Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Redouane Sbaï

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mardi, 22 décembre 2009 22:38

Out Of The Frying Pan, Into The Woods

Mattias Hellberg et son élan blanc font la paire. Juché sur son animal de compagnie, Hellberg procède à une cueillette de champignons au bord d’une mer (!) magnifiée par un joli coucher de soleil et surplombé de nuages aux formes de sirènes. Le Suédois, sosie parfait de Devendra Banhart, joue la carte du psychédélisme et de la dérision au sein d e « Out Of The Frying Pan, Into The Woods », un premier essai délirant. Mattias Hellberg et son backing band, au sein duquel on retrouve Ludwig Dahlberg de The (International) Noise Conspiracy, ne se prennent pas au sérieux et cela s’entend.

L’ensemble bouillonne d’idées exécutées de façon assez décousue. Et malgré ce manque de cohérence, le disque parvient à capter l’attention pour ne pas la relâcher. Le beatnik joue de ses influences sans pour autant tomber dans le piège de l’imitation. Au-delà de la voix plutôt banale de l’interprète, ce sont essentiellement les envolées électriques de morceaux tels que « Foggy Day » ou « Why Is It So ? » et les mélodies hallucinées et hallucinogènes de « Final Call », « Love In Need » et « White Moose XXX-Mas » qui font de ce « Out Of The Frying Pan, Into The Woods » une galette à écouter de toute urgence, sous influence. Ou pas…

 

 

mardi, 22 décembre 2009 22:37

The Last Laugh

Où et quand s’arrêtera-t-il ? L’infatigable Brian Burton, plus connu sous le nom de Danger Mouse, poursuit tranquillement sa ronde musicale. Après des travaux solos (le fameux « Grey Album ») ou au sein de Gnarls Barkley, des productions pour le compte de Beck, Gorillaz, The Black Keys, et autres collaborations opérées en compagnie de Sparklehorse, Burton s’associe à la musicienne et chanteuse anglo-grecque Helena Costas pour former Joker’s Daughter. « The Last Laugh » est le résultat d’une association entamée en 2003, lorsque Costas avait refilé au producteur quelques démos qui avaient provoqué leur petit effet sur ce dernier. 

Six ans plus tard, le projet a enfin pris forme. Le duo délivre une première série de quatorze ritournelles à la production inévitablement bien léchée. D’ailleurs, c’est essentiellement sur la mise en forme que repose tout l’intérêt de la plaque. La voix de Costas, à priori plutôt banale, prend tout sens lorsque les premiers bidouillages de Danger Mouse font leur apparition. La combinaison de ces deux sources débouche alors dans un univers folk on ne peut plus décalé. Les mélodies sont ultra-fouillées et peuvent parfois emprunter une tournure surprenante (« Chasing Ticking Crocodile », « The Running Goblin », « Jessie the Goat »). En attendant la concrétisation de son projet en compagnie de James Rercer (The Shins), le désespérément talentueux Danger Mouse, dont le Cv s’enrichit d’une réussite de plus, peut dormir sur ses deux oreilles.

 

mardi, 22 décembre 2009 01:00

Up To Now

Fêtes de fin d’années oblige, tous nous balancent leurs ‘Greatest Hits’, ‘Best Of’ et autres compiles servant à renflouer les caisses. Comptant cinq ouvrages à leur actif, les Ecossais de Snow Patrol n’allaient certainement pas se priver de suivre le mouvement. Et ils ont bien raison, les garçons. Après avoir galéré une demi-douzaine d’années sans parvenir à se forger un nom (« Songs For Polar Bears », « When It’s Over We Have To Clear Up », passés relativement inaperçus), le quatuor a trouvé la parade, dès 2004, en signant chez Universal. S’ensuit la publication de « Final Straw » ainsi que de ses singles « Run », « Spitting Games » et « Chocolate », tous devenus des cartons commerciaux en Grande-Bretagne. Les comparaisons évidentes n’ont pas trainées, mais Snow Patrol est parvenu à garder le cap en enchaînant deux ans plus tard un « Eyes Open » qui lui a ouvert tout grand la porte de la reconnaissance internationale. En cause, « Chasing Cars », le hit incontournable diffusé ad nauseum.

« Up To Now » retrace l’histoire de la formation, depuis 1998 à nos jours, en 30 morceaux répartis sur deux disques. Une décennie et des poussières émaillée de véritables réussites (« Chasing Cars », l’énorme « Run » repris récemment par Leona Lewis, « Spitting Games », « Shut Your Eyes », le magnifique « Set The Fire To the Third Bar » enregistré en compagnie de Martha Wainwright) mais également d’instantanés anodins (« Open Your Eyes », « Take Back the City », « You’re All I Have », « Starfighter Pilot »). Plus qu’un ‘Greatest Hits’, « Up To Now » propose également flip sides, raretés, extraits ‘live’ (dont la très dispensable reprise du « Crazy In Love » de Beyoncé) et autres inédits. L’occasion également de (re)découvrir The Reindeer Section, l’espace de deux morceaux (« Cartwheels », « You Are My Joy »). Il s’agit du projet mené par Gary Lightbody, regroupant des membres de, notamment, Teenage Fanclub, Belle & Sebastian, Idlewild et Arab Strap ; et dont la discographie compte déjà deux travaux à écouter de toute urgence.    

« Up To Now » n’est donc pas réservé exclusivement aux fans hardcore de Snow Patrol. Il s’adresse d’ailleurs essentiellement à ceux qui n’ont découvert la formation qu’après la sortie de « Final Straw », voire du single « Chasing Cars ». Un régal ! A condition de ne pas être allergique aux ‘blockbusters’ radiophoniques.

 

mercredi, 16 décembre 2009 01:00

Fire Water Burn

Pour clôturer en beauté sa saison 2009, le Vk* avait convié ce mercredi 16 décembre, la formation écossaise, Biffy Clyro. Actif depuis 2001, le trio goûte enfin aux joies de la reconnaissance, notamment grâce à « Puzzle », un quatrième ouvrage incandescent, publié il y a deux ans. Mais également suite à une longue tournée mondiale opérée d’abord en compagnie de Bloc Party, puis tout seuls comme des grands ; et, enfin, dans les bagages de Queens Of the Stone Age. En 2009, le combo a finalement acquis une base de fans solide en dehors des frontières de la Grande-Bretagne. Si bien que la petite salle molenbeekoise affichait complet à l’heure où les trois Britons entraient en scène pour défendre leur dernier né, « Only Revolutions ».

C’est une tradition au Vk*, les concerts ne démarrent que très rarement avant 21h30. Après une prestation très anecdotique de People In Planes et quelques bières, un public complètement surexcité (la fin des examens ?) attendait le trio de pied ferme. Lorsque Simon Neil et les frères Johnston apparaissent sur les planches, ouvrant le bal par « That Golden Rule », dernier single extrait de leur nouvel opus, la frénésie est immédiate. Elle prendra de l’ampleur au fur et à mesure que les morceaux s’enchaînent. Ainsi, l’énorme « Living Is A Problem Because Everything Dies » suivi de « A Whole Child Ago », « Who’s Got A Match ? » ou le sublime « 9/15ths » marquent le début des hostilités. Aux premiers rangs, les fans pogot(t)ent sans relâche et n’ont pas l’air prêts de s’accorder une pause.

D’autant plus que Biffy Clyro embraie par l’incontournable single « 57 », extrait de l’œuvre introductive « Blackened Sky ». L’occasion pour quelques casse-cous de donner le signal de départ du crowdsurfing. Difficile ensuite de poursuivre par des morceaux plus calmes. Ayant chauffé à blanc l’assistance, les trois Ecossais doivent affronter un public dissipé qui ne prête que peu d’attention à « Machines », « God & Satan » ou « Now I’m Everyone », pourtant sublimes. A ces titres, le public belge préfère les défouloirs « Justboy », « Glitter & Trauma » ou encore « Semi-Mental ». La plupart des chansons sont reprises en chœur par la foule. Les trois gaillards se montrent plutôt surpris d’un tel accueil et finissent alors par injecter davantage de hargne dans leur prestation. Il faut dire que le public est autrement plus dynamique que celui qui les avait accueillis lors de leur prestation à la Rotonde du Botanique, en 2007.

La formation clôture son set par les singles « Saturday Superhouse » et « The Captain », procurant à leurs fans, une ultime occasion de se rentrer dedans. 2009 s’achève donc dans un tourbillon de riffs et de sueur, comme il se doit. Il aura fallu près de neuf ans à Biffy Clyro pour s’imposer ; et, au vu de l’effet produit par leurs hymnes sur le public belge particulièrement chaud, la mission est bel et bien accomplie.

(Organisation Vk*)

 

mardi, 15 décembre 2009 01:00

Dead Man’s Bones

Que serait le « Monster Mash » de Bobby Picket repris par Arcade Fire accompagné d’un clip vidéo réalisé par Tim Burton ? Ou le « Murder Ballads » de Nick Cave, réinterprété par une chorale de sales mioches se gavant des bouquins de la série « Chair de Poule », tout en écoutant inlassablement cette version imaginaire de « Monster Mash » ? Ou encore si Karen O and The Kids avaient confondus la B.O. de « Where The Wild Things Are » avec celle de « The Omen » ? Pas de doute. Le résultat serait, à peu de choses près, comparable à l’immense premier essai de Dead Man’s Bones.

Le projet est né de la rencontre entre le musicien Zach Shields et Ryan Gossling, connu essentiellement pour sa carrière cinématographique presque impeccable (« Lars And The Real Girl », « The Notebook », « The United States Of Leland », ou le génial « Half Nelson » pour lequel il a été nominé aux Oscars). Obsédés par la musique et les films d’horreurs, Shields et Gossling se sont mis en tête de créer la bande son parfaite pour effrayer leurs petites sœurs. Après avoir recruté les gamins de la chorale du Silverlake Conservatory Of Music, la formation Californienne a établi une série de règles à suivre durant l’enregistrement studio de la galette. Ainsi, le duo n’a réclamé aucune aide extérieure sinon celle d’un producteur. Les guitares électriques ont été mises au ban et chaque morceau a dû être enregistré en trois prises maximum. Des règles qui ont produit leur petit effet tant « Dead Man’s Bones » est une œuvre spontanée, intense et inventive, comme en témoignent les ‘monstrueux’ « Flowers Grow Out Of My Grave », « In The Room Where You Sleep » et « Lose Your Soul ».   

Emmené par les singles, « My Body’s a Zombie For You » et « Dead Hearts », l’éponyme de Dead Man’s Bones est parcouru de morceaux macabrement poétiques et aux intitulés tous aussi évocateurs les uns que les autres. Les morts-vivants, les loups-garous, les monstres assoiffés de sang et autres créatures de la nuit s’y côtoient pour tourner en ridicule les pauvres mortels s’aventurant au-delà des limites du territoire tracé par ces premiers. Et pas besoin d’attendre Halloween pour s’envoyer cette formidable galette tout à fait intemporelle. Alors qu’ils étaient très souvent justifiés jusqu’ici, Gossling balaie magistralement tous les préjugés entourant les vedettes d’Hollywood qui se mettent en tête de pousser la chansonnette.

« Dead Man’s Bones », un essentiel de 2009 ? Pour ma part, le duo a déjà décroché la seconde place de mon classement annuel. Et c’est amplement mérité !

mardi, 15 décembre 2009 01:00

The Golden Period

Originaires de Tel-Aviv, mais fraichement débarqués de Berlin, leur terre d’accueil, les TV Buddhas publient « The Golden Period », une première œuvre pétaradante entre stoner, noise et rock hallucinogène. Mickey Triest (elle) et Juna Haring (lui) suivent définitivement les traces de formations telles que Kyuss, SunO))) voire un Black Sabbath plus défoncé que d’ordinaire. « The Golden Period » délivre une série de neufs morceaux bruyants, graisseux et parfois planants, nappés de vocalises féroces se mariant parfaitement aux mélodies saturées.

Le seul problème, lorsqu’on a déjà vu la formation se produire sur les planches avant même d’écouter ce disque, est que ce « Golden Period » ne rend que très peu justice aux prestations ‘live’ du duo. Sur scène, TV Buddhas se transforme en véritable machine de guerre. Leurs compositions deviennent alors d’énormes bombes à retardement qui pètent à la tronche avant même de comprendre ce qui est en train de se passer. Et s’ils arrivaient à transposer toute cette énergie sur bande au cours de leurs prochaines sessions studio, le prochain recueil de TV Buddhas pourrait bien être la grosse claque venue de nulle part.

 

mardi, 15 décembre 2009 01:00

See Mystery Lights

Il a pris son temps, mais il y est finalement parvenu. Jonathan Bechtolt, délivre enfin le disque de la reconnaissance. Et il n’aura fallu qu’un tube (« Summer Song ») et une tournée accomplie en compagnie de LCD Soundsystem pour que la presse spécialisée s’intéresse enfin au cas YACHT. Après une poignée d’Eps et trois recueils pour le compte de Marriage Records, YACHT a été accueilli à bras ouvert par le label DFA, plus à même de lui offrir la promo qu’il mérite. Bechtolt a alors recruté Claire Evans pour l’aider à bidouiller « See Mystery Lights », un quatrième ouvrage exponentiellement addictif. Bechtolt reprend ici les ingrédients qui ont fait les beaux jours de sa précédente formation, The Blow, en y injectant une dose déraisonnable et jouissive de phéromones auditifs.

Véritable petite curiosité, « See Mystery Lights » réunit huit morceaux (et deux remixes) déments et décalés dont la pierre angulaire se présente sous le titre de « It’s Boring / You Can Live Anywhere You Want », une capsule schizophrène, itérative et obsessive, du même acabit que les travaux de Pixeltan. Au même titre que l’implacable « Summer Song », un morceau qui met à rude épreuve la touche ‘repeat’ des platines. En concoctant ce « See Mystery Lights » abrasif, YACHT, qui compte parmi ses fans James Murphy (of course), Devendra Banhart ou encore Architecture In Helsinki, se place désormais comme l’un des incontournables de la scène electro-subversive.

 

mardi, 15 décembre 2009 01:00

Monsters Of Folk

Depuis le début des années 2000, les projets de supergroupe ne cessent de se multiplier. Tous veulent unir leurs forces créatives dans le but de délivrer l’un ou l’autre recueil potentiellement incontournable. L’initiative peut s’avérer aussi bien fructueuse pour certains (Tomahawk, Last Shadow Puppets, The Dead Weather, The Raconteurs, Them Crooked Vultures…) que mitigée voire totalement dispensable pour d’autres (Velvet Revolver, Audioslave, Mongrel, +44, …) Monsters Of Folk est l’une des dernières formations à s’inscrire dans cette mouvance. Et, ironique ou pas, les petits gars avaient plutôt intérêt à assurer en affichant un nom pareil. D’autant que le projet aura germé près de cinq ans dans l’esprit de ses géniteurs. C’est en effet en 2004 que M. Ward, Jim James (My Morning Jacket), Conor Oberst et Mike Mogis (Bright Eyes) ont uni leurs forces pour la première fois lors d’une tournée commune. Cinq années plus tard paraît « Monsters Of Folk », l’aboutissement de cette collaboration presque inévitable.

L’union des quatre songwriters débouche sur une jolie suite de morceaux alt-country et, forcément, folk dont la force réside en des mélodies simples et harmonieuses, rappelant souvent les travaux de Crosby, Stills, Nash & Young. Oberst, James et Ward se partagent le micro de manière plus ou moins équitable. Le mariage de leurs trois voix s’écoule sans effets et en toute cohérence au cœur de compos entêtantes (« Map Of The World », « Say Please », « Man Named Truth », « Whole Lotta Losin’ »…), quand elles ne sont pas tout simplement électrisante (« The Sandman, The Brakeman And Me », « His Master’s Voice », …). Une petite ombre se dresse cependant sur le tableau. Le morceau le plus excitant de la plaque, l’hautement magnétique titre d’ouverture « Dear God (Sincerely M.O.F.) » porte la patte ‘My Morning Jacket’ de la première à la dernière note. Big Jim tenterait-il de piquer la vedette à ses collègues, l’air de rien ?

 

mardi, 15 décembre 2009 01:00

Love & War

Derrière The Rebel Yell se cache James Poyser, un travailleur de l’ombre dont la carrière a déjà été récompensée d’un Grammy Award. Fatigué de traîner dans les coulisses pour le compte de Queen Latifah, The Roots, Common, Erykah Badù ou encore D’Angelo, Poyser agrippe le projecteur et le tourne en direction de son nouveau projet. « Love & War » nous est présenté comme un condensé de ‘misfit R’n’B’ (R’n’B décalé), se dressant contre les clichés du style.

Certains morceaux (« Children Of The Stars », « Army Of Misfits », « Spend The Night », « Everybody’s Doing It ») font honneur à un genre qui, malgré ce que la bio tente de nous faire croire, ne date pas d’hier. Mais l’ensemble est loin d’être à la hauteur de ses promesses. On pointera essentiellement du doigt l’uniformité et la prévisibilité de plusieurs extraits qui deviennent très vite lassants (« Save The World », « Get Off », « Love & War », le très Black Eyed Peas « Heartbreak 101 », « Denial »). Dès lors, il en faudra beaucoup plus à The Rebel Yell pour arriver ne serait-ce qu’aux chevilles de Outkast, les véritables représentants du ‘misfit R’n’B’.

 

dimanche, 13 décembre 2009 20:22

Un inédit de Portishead pour Amnesty

Avec Geoff Barrow concentré sur "Beak", son nouveau projet, d’aucuns pensaient devoir encore attendre onze ans avant d’entendre une nouveauté émanant de Portishead. Bonne nouvelle pour les fans, le trio est sorti de sa tanière plus rapidement que prévu. Et ce, pour la bonne cause.

Portishead a en effet enregistré « Chase The Tear », un inédit publié au profit d’Amnesty International. Le clip vidéo est disponible ici : http://vimeo.com/8003873

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