Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Johnny Marr
Kim Deal - De Roma

Michael J. Sheehy mérite un peu d’amour…

Écrit par - Trad et adaptation Vincent Devos -

Michael J. Sheehy enregistre des albums depuis près de trente ans, d’abord en tant que fondateur et porte-parole du groupe culte Dream City Film Club au milieu des années 90, puis comme artiste solo et leader du groupe de garage rock aux accents roots, Miraculous Mule. Il a tourné avec des artistes tels que Kristin Hersh, Tindersticks, John Cale et Peter Murphy, tandis que ses chansons ont été utilisées dans des films comme ‘Intimacy’ et la série télévisée ‘Deadwood’ .

Après une pause de six ans, Sheehy vient d’annoncer la sortie, le 5 juin, de « Don’t We Deserve Some Kind of Love ? », son septième elpee solo, dont deux titres, « Full Moon, Empty Belly » et « Don’t Put Yourself Beyond The Reach Of Love », sont parus sur un seul single, le 20 mars.

Parfois, quand j’écris des paroles, j’essaie de laisser les mots aller où bon leur semble’, explique Sheehy. Pour « Full Moon, Empty Belly », il s’est imaginé que son personnage principal était un loup-garou se demandant ce que la nuit lui réservait. ‘Je suppose que mon subconscient a choisi le loup-garou comme métaphore, et c’est en quelque sorte parfait : l’idée de malédiction, de dysmorphie et de lanugo (une affection où des poils fins poussent sur tout le corps pour compenser le manque de graisse corporelle chez les personnes souffrant d’anorexie)’, ajoute-t-il.

S'accompagnant au piano, « Don’t Put Yourself Beyond The Reach Of Love » voit Sheehy pleurer la perte d’un ami dont il s’est éloigné, devenu reclus à cause de sa propre addiction. Prônant le choix de l’amour et de la compagnie plutôt que l’isolement et la solitude, il entonne ‘It’s OK to be frightened’ dans les aigus, et un frisson sacré parcourt votre colonne vertébrale.

En explorant les thèmes de la dépendance, du rétablissement, du pardon, de l’amour, de la perte et de la quête d’identité, ce nouvel opus met clairement en lumière un changement de perspective amorcé par le précédent long playing, gravé en 2020, « Distance Is The Soul Of Beauty ». ‘J’ai arrêté de boire en 2012 et, après vingt ans d’abus d’alcool, il y avait beaucoup de dégâts et de débris dont il fallait s’occuper’, explique Sheehy.

Sheehy est devenu père en 2017 et, lentement mais sûrement, les chansons ont recommencé à jaillir. Pour la première fois, de minuscules rayons de lumière ont commencé à percer à travers les fissures de ses chansons souvent graves. ‘J’écris toujours pour les mêmes personnes, mais ma perspective a changé. Plutôt que de refléter la misère à travers les chansons et ma façon de vivre, j’essaie d’offrir de l’espoir, de l’humour et une sagesse durement acquise.’

« Don’t We Deserve Some Kind Of Love ? » a bénéficié de la participation de Fiona Brice (violon), Sandy Mill (chœurs), Ian Burns (batterie) et Patrick McCarthy (guitare). L’album a été enregistré chez lui sur une période de cinq ans, alors que Sheehy était père au foyer et travaillait le soir dans un bar de Camden, au nord de Londres.

« Full Moon, Empty Belly » est en écoute là

 

 

Informations supplémentaires

Lu 114 fois