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Kreator - 25/03/2026
Hooverphonic
Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

Le 21 mars prochain, Primal Scream soufflera les 20 bougies de son classique « Screamadelica ». A cette occasion, la formation propose une version collector de l’album à en faire baver les fans. A l’intérieur du luxueux coffret : pas moins de 4 CDs dont le « Screamadelica » remasterisé avec l’aide de Kevin Shields de My Bloody Valentine et le « Dixie Narco EP », un double vinyle et un making-of en DVD.

CD1: (même tracklist pour le vinyle)

01 Movin' On Up
02 Slip Inside This House
03 Don't Fight It, Feel It
04 Higher Than the Sun
05 Inner Flight
06 Come Together
07 Loaded
08 Damaged
09 I'm Comin' Down
10 Higher Than The Sun (A Dub Symphony in Two Parts)
11 Shine Like Stars

CD2: Live in L.A., 1992

CD3: Remixes

01 Loaded (Farley Mix)
02 Loaded (7" Mix)
03 Come Together (Farley 7" Mix)
04 Come Together (Wetherall 7" Mix)
05 Come Together (Terry Farley Extended 12" Mix)
06 Come Together (Hypnotone Brain Machine Mix)
07 Come Together (BBG Mix)
08 Higher Than The Orb (5:00)
09 Higher Than The Sun (12" Mix) 
10 Higher Than The Sun (American Spring Mix)
11 Don't Fight It (7" Edit)
12 Don't Fight It (Graham Massey Mix)
13 Don't Fight It (Scat Mix)
14 Don't Fight It (High, High, High Massey Mix)
15 I'm Losing More Than I Ever Had
16 Ramblin Rose

CD4: The Dixie Narco EP
01 Movin’ On Up
02 Stone My Soul
03 Carry Me Home
04 Screamadelica

mardi, 30 novembre 2010 12:02

Toro Y Moi, clap 2e

Chaz Bundick, alias Toro Y Moi, profite du buzz autour de son projet pour offrir un successeur à « Causers Of This », son premier album. « Underneath The Pine » est attendu pour le 22 février. En attendant Bundick vient de publier « Lina », le premier single sous le sobriquet de Les Sins, son projet orienté dancefloors.

lundi, 29 novembre 2010 12:01

Infatigable Brandon Cox

Non content d’avoir publié « Halcyon Digest », l’un des meilleurs disques de l’année, à bord de son Deerhunter, Brandon Cox s’est mis en tête de distribuer anticipativement ses cadeaux de Noël. Le prolifique musicien a en effet mis à disposition une série de 4 albums de démos et d’inédits de son autre projet, Atlas Sound.

Intitulés « The Bedroom Databank », ces 4 disques sont téléchargeables gratuitement et sans même devoir livrer une adresse mail sur le blog du généreux bonhomme. Ces 4 disques qui ont été retirés du net par Sony (Cfr. explications par Cox sur son blog) ont été ré-uploadés par l'artiste. Il s'agit donc d'agir vite si vous désirez détenir une copie de ces oeuvres.

http://deerhuntertheband.blogspot.com/

vendredi, 19 novembre 2010 01:00

Play That Funky Music

‘Laisses-toi aller, ce soir on va danser !’ fredonne Dave One sur « Ce Soir On Danse ». Un titre on ne peut plus approprié pour le retour de Chromeo sur les planches belges. Depuis 7 ans déjà, le duo pop-electro le plus funky de la terre déverse d’irrésistibles beats 80s conciliant aussi bien le nostalgique de l’âge d’or du Funk que le plus intransigeant des mélomanes. L’été dernier, Dave One et P-Thug retournaient la Magic Tent du festival de Dour en deux coups de synthés. Ce soir, le duo réitérait sa prouesse lors de son escale au Botanique, dans le cadre d’un ‘Business Casual Tour’ chaud bouillant.

20h15. Arrivée dans la salle. Le public est amassé en rangs serrés devant le podium. Sur les planches, un dispositif de light-show en forme de petits carrés est disposé juste derrière les synthés aux jolies gambettes, telles qu’illustrées sur la pochette de « Fancy Footwork ». L’Orangerie affiche sold-out depuis quelques jours déjà, mais ne semble pas remplie au maximum de sa capacité. Tant mieux, on va pouvoir se trémousser tranquillement.

20h25. Les lumières s’éteignent brusquement et les baffles font péter l’intro du deuxième LP des Canadiens. Un lancement si surprenant qu’il en fait sursauter pas mal de monde dans la salle. Rapidement ressaisi, le public réserve un accueil triomphal au duo qui entame son set par le groovy « I’m Not Contagious », extrait du petit dernier, « Business Casual ». Derrière sa guitare et ses lunettes, Dave One s’adresse à l’assistance majoritairement en français. P-Thug, lui, se contente de lancer quelques petits sourires ; trop affairé derrière ses machines et le talk-box qui lui permet de pousser la chansonnette avec son partenaire. « Tenderoni », « Hot Mess » et « Outta Sight » décoincent les derniers réfractaires. Bien qu’il s’agisse du ‘Business Casual Tour’, Chromeo privilégie clairement les compos du disque précédent, « Fancy Footwork ». Ce sont d’ailleurs des morceaux tels que le titre-maître, « Bonafied Lovin’ », « 100% » ou « Opening Up » qui délient les cordes vocales du public. Le son dépasse certainement le maximum légal mais les deux hommes, naturellement relax, continuent à balancer leurs tubes à vitesse VV’ sans s’en soucier. « You’re So Gangsta », une des deux uniques incursions au sein de leur œuvre initiale, permet à certains membres du public de s’autoriser quelques uns des pas de danse les plus funkys et amusants de la soirée. « Night By Night » et le kitsch ‘Supertramp-esque’ « Momma’s Boy » clôture les festivités d’avant-rappel. Quelques minutes plus tard, le duo déboule pour achever son show par l’indispensable single de 2003 « Needy Girl », ovationné autant par les fans de la première heure que les petits nouveaux.

21h35. Chromeo clôture son escale belge sur l’inutile « Grow Up », placé en fin de setlist au détriment de morceaux relativement plus puissants tels que « Rage! », « Me & My Man » ou l’énorme « You Make It Rough ». Les deux hommes se retirent. Déjà la fin. Et comme une envie d’écouter du Hall & Oates et du Mel & Kim…

Organisation : Botanique

 

mardi, 09 novembre 2010 01:00

Brick By Boring Brick

Double affiche ce soir à l’ABClub pour une soirée sold-out très Pop-Rock. D’une part, les petits Liégeois de Bacon Caravan Creek, venus présenter leur deuxième album, « WolfWolfWolfSheepWolf ». D’autre part, The Boxer Rebellion, une formation cosmopolite dont la carrière connaît un bel essor, depuis la publication, fin 2009, de leur seconde galette, « Union ».

Bien qu’ils ne soient plus que trois dans leur mouture studio, Bacon Caravan Creek se décuple sur scène. Ce soir, ils sont six à présenter des morceaux extraits de « WolfWolfWolfSheepWolf », un disque qui intervient pas moins de cinq ans après leur première œuvre, « Behind A Wish ». Cinq années qui ont permis au trio de concocter des morceaux beaucoup plus catchy et plus adulte que ceux qui parcouraient le disque précédent. Les petites manières de Nicolas Perat, en charge des vocalises, peuvent parfois agacer ; mais la formation, dans son ensemble, est plutôt solide et prouve qu’elle mériterait autant d’attention que leurs compatriotes de Puggy.

The Boxer Rebellion ne fait pas dans les longs discours. Très (trop ?) pro, le quatuor réunissant un Américain, un Australien et deux Britanniques démarre son set par « These Walls Are Thin », « Evacuate » et « Semi-Automatic », tous extraits de « Union ». Le Ricain Nathan Nicholson, leader de la troupe, salue un ABClub complet avant d’enchaîner sur des titres tirés d’un troisième disque à paraître début 2011. Le jeu du quartet est très carré et leur Pop-Rock, que je découvre pour la première fois ce soir, bien trop formaté à mon goût. Leur passage au sein du film hollywoodien « Going The Distance » et leur participation à la bande son de celui-ci a créé le buzz pour The Boxer Rebellion qui ralliera certainement les fans de groupes tels que Muse, Editors (circa « In this Light and On This Evening ») ou Maxïmo Park. Les autres passeront probablement leur chemin sans se retourner…

(Organisation : Ancienne Belgique)  

jeudi, 11 novembre 2010 01:00

Something Good Can Work

L’Ancienne Belgique a réservé une belle surprise aux curieux qui avaient acquis un ticket, pour assister à l’un des concerts de sa programmation, en cette soirée du 11 novembre. Et pour cause, Ryan Bingham et ses Dead Horses, prévus sur les planches de l’ABClub, se sont vus accorder un léger ‘upgrade’, lorsque la salle bruxelloise a pris la décision de les associer au surprenant trio Carolina Chocolate Drops, sur la scène de l’ABBox. Une soirée très Americana en perspective.

Premier band de la soirée, première découverte. Ryan Bingham qui vient de publier « Junkie Star », son troisième condensé d’Americana et de Country en compagnie de ses musiciens, The Dead Horses. Lauréat d’un Oscar pour sa chanson « The Weary Kind », extraite de l’excellent film « Crazy Heart », mettant en scène un majestueux Jeff Bridges dans le rôle d’un chanteur country désabusé, Ryan Bingham distille un Americana clairement influencé par des grands du genre tels que Bob Dylan, Steve Earle et Bruce Springsteen. Un style que les fans de Ryan Adams & The Cardinals ne peuvent qu’apprécier.

Mais la grosse surprise de la soirée nous viendra du string-band Carolina Chocolate Drops, que les visiteurs de Ryan Bingham n’auraient pas eu la chance de découvrir sur scène si l’AB n’avait pas eu l’excellente idée de concentrer les deux formations sur la même scène. Originaire de Caroline du Nord, le trio est responsable de « Genuine Negro Jig », un disque qui défie le temps et l’espace. En un peu plus d’une heure, l’ABBox, projetée en plein milieu des années 30, s’est transformée en petite maisonnette bucolique de Caroline du Nord. Sur le porche, Rhiannon Giddens, Dom Flemons et Justin Robinson sont agréablement communicatifs. Non seulement ils parviennent à faire danser leurs convives à coups de banjos, de violons, de jug (NDR : une espèce de vielle carafe), d’os (!), d’harmonicas ou de kazoo, mais aussi à les inciter à pousser la chansonnette avec eux. Le public est enthousiaste et l’ambiance bon enfant. Les trois musiciens sont particulièrement impressionnants. Blues, Roots, Americana, Ragtime, hymnes traditionnels du Sud : tout y passe ; et le trio prouve qu’il n’est pas seulement doué que pour la musique. Ainsi, à deux reprises, Rhiannon Giddens va effectuer une petite démonstration de ‘Flat-Footing’, une danse traditionnelle, chaleureusement applaudie. Carolina Chocolate Drops clôture son set enfiévré par une version personnelle et inattendue du tube R’n’B « Hit ‘Em Up Style » de l’oubliée Blu Cantrell. Un seul conseil : Carolina Chocolate Drops est à placer très haut dans votre liste des formations à découvrir en live de toute urgence.

(Organisation : Ancienne Belgique)  

 

lundi, 08 novembre 2010 01:00

That’s Just The Way It Is

Les trois gaillards d’Archie Bronson Outfit connaissent la Belgique presque jusqu’au bout des ongles. Ce soir, au Het Depot de Louvain, le trio originaire de Bath effectuait son neuvième passage en 2010 dans notre pays ! Une affection que le public belge lui rend bien. Normal, lorsqu’on est responsable d’un disque aussi impeccable que « Coconut ».

Impeccable, ce n’est pas le premier adjectif qui vient en tête lorsque l’on pense à la SNCB. Peu habitué à prendre le train, je perçois, ce soir, la joie qu’éprouvent les navetteurs en pénétrant dans le hall de gare pour y découvrir que leur train enregistre une bonne demi-heure de retard. C’est donc en pleine prestation de The Victorian English Gentlemens Club que je débarque dans l’enceinte de Het Depot, une salle qui a l’énorme avantage de se situer juste en face de la gare. Prestation un peu morne de la première partie, qui n’a pas retenu mon attention.

Ensuite, c’est au tour du trio briton d’entrer en scène. Affublé de gandouras originales, Archie Bronson Outfit place la soirée sous le signe du « Coconut ». « One Up On Yourself » et « Magnetic Warrior » ouvrent le bal pour un public un peu clairsemé mais tout sourire. D’autant plus lorsque les trois hommes embrayent sur des extraits de l’énorme « Derdang Derdang ». « Kink » et l’incontournable « Cherry Lips » décoincent petit à petit les bassins de l’assistance. « Butterflies » sera l’unique incursion au sein de « Fur », le premier élément discographique de la bande. Très discrets, les trois hommes se contentent d’enchaîner les morceaux en plaçant des remerciements ici et là. Leur blues psyché s’occupe du reste. Et en balançant des bombes comme « Dead Funny », « Harness (Bliss) » et « Dart For My Sweetheart », lors du rappel, pas besoin d’en faire beaucoup plus. Simple mais efficace.

(Organisation : Het Depot)

mardi, 09 novembre 2010 01:00

Good Things

Premier fruit de l’union entre Stones Throw et V2, le « Good Things » d’Aloe Blacc est tout ce qu’on peut attendre d’une œuvre soul contemporaine. C’est-à-dire un bon vieux son vintage inspiré des sixties ! Guitares waka-waka funkys incluses (le court mais efficace « Hey Brother ») ! Le deuxième labeur du Californien s’ouvre sur le tubesque « I Need A Dollar », instantanément récupéré par la chaîne télévisée US culte, HBO, pour les besoins du générique de la série « How To Make It In America ». Une reconnaissance en soi.

A l’image de son single porte-drapeau, « Good Things » invoque le fantôme de Curtis Mayfield tout en lorgnant parfois du côté d’Al Green et du soulman blanc, Mayer Hawthorne. Aloe Blacc fait preuve d’une humilité à toute épreuve, tant dans les textes que dans les mélodies. Et même lorsqu’il se risque à s’approprier du Velvet Underground (« Femme Fatale »), il le fait brillamment. « Good Things » a le potentiel de plaire autant à la petite frangine qu’à mère-grand. La nouvelle sensation Soul a bien mérité sa réputation de gendre idéal.

 

mardi, 09 novembre 2010 01:00

Serotonin

En 2006, Mystery Jets publiait « Making Dens », une première œuvre sans saveur, sans détermination. Depuis, les Britons ont publié un deuxième essai, « Twenty One », orienté pop électro, passé quasi-inaperçu. Ils ont ensuite quitté Warner Music pour rejoindre le circuit indépendant. Grand bien leur en a pris tant « Serotonin » se démarque de la première bouse pop qu’ils avaient engendrée. Plus proche de l’univers de Syd Barrett, leur héros ultime, ce troisième labeur présente un quatuor qui prend enfin conscience de son potentiel et de la direction à prendre pour exploiter ce dernier au maximum. Les Londoniens délivrent onze morceaux de pur rock british parsemés d’une dose idéale de synthés. Il leur reste bien entendu de la marge pour progresser mais des titres tels que « Dreaming Of Another World », « Serotonin », « Show Me The Light » et « Melt » sont de véritable tubes en puissance, susceptibles d’amener Mystery Jets un chouïa plus près de la lumière des spotlights. Ne reste plus qu’à espérer qu’ils continuent sur la même voie.

Fin d’année oblige, les petits rigolos de OK Go font un cadeau à leurs fans. Une dizaine de mois après la publication de leur troisième album, « Of the Blue Colour Of The Sky », ils retrouvent un second souffle dans les bacs, par la grâce d’une ‘Extra Nice Edition’. Mais qu’a-t-elle d’Extra Nice, cette édition ? Outre le disque original recelant les tubes « WTF ? », « This Too Shall Pass » et « White Knuckles », OK Go propose un second Cd réunissant neuf versions démos de morceaux extraits de « Of The Blue Colour Of The Sky » mais également deux titres inédits dont des reprises des Pixies (« Gigantic ») et The Zombies (« This Will Be Our Year »), ainsi que quelques remixes. En clôture du disque bonus, figure une interview de la troupe et de leur producteur Dave Friedman, réalisée par l’animateur radio new-yorkais Ira Glass.

Et comme Ok Go est aussi généreux en studio que sur les planches, le quatuor a également glissé un code permettant à ses fidèles de télécharger douze remixes via leur site officiel. Si ça, c’est pas Extra Nice ! Mais l’édition aurait également pu s’avérer ‘Extra Extra Nice’ si les Chicagolais y avait également inclus les incontournables vidéo-clips des trois singles extraits du disque. Une édition destinée aux fans hardcore.

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