L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
Hooverphonic

That’s Just The Way It Is

Écrit par - -

Les trois gaillards d’Archie Bronson Outfit connaissent la Belgique presque jusqu’au bout des ongles. Ce soir, au Het Depot de Louvain, le trio originaire de Bath effectuait son neuvième passage en 2010 dans notre pays ! Une affection que le public belge lui rend bien. Normal, lorsqu’on est responsable d’un disque aussi impeccable que « Coconut ».

Impeccable, ce n’est pas le premier adjectif qui vient en tête lorsque l’on pense à la SNCB. Peu habitué à prendre le train, je perçois, ce soir, la joie qu’éprouvent les navetteurs en pénétrant dans le hall de gare pour y découvrir que leur train enregistre une bonne demi-heure de retard. C’est donc en pleine prestation de The Victorian English Gentlemens Club que je débarque dans l’enceinte de Het Depot, une salle qui a l’énorme avantage de se situer juste en face de la gare. Prestation un peu morne de la première partie, qui n’a pas retenu mon attention.

Ensuite, c’est au tour du trio briton d’entrer en scène. Affublé de gandouras originales, Archie Bronson Outfit place la soirée sous le signe du « Coconut ». « One Up On Yourself » et « Magnetic Warrior » ouvrent le bal pour un public un peu clairsemé mais tout sourire. D’autant plus lorsque les trois hommes embrayent sur des extraits de l’énorme « Derdang Derdang ». « Kink » et l’incontournable « Cherry Lips » décoincent petit à petit les bassins de l’assistance. « Butterflies » sera l’unique incursion au sein de « Fur », le premier élément discographique de la bande. Très discrets, les trois hommes se contentent d’enchaîner les morceaux en plaçant des remerciements ici et là. Leur blues psyché s’occupe du reste. Et en balançant des bombes comme « Dead Funny », « Harness (Bliss) » et « Dart For My Sweetheart », lors du rappel, pas besoin d’en faire beaucoup plus. Simple mais efficace.

(Organisation : Het Depot)

Informations supplémentaires

Lu 1604 fois