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Redouane Sbaï

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mercredi, 02 décembre 2009 01:00

Speed Of Light

Depuis la sortie de « Motion To Rejoin », leur troisième opus publié en septembre 2008, Nathan Shineywater et Rachael Hughes, alias Brightblack Morning Light, sillonnent sans relâche les routes du monde entier. Le duo de néo-hippies faisait d’ailleurs étape à la Rotonde du Botanique, ce 2 décembre. Une escale des plus brèves…

Figure montante de la scène ‘Freak Folk’, qui compte en ses rangs des artistes comme Joanna Newsom et Devendra Banhart, Brightblack Morning Light (anciennement Brightblack tout court) est déjà responsable de trois hypnotiques recueils de psyché contemplatif. « Motion To Rejoin », le cadet de la discographie du duo, a été entièrement enregistré à l’aide de deux panneaux solaires en plein désert de New Mexico. On ne peut plus proche de la nature, Nathan Shineywater monte sur les planches. Il est 21 heures précises, et il se plante derrière son micro orné de deux espèces de fourrure de castor. Pour le soutenir, Rachael Hughes aux percussions et trois autres musiciens, dont Danielle Stech-Homsy, la voix de Rio En Medio (NDR : formation qui assurait la première partie). L’accueil réservé au combo est plutôt timide. Faut dire que seuls les gradins de la Rotonde sont occupés.

Tandis que le son languissant des compositions de la formation s’échappent doucement des baffles, Shineywater, dissimulé derrière ses cheveux, invoque les esprits devant un public au sein duquel on remarque quelques visages subjugués. La majorité des morceaux se suivent et se ressemblent. Mais ils parviennent à nous faire avaler la pilule sans broncher ; car la particularité de Brightblack Morning Light procède de ces petites subtilités qui font toute la différence d’une compo de l’autre. Au bout de 35 minutes, après une interprétation transcendante d’« Everybody Daylight », extrait de l’opus éponyme, Shineywater se lève, tape dans les mains de ses collègues et se retire sans révérence. Et dans la foulée, ces derniers suivent leur mentor. Une demi-douzaine de minutes d’applaudissements plus tard, les lumières se rallument. Et non, les gars, ils ne reviendront pas… Bilan de l’opération : un concert sympathique mais court. Trèèèès court…

(Organisation : Botanique)

 

vendredi, 04 décembre 2009 13:42

L’Archipel de Shearwater

Un an et demi après la publication du mélancolique « Rook », Shearwater s’apprête à publier un nouvel opus intitulé « The Golden Achipelago ». Celui-ci verra le jour le 15 février 2010. Souhaitons qu’il soit aussi intense que son prédécesseur. La formation sera de passage au Botanique trois jours après la sortie du disque, soit le 18 février.

Tracklist :
01 Meridian
02 Black Eyes
03 Landscape at Speed
04 Hidden Lakes
05 Corridors
06 God Made Me
07 Runners of the Sun
08 Castaways
09 An Insular Life
10 Uniforms
11 Missing Islands
mardi, 01 décembre 2009 19:35

The Hazards Of Love

Silence dans la salle. Le rideau se lève. Colin Meloy s’avance sur le devant de la scène, entouré de ses Decemberists. Derrière eux sont plantés de sublimes décors. Le prélude s’échappe des baffles. Des acteurs fantomatiques, invoqués par le narrateur, entrent en scène. Acte 1. « The Hazards Of Love » ou les dangers de l’amour. William et Margaret, les héros du conte, entrent en scène. Deux âmes sœurs que rien ne peut séparer. Acte 2. Une reine vengeresse approche. Finie la quiétude des deux tourtereaux. Fallait pas se promener dans la forêt. S’ensuit la quête tourmentée de William pour retrouver son amour. Une quête qui trouve son aboutissement au coeur d’un quatrième et dernier acte qui balaie toute conception du ‘Happy Ending’.

Pour leur cinquième ouvrage, The Decemberists nous fait à nouveau le coup de l’album-concept. D’ailleurs, au sein de « The Hazards Of Love », ce ne sont pas tant les compositions de la formation qui enthousiasment véritablement. En fait, l’intérêt de la galette repose essentiellement sur l’écriture de Meloy qui, de disque en disque, ne cesse de parfaire sa plume. Il parvient ici à nous entraîner dans un conte très imagé et passionnant de bout en bout. « The Hazards Of Love » est une œuvre ne comportant aucune pause entre les morceaux et qui s’écoute donc d’une traite, de la même manière qu’on se plonge dans un (bon) film.

The Decemberists publie d’ailleurs ce 8 décembre 2009 une version vidéo de la galette. Intitulé « Here Come The Waves : The Hazards Of Love Visualized », le film sera disponible via iTunes.

 

dimanche, 29 novembre 2009 18:19

Beastie Boys retardé

Alors qu’il devait tomber dans les bacs en septembre dernier, le très attendu « Hot Sauce Committee, Pt 1 » des Beastie Boys a été retardé. La sortie est repoussée à une date ultérieure encore inconnue, à ce jour. Motif : Adam Yaunch souffre d’un cancer des glandes salivaires. Le rappeur de 44 ans a été opéré dans le courant du mois d’août. Il assure à ses fans que le disque devrait voir le jour d’ici le début de l’été 2010.  

dimanche, 29 novembre 2009 18:19

Massive Attaque

Le duo de Bristol fait son retour dans les bacs, sept ans après « 100th Window ». Leur 5e opus s’intitule « Heligoland » et sera disponible dès le 5 février. Au micro, la formation a enrôlé Damon Albarn, Martina Topley-Bird, Hope Sandoval, Guy Garvey (Elbow) et Tunde Adebimpe (TV On The Radio). Rien que ça ! De plus, une version de « Heligoland » revue et corrigée par Burial est déjà sur les rails et sera probablement proposée en bonus.

Tracklist :

01 Pray for Rain
02 Babel
03 Splitting The Atom
04 Girl I Love You
05 Psyche
06 Flat of the Blade
07 Paradise Circus
08 Rush Minute
09 Saturday Come Slow
10 Atlas Air

 

dimanche, 29 novembre 2009 18:19

Los Campesinos!, acte 3

Décidément, les gamins de Los Campesinos! ne dorment jamais. « Romance Is Boring », leur troisième galette en un peu moins de deux ans débarquera dans les bacs le 1er février. Il contiendra le single publié il y a quelques semaines, « The Sea Is A Good Place To Think Of The Future ».

Tracklist :

In Medias Res
There Are Listed Buildings
Romance Is Boring
We've Got Your Back (Documented Minor Emotional Breakdown #2)
Plan A
200 - 102
Straight In At 101
Who Fell Asleep In
I Warned You: Do Not Make An Enemy Of Me
Heart Swells/100-1
I Just Sighed. I Just Sighed, Just So You Know
A Heat Rash In The Shape Of The Show Me State; or, Letters From Me To Charlotte
The Sea Is A Good Place To Think Of The Future
This Is A Flag. There Is No Wind
Coda: A Burn Scar In The Shape Of The Sooner State

dimanche, 29 novembre 2009 18:19

Animal Collective se remettent au travail

Ce 14 décembre paraîtra « Fall Be Kind », un EP composé de 5 morceaux inédits d’Animal Collective. Enregistré en février dernier, la galette réuni quelques morceaux testés en live lors de la tournée promo de l’inévitable « Merriweather Post Pavillion ».

1 - Graze
2 - What Would I Want? Sky
3 - Bleed
4 - On a Highway
5 - I Think I Can

 

dimanche, 29 novembre 2009 18:18

Découvrez Gonjasufi

Nouvelle signature chez Warp, Gonjasufi s’apprête à publier un premier opus mariant dubstep et funk. Le premier double single, « Holidays / Candylane » est déjà disponible dans une version vinyle très limitée (seulement 700 copies dans le monde) sur le site officiel du label.

Un aperçu : http://warp.net/records/gonjasufi/holidays-and-candylane

dimanche, 29 novembre 2009 18:18

Moodio.tv à la rescousse

Les artistes belges ont désormais une nouvelle corde à leur arc. Moodio.TV est une Web TV dédiée à la promo de l’industrie musicale et des artistes belges. Elle propose reportages, vidéoclips, zoom sur les artistes émergents, sessions acoustiques ou encore jeux concours. Et cette liste est loin d’être exhaustive. Moodio.tv, qui en est encore à sa version beta, est disponible en français, néerlandais et anglais.

Pour découvrir ce site qui risque de s’avérer très vite incontournable, rendez-vous sur http://www.moodio.tv

 

lundi, 23 novembre 2009 01:00

Glorious Basterd

Le rappeur au phrasé identifiable entre mille consentait un crochet plutôt discret via Bruxelles, ce lundi 23 novembre. Dizzee Rascal, qui avait initialement prévu ce concert aux Halles de Schaerbeek, a du revoir ses ambitions à la baisse. C’est donc au cœur de l’autrement plus intimiste VK* que s’est produit le vainqueur du Mercury Prize, en 2003. Au nez et à la barbe de Radiohead, Coldplay et Athlete, excusez du peu ! Six ans plus tard, le Rascal continue de remuer les foules aux quatre coins du globe. Preuve que ce prix était bel et bien mérité.

En guise de première partie : Newham Generals, première signature de Dirtee Stank Records, le label créé par Dizzee Rascal. Le duo débarque après une petite intro de DJ Semtex responsable des beats et des enchaînements de la soirée. Le début de spectacle s’avère assez maladroit. On croirait presque être en présence des Laurel & Hardy du Grime. Les Généraux originaires de Newham (l’un des coins les plus mal famés de l’Est de Londres) libèrent peu d’énergie et leur flow est plutôt approximatif. Un peu plus à l’aise au bout de trois ou quatre morceaux, les deux rappeurs réveillent enfin la foule à coups de versions bondissantes de certains extraits tirés de « Generally Speaking », leur premier recueil ‘officiel’. Mieux vaut tard que jamais.

Pas de temps mort, le DJ londonien Semtex s’active sur ses machines. Histoire que la pression ne retombe pas. Une petite démonstration qui s’achève au bout de 20 minutes lorsque le bonhomme annonce le maître de cérémonie. Dizzee Rascal, apparaît, un large sourire aux lèvres, et entame sa prestation par « Bad Behaviour » et « Road Rage ». Après la présentation des titres les moins percutants de « Tongue’n’Cheek », le mecton, affublé d’un tee-shirt auto-promotionnel, ratisse ses tubes ; de « Fix Up, Look Sharp » à « Flex », en passant par « Dirtee Cash ». Le public s’excite de plus en plus ; mais alors que le thermomètre atteint son pic dans la petite salle molenbeekoise, Dylan ‘Dizzee Rascal’ Mills se retire en coulisses. A peine une demi-heure après y avoir fait son entrée. Un air interrogateur se lit sur de nombreux visages de l’assistance, tandis que Semtex continue de faire péter les décibels.

Fausse alerte ! Le rappeur opère son retour après une petite pause. Juste le temps pour DJ Semtex de grappiller quelques fans potentiels de plus, but ultime de la manœuvre. Dans la seconde partie de son show, Dizzee Rascal met en exergue le virage Electro-Pop de son nouveau recueil. Seul « Sirens » et « Stand Up Tall » font honneur au Grime. Le concert se boucle sur les hits « Dance Wiv Me » et « Holiday », deux capsules produites par Calvin Harris, qui vont faire bondir toute l’assistance. Et comme la soirée ne pouvait que se terminer sur ce méga-tube, Dizzee Rascal balance les BPM de « Bonkers » en guise de rappel, provoquant un joli mouvement de foule aux premiers rangs. Finalement, le passage des Halles au VK* n’aura pas desservi le Londonien. Bien au contraire.

(Organisation : VK*)    

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