Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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dEUS - 19/03/2026
Gavin Friday - Het Depot
Bernard Dagnies

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jeudi, 16 mai 2024 10:47

La douce étoffe de Tindersticks…

Cinq ans après « No Treasure but Hope » et trois ans après « Distractions », Tindersticks publiera son nouvel opus, « Soft Tissue », ce 13 septembre 2024.

« New World », le premier morceau écrit pour cet elpee constitue un tremplin pour les préoccupations thématiques sur les mondes personnels/publics déstabilisés. Les arrangements reprennent à peu près là où « The Waiting Room » (2016) s'était arrêté et orientent le disque vers un terrain fébrile, équilibré entre le groupe qui se lâche, les arrangements de cuivres de Julian Siegel, ceux de cordes de Dan McKinna et les chœurs pleins d'âme de Gina Foster. Pendant ce temps, les réflexions introspectives de Staples mènent à un refrain plus ouvert, mis en évidence par une bannière dans la vidéo promotionnelle ludique de la chanson : ‘Je ne laisserai pas mon amour devenir ma faiblesse’. La vidéo, ainsi que la pochette de l'album, ont été réalisées en compagnie de la fille artiste de Staples, Sidonie Osborne Staples.

Aussi résistant et flexible que son titre le suggère, « Soft Tissue » relie et dépasse ces extrêmes, tirant une nouvelle vie des contrastes et des convergences de ses chansons serrées et intuitives et de ses détails agités.

‘Je pense que j'étais à la recherche de ces deux éléments’, explique Stuart en évoquant la navigation fluide de l'album entre l'intimité et l'expérimentation. Et d’ajouter : ‘Nous voulions trouver un moyen d'avoir l'énergie du groupe jouant ensemble et cet examen minutieux de l'écriture des chansons, sans pour autant renoncer à l'intérêt que la musique peut avoir sur le plan sonore’.

Le clip consacré à « New world » est à voir et écouter ici

 

 

En tant que force créatrice inlassable - musicien, écrivain, producteur, acteur, auteur, designer – Lenny Kravitz continue d'être une présence dynamique mondiale dans les domaines de la musique, de l'art et de la culture. Il sortira son 12ème elpee studio, « Blue Electric Light », ce 24 mai 2024. Il a écrit et enregistré l'album dans son studio des Bahamas.

« Blue Electric Light » est une suite de chansons passionnées qui élargit cette distinction et constitue la dernière contribution d'un homme dont la musique - sans parler de son style singulier - continue d'inspirer des millions de personnes dans le monde entier. Sur cet album, les talents de Kravitz en tant qu'auteur, producteur et multi-instrumentiste résonnent puisqu'il a écrit et joué la plupart des instruments lui-même, avec son guitariste de longue date Craig Ross.

Le clip de Human est disponible

Lenny Kravitz se produira ce 7 juillet à Rock Werchter, en tête d'affiche.

jeudi, 16 mai 2024 10:44

La chemise de Porches…

Porches, c’est le projet du New-Yorkais Aaron Maine ; et il sortira son sixième elpee, « Shirt », ce 13 septembre 2024.

« Shirt » est à la fois une fantaisie angoissée et un mélodrame confessionnel, un album rock qui oscille entre la réalité et l'imaginaire pour refléter à la fois l'innocence de la jeunesse de banlieue et la réalité effilochée de l'âge adulte. Fusion d'impulsions chaotiques, de désirs insatiables et d'une aspiration perpétuelle, cet opus joue avec la tension entre la personne et la personnalité, le poids des rêves qui se heurtent à la réalité. Le résultat est à la fois familier et inquiétant, un hommage hymnique à cette dualité intrinsèque, construit sur des sons qui s'écrasent et se caressent.

En attendant cette sortie, il nous propose les single « Joker » et « Rag », sous forme de clip, et ils sont disponibles ici et

 

 

 

 

 

 

Ce 2 août 2024, J.R.C.G. sortira « Grim Iconic... (Sadistic Mantra) », son second elpee.  

Animé par des forces opposées, cet opus allie l'électronique à des rythmes puissants et accrocheurs d'une manière qui semble viscérale et nouvelle. Le premier single, "Dogear", est un morceau qui sonne comme si Talking Heads et Rudimentary Peni avaient été forcés de faire un bœuf ensemble.

Né à Tucson, en Arizona, mais établi à Tacoma (C’est dans l’Etat de Washington), Justin R. Cruz Gallego a vécu un choc culturel lorsqu'il était enfant, après avoir déménagé dans les climats glacials du nord-ouest du Pacifique. Il a trouvé du réconfort dans la scène punk de Seattle, centrée autour d'Iron Lung Records, et est depuis resté un élément incontournable de la communauté underground. 

A propos de ce long playing, il a déclaré :

‘J'ai grandi dans les sous-cultures punk et DIY, mais avant cela, j'ai écouté de la musique latine en arrière-plan pendant toute mon enfance et toutes les phases de mon adolescence. C'était étonnamment naturel de l'intégrer. Je me suis rendu compte que je voulais approfondir ces rythmes. Je voulais faire un disque qui soit aussi expérimental qu'il l'était du point de vue d'un Latino. Lorsque j'ai eu un aperçu de cette possibilité, je me suis senti excité’.

Pris dans son ensemble, G.I.S.M. est un tourbillon de sons, de coups de poing et de nettoyage. C'est une aventure auditive moite et palpitante qui, comme un grand spectacle de sous-sol, vous laissera à bout de souffle, épuisé et désireux de la répéter encore et encore. Comme tout bon mantra.

Le clip de « Dogear » est disponible

 

 

jeudi, 16 mai 2024 10:42

AVANTI la Malice K…

Malice K est le projet de l'artiste visuel et compositeur new-yorkais Alex Konschuh, qui est né et a grandi à Olympia, dans l'État de Washington. Mais c'est lors d'un séjour à Los Angeles qu'il a approfondi son travail musical et est devenu membre du collectif d'artistes DeathProof Inc.

Après avoir gravé deux Eps de 20 minutes, il sortira son premier opus, « AVANTI », ce 23 août 2024.

Malice K a partagé son nouveau single et sa vidéo « The Old House » (clip ici), une compo qui fait suite à son premier single, « Radio » (vidéo ), paru en début d’année.

Il y a des fantômes partout dans « AVANTI », un album qui donne l'impression d'être habité, comme si l'on regardait une maison abandonnée à travers une fenêtre maculée d'empreintes digitales crasseuses, les reliques d'une vie bien vécue étant éparpillées à l'intérieur…

Les chansons de Malice K sont directes, simples et inébranlables, car il sonde l'intériorité des souvenirs et des erreurs saturées d'une intensité innée qui vous aspire dans son monde noueux et viscéral, si barbelé qu'il pourrait faire couler le sang.

 

Le troisième opus de Bonny Light Horseman paraîtra ce 7 juin 2024. Il sera double et s’intitulera « Keep Me on Your Mind/See You Free ». Ce long playing aborde pour thèmes, l'amour et la perte, l'espoir et le chagrin, la communauté et la famille, le changement et le temps. Ces thématiques imprègnent l'œuvre la plus vulnérable et la plus généreuse de Bonny Light Horseman à ce jour.

En attendant le trio a sorti deux singles sous forme de clips, « I Know You Know » et « When I was younger ».

Sur ces vidéos Anaïs Mitchell, Eric D. Johnson et Josh Kaufman démontrent leur art à torcher des harmonies toujours aussi pénétrantes et à associer la dévastation émotionnelle à une sensibilité pop.

jeudi, 16 mai 2024 10:41

Seppuku propulsé dans le temps…

Seppuku est un quintet marseillais qui a décidé d'aller à contre-courant des tendances et d'explorer des terrains sonores inattendus et résolument modernes.

Sur « Lost My Smile », single qui annonce son premier elpee, la formation shoegaze transporte l'auditeur en un instant, entre des murs de guitares percutants et la douceur de nappes de synthétiseurs.

Intitulé « Times », son futur opus paraîtra ce 28 juin 2024, un disque dont l'enregistrement s’est étalé sur trois ans, entre un domaine oléicole isolé dans les Alpilles et une maison hantée dans la Drôme avant de se taper une dernière ligne droite vers le prestigieux Studio Noir à Paris.

On a parfois l’impression, dans cet océan de créativité féérique, que Seppuku reprend les choses que My Bloody Valentine, lors de son chef d’œuvre « Loveless », avait abandonnées. Pourtant les membres de Seppuku ont trente ans de moyenne d’âge et ils n’étaient pas nés quand déferlaient « Giant Steps » des Boo Radleys ou « Going Blank Again » de Ride. Et contrairement aux shoegazers, ils ne regardent pas leurs pompes, mais les étoiles. Seppuku dévoile sur ce premier long format un mur de son organique et innovant, des mélodies déviantes, enivrantes et palpitantes. Un son unique, à la fois nostalgique et avant-gardiste, naviguant quelque part entre douceur pop et décollage de Boeing.

Le clip de « Lost my smile » est à voir et écouter ici

 

 

Musicien et producteur, Steve Albini est décédé ce 7 mai 2024, à l’âge de 61 ans. Il a produit des albums de Nirvana, Pixies, PJ Harvey, Jimmy Page & Robert Plant, Hugh Cornwell, Stooges, Breeders et la liste est loin d’être exhaustive.

Il a été le leader de plusieurs groupes de rock underground, notamment Big Black, Rapeman et Shellac, qui ont exploré des sonorités brutes, industrielles et expérimentales. Il était également très critique à l’égard de l'industrie musicale et de ses pratiques d'exploitation.

Il préférait se définir comme ingénieur du son plutôt que producteur, car il chercher à capter le son le plus fidèle et le plus naturel des groupes ou des artistes qu'il enregistrait. Il travaillait en analogique, refusait de percevoir des royalties et s'opposait à toute interférence des labels. Il a fondé son propre studio, Electrical Audio, en 1997.

De nombreux artistes ont rendu hommage à Albini, saluant son influence, sa générosité, son intégrité et son originalité. Sur la toile, on le décrit comme une ‘légende’, une ‘icône’, un ‘visionnaire’ et un ‘sorcier’ de l’indie rock...

RIP

 

Le groupe norvégien Mayflower Madame publie ce 10 mai 2024, « A Foretold Ecstasy », premier single extrait de son troisième elpee, qui paraîtra cet automne. Le titre est accompagné d’une vidéo réalisée par Astrid Serck, collaboratrice visuelle de longue date du groupe.

Dans « A Foretold Ecstasy » le groupe affine son alliance caractéristique de post-punk, de shoegaze et de psychédélisme dans un paysage sonore plus net, caractérisé par une section rythmique puissante, des synthés atmosphériques et des guitares saturées de reverb.

Selon le chanteur Trond Fagernes, les paroles parlent de la recherche constante d'une sorte d'exaltation ou de sensation enivrante pour soulager ses troubles intérieurs, tout en étant conscient que ce n'est qu'un état passager suivi d'une chute inévitable.

Le futur long playing a été mixé et masterisé par le célèbre ingénieur italien Maurizio Baggio (The Soft Moon, Boy Harsher, The Vacant Lots.

Le clip de « A Foretold Ecstasy » est disponible

 

 

dimanche, 05 mai 2024 13:21

Les oscillations de Black Market Karma

Black Market Karma sortira son onzième elpee studio, "Wobble", ce 26 juillet 2024. En attendant, il nous propose le single "Oozer", sous forme de clip ; et il est disponible

A propos de ce single, Stanley Belton déclare :

‘"Oozer" parle d'être malléable et de s'adapter à la vie telle qu'elle se présente à vous. S'accrocher à ce que l'on croit être vrai tout en étant ouvert à de nouvelles informations et techniques. Le liquide contourne un obstacle au lieu de le traverser. Il s'agit également de recycler les états mentaux négatifs en recherchant des choses que l'on aime, et de les réutiliser comme une sorte de carburant positif’

Stanley est le leader de ce band originaire de Londres et résidant désormais sur la côte sud. C’est lui qui écrit, joue, enregistre, produit et, jusqu'à présent, autoédite tout depuis son propre studio ‘Cocoon’. Le titre de l'album fait référence à l'oscillation de la bande, aux fluctuations subtiles de la hauteur de la voix, caractéristiques du matériel d'enregistrement analogique. Autrefois considérées comme une limitation par les anciennes générations, elles évoquent pour d'autres une nostalgie bienvenue, et c'est ce que Belton a cherché à creuser ici :

‘Sur le plan sonore, je voulais que l'album donne l'impression qu'une collection d'instruments mis au rebut et en mauvais état reprenait vie, se remettait en état et commençait à jouer. Le son est une tentative de donner une forme à ce sentiment souvent informe qu'est la nostalgie. Les chansons tentent de cristalliser un sentiment connu sous le nom de ‘fernweh’. Une sorte de nostalgie pour un lieu et un temps que vous n'avez jamais connu, que ce soit dans ce monde ou dans un autre.’

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