maîtrise sans compromis de la puissance brute et de la tradition garage américaine.

Nés des cendres de l’utopie hippie et nourris par les scènes tumultueuses de Detroit, de la Sunset Strip et des garages emplis d’essence à travers les États‑Unis, The Lords of Altamont continuent d’incarner une vision viscérale du rock. Drivé par Jake Cavaliere, figure centrale du groupe depuis la fin des années 90, et un line‑up de musiciens aussi rugueux que talentueux, le collectif poursuit son évolution tout en restant fidèle à ses racines : riffs primitifs, orgue en feu, imagerie motoculture et énergie live inégalée.

Le clip « Get Out Of My Head » s’inscrit comme une nouvelle preuve de leur capacité à mêler imagerie nerveuse, attitude rock affirmée et sonorités fulgurantes. Un avant-goût puissant d’un album qui s’annonce déjà comme l’un des plus intenses de leur discographie.

La vidéo est disponible

Et la formation part bientôt en tournée européenne.

 

ven. 20 mars |
Brikabrak

sam. 25 avr. |
Rapsalon x Biza

mar. 19 mai |
Punk 50: Habenmeuf, Flux, Cimitero, Blitzer

mar. 26 mai |
Rendez-Vous 2026: dag voor muziekpro's

ven. 29 mai |
Nnelg

dim. 21 juin |
George Thorogood & the Destroyers

mar. 22 sept. |
Lime Garden

sam. 10 oct. |
Guido Belcanto: Paviljoen Der Menselijke Driften - albumpremière

jeu. 29 oct. |
IJSLAND

mar. 03 nov. |
Davina Michelle

sam. 07 nov. |
The Clockworks

mer. 25 nov. |
José González

dim. 13 déc. |
Accept

http://www.abconcerts.be

mercredi, 18 février 2026 18:37

Les Imprimés alignent les fondus/enchaînés

Les Imprimés sortiront leur second elpee, « Fading Forward », ce 10 avril chez Big Crown Records. Il fera suite à « Rêverie », paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, le groupe dévoile également un extrait marquant, « Again & again », dont le clip est à voir et écouter  

Ce nouvel album confirme la vision artistique de Morten Martens, multi‑instrumentiste autodidacte originaire de Kristiansand, en Norvège, qui signe ici l’écriture, l’interprétation et la production de la quasi‑totalité des titres, tout en assurant la plupart de l’instrumentation.

Sur « Fading Forward », Martens repousse encore les frontières de la soul moderne : une base chaleureuse et organique héritée des années 60 et 70, enrichie de touches doo‑wop, de rythmes influencés par le hip‑hop et d’une sensibilité mélodique rappelant l’alternative des années 90 et 2000. Un mélange qui confère à la musique des Imprimés un caractère à la fois intemporel et résolument contemporain.

Mais la force principale de Martens réside dans sa clarté émotionnelle. Ses compositions frappent immédiatement par leur sincérité, tout en révélant de nouvelles nuances à chaque écoute. Ce long playing explore ainsi avec profondeur les thèmes de l’amour, de la perte et de la résilience.

 

mercredi, 18 février 2026 18:36

Les larmes de The Haunted Youth

Après le succès de leur premier album, « Dawn Of The Freak », The Haunted Youth sortira leur second, « Boys Cry Too, ce 8 mai 2026 via Play It Again Sam. Le projet mené par Joachim Liebens, né à l’origine comme une aventure solo, dévoile également un premier extrait, « deathwish », en collaboration avec l’artiste d’Orlando Max Fry.

Sur « Boys Cry Too », Liebens opère un virage plus frontal et émotionnel. Loin de la délicatesse bedroom-pop de leurs débuts, le groupe propose ici un son plus brut, mêlant mélodies fragiles, distorsions abrasives et intensité explosive. L’elpee s’ouvre sur « in my head », une pièce de huit minutes, et se clôture par « ghost gir », marquant un voyage sonore sans retenue.

‘J’étais un gamin sur ‘Dawn Of The Freak »’, confie Liebens. ‘Tout sonnait comme des comptines, fragile, enfantin… Et maintenant, je suis plein d’angoisse et je défonce les portes ».

Le disque explore une large palette d’émotions, oscillant entre colère, paranoïa et vulnérabilité assumée. La première moitié reflète l’image du garçon au cœur brisé, muré dans l’agressivité ; la seconde révèle une sensibilité plus intime. Liebens souhaite célébrer la vulnérabilité des hommes et des garçons plutôt que d’en faire un stigmate.

Musicalement plus organique, « Boys Cry Too » met en avant batteries et guitares live, reléguant les synthés éthérés de leurs débuts au second plan. Le titre « castlevania » est décrit par Liebens comme le triangle parfait entre Nirvana, Alice In Chains et « Loveless » de My Bloody Valentine ». Si l’opus regorge de guitares saturées, ses influences tirent étonnamment vers le hip-hop, notamment Lil Peep, dont l’approche lyrique directe a inspiré Liebens.

Malgré cette intensité, le long playing laisse respirer l’auditeur : Liebens souhaite que chacun puisse projeter sa propre histoire dans les morceaux, nés de sa propre douleur mais pensés pour résonner universellement.

Devenus en quelques années l’une des sensations indie rock belges les plus remarquées, The Haunted Youth ont conquis un public international grâce à leur son dream pop vaporeux. Leur premier album a été salué par Rolling Stone France et KEXP, tandis que le groupe enchaîne les tournées à travers l’Europe et s’impose sur les scènes de Rock Werchter, Pukkelpop, Sziget ou Lowlands.

En gravant « Boys Cry Too », la formation semble prêt à franchir une nouvelle étape dans son ascension.

Le clip de « deathwish »  est disponible ici

 

Page 12 sur 517